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du Poney Highland |
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L'Association Française du Poney Highland, qui regroupe les adhérents (éleveurs et utilisateurs de poneys de race Highland) étudie et encourage en France l'élevage sélectif de ces poneys des hautes terres d'Ecosse. |
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ORIGINE DU PONEY HIGHLAND

Un poney rustique ...
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L'histoire du poney Highland est étroitement liée à celle de l'Ecosse car, il y a peu de temps encore, le poney Highland était le seul moyen de transport autant dans les hautes terres que dans les îles. L'origine de la race se perd dans la nuit des temps. Jadis, chaque île et chaque région de la haute Terre possédait son type particulier de poney, adapté au milieu ambiant et aux diverses tâches qui lui étaient imposées. En général, les poneys des îles étaient plus petits et plus rapides que ceux de la Grande Terre. Aujourd'hui, nous ne parlons plus de "poneys des îles"ou de "poneys de la Grande Terre" mais simplement du poney Highland. Les premiers poneys furent importés en France en 1969. Actuellement, des élevages sont implantés sur tout le territoire, prouvant ainsi sa facilité d'adaptation à tous les climats rencontrés en france.
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Un peu d'histoire ...
| Son histoire
Ses origines remonteraient à l’ère glaciaire, comme en témoignent les caractères archaïques fréquents de sa robe : robe gris souris, raie de mulet, bande cruciale, zébrures aux membres et sa ressemblance avec les chevaux des fresques de Lascaux.
Des poneys se sont probablement installés en Grande-Bretagne durant la préhistoire, alors que la Manche n’existait pas et que la Grande-Bretagne était encore reliée à l’Europe par un ‘‘pont terrestre’’. Les ancêtres du Highland seraient ces petits chevaux celtes : équidés migrateurs. Il y a 5 000 ans, trois types de chevaux furent domestiqués, dont l’ancêtre du Highland, qui était un poney de type 2, très résistant, provenant d’Asie septentrionale et d’Europe. En ce qui concerne le Highland, il est prouvé que de petits chevaux étaient installés, au VIIIe siècle avant J-C, sur les Hautes Terres arides et balayées par les vents, du nord de l’Ecosse. |
Les apports de sang Les premiers croisements commencèrent au Moyen Âge, avec un apport de sang Fjord ; lors d’échanges commerciaux entre l’Ecosse et la Norvège.
Par la suite, sous le règne de Louis XII, du sang arabe et de diverse races européennes (de chevaux français, des galloxays, des clydesdales, et des ibériques) participèrent à l’évolution vers le type Highland, que l’on connaît actuellement.
Enfin,
au XVIe siècle, des seigneurs écossais décidèrent d’introduire du pur
sang arabe, du barbe et des genêts d’Espagne, pour redonner, à nouveau,
un apport de sang neuf à la race. Malgré ses apports de sang, le Highland a su conserver son apparence et son caractère originels et est apprécié dans le monde entier. Il est même améliorateur de races de poneys, comme c’est le cas pour le New Forest. |
Son ancienne utilisation Le Highland fut longtemps le partenaire des fermiers écossais qui l’utilisaient comme poney de travail polyvalent ou comme animal de bât : apprécié pour sa force et son agilité.
Il était également associé à la chasse au cerf à l’approche, son caractère confiant permettant à son cavalier de faire feu sans jamais l’effrayer. Son pied sûr le rendait capable de porter des carcasses de 100 kg sur des pentes très escarpées Il fut également la remonte de plusieurs corps de cavalerie de l’armée britannique, lors de la guerre de Boers, au début du XXe siècle. |