En honorant notre destinée unique,
nous permettons à notre vie la plus intime de devenir
une expression de Bouddha sous une forme nouvelle.
(Jack Kornfield)
Ne savons-nous pas pourtant que
l'apparence de la graine
est en contradiction avec sa vraie nature ?
Si vous soumettez une graine à une analyse chimique,
vous y trouverez peut-être du carbone,
des protéines, et bien autre chose,
mais jamais l'idée d'un arbre feuillu.
Imagine ta vie
comme un chemin
dont tu es l'horizon
et la source.
(Jacques Salomé)
Chaque individu apporte au monde sa
contribution unique.
(Jack Kornfield)
La liberté de la graine
réside dans l'accomplissement de son dharma,
de sa nature et de sa destinée
- qui est de devenir un arbre;
c'est le non-accomplissement qui est pour elle une prison.
Le sacrifice par lequel une chose parvient à se réaliser
n'est pas un sacrifice qui aboutit à la mort,
c'est le rejet des chaînes et l'obtention de la liberté.
Il y a des instants
qui chantent et qui rient
aux seuls souvenirs
d'un merveilleux
à venir.
(Jacques Salomé)
La première chose sur
laquelle il faille méditer est
notre "précieuse existence humaine libre et qualifiée"
difficile à obtenir et facilement détruite.
Je vais, maintenant, lui donner un sens.
(Kalou Rinpotché)
Comme le ver à soie, tu
as tissé un cocon autour de toi.
Qui peut te sauver ?
Brise ton cocon et sors-en tel un magnifique papillon,
telle une âme libre.
(Swami Vivekananda)
... quand je regarde des tonnes de conditionnements que nous
subissons toute notre vie, et que, le plus souvent, nous les portons en nous. Ce
conditionnement commence très tôt et il ne s'arrête jamais. Notre liberté de
l'âme en prend un sacré coup. La liste est longue, je dirais même qu'elle est
infinie. Je peux donner quelques mots et la passer au suivant pour qu'il en
rajoute un de plus, comme dans un jeu d'enfants : la famille, la religion,
l'école, le monde du travail, le milieu social, la télévision, la publicité, la
mode, l'argent, la consommation, les doctrines politiques, morales,
esthétiques... et on peut continuer cet éventail à la mode de Prévert encore
longtemps. Il y a des conditionnements que nous subissons sans vraiment les
désirer, mais combien y a t il que nous nous infligeons sans en être contraint,
parfois même avec toute notre volonté. Et je crois que personne n'y échappe
vraiment. Moi le premier. Déjà le soupçonner n'est pas toujours évident, mais de
là à savoir que mes jugements, mes sentiments, mes choix ne sont pas toujours
libres, et savoir pourquoi, c'est un boulot monstre. Pour certains il y a la
psychanalyse, mais à mon avis, au lieu de nous libérer des conditionnements
enfouis au plus profond de nous, elle peut en rajouter un nouveau. Ce n'est pas
très optimiste tout ça. Où dois-je chercher alors ma vraie liberté ? Peut être
la chercher c'est déjà une voie qui nous y mène. Comme dans la chanson de
Leonard Cohen :
Bird On The Wire
Like a bird on the
wire,
like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free.
Like a worm on a hook,
like a knight from some old fashioned book
I have saved all my ribbons for thee.
If I, if I have been unkind,
I hope that you can just let it go by.
If I, if I have been untrue
I hope you know it was never to you.
Like a baby,
stillborn,
like a beast with his horn
I have torn everyone who reached out for me.
But I swear by this song
and by all that I have done wrong
I will make it all up to thee.
I saw a beggar leaning on his wooden crutch,
he said to me, "You must not ask for so much."
And a pretty woman leaning in her darkened door,
she cried to me, "Hey, why not ask for more?"
Oh like a bird on
the wire,
like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free.
________________________________________
L'oiseau sur le fil
Comme l'oiseau sur le fil
Comme l'ivrogne dans une église
J'ai tenté d'être libre à ma façon
Comme le ver au bout du fil
Comme le chevalier d'un ancien livre
J'ai gardé pour toi ma chanson
Si je fus cruel
J'espère que tu pourras l'oublier
Si je fus injuste
J'espère que tu sais que ce ne fut pas pour toi
Comme un enfant mort-né
Comme une bête encornée
J'ai déchiré ceux qui tendaient la main vers moi
Mais je jure par cette chanson
Et le mal fait dans ma maison
Que je réparerai pour toi
J'ai vu un mendiant appuyé sur son ombre
Il m'a dit : "Tu ne dois pas trop demander"
Et une jolie femme devant sa porte sombre
Elle m'a crié : "Hé, pourquoi ne pas plus demander"
Comme un oiseau sur le fil
Comme un ivrogne dans une église
J'ai tenté d'être libre à ma façon
A la souventième fois
de mes je t'aime
je n'ai pas renoncé
je t'aime.
(Jacques Salomé)
Nous devons toujours
garder à l'esprit
que nous n'allons pas devenir libre,
mais que nous le sommes déjà.
Toute idée selon laquelle nous sommes liés
est une illusion.
Toute idée selon laquelle
nous sommes heureux ou malheureux
est une grande illusion.
Quand l'aurore du soir
nous dépose en germe
aux berges de la vie.
(Jacques Salomé)
Lorsque nous respectons
les cycles naturelles de la vie,
nous découvrons que chaque étape porte en elle sa dimension spirituelle.
Chaque étape apporte sa part d'expérience et de sagesse.
(Jack Kornfield)
Nous serions heureux de
faire des millions de choses que nous ne pouvons pas faire.
La volonté est là, mais nous ne parvenons pas à réaliser le désir.
Lorsque nous ressentons un désir, mais que nous n'avons pas le moyen de le
réaliser,
nous obtenons une réaction appelée souffrance.
Qui est la cause du désir ? Moi, moi seul.
En conséquence, je suis moi-même la cause de toutes souffrances que je vis.
(Swami Vivekananda)
... médite là dessus mon petit. Jusqu'à ce que tu le comprennes
bien. Ce n'est pas elle, lui, ceci ou cela qui te fait souffrir. C'est toi-même.
Ce n'est pas la peine de mettre ta douleur sur le dos des autres. Tu es un être
de désir. Tu as choisi de l'être. C'est le prix à payer. T'aurais pu y renoncer.
Mais pour cela il faut une force immense. Et en plus tu t'y plais bien, dans tes
désirs. Ils font partie de toi. Ils te permettent de te sentir vivant, de rêver,
de te surpasser parfois. Ce n'est pas rien. Ce n'est peut-être pas la seule
chose qui fait la différence entre toi et une courgette, mais elle en fait
partie.
Avec nos abandons
se vendangent les possibles
de toute une folie
trop longtemps retenue.
(Jacques Salomé)
C'est au début de notre
existence, dans l'incomparable douceur et le sentiment d'unité vécus dans le
sein maternel, que nous découvrons la fraîcheur du premier regard sur le monde,
de la première perception et du premier contact ; nous découvrons la
sensation physique immédiate associée à nos cinq sens et à nos besoins.
Il est essentiel de réveiller cette immédiateté, de regagner une confiance
spontanée et entière en ce que nous savons et ressentons.
(Jack Kornfield)
Comprendre le plaisir,
ce n'est pas y renoncer.
Nous ne le condamnons pas, nous ne disons pas que c'est bien ou mal de le
poursuivre ;
mais faites-le, du moins, les yeux ouverts,
en sachant que sa recherche constante
trouve toujours son ombre : la douleur.
Plaisir et la douleur ne peuvent être séparés,
bien que nous courions après l'un et essayons d'éviter l'autre.
Chaque sourire reçu
est un soleil
pour me faire grandir.
(Jacques Salomé)
... et aujourd'hui j'ai reçu un sourire. Et je me sens mieux,
plus grand, plus vivant, plus beau. Est-ce si difficile d'offrir un sourire à
quelqu'un ? Alors pourquoi il y en a si peu ? Il suffit de lever les yeux et
regarder autour. Tout le monde tire une tronche d'enterrement. Mais,
mademoiselle, vous seriez beaucoup plus jolie avec un sourire au coin de vos
lèvres et un peu de pétillant dans vos yeux. Et vous, monsieur, derrière vos
lunettes, un rayon de joie dans vos yeux vous enlèverait plus d'années que la
couleur que vous mettez pour cacher vos cheveux blancs. Souriez. Let the
Sunshine In...
C'est dans l'enfance
que bien des gens font leur première expérience spirituelle, celle d'un lien
inné et naturel avec le sacré.
La joie, l'esprit ludique et la curiosité que nous avons connus alors peuvent
devenir le point de départ d'une redécouverte émerveillée.
Si notre relation avec nos parents est empreinte d'amour et de respect, elle
nous servira de modèle et de fondement, et toutes nos autres relations
reposeront elles aussi sur la confiance et le respect.
(Jack Kornfield)
L'homme échoue dans sa
quête d'un idéal de vie simple et de pensée supérieure
dès qu'il cherche à multiplier ses désirs quotidiens.
Le bonheur de l'homme réside dans la satisfaction.
L'étoile est belle
parce qu'elle laisse deviner
l'infini dont elle s'entoure.
(Jacques Salomé)
L'adolescence,
avec son sens de la révolte et de l'indépendance,
apporte la détermination de trouver la vérité par soi-même,
ne laissant prévaloir la parole de personne sur sa propre expérience.
(Jack Kornfield)
Un animal, un enfant et
un ignorant sont esclaves de leurs désirs.
Ils veulent les satisfaire immédiatement, quels que soient le moment, le lieu ou
les circonstances...
A quoi reconnaît-on un homme ?
Un homme avant de satisfaire ses désirs,
tient compte du temps, du lieu et des circonstances,
car il cherche à atteindre un but.
Aimer, c'est devenir
foyer,
réceptacle et source
de tout le meilleur et le bon
que l'on veut à l'autre.
(Jacques Salomé)
La vie adulte
apporte naturellement sa part d'ouverture et de taches spirituelles.
Nous devenons plus responsable et plus attentionné envers
notre famille, notre collectivité, le monde où nous vivons.
Nous découvrons la nécessité d'être lucide et nous ressentons un désir profond
d'accomplir ce pour quoi nous nous sentons appelé.
Avec la maturité, nous devenons spontanément plus contemplatif.
Nous nous sentons poussé intérieurement à rechercher des périodes de réflexion,
à prendre du recul, à rester au diapason de notre coeur.
(Jack Kornfield)
La souffrance n'est
rien d'autre que l'aspect négatif ou la réaction au plaisir.
Si vous voulez vous rendre libre de la souffrance,
vous devez vous rendre libre de ce plaisir.
Et non vous rendre libre de la souffrance.
La souffrance est une réaction.
Si vous voulez vous débarrasser de la souffrance,
débarrassez-vous d'abord du plaisir.
Alors la souffrance disparaîtra.
Il est des moments
où les distances sont vaines
tant est réelle
la présence de toi.
(Jacques Salomé)
A mesure que nous
prenons de l'âge,
ayant assisté à de nombreux cycles de naissance et de mort,
nous acquérons de la sagesse et du détachement.
(Jack Kornfield)
Satisfaire ses désirs,
certes, mais lesquels ?
Et dans quelle mesure ?
Déterminer précisément ce que je veux avoir et combien.
Des enfants ? De l'argent ? De la Gloire ?
Combien ?
(Svami Prajnanpad)
... DE L'AMOUR !!!!!!! Combien ? Je n'ai pas de limite
supérieure. Pour pouvoir donner encore plus que je ne reçois.
Aimer l'autre
à partir des pleins de nos possibles
et non de trous de nos manques.
(Jacques Salomé)
Quand nous buvons le
lait maternel, la compassion se manifeste en nous.
Cet acte est un symbole d'amour et d'affection
qui jette les bases de toute notre vie.
(Le XIVe dalaï-lama)
Le désordre réside non
seulement dans les mots PLUS et MIEUX,
mais dans notre action qui est d'accomplir, de gagner.
Aussi longtemps qu'existe cette division, qui est dualité, le conflit est
inévitable.
Et du conflit naît le désordre.
Renoncer à ce qui nous
manque
est souvent plus douloureux
Que de renoncer à ce que l'on a.
(Jacques Salomé)
Pour que la "petite
graine de la compassion",
naturelle et essentielle, puisse germer et croître en lui,
cet être ne demande qu'un environnement adéquat.
(Le XIVe dalaï-lama)
Nous ne cessons de
mettre en regard
ce que nous sommes et ce que nous devrions être.
Cette habitude de nous mesurer toujours à quelque chose ou à quelqu'un
est une des principales causes de nos conflits.
Pourquoi nous comparons-nous toujours à d'autres ?
Si nous ne nous comparons à personne,
nous devenons ce que nous sommes.
C'est au sortir de
l'hiver
que s'inventent les rencontres
porteuses de printemps.
(Jacques Salomé)
...c'est peut être aujourd'hui la fin de l'hiver ? Non. Je sens
encore les aiguilles de glace bien plantées dans mon corps, dans mon coeur. J'ai
vu encore ce nuage noir qui apporte le froid. Ce sera peut être demain. Comme
toujours le soleil finira par remporter cette bataille qu'il livre à la nuit. Et
quand on commence a sentir ce moment venir, on ouvre les portes et les fenêtres
pour laisser entrer la lumière et cet odeur qui annonce la renaissance de la
vie...
L'éducation devrait
être dispensée en harmonie avec la nature essentiellement bonne de l'enfant. Le
facteur essentiel est de l'élever dans un climat d'amour et de tendresse. Bien
que, dans une perspective idéale, il faille que les qualités humaines se
développent en parallèle avec la bonté, s'il fallait choisir entre les qualités
générales et la bonté, il faudrait choisir cette dernière.
(Le XIVe dalaï-lama)
Libère-toi de la colère
et du désir, qui sont les sources du péché et du conflit,
pour réaliser l'unité en toi.
C'est l'essence du yoga ;
c'est le moyen par lequel tu apprends à connaître l'âme
et à atteindre le degré de spiritualité le plus élevé.
Apprends à méditer.
Ferme les yeux; calme ta respiration;
concentre ton attention sur le centre de la conscience.
Tu maîtriseras ainsi les sens, les émotions et le mental
- et tu te libéreras du désir et de la colère.
Le comble
dans la recherche de la vérité
ce que parfois
on la trouve.
(Jacques Salomé)
La véritable essence de
l'être humain est la bonté.
Il existe d'autres qualités provenant de l'éducation, du savoir,
mais il est essentiel,
si l'on veut devenir un véritable être humain et donner un sens à son existence,
d'avoir un coeur bon.
(Le XIVe dalaï-lama)
Ceux qui se concentrent
sur les objets des sens deviennent attachés à ces objets.
De l'attachement naît le désir;
du désir naît la colère;
de la colère naît la confusion de l'esprit;
de la confusion de l'esprit naît la perte de la mémoire;
de la perte de la mémoire naît la perte de l'intelligence;
de la perte de l'intelligence naît la destruction.
A trop vouloir que
l'autre
soit autrement qu'il n'est
je m'éloigne de lui et le perds
chaque fois davantage.
(Jacques Salomé)
Réfléchir à l'immensité
des potentiels qui gisent au plus profond de notre être,
comprendre que la nature de l'esprit est fondamentalement pureté et bonté,
et méditer sur la luminosité permettront de développer confiance en soi et
courage.
(Le XIVe dalaï-lama)
Quand l'homme est privé
de la base que lui fournit le tout,
sa pauvreté perd la plus belle vertu, la simplicité, pour n'être plus que
honteuse et sordide.
Sa richesse n'est plus de la splendeur, mais de l'extravagance.
Ses appétits ne restent plus dans leurs limites naturelles ;
ils n'ont plus pour seul but de subvenir à sa vie ; ils deviennent une fin en
eux-mêmes,
mettent le feu à son existence, et dansent follement à la lueur de i'incendie.
S'inventer des désirs à
partager
plutôt que de croire
avoir des désirs communs.
(Jacques Salomé)
Nous pouvons nous
éveiller
à la bonté fondamentale, notre droit de naissance.
(Pema Chödrön)
Tant que tu recherches
le plaisir,
tu es attaché aux sources du plaisir ;
et tant que tu es attaché aux sources du plaisir,
tu ne peux échapper à la souffrance et au chagrin.
L'âme brille dans le coeur de tous les êtres vivants.
Lorsque tu perçois l'âme dans les autres,
tu oublies tes craintes et tes désirs, tu t'abandonnes au service des autres.
L'âme brille autant chez les individus de l'île la plus éloignée
que chez les plus proches.
Quand un amour a été
vraiment reçu
il permet, parfois,
de quitter celui qui l'a offert.
(Jacques Salomé)
Qui suis-je ?
A qui appartient ce corps ?
(Jack Kornfield)
Le refus absurde de la
vérité est naturel chez l'homme.
L'homme ne veut pas être mais paraître.
Il ne veut pas voir ce qu'il est, mais essaie seulement de se prendre pour un
personnage
pour lequel les gens le prennent quand ils parlent de lui.
Le plus difficile dans
la vie
c'est d'oser vivre en entier
et non par morceaux.
(Jacques Salomé)
L'esprit produit une
illusion dominante
qui est celle d'exister par ce corps que nous considérons comme nôtre.
(Kalou Rinpotché)
Étant un individu, une
entité particulière,
vous avez des limites physiques, mentales, nerveuses, etc.
Si vous connaissez vos propres limites
et si vous essayez de rester à l'intérieur de ces limites,
vous êtes libre.
Ah, être amoureux
de quelqu'un doué pour le bonheur
et me laisser porter
par l'immense générosité
qu'il éveillerait en moi.
(Jacques Salomé)
Nous voyons que la vie,
celle de notre esprit comme celle de notre corps,
est en état de transformation et de flux incessants.
Un changement radical est toujours possible.
A chaque instant - et cette expression n'est pas à prendre dans un sens
purement poétique ou figuratif, mais littéral - à chaque instant nous mourons
et renaissons, nous-même et tout ce qui vit.
(Sharon Salzberg)
Lorsque nous avons une
conception de ce que nous devrions être et de comment nous devrions agir, et que
nous nous apercevons que l'on ne cesse d'agir d'une façon opposée, on se rend
compte que les principes, les croyances, les idéaux doivent inévitablement faire
tomber l'hypocrisie et la malhonnêteté.
C'est l'idéal qui engendre le contraire de ce qui EST.
La liberté des
sentiments
passe par une liberté de la parole
aussi douloureuse soit-elle.
(Jacques Salomé)
Selon Bouddha, la vie
humaine se compose d'une série de processus perpétuellement changeants : un
processus physique, un processus psychique, un processus de mémoire et de
reconnaissance, un processus de pensée et de réaction et un processus de
conscience. Ils sont dynamiques et ininterrompus, et nous n'y trouverons pas un
seul élément que l'on pourrait désigner comme notre moi immuable. Nous sommes,
nous-même, un processus tissé dans la trame de la vie, sans séparation.
(Jack Kornfield)
La liberté est un état
d'esprit,
non le fait d'être affranchi de QUELQUE CHOSE.
Donner autre chose
que ce qui est demandé
c'est aussi la richesse
des différences.
(Jacques Salomé)
Sans doute la raison la
plus profonde de notre peur de la mort
est-elle que nous ne savons pas qui nous sommes.
Nous croyons en une identité personnelle, unique et distincte ;
pourtant, si nous avons le courage de l'examiner de près,
nous nous apercevons que cette identité est entièrement dépendante
d'une liste interminable de données,
telles que notre nom, l'histoire de notre vie, nos compagnons,
notre famille, notre foyer, notre travail, nos amis, nos cartes de crédit...
C'est sur leur soutien fragile et éphémère que nous nous reposons
pour assurer notre sécurité.
(Sogyal Rinpotché)
Le désir d'avoir du
prestige,
d'être puissant et d'être reconnu tel par la société,
est en somme un désir de dominer,
ce qui est une forme d'agression.
Quelle est la cause de cette agressivité ?
La peur.
Inventer une relation
de plaisir
pour aller au-delà
d'une relation d'attachement.
(Jacques Salomé)
Lorsque nous examinons
le corps, la parole et l'esprit,
nous essayons vainement d'y trouver quoi que ce soit de permanent.
La notion de personne n'est valide et saine que si nous la considérons
comme étant un aspect particulier de l'interdépendance globale.
(Matthieu Ricard)
Dans toutes vos
actions, il faut vous exercer à être lucide,
c'est-à-dire qu'il vous faut, non seulement être conscient du temps,
du lieu et des circonstances dans lesquels l'action se passe,
mais également de vous-même,
l'acteur de votre corps et de ce qui arrive à chaque instant.
Il ne s'agit pas seulement de voir les choses comme elles sont,
mais de vous voir en même temps, avec les réactions qui ont lieu en vous.
En d'autres termes, vous absorbez l'objet en vous et devenez complet.
Si je ne peux changer
une situation
je peux en transformer le sens.
(Jacques Salomé)
Nos cinq sens
correspondent à des ouvertures
par lesquelles nous recevons toutes les perceptions
qui se transforment ensuite en conceptions, en idées.
(Arnaud Desjardins)
Le plus grand ennemi de
l'homme, c'est la peur
qui apparaît sous des formes aussi diverses
que la honte, la jalousie, la colère, l'insolence, l'arrogance ...
Quelle est la cause de la peur ?
Le manque de confiance en soi.
Si je ne sais pas
t'inviter
à me sourire
ose le premier pas.
(Jacques Salomé)
La confiance est
intimement liée
à l'adéquation entre nos perceptions de la réalité.
(Matthieu Ricard)
La peur est un des plus
grands problèmes inhérents à la vie.
Être sa victime
c'est avoir l'esprit confus, déformé, violent, agressif, en perpétuel conflit.
(**)C'est
le drapeau du Tibet. Il a été interdit par l'occupant chinois. Le montrer, le
posséder vaut au Tibet plusieurs années de prison. Je tiens qu'il soit affiché
en permanence sur mon site.
Vous pouvez m'envoyer un courrier électronique à
raf.polo@gmail.com pour
toute question ou remarque concernant ce site et son contenu.
Dernière modification :
23 octobre 2006