
Nous dépassons maintenant les 315 173 données, dont 247 883 sur le département de la Drôme au sens strict.
Dernière mise à jour de cette page :
Les prochains 24h naturalistes de la Drôme se dérouleront les 16 et 17 mai 2009 à Saint Marcel les Valence ; toutes les informations sur les "24 heures" sont disponbles sur le site web du Groupe SYMPETRUM
La base "entre amis" est faite pour être au service de la protection de la nature dans la Drôme. Nous sommes en train de finaliser des projets avec les associations pour qu'une partie de ces informations puissent être consultée en ligne par le public (à l'échelle de la commune, avec un listes espèces sensibles, à l'échelle du canton) :
<< Principes déontologiques de la base "Entre amis" :
Les données sont la propriété des observateurs. Ceux-ci en ont le libre usage. Les observateurs confient leurs données brutes au gestionnaire de la base de données "Entre amis" à titre gratuit pour la défense de la nature sauvage. La base "Entre amis" est dépositaire des données mises en commun. Elle rassemble un ensemble de données gratuites et ne peut en aucun cas les vendre.L ’objectif principal de la base entre amis est de faire progresser la protection de la nature dans la Drôme. Cette base doit participer à toutes les initiatives qui vont dans le bon sens. Les actions prioritaires sont les inventaires (ZNIEFF, Espaces Naturels Sensibles), les actions de gestion des habitats naturels, les dossiers permettant la défense des sites et des espèces menacés. Les utilisateurs privilégiés sont les associations de protection de la nature. Ces associations peuvent faire payer leur expertise qui valorise sous la forme de synthèse ces données brutes. Dans le cadre de convention, les données brutes peuvent être mise à disposition de gestionnaires de sites protégés (données disponibles sur ces sites ). Elles peuvent être mise à disposition de naturalistes reconnus qui rédigent des documents de vulgarisation pour le public.>>
<<Proposition :
Il a été evoqué le projet de publication d'un base de données communales sur internet sur la faune de la Drôme. La FRAPNA DROME pourrait le proposer au conseil général. Nous avons rappellé que c’est indispensable d’avoir une bonne connaissance naturaliste des espèces sur le département pour rogresser dans la protection de la nature. Nous voulons aussi que les "Epines Drômoises" (revue de la FRAPNA DROME) soient mises en ligne en PDF pour partager la connaissance naturaliste. Les naturalistes de la base "entre amis" contribuent régulièrement à la revue dans cet état d’esprit de "partage". Le CA de la FRAPNA nous remercie pour notre travail, son exposé et ses contributions de qualité.>>
Le nombre d'espèces figurant dans le département de la Drôme est actuellement d'environ 2300, ce qui montre que notre base de données ne se limite plus aux simples vertébrés, les oiseaux notamment. Si nous progressons, nous pouvons estimer que le nombre d'espèces de la faune Drômoise pourrait approcher les 20 000 espèces ... nous sommes encore loin du compte !
Documents à télécharger :

MODELE DE BASE DE DONNÉES SIMPLIFIÉ :
| Classe ou ordre | (ou le) Nom français | (ou le) Nom latin | Date | Départ. | Nom de la commune | LIEUDIT | Nombre vu | Observations sur les individus | Observateur source |
| Névroptère | Ascalaphe souffré | Libelloides coccajus | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 60 | 50+10, jeunes individus | FATON Jean-Michel |
| Lépidoptère Rhopalocère | Grand Damier | Melitaea phoebe | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 10 | jeunes, photos | FATON Jean-Michel |
| Oiseau | Pouillot de bonelli | Phylloscopus bonelli | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 1 | chant | FATON Jean-Michel |
| Oiseau | Grand Corbeau | Corvus corax | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 1 | cris | FATON Jean-Michel |
| Lépidoptère Rhopalocère | Piéride de la Moutarde | Leptidea sinapis | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 5 | FATON Jean-Michel | |
| Oiseau | Pigeon ramier | Columba palumbus | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 1 | FATON Jean-Michel | |
| Oiseau | Pouillot véloce | Phylloscopus collybita | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 1 | chant | FATON Jean-Michel |
| Lépidoptère Rhopalocère | Petite Tortue | Aglais urticae | 06/05/2007 | 26 | BAUME-CORNILLANE | Pas du Pont (défilé du ruisseau de Bégaire) | 2 | mâle et femelle | FATON Jean-Michel |
Tableau d'exemple : merci de me transmettre vos observations sur excel (ou word) en prenant modèle sur cett exemple ; il est possible d'y ajouter des "champs" comme celui de la description du biotope, l'altitude (important pour les insectes), les coordonnées GPS ... etc.
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La base « Entre Amis » est, il faut le répéter, d’intérêt général et sans but lucratif : Elle est notamment à la disposition des associations naturalistes actives sur le département de la Drôme. Elle affirme clairement que nos données naturalistes ne sont pas une marchandise que l’on peut « commercialiser » ou « acheter » pour un usage exclusif. Elle réaffirme les droits des observateurs, qui sont les seuls propriétaires de ces données. Les gestionnaires et les utilisateurs de ces données n’ont qu’un droit d’usage pour leurs actions écologiquement responsables. C’est pour cette raison que les données que nous gérons sont toujours, par principe, mises à disposition gratuitement après des associations et autres utilisateurs. Les associations qui les utilisent ne peuvent en aucun cas les « vendre », elles ne peuvent faire payer que leur expertise (généralement nécessaire) à valoriser ces données. Le présent document tente de faire le point sur l’avancement de nos travaux actuels et futurs … Jean-Michel Fatonles Garis, 26120 LA BAUME CORNILLANE (France)fatonjm@aol.com |
LA BASE DE DONNÉES "ENTRE AMIS" EN QUELQUES MOTS
Notre base de données "Entre Amis" sur le faune (invertébrés et vertébrés) du département de la Drôme fonctionnement maintenant depuis 10 ans. - Création en 1996 d'une base de données spécifique consacrée à la faune du département de la Drôme (Jean-Michel Faton et Roger Mathieu). - Elle est notamment à la disposition des associations naturalistes actives sur le département de la Drôme. Chacun peut y contribuer à son niveau :
Je dispose donc de données sur les départements limitrophes de la Drôme. Un échange de données est-il envisageable ? Oui sur le principe à condition de vérifier que nous sommes sur les mêmes principes déontologiques - Les données restent la propriété des observateurs, |
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L’objectif de notre travail est la gestion de données naturalistes inter-réseaux et à échelle humaine (sur un seul département, tous les naturalistes se connaissent ...).
Depuis 13 ans, je travaille bénévolement, quasiment tous les jours, pour améliorer la connaissance de la faune dans le département de la Drôme. Dès 1996, j’ai créé, avec l'aide et les encouragements de mon ami Roger MATHIEU (ornithologue bien connu, président d'honneur de la FRAPNA Drôme), une base de données spécifique consacrée à la faune que nous avons appelée rapidement « ENTRE AMIS ». Le nom de notre base correspond bien à la réalité du projet : c’est un outil convivial, basé sur la confiance entre les contributeurs et poursuivant un but non lucratif, d’intérêt général. Cette base de données a été conçue pour gérer et valoriser mes données personnelles ainsi que celles de mes amis naturalistes. En janvier 2008 nous avions plus de 1100 contributeurs "Amis").
L’organisation du réseau des observateurs est totalement indépendante, elle n’est pas liée à une structure particulière ; notre travail est inter-réseaux. Pour certains groupes, les papillons par exemple, j’assure personnellement la coordination des inventaires dans le cadre d’un projet d’atlas régional du muséum d’histoire naturelle de Grenoble. Sur les libellules, je suis le coordinateur départemental du groupe SYMPETRUM et de la Société Française d'Odonatologie. (voir les principes de fonctionnement de la base de données du groupe Sympetrum). Le matériel informatique que j'utilise appartient d'ailleurs à cette association. Il a été renouvelé en décembre 2008.
Nous avons tous rêvé d’un outil permettant la mutualisation des connaissances entre amis, dans le seul but de faire progresser nos idées en faveur de protection de la nature. Ce voeu est devenu une réalité simple et efficace !
Figure 1 : représentation schématique de la structure de la base de données "entre amis"
Ces 7 principes sont volontairement très simples :
[1] Certains commanditaires d’études exigent l’exclusivité des données. Il faut refuser ce type de contrat , c'est inacceptable !
Mais, qu’appelle-t-on une donnée intéressante qui doit être consignée dans la base de donnée ? C’est généralement une information ponctuelle qui, au moins potentiellement, peut contribuer à une meilleure connaissance de l’espèce ou du milieu. Par exemple, toute information sur la migration des espèces est intéressante. L’accumulation des données permet notamment de bien connaître le calendrier migratoire, les couloirs de migration et l’évolution des effectifs au fil des ans.
Toutes les données de reproduction sont également très utiles, car la réussite de reproduction permet de faire la relation entre l’espèce et la qualité du milieu. Bien sûr les données d’espèces nouvelles sur un site, un département, une région sont passionnantes.
Ainsi, lorsque que nous avons commencé l’inventaire des libellules du département de la Drôme en 1985, seulement 9 espèces avaient été observées dans le département. Actuellement, nous avons des données concernant 67 espèces et plus 90 % des communes ont été prospectées. La connaissance de ce groupe d’insectes a permis de mieux connaître et de mieux suivre les zones humides de notre département.
Lorsqu’on a commencé l’étude de l’Aigle royal, la reproduction de l’espèce dans le département été à peine connue. Actuellement, une trentaine de couples reproducteurs dans les montagnes Drôme, soit environ 10 % de la population Française.
Un autre exemple, les observations répétées (suivi) au Lac de Montoison ont permis de mieux cerner la richesse ornithologique exceptionnelle de ce marais et de prouver la reproduction de 6 espèces de hérons sur le site qui est classé par un Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope.
En fait, l’observateur naturaliste doit toujours avoir à l’esprit que son observation est intéressante lorsqu’on la replace dans la durée. Il y a quelques années, le Bruant proyer était une espèce très courante, notamment en plaine agricole. Peu d’ornithologues ont pris la peine de noter leurs observations de cette espèce. Actuellement, ce bruant devient rare et son observation est moins courante. Malheureusement, il est difficile de mesurer l’évolution de cette espèce en l’absence de données !
Nos observations naturalistes ne sont plus anodines si elles contribuent, regroupées dans une base de données, à la connaissance de la nature dans notre département ou à la réalisation d’atlas au niveau régional ou national. Depuis longtemps, les données naturalistes intéressent les associations ou des organismes publics. La plupart des atlas nationaux, édités par le muséum national d’histoire naturelle ont été réalisés avec des réseaux d’observateurs bénévoles. Dans la Drôme, nous avons participé à de multiples atlas sur les oiseaux, mammifères, reptiles et amphibiens, libellules, papillons diurnes, orthoptères ... etc. La plupart des données qui ont servie à éléborer ces atlas sont rassemblées dans notre base de données "entre amis".
L’observation naturaliste serait égoïste si une volonté de « mutualisation » des données n’était pas évidente dans l’esprit de chacun. Cette mise en commun est de l’intérêt de tous et surtout de l’intérêt de la protection des espèces et des sites naturels. Bien entendu, un tel échange doit respecter des règles déontologiques précises et notamment doit intégrer la protection du droit des auteurs (ou inventeurs). Il est notamment essentiel que les auteurs conservent le libre droit d’utiliser leurs données personnelles. Le travail d’archivage sous format informatique offre de multiples avantages sur les supports traditionnels pour la mise en commun et la recherche des informations, notamment pour les générations futures.
Pour réaliser ce travail, il a fallu se former à l’utilisation des systèmes de bases de données relationnelles, constituer un réseau d’observateurs de terrain qui acceptent de me confier leurs données, concevoir des outils pour valoriser ces données, publier les résultats dans des rapports ou revues.
Le développement de cette base de données s’est fait assez progressivement. Ainsi, les premières années, il a fallu apprendre à maîtrise les outils informatiques relativement complexes pour un « non-informaticien ». Avec les apports de données des amis, il s’est posé le problème de la validation scientifique des données. Pour une partie des espèces (vertébrés, odonates par exemple), je peux assurer le contrôle de la crédibilité des données sur le département. Pour la plupart des autres invertébrés, je dois faire appel à des spécialistes plus qualifiés que moi. Pour les lépidoptères ou les orthoptères par exemple, l’ensemble des données est étudié annuellement par les naturalistes qui me paraissent avoir la meilleure vision de ces groupes dans la Drôme.
Les résultats obtenus sont issus d’un travail personnel (autoformation, mise en réseau ...), et facilité par ma position professionnelle de conservateur d’une réserve naturelle. Il a fallu convaincre les personnes de la nécessité d’une mutualisation très large, dont le but commun à tout est d’avoir une meilleure efficacité pour les actions de conservation du patrimoine naturel. Le meilleur moyen de conserver la confiance des naturalistes a été de restituer les informations rassemblées sur demande et à la carte, notamment aux associations dans le cadre de d’études (par exemple étude d’impact) ou de travaux de synthèse à l’échelle du département (ZNIEFF, inventaire des zones humides ...)
Ce travail nécessite d’être rigoureux dans la gestion des données (technique informatique) et d’entretenir la confiance dans les relations humaines avec les membres du réseau de naturalistes (mise en oeuvre déontologique, disponibilité).
J’estime que les objectifs initiaux sont actuellement atteints et que cette base de données est devenue un outil essentiel dans la gestion du patrimoine naturel de la Drôme.
Je peux citer quelques utilisations récentes de la base :
Ce système stocke et valorise mes données personnelles (plus de 50 000), et également les informations de mes amis naturalistes qui me confient la gestion de leurs données. Les données récoltées concernent les vertébrés terrestres[1], les Odonates[2], les Lépidoptères[3], les Névroptères Ascalaphidae … etc. Chaque année, les domaines naturalistes couverts sont étendus à d’autres groupes faunistiques, par exemple, les certains Homoptères Cicadidae (cigales) en 2004 et les Dictyoptères Mantidae en 2005. En 2008, nous avons commencé à travailer sur les Mollusques, Ephémères et sur les Fourmis ... avec l'aide des meilleurs spécialistes.
Note sur le Forum insecte.org :
Pour les insectes, le forum "Le monde des insectes" apporte un aide considérable pour l'identification et la validation scientifique par les meilleurs spécialistes de France. Les documents photographiques sont dans ce cas très précieux. Voir les photos de Roger MATHIEU et de Jean-Michel FATON qui sont hébergés sur la galerie du Forum. Soulignons également que les images mis sur cette galerie sont libre de droit pour un usage non-commercial.
[1] En collaboration avec le Centre Ornithologique Rhône-Alpes
[2] Dans le cadre de mes responsabilités au sein du Groupe Sympetrum
[3] Contribution bénévole au travail mené par le muséum d’histoire naturelle de Grenoble
De fait, l’essentiel du travail autour de la base "entre amis" est bénévole, y compris pour les professionnels qui participent à la base « Entre Amis ».
Pour mettre en oeuvre l’activité, il faut s’inscrire dans une démarche collective. Ainsi, la meilleure façon de sceller des relations durables est de partager les recherches naturalistes sur le terrain et d’offrir des séances de formation pour les naturalistes débutants, et de les sensibiliser à la gestion des données naturalistes. De telles séances ont été organisées à la maison de la réserve naturelle nationale des Ramières à Allex.
Sur un plan professionnel, la gestion de base de données sur la faune et la flore dans une réserve naturelle est une nécessité. La réserve des Ramières fait partie des réserves exemplaires à ce niveau en France. J’ai participé activement au groupe de travail mis en place par Réserves Naturelles de France pour créer un logiciel de gestion des données qui est mis à la disposition des réserves qui n’en sont pas dotées et j’ai participé à l’élaboration des outils communs, notamment les dictionnaires de références pour les espèces. Une grande partie de ces réflexions sont permis la naissance du projet SERENA de la fédération Réserves Naturelles de France et de Pierre GIRARD.
L’association Sympetrum travaille sur les libellules (Odonates) au niveau régional. Je suis chargé (depuis vingt ans) de la coordination des actions de cette association dans le département de la Drôme. J’ai la responsabilité de gérer la base de données de cette association pour le département. Les données collectées dans le Drôme alimentent la base de données régionale gérée par le président de cette association, Cyrille DELIRY. Les données remontent par cet intermédiaire au niveau national pour permettre la publication d’un atlas national (Projet de la Société Odonatologique de France). La publication de l'atlas régional est magnifiquement concrétisé. En octobre 2008 enfin, l'Atlas illustré des Libellules de la région Rhône-Alpes (& Dauphiné) a été publié au éditions Parthénope. L'organisation du Groupe Sympetrum représente pour moi un bon exemple permettant une valorisation optimale des données naturalistes. Les données, au niveau départemental, servent à réaliser des dossiers techniques et scientifiques sur la protection des espèces et leurs habitats, l’échelon régional valorise les données sous de forme de carte de répartition (visibles sur le site Internet () et dans un projet d’atlas régional, l’échelon national projette de publier un atlas couvrant le territoire métropolitain français. Avec plus de 20000 données réparties sur 90% des communes, le département de la Drôme est l’un des mieux couverts de France. (voir l'histoire de l'odonatologie dans la Drôme).
À la suite de la publication d’un atlas préliminaire des papillons diurnes (Rhopalocères et Zygènes) de Rhône-Alpes en 1999, le Muséum d’Histoire Naturelle de Grenoble m’a confié la gestion de la base de données sur ce sujet dans la Drôme. Ainsi, la base de données, sous ma responsabilité, la base de données Drômoise a notablement été augmentée, passant de 7000 à 40000. Si pour les odonates, mes données personnelles représentent 60 % des données du département, pour les lépidoptères, elle ne représente que 5%. On peut donc issu mesurer l’effet d’entraînement de la coordination et de la collecte des données sur un sujet où les compétences sont plus dispersées que pour les odonates.
Enfin, de nombreux naturalistes échanges des informations ou me demande des conseils pour gérer leurs données personnelles. Les cas les plus aboutis sont les personnes qui utilisent directement mon masque de saisie sur FileMaker 2.1 (Mac ou PC), sur excel ou open office et FileMaker pro 9. C’est notamment le cas des chargés de mission scientifique de la FRAPNA Drôme.
|
Observateur |
Nombre de données dans la base « Entre Amis » |
|
CHOISY Jean-Pierre |
7668 |
|
COUY Serge |
7791 |
|
COUVENT Sabine |
8410 |
|
VINCENT Jean-Noël |
10192 |
|
RAYE Gilles |
10284 |
|
SCHLEICHER Jörg |
10925 |
|
BLANCHON Thomas |
11447 |
|
MATHIEU Roger |
17885 |
|
OLIOSO Georges |
47296 |
|
FATON Jean-Michel |
52672 |
Tableau 1 : Liste des dix principaux contributeurs de la base Entre Amis, le « top ten » ! Il faut noté que Georges est un naturaliste qui ne travaille pas que dans la Drôme et qui par conséquent est un travailleur acharné, la majorité de ses données alimentent les associations ornithologiques de Provence !

Figure 2 : Evolution des données collectées par la base "Entre Amis" depuis 30 ans (au 17 janvier 2009)
Figure 3 : répartion mensuelle des données collectées par la base "Entre Amis" depuis 27 ans (au 27/02/2008)
La gestion de plus de 300 000 données serait impossible sans les moyens informatiques disponibles actuellement à un prix très raisonnable. Il faut cependant veiller à ce que l’outil reste relativement simple pour ne pas passer son temps à régler des problèmes informatiques complexes. Il faut plutôt se consacrer à l’amélioration du réseau d’observateurs, la validation scientifique des données et la mise en place de protocoles de suivi de la biodiversité sur le terrain.
J’ai appris à utiliser ces logiciels dans le cadre de mon travail depuis 1988. J’ai ensuite participé à des séminaires de formation par l’Atelier Technique des Espaces Naturels et R.N.F. En pratique, l’essentiel du travail sur les bases de données a été réalisé en dehors de mes heures de travail.
L’ordinateur Macintosh est une machine très performante, notamment depuis l’arrivée du Système MAC OS 10 (système Unix). Ce système, d’une grande stabilité, n’est pas touché par les virus. Il permet de faire fonctionner la plupart des logiciels de bureautique qui fonctionnent également sous Windows. Cette compatibilité n'est plus un problème depuis quelques mois avec l'intallation des processeurs Intel sur les Macs.
Le logiciel FileMaker est le principal outil informatique utilisé pour ce travail sur les bases de données. J’ai pris la décision d’utiliser FileMaker Pro lorsque celui-ci est devenu « relationnel », à partir de la version 3 en 1996. J’utilise actuellement la version 9 . J’ai appris à utiliser cet outil en lisant la documentation disponible en librairie pour ce logiciel et sur les bases de données en général.
Avant 1996, mes données personnelles étaient consignées dans des cahiers ou des fichiers sur le papier (environ 17000 données dans mon carnet personnel). Pour mon travail, celles de la réserve naturelle des Ramières étaient archivées sur une base de données simple (de type mono-fichier MSExcel).
Le travail préalable a été de concevoir la structure de la base et de choisir un logiciel de type « relationnelles ». Le but de ces « relations » est notamment de standardiser les noms d’espèces et les noms des communes en faisant appel à des tables de références (également appelés « dictionnaires »).
Le choix s’est porté sur le logiciel « FileMaker Pro » en raison de sa faculté (sur toutes les versions) à fonctionner aussi bien sur Mac que sur Windows.
· FileMaker offre également la possibilité de pouvoir importer directement les fichiers Excel, qui est le format d’échange des données le plus répandu[1]. Ce format est reconnu par les nouveau logiciel "Open Source" comme Open Office ou Néo Office.
· Pour le traitement des données, Excel est le produit universel et il a également la possibilité de lire directement les fichiers FileMaker. Il faut souligner que la structure de la base actuelle pourrait au besoin être transposée et gérée par d’autres logiciels grand public comme Access, 4D ou Paradox, voir sur le très bon module "Base" d'Open Office.
La structure de la base est volontairement restée assez simple. Mon choix a été de permettre l’importation des données fournies sur « mono-fichier » par les amis naturalistes ; de ce fait, elle a gardé une architecture proche d’une base mono-fichier . Comme chacun gère les données différemment, présentant des structures très variées, la structure est composée autour d’une seule table principale (fichier principal), appelant les informations contenues dans les tables liées (dictionnaires des espèces, des communes, des observateurs, des sites naturels).
Cette structure facilite donc l’importation de tables de données de type.TXT tabulé ou.XLS, sans trop de manipulation. Il suffit pour cela (si la table fournie ne contient pas cette information), de renseigner les champs de codes (espèces, INSEE des communes, …) ou de « concatener » des données contenues dans plusieurs champs.
En 2005, pour assurer une sécurité optimale de ces données devenues nombreuses, j'ai décidé de verrouiller la base par un login et un mot de passe sur mon ordinateur personnel et à mon travail. Ces mots de passe sont seulement connus de moi-même et de deux amis détenteurs des copies de sauvegardes. Cette amélioration technique doit nous préserver des mauvaises intentions qui pourraient éventuellement toucher notre patrimoine commun.
Il faut également souligner que notre base n'est pas dépendante de tel ou tel logiciel commercial. Nous pourrions, si nécessaire "migrer" vers d'autres solutions. Il existe notamment des logiciels "libres" ou "Open Source" particulièrement performants dans le domaine des bases de données et de la mise en ligne de contenu. Ces solutions permettraient ne pas être "prisonnier" d’un logiciel, les données saisies avec l’un sont récupérables et exportables pour leur utilisation vers un autre logiciel, en faisant appel aux services d’un informaticien, même si la solution disparaît.
[1] Attention, un défaut du logiciel Excel fait qu’il peut créer un décalage regulier dans les champs dates
Les logiciels grand public sont relativement simples d’utilisation, très stables et rapides, et les dernières versions de FileMaker ont nettement progressé sur le plan de la compatibilité avec le tableau Excel de Microsoft. Ces deux logiciels complémentaires constituent actuellement le meilleur compromis pour rendre les services que je leur demande.
Bien entendu, l’informatique offre des possibilités très grandes. Il est en effet possible d’envisager d’autres services, par exemple un lien plus direct entre la base de données et une représentation cartographique comme le propose le logiciel Access de Microsoft ou la possibilité d’utiliser des logiciels de cartographie comme MapInfo (SIG) qui ne fonctionnent que sous Windows. Mais nous insistons ici sur une règle de base et de bon sens : il ne peut pas y avoir de cartographie sans données solides. Il ne peut y avoir un SIG, sans un réseau d’observateurs. Beaucoup d’organismes publics sont sans lancer dans le SIG et ont connu des échecs pour cette raison (il n'ont rien a mettre dans leur SIG ...).
Il faut aussi savoir parfois limiter, au moins provisoirement, ses ambitions. Effet, le système que j’ai mis en place actuellement répond très largement aux attentes, tant personnelles que celles de mes partenaires.
Car la limitation principale est de temps disponible pour apprendre à utiliser ces logiciels, saisir les données et réaliser des synthèses de valorisation. C’est pour cette raison qu’il n’ait pas dans mes priorités d’investir dans la réalisation de carte détaillées de type SIG. Les outils mis en place avec Excel notamment sont pour l’instant satisfaisant et bien plus simples et économiques : voir documentation sur word "FABRICATION D’UN ATLAS DE RÉPARTITION DES ESPÈCES SUR EXCEL".
Mon activité a évolué au fil de l’évolution technique des logiciels, avec un temps d’adaptation pour acquérir des compétences nécessaires.
La base de données « faune » a débuté initialement sur la forme d’un mono-fichier dans MS Works, puis ClarisWorks (AppleWoks). L’apparition de FileMaker 3 a permis de créer une structure de base de données relationnelle. De même, l’apparition de la version 5 d’Excel a permis de faire des tableaux croisés dynamiques pour traiter les données de la base. Cette fonction était inaccessible (pour un non-spécialiste) sur la version 4. Elle est apparue également dans les logiciels libres comme Open Office.
Enfin, depuis la version 5, FileMaker n’est plus limité à des bases de données de 36 mégaoctets, ce qui est fort utile par la base actuelle fait plus de 100 mégaoctets. L'éditeur soutient que ce logiciel peut maintenant gérer des millions de données et jusqu'à 8 000 gigaoctets. Les ordinateurs ont également suivi une évolution appréciable. Pour mémoire, mon premier Macintosh (Mac Plus) fonctionnait sans disque dur, toutes les données étaient archivées sur les disquettes de 800 kiloctets. Mon appareil actuel tri 300 000 données sur le champs "date" en 10 secondes !
J’ai fait évoluer le système au fur et à mesure de l’apparition de nouveaux logiciels et de nouveaux matériels. Cette évolution à l'avantage de me pas dépendre d'un prestataire extérieur pour faire évoluer la base. Cela garantit notre indépendance technique et financière ...
Le plus difficile a été de mettre en place un système sans avoir dans mon entourage personnel et professionnel de références transposables à mon problème. Par exemple, au sein de mon organisme employeur (62 salariés), je suis actuellement le seul à gérer une base de données relationnelle, alors que les sujets ne manquent pas évidemment (économie, agriculture, ordures ménagères, tourisme ... ). Même encore actuellement, je rencontre des universitaires qui gèrent les informations de leurs études scientifiques sur des tableaux « Word ».
A contrario, la progressivité de ce travail m’a permis de progresser au fur et à fur de la progression des services offerts par le logiciel et les ordinateurs grands publics. Il faut noter cependant que l’usage des systèmes de bases de données reste "confidentiel" avec que les ordinateurs sont maintenant fréquents utiliser dans les domaines du multimédia. Ce manque de savoir-faire pourrait être lié au fait que l'informatique est assez male considérée par les cadres dans les entreprises (c'est le domaine des techniciens et des sécrétaire ...) Quoi qu’il advienne, l’investissement personnel dans ce travail est un investissement sur le long terme. Les données que j’ai récoltées, sous cette forme ou sous une autre plus élaborée, seront d’une grande utilité pour mesurer l’évolution de la faune du département de la Drôme dans l’avenir.
Les associations naturalistes ont bien intégré l’importance de la constitution de bases de données solides. En Rhône-Alpes, il est dans l'intention du CORA Région de coordonner un « Office des données naturalistes » (Odonat). Après 10 ans de travaux préparatoire, ce projet n’a pas abouti pour l’instant. En fait, les naturalistes ne sont tous unanimes sur la question des bases de données.
Tous les dirigeants des associations ne maîtrisent pas les vrais enjeux. Les associations ont parfois véhiculé des idées fausses sur le thème « vendre » et se faire « voler » les données. Ce qui est certain, c’est que la maîtrise de l’information naturaliste est perçu comme un enjeu de pouvoir et de leadership. Il semble parfois que certaines personnes préfèrent bloquer les progrès collectifs, estimant certainement qu’il est plus prudent de ne rien faire, plutôt que de ce risqué dans des projets qui peuvent déstabiliser les équilibres associatifs.
Le principal problème que j’ai rencontré, c’est des difficultés de relations avec le CORA DROME. Certaines personnes redoutent que la base « Entre Amis » :
Nous avons donc eu de multiples réunions pour présenter notre travail et définir les principes d’un travail en commun. Notre attitude a toujours été conciliante (car sur le fond notre but est d'aider les associations), alors même les réactions de certaines ont parfois été excessivement désagréables.
Pour rassurer les personnes qui ont encore des réticences, nous affichons nos intentions de partenariat par des actions concrètes :
J’ai eu l’occasion de conseiller de nombreuses personnes qui désirent mettre en place un système de gestion de base de données. Au départ, il s’agit généralement de personnes qui n’ont pas de compétences très pointues dans les domaines informatiques.
Aussi, les points qui me paraissent importants sont les suivants :
1/ Le principal risque technique est la perte des informations à la suite d’une erreur de manipulation, une défaillance de l’ordinateur et la disparition par vol ou dégradation matériel. La principale protection des données consiste à organiser la gestion des sauvegardes. Ainsi, les données sont systématiquement sauvegardées et datées à chaque saisie. Ces sauvegardes sont conservées en plusieurs lieux (domicile et travail) et tous les 6 mois, une copie de la base est adressée à 4 personnes de confiance (Sabine Couvent, Jörg Schleicher, Roger Mathieu et Cyrille Deliry). Ainsi, il est possible de reconstituer la base de données même si la découverte du problème apparaît plusieurs mois après l’incident qui a corrompu une série de données.
2/ Les incidents sont rares et tous les problèmes ont été rattrapés : Toutes les erreurs de manipulations informatiques ont pu être rattrapées par le système de sauvegarde.
3/ Sur le plan humain, il faut veiller à respecter les aspirations et la volonté de chacun pour éviter des conflits dans le réseau des naturalistes. La meilleure prévention aux difficultés est l’information des naturalistes sur les objectifs poursuivis et la déontologie adoptée. Il faut ensuite être rigoureux dans l’application des principes. Les difficultés relationnelles peuvent conduire certaines naturalistes à ne pas collaborer au réseau d’observateurs. La réalisation de travaux précis comme des atlas de répartition, des comptages peut permettre de stipuler de nouvelles dynamiques. J’ai par exemple pu récupérer plus de 7000 données de relevés ornithologiques réalisés, il y a une vingtaine d’années. Ces données, réputées perdues, avaient été saisies par un particulier intéressée par cette étude. J’ai également pu obtenir les localisations précises de zones humides abritant des amphibiens patrimoniaux en contacter une universitaire hollandaise qui avait parcouru notre département, il y a 25 ans.
4/ A terme, il est envisagé de réaliser des sauvegardes séculaires qui pourraient être déposée au muséum d’histoire naturelle de Grenoble.

Ophrys drumana : ophrys de la Drôme
NOTE COMPLEMENTAIRE
Les trois bases de données naturalistes de la Drôme :
Lorsque j’ai participé au premier inventaire des ZNIEFF entre 1987 et 1991, nous avons manqué cruellement d’inventaires et d’arguments pour faire inscrire les sites majeurs du département. Depuis 10 ans, les choses se sont complètement transformées.
Pour la Flore :
La création et le travail très professionnel du conservatoire botanique de Gap (CBNA) a permis de combler les lacunes de connaissance sur la flore de la Drôme. La base du données du CBNA a été très utile pour la réactualisation des ZNIEFF entre 2000 et 2004. Toutes les ZNIEFF ont ainsi une liste de plantes « déterminantes ». Le CBNA possède la plus importante base de données naturaliste sur le département de la Drôme (envron 350 000 données) et qui a été constituée essentiellement par l’équipe des professionnels, avec l’appuis d’observateurs bénévoles. Elle n’existe que depuis 15 ans. Elle a été mise en place par des naturalistes travaillant à temps plein sur l’inventaire de la flore et par des informaticiens de profession pour les assister.
Il est nécessaire de mettre en place un outil de connaissance aussi performant pour la faune.
Pour les vertébrés, la base du CORA Drôme :
Dans les années 1980, j’ai participé à la mise en place d’un fichier sur papier des données du CORA Drôme. Par la suite, le CORA a fait acquisition d’un logiciel pour l’assister dans la réalisation de son atlas « Oiseaux de la Drôme ». Je n’ai pas participé à cette phase. Dans le cadre de la réactualisation des ZNIEFF en 2000, il a été fait appel à la base du CORA. Pour les oiseaux notamment, il est apparu que la base de donnée du CORA Drôme présentait en pratique de graves erreurs et lacunes, notamment à la suite de défaillances anciennes du systèmes de sauvegardes. Le logiciel de saisie qu’elle a choisi est complexe (FNat) et ne permettait pas l’importation directe de fichiers Excel. En conséquence, très peu d’adhérents de cette association ont pu communiquer des données au niveau département ou régional. En 2006, elle a fait d’acquisition de 10 licences d’une version simplifiée (LNat) qui a été installée chez 9 adhérents bénévoles. Cette action a permis de relancer la base du CORA dans la Drôme. De plus, les données papiers sont maintenant saisies par une permanente du CORA.
La base « Entre Amis » sur la faune
Avec une ordinateur mis à ma disposition par le Groupe SYMPETRUM, j’ai commencé mon travail de saisie systématique sur les odonates. Pour la réactualisation des ZNIEFF en 2000, cette base a permis de faire de nombreuses propositions. J’ai poursuivi avec d’autres groupes, notamment sur les vertébrés patrimoniaux, les papillons ... etc. Actuelle, cette base de données devient un équivalent crédible à celle sur la flore du CBNA)
Liens intéressants sur des expériences similaires :
http://coraregion.free.fr/ : Depuis deux ans, l'association régionale CORA FAUNE SAUVAGE et webmaster Christian ROLLAND, developpe un site internet qui permet la saisie des données en ligne pour alimenter la base de données de cette association. Le site permet également de télécharger directement ses propres données personnelles qui ont été saisies sur le site. Ce système de saisie en ligne me semble la meilleure solution pour l'avenir.
http://www.odonat-alsace.org/index.php : L'Office des DOnnées NATuralistes d'Alsace (ODONAT) a été crée en 1995 à l'initiative d'Alsace Nature, du Conservatoire des Sites Alsaciens (CSA), de la Ligue pour la Protection des Oiseaux - Alsace (LPO-Alsace) et du Groupe d'Etude et de Protection des Mammifères d'Alsace (GEPMA).
http://inpn.mnhn.fr/isb/index.jsp : Ce site met en ligne les informations relatives au patrimoine naturel en France (espèces végétales, espèces animales, milieux naturels et patrimoine géologique) et son évolution récente à partir des données disponibles au Muséum national d'Histoire naturelle et celles du réseau des organismes partenaires.
http://www.isere.lpo.fr/ : Les observations d'oiseaux, de mammifères, de reptiles et d'amphibiens confiées au Cora (la LPO Isère maintenant) Isère sont gérées dans le cadre d'un code de déontologie. Les observations sont de ce fait compilées et diffusées à l'échelle communale. Cette base est le fruit du travail de centaines de personnes, essentiellement bénévoles, et d'associations partenaires (Lo Parvi et AVENIR).
http://cyrille.deliry.free.fr/grpls/symobservatoire.htm : Atlas des Libellules en Rhône-Alpes et Dauphiné
AIN - HTES ALPES - ARDECHE - DRÔME - ISERE - LOIRE - RHÔNE - SAVOIE - HTE SAVOIE
http://www.espaces-naturels-provence.com/centralenat.htm : La Centrale Naturaliste Provençale est intéressée par toutes les observations de Vertébrés tétrapodes (Mammifères, Oiseaux, Reptiles et Amphibiens) dans la grande région provençale et les Alpes-du-sud, à l'exception du département des Hautes-Alpes. Elle est constituée par les observations transmises directement par les naturalistes et la saisie des données déjà publiées. La Centrale Ornithologique du CEEP est une partie de la Centrale Naturaliste Provençale, concernant les observations des naturalistes du CEEP et les données de la littérature, qui est régie par une convention entre le CEEP et le responsable de la base ornithologique.
http://biodiversite.naturecentre.org/homeodonat/homeodonat.htm : Le réseau Office des DOnnées NATuralistes Centre est un réseau informatique de banques de données destiné à collecter, à gérer et à restituer les données sur les habitats et les espèces de la région Centre. ODONAT Centre fait partie du réseau national de banques de données ODONAT mises en place par les associations d'étude et de protection de la nature affiliées à FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT
http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_suisse_de_cartographie_de_la_faune : Le Centre Suisse de Cartographie de la Faune est un modèle d'efficacité et de professionnalisme.
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Les prochains 24h naturalistes de la Drôme se dérouleront les 16 et 17 mai 2009 à Saint Marcel les Valence ; toutes les informations sur les "24 heures" sont disponbles sur le site web du Groupe SYMPETRUM
