Un site pour lire entre les lignes de Patrick Modiano
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La place
de l’étoile
● La
place de l’étoile est le premier livre de Patrick Modiano Première
publication : Gallimard, 28 mars
1968, avec une préface de Jean Cau. Prix
Roger-Nimier et prix Fénéon 1968. Nouvelle
édition revue et corrigée en 1985, collection blanche, 160 pages. Repris
en 1975 en collection Folio (n°698). La couverture a été successivement
illustrée par Michel Gayout et Pierre Le-Tan. Traductions
en espagnol sous le titre El lugar de la estrella (Alcor - Martínez Roca, 1989),
en néerlandais (De plaats van de ster). ● Gallimard a accepté le manuscrit en 1967, mais en a reporté la publication en 1968, afin de ne pas susciter de polémique juste après la guerre des Six jours.
● Présentation par l’éditeur « En exergue de cet étonnant récit, une histoire
juive : « Au mois de juin 1942, un officier allemand
s'avance vers un jeune homme et lui dit : "Pardon, monsieur, où se trouve la place de l'Étoile
?" Le jeune homme désigne le côté gauche de sa
poitrine. » Voici, annoncé en
quelques lignes, ce qui anime le roman : l'inguérissable blessure
raciale. ● Dédicace : « Pour Rudy Modiano » ● Personnages cités dans le livre : Joseph Joanovici, Gérard de Nerval, Lucien Rebatet, Porfirio Rubirosa, Maurice Sachs, … ● A lire à propos de La
place de l’étoile : -Un livre : A Riffaterrean Reading of Patrick Modiano’s La place de l’étoile, Investigating the Family Crime, par Charles O’Keefe, Summa Publications Inc., 2005 (209 pages). Une
lecture fondée sur les travaux du sémioticien Michel
Riffaterre. -Un article : Pastiches de Proust : La place de
l’étoile de Patrick Modiano, par Annelies Schulte Nordholt, ublié
dans la revue bilingue annuelle Marcel Proust aujourd’hui (éditions
Rodopi). L’article
insiste sur la façon dont Modiano, via son héros Shlemilovitch, « s’assimile à Proust comme le juif
snob d’abord, comme le juif de la diaspora ensuite, pour découvrir que les
deux positions sont devenues intenables aujourd’hui. Dans les nombreux romans
qui suivront, on ne retrouvera ni le style ni la position de Proust, mais la
thématique proustienne du temps, de la mémoire et de l’oubli persistera à
occuper une place prépondérante. » |
La couverture de la collection
blanche
La couverture illustrée par Michel Gayout
La couverture illustrée par Pierre Le-Tan
La couverture de l’édition espagnole
La couverture d’une des éditions néerlandaises |