La Cathédrale
de Chéops et
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Oui, vous avez bien lu ! Il est bien écrit
"LA CATHEDRALE DE CHEOPS ET LA PYRAMIDE DE CHARTRES".
Mais puisque ce n'est
pas une erreur, pourquoi alors cette inversion de termes?
Parce que ce titre ne recouvre que ce que j'estime être la réalité.
Et c'est ce que je vais tenter de démontrer.
Le développement qui va suivre ne sera donc qu'une comparaison point par point de ces deux monuments si dissemblables en apparence que sont la Pyramide de Chéops et la Cathédrale de Chartres. Tout les sépare en effet : la date de leur construction, leur localisation géographique, leur aspect architectural et géométrique.
Pourquoi donc les
comparer? Comment oser affirmer leurs similitudes? Par quels moyens les
mettre en évidence?
Tout dépend en fait du point de vue auquel on se place.
Au plan architectural,
il est évident qu'il n'y a aucune ressemblance.
Mais qu'est-ce que la ressemblance, ou la dissemblance, si elle ne se
base que sur les apparences extérieures, que sur le plan exotérique?
Rien
ou si peu!
C'est en réalité sur le plan du Symbolisme que se trouvent
les identités, la ressemblance ; à tel point même
que selon moi la Cathédrale de Chartres est la copie conforme,
quoique selon d'autres règles de construction, de la Pyramide de
Chéops. Mais le but est le même : transmettre la Connaissance,
permettre à l'homme de se mettre à l'unisson de l'univers
pour tenter de ressentir le Cosmos, et peut-être de le comprendre,
dès lors qu'il est sous l'influence de ces bâtiments.
C'est donc l'analyse symbolique de ces deux monuments que je vais tenter de développer maintenant, de manière à faire ressortir le parallélisme qui les lie indissolublement.
De nos jours, lorsque
nous tentons d'étudier un monument quelconque, et que, pour cela,
nous relevons ses dimensions, nous utilisons évidemment notre unité
de mesure la plus habituelle, celle qui nous vient immédiatement
à l'esprit : en l'occurrence, pour ce qui nous concerne, le mètre.
Or, il est bien évident que cela est une absurdité. Les
dimensions d'un monument doivent être exprimées à
travers l'unité de mesure qui a servi à le concevoir et
à le construire.
Dans le cas qui nous occupe, il est clair que ni les architectes de Chéops,
ni les bâtisseurs de Chartres ne pouvaient imaginer cette unité
inventée plusieurs siècles plus tard.
Quels étaient donc leurs étalons de longueur? Avons-nous
les moyens de les connaître et de les comprendre?
Il se trouve que pour ces deux monuments, une réponse a été apportée à ces questions.
Louis
Charpentier met en évidence l'unité de mesure qui
a présidé à l'élaboration de la cathédrale
de Chartres et à sa construction. |
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Ainsi donc,
d'après cet auteur, la Cathédrale de Chartres est manifestement
liée à son emplacement géographique par une harmonie
de dimensions.
Et il ajoute :
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Est-il possible de
mettre en évidence de pareilles harmonies en ce qui concerne la
Pyramide de Chéops ?
Que savons-nous de ses dimensions extérieures ?
Elles sont incertaines, du fait de la disparition du revêtement
d'origine, mais on peut établir des approximations.
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Le périmètre de la Pyramide de Chéops, au niveau
du sol est estimé, selon les auteurs, à 921,012m, 925,572m
ou 924,372m. Ce qui donne une moyenne arithmétique de 923,652m.
Or la longueur du degré du parallèle à la latitude
du Caire est de 110.856 mètres, et la valeur de la 1/2 minute est
de 923,80m. Soit moins de 15cm d'écart avec la valeur moyenne du
périmètre de la Pyramide de Chéops.
Il n'est donc pas déraisonnable de penser que ce n'est pas par
hasard que ces dimensions sont si proches. Peut-être même
étaient-elles absolument égales lorsque la Pyramide de Chéops
était intacte? Comment savoir aujourd'hui?
Mais ce n'est pas tout. Nous connaissons, par différentes estimations,
la valeur approximative de la coudée utilisée lors de la
construction de la Pyramide de Chéops. Elle est, selon les auteurs
les plus crédibles, de 0,525 m. Autrement dit deux coudées
représentent, à 6 cm près, la cent millième
partie du degré du parallèle de Guizèh. Exactement
comme à Chartres. N'est-ce qu'une coïncidence?
Un écart aussi
faible (5%) relativement à des mesures aussi disproportionnées
doit-il nous amener à rejeter cette observation, ou pouvons-nous
au contraire considérer que cette différence est, soit négligeable,
soit le fait d'erreurs de relevés sur le terrain? Laissons à
chacun le soin de choisir sa réponse en toute conscience.
Il ne semble donc pas absurde d'affirmer, à la lumière de
ce qui précède, qu'une même volonté a guidé
les constructeurs et les a reliés à travers les siècles
: mettre les bâtiments qu'ils érigeaient en harmonie avec
la Terre, et donc avec le Cosmos, par un rapport de mesures aussi simple
et aussi précis que possible.
Mais cette volonté ne suffisait pas. Encore fallait-il être
capable de la traduire dans les faits. Et puisque le résultat qui
est sous nos yeux nous démontre cette capacité, force nous
est d'admettre qu'une même science les guidait.
Quelle science? De quelle origine?
Il n'est pas possible d'apporter une réponse certaine à
cette question. Nous ne pouvons que nous en tenir à des hypothèses.
Mais lorsqu'une telle hypothèse est corroborée par des coïncidences
trop nombreuses et trop précises pour n'être dues qu'au seul
hasard (et d'ailleurs, le hasard existe-t-il?), cette hypothèse
devient une certitude, et peut sans doute être considérée
comme l'expression de la réalité.
Nous allons donc maintenant essayer de décrire un certain nombre de ces co-incidences, pour tenter de mettre en évidence cette filiation spirituelle, ce lien ésotérique entre les constructeurs de la Pyramide de Chéops et ceux de la Cathédrale de Chartres.
Les différentes
mesures de la Pyramide de Chéops ont montré que l'angle
que forment ses faces avec l'horizontale est, à très peu
près de 51°51'. Or si l'on divise un cercle par cette valeur
d'angle, on obtient un nombre proche de 7. Autrement dit, cet angle est
presque la septième partie d'un cercle (qui est exactement : 51°
25' 42" 86/100)
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L'étoile à sept branches a donc été l'un des
fils conducteurs de la conception de ces deux monuments. Pour la Pyramide
de Chéops elle a indiqué sa forme extérieure, autrement
dit elle a sculpté l'air autour de la pierre, pour la Cathédrale
de Chartres, elle a indiqué sa forme intérieure, c'est-à-dire
qu'elle a sculpté la pierre autour de l'air.
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Ce qui, remarquons
le en passant, est la résolution du problème réputé
insoluble en mathématiques théoriques, de la quadrature
du cercle. |
Or nous savons que, selon les auteurs, la Pyramide de Chéops mesure
entre 230,30m et 232,80m de côté, soit une moyenne de 231,55m.
Ce qui est dix fois le côté de la table carrée de
Chartres.
Autrement dit,
la surface de la base de la Pyramide de Chéops est cent fois
celle de chacune des tables de la Cathédrale de Chartres. Est-ce
un hasard? |
Et que dire de cet
autre hasard?
Nous avons vu
que la table rectangulaire est de proportions 1 sur 2, c'est-à-dire
qu'elle est un double carré, ou Carré long. |
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Nous voyons
donc déjà que ses dimensions horizontales sont exactement
dans les mêmes proportions que la table rectangulaire de la
Cathédrale de Chartres. |
Mais il y a plus.
| Louis Charpentier explique : |
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Mais un autre élément,
dans le prolongement de ce rapport, paraît plus troublant encore.
Et il est tout aussi tangible, vérifiable, mesurable.
D'autres comparaisons
sont mises en évidence entre ces deux monuments.
Elles ont presque toutes un point commun : le Nombre d'Or, omniprésent
dans la Pyramide de Chéops comme dans la Cathédrale de Chartres.
Qu'est-ce que le
Nombre d'Or, dont le symbole mathématique est la lettre Phi?
C'est une médiété géométrique :
"Dans la médiété géométrique,
le rapport entre le plus grand extrême et le terme moyen est le
même que le rapport entre le terme moyen et le plus petit extrême."
A ce point de mon explication, je ne saurais trop recommander au lecteur
désireux d'approfondir cette question du Nombre d'Or de se reporter
aux ouvrages cités dans la Bibliographie. Il n'est en effet pas
dans mon propos de reprendre, même en résumé, les
démonstrations de G.
Neroman, que leur simplicité et leur clarté mettent
à la portée de chacun.
| J'insiste d'autant plus que, plus loin, il ajoute après démonstration : |
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Ce passage est important si l'on considère que Louis
Charpentier consacre un chapitre entier de son ouvrage à montrer
que le plan d'élévation de la Cathédrale de Chartres
est bâti entièrement sur des rapports équivalents
à ceux d'une gamme musicale.
Et voici mise en évidence une similitude nouvelle entre ces
deux bâtiments.
Mais le Nombre d'Or nous ouvre bien d'autres horizons, relativement à
la Pyramide de Chéops et à la Cathédrale de Chartres.
L'ogive de la Cathédrale
de Chartres est construite sur l'étoile à cinq branches,
comme d'ailleurs toutes les ogives gothiques, puisque c'est là
son principe.
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Or, l'étoile à cinq branches est elle-même construite sur le Nombre d'Or.
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Quel rapport cela a-t-il avec la Pyramide de Chéops?
Je répondrai à cette interrogation en citant encore quelques
extraits de cet ouvrage:
| Page 100, il est dit |
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| Pages 102 et 103 |
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Pour résumer,
disons que ce réseau s'étend sur toute la surface du globe,
et que les intersections forment les nuds de Hartmann.
Certains de ces nuds, situés à des emplacements particuliers,
entre autres sur des rivières souterraines, ont une influence très
forte sur les êtres vivants.
Cela fut mis en évidence, ainsi qu'il est expliqué dans ce livre, tant pour la Pyramide de Chéops que pour la Cathédrale de Chartres.
Il n'est plus possible ici de parler de hasard ou d'erreur. Des mesures scientifiques ont été effectuées qui ne laissent place à aucun doute.
Ainsi donc, il est
clair que les constructeurs de l'Egypte pharaonique et de l'Occident des
XIIème et XIIIème siècles avaient connaissance, sinon
du réseau de Hartmann proprement dit, du moins de l'importance
tellurique de certains lieux, du fait qu'ils influaient sur le psychisme
de l'homme, et c'est volontairement qu'ils ont choisi ces emplacements,
à l'exclusion de tout autre, pour y ériger leurs monuments.
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Et nous voici donc amenés à Isis.
Donc à l'Egypte.
Donc à la Pyramide de Chéops.
| Dans son ouvrage Les origines de la Genèse, (cf bibliographie) Enel évoque, pp. 135 à 140, d'autres particularités de la Pyramide de Chéops qui complètent ce qui vient d'être rapporté ici. |
Quelles conséquences peut-on déduire de ces observations?
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Comme il est peu vraisemblable que le hasard ait permis la redécouverte
d'une tradition perdue, il est plus logique de penser qu'elle s'est transmise
de siècle en siècle sans altération.
Comment et par quelles voies?
Trois au moins peuvent être envisagées à priori.
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Chacun choisira (ou
ne choisira pas) parmi ces hypothèses ; chacun pourra éventuellement
en évoquer de nouvelles et, qui sait, nous en faire part à
notre adresse: contact@symbuli.com
Mais après tout qu'importe la filière exacte suivie par la science traditionnelle. Qu'elle passe directement de l'Egypte aux Gaules, et particulièrement à la Gaule Celtique, à travers la Méditerranée ou qu'elle fasse un détour par la Palestine, seule compte la réalité de la filiation. Et d'ailleurs, qui nous dit que ces différentes voies ne furent pas concomitantes? Pourquoi exclure, à priori, l'une au profit de l'autre?
L'important n'est
pas là.
L'important est d'acquérir la conviction de cette filiation, la
conviction que la Connaissance remonte aux origines de l'Humanité.
L'Egypte qui nous l'a transmise n'était d'ailleurs, peut-être,
elle-même, qu'une étape?
| Empruntons encore quelques lignes au texte de Louis Charpentier : |
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J'ajouterai que bien d'autres monuments, à peu près contemporains de la Cathédrale de Chartres, pourraient nous permettre d'arriver à ces mêmes conclusions.
En particulier, les grandes Cathédrales dites gothiques, c'est-à-dire construites aux XIIème et XIIIème siècles - au moins celles dont l'âme symbolique n'a pas été détruite - ainsi que la plupart des églises romanes.
Citons pour mémoire, et pour inciter le lecteur sensible à leur symbolique à leur faire visite:
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tout d'abord la Basilique de Vézelay, bien évidemment,
mais aussi celle de Saulieu,
la cathédrale d'Autun,
la cathédrale de Reims,
la cathédrale de Laon,
la cathédrale d'Amiens,
la cathédrale de Paris,
bien entendu, le Mont Saint-Michel
et puis, merveilles de l'art roman:
la basilique d'Orcival
et l'église de Thuret.
Cette liste n'est évidemment pas exhaustive et chacun pourra la compléter selon sa propre et libre sensibilité.