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LE PRÉSENT ÉTERNEL

Webmaster : Gérard Tronche

thomiste@wanadoo.fr

 

Thèse et synthèse sur la logique, la philosophie, la métaphysique,

la politique, les mathématiques, la physique, la chimie, la

théologie et la mystique élaborées à la lumière des

premiers principes de la raison spéculative,

principes immuables et éternels qui

constituent les fondements du

thomisme

 

“Amicus Plato, sed magis amica veritas.”

(« J'aime Platon, mais j'aime mieux la vérité. » – Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 16.)

Ad majorem Dei gloriam

(Pour la plus grande gloire de Dieu)

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, Traité de l’âme humaine (J. Wébert, O. P., Avant-Propos : « Il apparaît clairement comment ce traité de l’Homme dépasse les limites d’une simple Psychologie au sens moderne. L’on scrute la nature profonde de l’homme, on le rattache à ses origines, on lui assigne une place dans l’ordre général de l’Univers.»), Question 81, Article 3, Solution 2 : 

 

« […] Le pouvoir despotique est celui par lequel quelqu’un commande à des esclaves qui n’ont pas la faculté de résister à l’ordre du chef, car ils n’ont rien à eux. Le pouvoir politique et royal est celui par lequel en commande à des hommes libres qui, bien que soumis à l’autorité du chef, ont cependant quelque pouvoir propre qui leur permet de résister à ses ordres. […] »

 

ID., ibid., Question 83, Article 1, En outre et Conclusion :

 

« En outre : Selon l’Ecclésiastique (15, 14) : " Dieu a créé l’homme au commencement, et il l’a laissé au pouvoir de son conseil ", c’est-à-dire " de son libre arbitre ", dit la Glose. »

« Conclusion : L’homme possède le libre arbitre, ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les récompenses et les châtiments seraient vains. […] Mais l’homme agit d’après un jugement ; car, par sa faculté de connaissance, il juge qu’il faut fuir quelque chose ou le poursuivre. Cependant ce jugement n’est pas l’effet d’un instinct naturel s’appliquant à une action particulière, mais d’un rapprochement de données opéré par la raison ; c’est pourquoi l’homme agit selon un jugement libre, car il a la faculté de se porter à divers objets. […] »

 

ID., Commentaire sur le traité du Ciel et du Monde (Aristote), livre I, leçon 22, n° 8 :

 

« Studium philosophiæ non est ad hoc quod sciatur quid homines senserint, sed qualiter se habeat veritas rerum : L'étude de la philosophie consiste à savoir non ce que les hommes ont pensé, mais ce qui est réellement [ou la vérité des choses]. »

 

La formule complète de la définition de la philosophie selon saint Thomas d’Aquin :

 

« La philosophie est la connaissance par les causes premières et les plus universelles, obtenue sous la lumière de la raison naturelle. » (Philosophia est cognitio per primas et universales causas sub lumine naturali rationis.) La définition de la philosophie : eternelb.htm

 

 L A    S T R A T É G I E    D E    L A    D I V E R S I O N

 

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

 
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 

Nous vous recommandons la consultation du site 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial qui mérite toute notre attention et considération. « Veritas est immutabilis » (a). « Veritas est pars justitiæ ; ergo veritas est perpetua et incorruptibilis » (b). En nous communiquant quotidiennement des informations que d’aucuns craignent de révéler, ce site témoigne d’une objectivité qui nous satisfait pleinement et nous conforte dans notre position qui rejoint celle du site Barruel (La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com) dont la documentation impressionnante nous donne la raison d’être de l’assassinat de Louis XVI et de la naissance d’un nouveau régime excluant les droits du Christ sur la France, Fille aînée de l’Église depuis la conversion et le baptême de Clovis, à Reims, en la fête de Noël 498. Jésus, la Parole incarnée (c), à moins d’être un malade mental, parce qu’il dit se nommer « JE-SUIS » en se référant manifestement au NOM DIVIN (d), révèle ainsi sa vraie nature et ne peut donc absolument pas se tromper et nous égarer par ses paroles (e). Au fond, l’ « Apocalypse » ou la « Révélation » de Jésus-Christ (et non celle de saint Jean) ne devrait pas nous surprendre, car l’état de délabrement intellectuel et moral de notre société est tellement avancé qu’il exige un châtiment de Dieu et un renouvellement de toutes choses (f).

a)  Thomas d’Aquin, De veritate, art. 4, 65, 6 ;

b)  ID., art V, 110, 12 ; Sapientia (Sagesse), I : 15 ; Cicéron, De inventione, II, 53 ;

c)   Cf. S. Matthieu, 24 : 35 ; S. Jean, 12 : 49-50 ;

d)  Cf. S. Jean, 1 : 1 ; 8 : 24, 28, 58 ; 13 : 19 ; Exode, 3 : 14 ;

e)  Cf. S. Jean, 14 : 6 ;

f)    Cf. Jérémie, 30 : 24 ; S. Luc, 19 : 27 ; Apocalypse, 6 : 17 ; Actes, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15. (Apocalypse ou Révélation qui ne révèle pas  une catastrophe épouvantable, comme on l’entend habituellement, mais au contraire l’ultime et suprême évènement qui donne au monde sa raison d’être ou sans lequel tout devient absurde, et qui remplit d’espérance le cœur de tout homme de bonne volonté.)

 

Charles Maurras, « Pour un jeune Français », Éditions Amiot-Dumont, 1949 :

 

« Si la nation disparaissait, les plus riches et les plus hautes communications de l’univers seraient compromises ; il faudrait prendre en pitié l’asservissement de l’individu, isolé et perdu dans une métaphysique des droits verbaux. » (Cité par François Marie Algoud dans « Actualité et Présence de Charles Maurras 1868-1952 », Tome II, page 119, Éditions de Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil.)

 

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Toute la vérité et rien que la vérité sur la nature et l’origine des OVNI : Alain KÉRIZO, « Les O V N I identifiés », Les Extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, Éditions Sainte Jeanne d’Arc, « Les Guillots », 18260 Villegenon, 1997, 21/14, 216 pages (l’auteur, pages 112, 114, 120, 122-123 et 89 : « Arrivé à ce stade de notre réflexion, notre conclusion est formelle : le phénomène O.V.N.I., quelque soit la nature de la vision, corporelle ou imaginative, a pour auteur le démon, celui de la Genèse, homicide dès le commencement, qu’il agisse directement ou par le truchement de natures humaines, vendues corps et âme. […] Le phénomène O.V.N.I. est, à sa manière, une tentation, non plus à transgresser un précepte, mais à nier son auteur, DIEU. Nous l’avons montré, il conduit à remettre en cause notre foi en un Dieu créateur et en sa Révélation. […] Le phénomène O.V.N.I. est bien la synthèse de tous les moyens d’asservissement mis en œuvre par le démon depuis l’origine du monde ! […] C’est pourquoi, l’on peut considérer que, sur le plan social, les O.V.N.I. sont la réplique, au niveau du peuple, de l’action des sociétés secrètes au niveau des sociétés civiles et des détenteurs de l’Autorité. Les O.V.N.I. ont pour mission de déposer, par des manifestations massives, reprises par les médias d’information (Presse, radio, télévision [sans oublier internet] et depuis le film « Rencontre du troisième type », jusqu’à celui « Independence Day », par le cinéma), de déposer, disons-nous, dans le subconscient collectif des peuples, les germes de la Nouvelle Religion… […] Ce qu’il faut retenir, c’est que, dans le récit qu’ils nous ont fait de la Création, les Livres Saints ne nous parlent que de deux sortes de natures intellectuelles : les anges et les hommes. Il n’y en a point d’autres »).

 

Notons que les O.V.N.I. détiennent les mêmes pouvoirs que les puissances démoniaques dont traitent les ouvrages classiques de démonologie et de théologie mystique, - et même les Dialogues du pape saint Grégoire le Grand (539-604), - pouvoirs que nous retrouvons dans un message d’une importance capitale délivré au monde en 1846 par la Très Sainte Vierge Marie sur la montagne de La Salette et destiné à n’être publié sur son ordre qu’en 1858.

En ce qui nous concerne, nous les considèrons comme des objet sans substance produits par des démons pour tromper les hommes et nous conduire à un gouvernement mondial en effaçant de notre terre le nom de Dieu et de son Christ.

 

Cliquez sur : YouTube - LE DIABOLIQUE SECRET DES OVNIS

 

Cf. Laurent Glauzy, "EXTRATERRESTRES, les messagers du New Age", et en sous-titre : "Du mystère des Crop Circles au Mind Control : Quand la CIA et l'ufologie préparent un nouvel armement". Cet ouvrage de 245 pages (14,5/21), La Maison du Salat, Ariège, 2009, confirme et prolonge judicieusement celui d'Alain Kérizo intitulé "Les OVNI IDENTIFIES" cité ci-dessus en démystifiant tout particulièrement l'histoire de Roswell minutieusement analysée et en nous communiquant un nombre considérable d’informations précises et extrêmement convaincantes.

 

Voici quelques brefs extraits de cet ouvrage pour vous donner l’envie d’en savoir un peu plus :

 

Page 28 : « Le cinéma joue un rôle sensibilisateur. La diffusion pléthorique de films : Star Wars, E.T., Allien, La guerre des étoiles, Galactica, Le cinquième élément, X-Files, Roswell ont été déterminants quant à la construction de mondes imaginaires. » ; pp. 29, 30 et 31: « Herbert George Wells (1866-1946) illustre cette tendance. […] Elève et enseignant à la Midhurst Grammar School, diplômé de la Normal School of Science de Londres, il étudie la biologie sous la direction de Thomas H. Huxley, le plus ardent défenseur de Charles Darwin. Sa croyance en l’existence d’Extraterrestres et de Martiens provient d’une conception évolutionniste. » ; « H. G. Wells est un socialiste de la très influente Fabien Society [membre éminent : Annie Besant (1847-1933), grande prêtresse de la Théosophie, 33° degré du Rite Ecossais de la Maçonnerie, qui s’exclama que l’on devait « avant tout combattre Rome et ses prêtres, lutter partout contre le christianisme et chasser Dieu du ciel »], connue pour avoir financé la révolution "russe" de 1917. Cette société précède la création d’organismes mondialistes comme la Trilatérale, le Bilderberg, la Société des Nations et l’Onu nés du Lucis Trust d’Alice Bailey (1880-1949). Cette organisation non gouvernementale est en lien avec la Société Théosophique. Le Lucis Trust, fondé à Londres en 1922 sous le nom de Lucifer Trust a pour but avoué la destruction de l’humanité. Il est situé à Genève dans les locaux du Congrès Juif Mondial et regroupe des organismes officiels au-dessus de tout soupçon tels la Findhorn Foundation, la World Wildlife Foundation, Greenpeace et Amnesty International. […] Alice Bailey est également la fondatrice du New Age. […] La Société Théosophique a été en 1875, à New York, par Helena Petrovna Hahn, alias Helena Blavatsky (Ukaine-1831, Londres-1891), adepte du tantrisme, de la magie sexuelle, de l’occultisme. Les Extraterrestes et les Ovnis constituent un terrain de prédilection. De par ses voyages entrepris dès l’âge de dix-huit ans, H. Blavatsky rencontre des sorciers et des chamans. » Nous rappelons à nos lecteurs que les nommées Alice Bailey et Helena Blavatsky sont considérées par Maitreya comme des personnes initiées et éclairées par lui et les « Maîtres de Sagesse ». Nous n’en diront pas plus. Cliquez sur : Partage international - Présentation et sur : notre complément et : les Maîtres

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PSEUDO-PANDÉMIE DE GRIPPE PORCINE :

DES POURQUOI SANS RÉPONSE !

 Cliquez sur :

Courriel n° 2 (10 septembre 2009)

 

ALERTE AU MONDE !

Ce qui risque de nous arriver si nous n’y prenons pas garde.

Lettre d’Informations Économiques Stratégiques Internationales (LIESI),

n° 194 du 15 novembre 2009 (e-mail : liesi@hotmail.fr)

Distributeur Editions Delacroix et LIESI

 

« Les menteurs et les haineux de la nation face à la Science.- Depuis plusieurs semaines maintenant, politiciens et scientifiques véreux ou dupes, inféodés au complexe militaro-industriel, voire aux grands laboratoires, ont pris pour tactique d’accuser de conspirationnisme ceux qui s’opposent à l’application d’un programme massif de vaccination contre un virus non naturel. »

 

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À lire et à méditer : Pierre VIRION, « BIENTÔT UN  une super et GOUVERNEMENT contre-église MONDIAL ? », Éditions St-Michel, Saint-Cénéré (Mayenne), le 2 février 1967 (actuellement aux Éditions Pierre Téqui).

 

Un site à retenir et à suivre de très près : Résistance Catholique

 

Réveillons-nous :

 

Benoît XVI fait appel à une autorité mondiale d’inspiration maçonnique ou séparée de la vraie religion et plus précisément du Christ-Roi (a)  - cliquez sur : Benoît XVI réclame une “Autorité Politique Mondiale” (en clair un Gouvernement Mondial) | Spread The Truth

a)  Cf. S. Luc, I, 32-33 ; S. Matthieu, XXVIII, 18 ; I Corinthiens, XV, 25 ; Apocalypse, I, 5 ; XIX, 16 ; les encycliques Humanum Genus et Quas Primas ; Constitution dogmatique sur la foi catholique, Concile du Vatican, 24 avril 1870 – tout particulièrement à l’intention des catholiques qui n’ont reçu aucune formation doctrinale et soutiennent que le magistère ordinaire et universel de l’Église ne jouit pas de l’infaillibilité en restreignant celle-ci aux dogmes expressément définis et que ce magistère de tous les jours n’obéit à aucune règle et par conséquent peut être contredit par un Pape, ce qui entraînerait fatalement la destruction de la foi, car toute vérité est toujours en connexion avec elle. L’auteur de la foi et celui de la nature ne font qu’une seule et même personne et ne peuvent par conséquent s’opposer. N’oublions jamais que l’un, le vrai, le beau et le bien expriment ce qui appartient à chaque étant en tant que tel et à plus forte raison à Dieu qui, Lui seul (« ipse solus »), est l’Être même de Soi-même (« qui SUUM ipsius est », nominatif) et de tout (« et omnium esse »).

 

Un « Pape » qui se permettrait de s’opposer aux paroles du Christ et au magistère de ses légitimes vicaires qui l’ont précédé en imposant sa propre pensée serait en réalité un faux prophète et un dictateur ou un tyran au service de la Bête et d’un monde  rempli des « répugnantes impuretés de sa prostitution » (cf. Apocalypse, XVI : 2, 13 ; XVII : 2, 4).

Cliquez sur :

Benoît XVI

Il ne faut quand même pas prendre tous les catholiques pour des demeurés ! Cliquez également sur :

http://www.resistance-catholique.org/documents/Textes_oublies_de_Mgr_Lefebvre/Preface-de-son-livre-Jaccuse-le-Concile-datee-du-27-aout-1976.pdf

Que vous faut-il de plus pour être entendu ?

 

Résistance catholique, Les liens occultes entre Ratzinger/Benoît XVI et les pires ennemis de l’Eglise :

http://www.resistance-catholique.org/documents/2008/RC_2008-02-29_Les-liens-occultes-entre-Ratzinger-et-les-pires-ennemis-de-lEglise.pdf

 

Pape Pie IX, Constitution apostolique, 24 avril 1870 (cf. DENZ., 1792) :

 

« On doit croire de foi divine et catholique tout [lat. « omnia »] ce qui est contenu dans la parole de Dieu écrite ou transmise par tradition, et que l’Église, soit dans un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, propose de croire comme vérité révélée. […] Aussi, suivant nos prédécesseurs, et suivant le devoir de notre charge apostolique, Nous n’avons jamais cessé d’enseigner et de défendre la vérité catholique et de réprouver les doctrines dangereuses. »

 

     Précisons bien que le magistère ordinaire (« ordinarium », c’est-à-dire de chaque instant) et universel de l’Église jouit de la même infaillibilité et de la même autorité que les définitions solennelles et s’étend à toutes les vérités qui sont en connexion avec la révélation, ainsi qu’aux condamnations des erreurs de notre temps (cf. Quanta cura, Syllabus, Pascendi, Lamentabili, etc.). – Cliquez sur  fidemser.htm    et quansyll.htm (et ne confondons surtout pas les qualificatifs « doctrinal » et « pastoral ». L’un qualifie une doctrine ou une vérité objective et par conséquent immuable en soi, et l’autre un acte subjectif ou personnel et par conséquent contingent et contextuel. Dans nos travaux, nous ne considérons que les vérités révélées ou celles qui sont directement liées à la foi catholique et non la façon de les transmettre. Les grands conciles se sont toujours distingués par leurs principaux développements du dogme chrétien et leurs victoires sur les hérésies de leur temps. Nous n’en ferons pas ici l’historique. Les documents ne manquent pas pour en avoir la preuve avec les Conciles de Nicée, de Constantinople, d’Éphèse, de Chalcédoine, le IIe Concile d’Orange confirmé par le pape Boniface II, etc. Qualifier un concile de pastoral est un non-sens. Les conciles ne se résument pas à des parlottes pour satisfaire le goût du jour ou s’ouvrir aux élans de la chair et s’attirer les éloges flatteurs du monde (a). On ne se moque pas de Dieu en jouant avec sa Parole ou avec les Saintes Écritures (b) !).

a) Cf. Saint Matthieu, X, 34-35 ;

b) Cf. S. Luc, XXIV, 44 ; S. Jean, XVII, 3 ; S. Matthieu, XVIII, 19 ; Hébreux, XI, 6 ; Romains, I, 17 ; S. Marc, XVI, 15-16 ; Hébreux, XI, 6 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae : Deuxième-Seconde Partie, Traité de la Foi, question I : L’objet de la foi, article 8 : Les articles de foi sont-ils dénombrés comme il faut ? in Conclusion (Pas de Père sans le Fils, ni de Fils sans le Père, et leur lien est le Saint-Esprit, qui procède éternellement de l’amour réciproque du Père et du Fils – « Dès le commencement donc il fut de nécessité pour le salut de croire à la Trinité » : « Ergo a principio de necessitate salutis fuit credere Trinitatem », in Cependant). Telle est la foi catholique qui s’oppose formellement à la déclaration Nostra Ætate du pseudo Vatican II citée sur notre page et convie le monde entier à l’apostasie ; Pascendi Dominici Gregis, II, § 16 : « … ils tiennent pour vraies toutes les religions ».

 

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Eglise,

Homélie 24 du 18 avril 591 sur la

seconde pêche miraculeuse :

 

« […] Vous savez que tout ce que nous devons faire nous est prescrit, dans l’Ancienne Alliance, par les dix commandements, tandis que dans la Nouvelle, un nombre croissant de fidèles reçoit la force d’accomplir les mêmes œuvres par la grâce septiforme de l’Esprit-Saint, telle que l’a annoncée le prophète : «Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de science et de piété, et Esprit de crainte du Seigneur, qui le remplira.» (a). Mais on n’obtient d’agir par cet Esprit que si l’on adhère à la foi trinitaire, croyant et confessant que le Père, le Fils et ce même Esprit-Saint sont d’une seule et même puissance, d’une seule et même substance. […]

« […] Souvenez-vous de ce que Paul déclare au sujet de cet Esprit : «Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» (b). Cet Esprit d’amour est, pour ainsi dire, un signe de notre appartenance à Dieu. Peut-il en effet avoir l’Esprit du Christ, celui dont l’âme se laisse tirailler par la haine, enfler par l’orgueil, emporter par la colère jusqu’à l’égarement de l’esprit, torturer par l’avarice, ou amollir par la luxure ? Réalisez bien ce qu’est l’Esprit du Christ. C’est assurément un Esprit qui nous fait aimer nos amis et nos ennemis, mépriser les biens de la terre, brûler de désir pour ceux du Ciel, châtier notre chair pour ses vices, empêcher notre âme de suivre ses concupiscences. Voulez-vous savoir si vous êtes vraiment à Dieu ? Examinez bien qui vous possède. Voici que Paul nous crie en toute vérité ce que nous vous avons dit : «Si quelqu’un n’a pas l’esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» C’est comme s’il disait clairement : «Celui qui n’est pas dirigé ici-bas par le Dieu qui l’habite ne pourra jouir plus tard de la vision de la gloire divine.» […] »

a)  Isaïe, XI, 2 ;

b)  Romains, VIII, 9.

 

Déclaration du pseudo Vatican II absolument inconciliable avec la Parole de Dieu ou de notre Père céleste (cf. S. Jean, I, 1 ; VII, 16 ; S. Matthieu, XXIV, 35) – cliquez sur : Déclaration

 

Celui qui prétend que les citations émanant de Benoît XVI (a) viennent d’un Pape légitime « a reçu de Dieu une puissance active d’égarement qui le porte à croire au mensonge » (b). Il ne peut oser l’affirmer sans contredire les promesses du Verbe incarné et sans l’identifier ainsi au père du mensonge et mettre par conséquent son âme en péril, car c’est le Christ qui inspire son vicaire suprême. Cet homme a en réalité une piètre opinion de la papauté, une opinion qui déshonore le Siège de l’apôtre Pierre et la Chaire de la Vérité pour la lumière des nations. Le Verbe incarné n’a pas choisi un vicaire pour en faire un faux témoin ou un fantoche ! Si les mots ont un sens, les extraits tirés de « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » constituent une preuve flagrante de l’imposture de celui qui en est l’auteur. Le travail de cet homme qui persiste dans son allégation blasphématoire en prétendant que Benoît XVI est un Pape légitime accomplit le travail d’un destructeur complice de l’iniquité qui se répand actuellement dans le monde comme une traînée de poudre. C’est lui qui rendra des comptes à notre Sauveur et à notre Dieu s’il ne se rétracte pas.

a)  Cf. Joseph Ratzinger/Benoît XVI, passages extraits de son livre de 260 pages intitulé « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » publié en 2005 aux Éditions du Cerf, paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (cliquez sur : signalons) ;

b)  Cf. IIe Épître de saint Paul aux Thessaloniciens, II, 11.

 

Cf. le « MYSTÈRE D’INIQUITÉ » (sur le pseudo Concile Vatican II et les pseudo Papes), Préface de Mgr Daniel L. DOLAN, enquête théologique, historique et canonique, travail excellent, rigoureux, intransigeant et logique où il n’y a rien à contester ni à ajouter. Cliquez sur :

http://www.resistance-catholique.org/mystere-iniquite/Mystere-dIniquite.pdf

 

L E   M Y S T È R E   D’ I N I Q U I T É

Préface de Mgr Daniel L. Dolan

 

7.3.2 : NUL N'EST CENSÉ IGNORER LE MAGISTÈRE.

 

Selon saint Thomas (Somme théologique, 1, q. 32, a. 4), tous les catholiques sont censés connaître le magistère de l’Église et les vérités révélées dans la Sainte Écriture.

Le code de droit canonique stipule que tous les fidèles doivent non seulement croire tout ce qu’enseigne l’Église (donc tous sont censés connaître le magistère !), mais encore qu’ils sont tenus d’éviter les hérésies ou les opinions proches de l’hérésie (donc tous sont censés connaître les mises en garde contre le protestantisme, le libéralisme, le modernisme, etc.). C’est bien pour cela que St Pie X a obligé chaque clerc à prononcer le serment antimoderniste, afin de s’assurer que nul ne resterait ignorant des condamnations prononcées à l’encontre des erreurs maçonniques modernistes.

OBLIGATION LÉGALE DE CONNAÎTRE LE MAGISTÈRE : « Doivent être crues, de foi divine et catholique, toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé » (canon 1323, § l, citant Vatican I [le Concile du Vatican] : constitution dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3, intitulé « defide »).

 

OBLIGATION LÉGALE DE CONNAÎTRE LES HÉRÉSIES OU ERREURS VOISINES DE L’HÉRÉSIE :

 

« Il ne suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins.

C’est pourquoi tous doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège » (canon 1324).

Les décisions du magistère - qu’il s’agisse de l’enseignement de la vérité ou de la proscription d’une erreur FONT LOI. Or nul n’est censé ignorer la loi : « L’ignorance de la loi […] ne se présume généralement pas » (canon 16, § 2).

L’ignorance peut être « affectée », c’est-à-dire qu’elle est volontaire et provient de la décision de ne pas s’instruire de la loi, pour y manquer plus librement. Une attitude aussi détestable n’exempte d’aucune peine latae sententiae. « L’ignorance affectée de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine latæ sententiæ » (canon 2229, § 1). La peine latæ sententiæ est, précisons-le, une punition décrétée à l’avance par le législateur. Exemple : St Pie X (motu proprio Præstantia, 18 novembre 1907) a excommunié à l’avance toute personne qui, à l’avenir, professerait les erreurs modernistes.

Quand l’ignorance est seulement le fruit d’une négligence, on dit que la personne est dans une ignorance « crasse » (synonyme : « supine »). Mais même dans ce cas-là, l’ignorance n’excuse d’aucune peine latæ sententiæ. « L’ignorance crasse ou supine de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiæ » (canon 2229, § 3). L’ignorance « crasse » est le propre des paresseux, qui négligent de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir. Exemple : un médecin ou une sage-femme qui ignoreraient leurs devoirs d’état spécifiques, parce qu’ils n’auraient jamais voulu lire, par exemple, le Discours aux sages-femmes de Pie XII.

Autre exemple : un clerc qui prêterait le serment antimoderniste sans avoir voulu lire les écrits antimodernistes et antilibéraux, auxquels est fait référence explicitement dans ledit serment. Si un tel clerc - Roncalli, Montini, Luciani et Wojtyla, pour ne pas les nommer - tombait dans l’hérésie moderniste, il encourrait - fût-il d’une ignorance crasse - les peines portées latæ sententiæ contre les modernistes : excommunication, plus perte automatique de son office ecclésiastique.

 

Roncalli (Jean XXIII), Montini (Paul VI), Luciani (Jean-Paul Ier), Wojtyla (Jean-Paul II) et Ratzinger (Benoît XVI)  appartiennent à une secte hérétique, et non à la véritable Église. Ils ne peuvent donc en aucune façon être papes de la véritable Église. Ayant professé et professant des erreurs dans la foi du haut de la chaire de Pierre, ils ne sont en vérité que des usurpateurs. Nous ne faisons que constater la nullité de leur élection sans avoir l’obligation d’une intervention postérieure d’un quelconque tribunal ecclésiastique pour la reconnaître (« nullitas latæ sententiæ plenissima »).

Par une documentation rigoureusement authentique, nous pouvons en avoir la preuve formelle grâce au « Mystère d’iniquité », l’enquête citée ci-dessus, disponible sur le site :

Résistance Catholique

 

De Gloria Olivæ, les derniers temps, la gnose et la cabale :

http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frdegloo.pdf

 

Puisse la communauté de Notre Dame du Bon Conseil siégeant à Verrua Savoia (Italie), par sa revue Sodalitium et ses brochures inhérentes, cesser de diffamer la réputation, l’honneur et l’intégrité morale de Sœur Marie de la Croix, bergère de La Salette, née Mélanie Calvat, tertiaire de St Dominique, afin de ne pas s’attirer la colère de Dieu et de Son Christ, Son Fils unique !

 

LE 18 SEPTEMBRE 1846 : LE SECRET DE LA SALETTE (EXTRAITS)

Pour en savoir plus, cliquez sur : calvat.htm

 

« […] Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins. »

« […] Alors Jésus-Christ, par un acte de sa justice et de sa grande miséricorde, commandera à ses Anges que tous ses ennemis soient mis à mort. Tout à coup, les persécuteurs de l’Eglise de Jésus-Christ et tous les hommes adonnés au péché périront et la terre deviendra comme un désert (1). […] La nature demande vengeance pour les hommes et elle frémit d’épouvante dans l’attente de ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes. […] Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist.

« L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et Elie (2) remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. Malheur aux habitants de la terre ! (3) Il y aura des guerres sanglantes et des famines, des pestes et des maladies contagieuses ; il y aura des pluies d’une grêle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui ébranleront les villes, des tremblements de terre… [….] Énoch et Élie seront mis à mort (4) ; Rome païenne disparaîtra ; le feu du ciel tombera et consumera trois villes ; tout l’univers sera frappé de terreur, et beaucoup se laisseront séduire parce qu’ils n’ont pas adoré le vrai Christ vivant parmi eux. Il est temps ; le soleil s’obscurcit ; la foi seule vivra. […] Alors l’eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l’orgueil des hommes et tout sera renouvelé (5) : Dieu sera servi et glorifié. »

1)              Cf. Isaïe, 6 : 11 ; 13 : 9 ; 24 : 5-6 ; II Pierre, 3 : 7 ;

2)              Cf. Ecclésiastique, 44 : 16 ; 48 : 1, 9-10 ;   Cf. Apocalypse, 11 : 3 ;

3)              Apocalypse, 8 : 13 ; cf. 16 : 1 ;

4)              Cf. Apocalypse, 11 : 3, 7, 9, 11-12 [après avoir pleinement fini de témoigner, et ressusciteront au bout de trois jours et demi et monteront au ciel] ;

5)              Cf. Actes des Apôtres, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15.

 

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Proverbes de Salomon, XII, 8 :

 

« Doctrina sua noscetur vir » : « L’homme sera connu par sa doctrine. »

 

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Exhortation du Pape Clément XIII relative au Catéchisme du Concile de Trente, Livre d’or contenant tous les principes de la Foi catholique que nous devons connaître pour notre Salut éternel, et adressée, en 1761, aux Archevêques et Évêques de toute la Chrétienté :

 

«  Ce Livre, que les Pontifes Romains ont présenté aux Pasteurs comme la Règle de la Foi catholique, de l’Enseignement chrétien, et comme aussi le garant de l’accord et de l’harmonie dans la manière de transmettre la Doctrine, Nous venons, Vénérables Frères, vous le recommander avec force et vous presser vivement d’exiger de tous ceux qui ont charge d’âmes qu’ils l’emploient pour apprendre la Vérité catholique aux peuples, comme un moyen de sauvegarder tout à la fois l’unité de la Doctrine, la charité et la paix dans les cœurs… » [Telle est la foi que Dieu, Trine et Un, nous a gratuitement donnée par la grâce de notre Baptême et les seuls mérites de la Passion et de la Croix du Fils unique, le Verbe éternel du Père.]

 

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Les juifs sont-ils nos maîtres ? Le TALMUD, le code sacré de la nation juive :

 

http://www.nostra-aetate.org/Bibliotheque/1882_Abbe-Chabauty_Les-Juifs-nos-maitres.pdf

Ce travail magistral nous a permis de conclure par l’affirmative sans l’ombre d’un doute (cliquez également sur : moralecens.htm).

Cliquez également sur :

Les talmudistes dirigent la franc-maçonnerie - Recherche Google

sans oublier :

http://www.barruel.com/a-mort-la-france.html - dont un extrait :

A MORT... LA FRANCE... ET LE MONDE AVEC... (Avril 2009) :

 

« […] Ceux qui gueulent que la terre entière est raciste et antisémite... c'est l'ADL - anti defamation league - ... issue d'une secte nommée B'nai B'rith... les potes aux pires sectes satanico-lucifériennes débiles que la terre porte... comme vous pouvez le constater à la lecture des documents ci-dessous... qui n'ont pas peur de faire massacrer des gens de leur propre peuple... justes innocents... B'nai B'rith... AMORC... franc-maçonnerie... rose-croix... et leurs amis théosophes... Martinistes... OTO... accompagnés des Skull and Bones... Aidés par Elie Wiesel... grand ami de la famille des bouchers Bush... Bouchers Bush... membres de la fraternité de mort... l'ordre des Skull and Bones... dont un des membres de la famille Bush finançait un certain... Hitler... […] »

 

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L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,  Le Temps après la Pentecôte, tome II, Le XXe dimanche après la Pentecôte [le 18 octobre 2009], Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

L'exclusion de Juda doit cependant, nous l'avons dit (1), cesser un jour. Son obstination a valu aux Gentils de voir se diriger vers eux le message de l'amour. Mais aujourd'hui la plénitude des nations (2) a entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va compléter l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse le signal de l'appel suprême qui mettra fin au long travail des siècles (1), en faisant apparaître l'Epoux (2).

1)    XIII° Dim. ap. la Pentecôte ;

2)    Rom. XI, 25-26.

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Extraits capitaux du Coran :

 

coranext.htm

 

Et la totalité de notre étude : islama.htm et islamb.htm

 

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Catéchisme du Concile de Trente, Du Symbole des Apôtres, Chapitre septième, Du sixième article du Symbole : « Il est monté aux cieux, il est assis à la droite de Dieu, le Père Tout-Puissant », § III, Causes et raisons de l’Ascension de Notre Seigneur :

 

« […] Ensuite l’Ascension est très propre à confirmer en nous la vertu d’Espérance. C’est qu’en effet, si nous croyons que Jésus-Christ, comme homme, est monté au ciel, et qu’Il a fait asseoir la nature humaine à la droite de Dieu le Père, nous avons un puissant motif d’espérer que nous, qui sommes ses membres, nous y monterons aussi (a), et que nous nous réunirons à notre Chef. Lui-même d’ailleurs, nous en a donné l’assurance par ces paroles : "Mon Père, Je veux que là où je suis, ceux que Vous M’avez donnés soient avec Moi " (b). »

a)   Cf. S. Jean, 14 : 3 ;

b)  ID., 17 : 14.

 

Le Christ a parfaitement achevé le plan de Rédemption du genre humain que son Père lui a confié (a). Considérant la fin en toute chose (b), il ne nous est donc pas permis de désespérer de notre destinée : tout est bien qui finit bien.

a)    Cf. S. Jean, 17 : 1, 4 ; 4 : 34 ; 19 : 30 ; Apocalyse (Révélation – et non Catastrophe !), 21 : 5, 6 ; 11 : 15 ; 12 : 10 ;

b)   De Imitatione Christi, Liber I, Caput XXIV : « In omnibus rebus respice finem ».

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Les Dialogues de saint Grégoire le Grand (539-604), Pape et Docteur de l’Eglise, Mame & Cie, Imprimeurs-Libraires, 1852, Préface de M. l’abbé Henry, Directeur général au petit séminaire de Langres :

 

« […] Parce que les miracles choquent l'orgueil et gênent les passions, le sensualisme païen, l'hérésie raisonneuse, le rationalisme superbe, tous ennemis de la foi catholique, contestent effrontément les phénomènes de l'ordre surnaturel. La nature est tout pour eux ; le reste n'est que chimère. Le matérialisme pratique de notre époque ne pouvait manquer de faire écho à ces perverses doctrines qui, en le débarrassant de Dieu, de son action mystérieuse dans les âmes et des obligations crucifiantes qu'elle impose, le livrent tout entier et sans remords aux voluptés de la terre. […] Pour notre part, nous désirons vivement que les Dialogues de saint Grégoire soient pour quelque chose dans cette renaissance de l'hagiographie chrétienne. Ils en sont d'autant plus dignes que, faits et réflexions, tout y est solidement établi. Leur pieux et savant auteur marche constamment appuyé sur les données les plus positives et sur les garants les plus sûrs, dont plusieurs vivaient encore de son temps. […] Il entre dans des détails circonstanciés sur des événements de date récente, précise les temps, les lieux et les personnes, et livre son ouvrage à un public tout à la fois témoin et acteur dans ce qu'il lui raconte, à un public, par conséquent, intéressé à s'inscrire en faux contre lui s'il s'écarte un instant de la vérité, et en état de donner à ses récits un démenti solennel. Peut-on souhaiter de meilleures garanties ? […] D'ailleurs, condamner cet ouvrage, ce serait condamner un auteur, un pape, un père, un docteur, un grand homme dont la science et le génie égalaient la sainteté ; ce serait condamner les Athanase, les Jérôme, les Grégoire de Nysse, les Théodoret, etc., qui ont enrichi l'Église d'histoires et d'écrits absolument analogues, ainsi que mille autres saints et savants personnages qui nous ont transmis ou les actes des martyrs, ou les vies des Pères du désert, ou celles des autres saints ; ce serait condamner l'Écriture sainte, remplie de prodiges plus étonnants que ceux des Dialogues ; ce serait condamner l'Église, qui les autorise dans son martyrologe et dans son bréviaire ; ce serait condamner Dieu lui-même, qui ne cesse de siècle en siècle, et pour ainsi dire d'année en année, d'opérer de pareils prodiges dans les héros du catholicisme ; témoin les saint François d'Assise et les saint Dominique, les saint Thomas et les saint Bonaventure, et plus tard, les saint Ignace et les saint François Xavier, les saint Charles Borromée et les saint François de Sales, les saint Vincent de Paul, les saint François Régis, le B. Pierre Fourrier, etc. »

Cliquez sur : http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand_les_dialogues.pdf

 

ID., Dialogues, chapitre XXXV, L’univers, ramassé dans un rayon de soleil, apparaît à saint Benoît :

 

GRÉGOIRE :

 

Servandus (1), diacre et abbé du monastère que le patrice Libère (2) avait fondé en Campanie, était dans l'habitude de visiter l'homme de Dieu. La raison pour laquelle il se rendait souvent au monastère, c'est que, grâce à sa profonde science des choses divines, ils pouvaient, dans de délicieux entretiens, conférer ensemble sur la vie spirituelle, et goûter, du moins par leurs aspirations, les félicités de la céleste patrie, dont ils ne pouvaient encore posséder la parfaite jouissance. L'heure du repos arrivée, le vénérable Benoît monta au sommet d'une tour, et le diacre Servandus se retira au rez-de-chaussée, à l'aide d'un escalier qui communiquait de la partie inférieure jusqu'au premier étage. En face de cette tour était un vaste bâtiment où reposaient les disciples des deux abbés. Tous les frères étaient encore ensevelis dans le sommeil ; mais l'homme de Dieu veillait sans relâche. Arrivé à l'instant de la nuit où l'on chante les louanges divines, il se tenait debout près d'une fenêtre, et priait le Dieu tout-puissant. Soudain, au milieu d'une nuit obscure, il voit descendre du ciel une lumière qui dissipe l'épaisseur des ténèbres, et fait resplendir une si éblouissante clarté , que le jour même se serait éclipsé devant les splendeurs rayonnant au sein des ombres profondes. Un merveilleux prodige succède tout à coup à ce brillant spectacle : d'après ce que Benoît raconta lui-même, le monde entier s'offre à ses regards, comme ramassé dans un rayon du soleil. Tandis que le vénérable Père fixe un œil attentif sur l'éclat de ces radieuses splendeurs, il voit dans un globe de feu l'âme de Germain, évêque de Capoue, transportée dans les cieux par la main des anges. Brûlant d'avoir avec lui un témoin de cet éclatant miracle, deux ou trois fois il appelle nommément et à grands cris le diacre Servandus. Effrayé des cris insolites de ce grand homme, Servandus monte, regarde, et ne voit plus qu'un faible reste de lumière. Tandis qu'il demeure tout stupéfait à la vue de cet étrange prodige, l'homme de Dieu lui raconte en détail ce qui s'est passé, et aussitôt il mande au vertueux Théoprobe, alors au bourg de Cassin, d'envoyer cette nuit-là même dans la ville de Capoue, pour savoir des nouvelles de l'évêque Germain et les lui transmettre aussitôt. L'ordre est exécuté ; l'envoyé trouve que le vénérable évêque est mort, et, d'après d'exactes informations, il apprend que le trépas du prélat a eu lieu précisément à l'instant où l'homme de Dieu voyait son âme monter au ciel (3).

 

(1) Servandus, dont il est ici question, gouvernait le monastère de Saint-Sébastien, dans la ville d'Alatri, à trente milles du mont Cassin. (Act. de saint Placide, n. 11.)

(2) Il est question du patrice Libère au concile d'Orange, 529, et dans Cassiodore, liv. 2 , ép. 15, etc.

(3) Saint Maxime vit monter au ciel les âmes de saint Valérien et de saint Tiburce (14 avril, Bollandistes); saint Pacôme vit s'élever au séjour des bienheureux l'âme d'un de ses religieux (14 mai, Boll.); saint Jean le Silenciaire eut une vision de cette nature (13 mai, Boll.) ; saint Gérasime vit des anges porter au ciel l'âme de saint Euthyme (20 janv., Boll.); saint Ignace eut une révélation analogue, précisément au Mont-Cassin même. (Voy. Bouhours, liv. 3, et Ribadeneira, qui rapproche ce prodige de celui qui nous occupe actuellement.)

 

PIERRE :

 

Voilà des choses merveilleuses et extraordinairement surprenantes. Mais vous venez de dire que le monde entier, ramassé, pour ainsi dire, sous un rayon du soleil, était venu s'offrir aux regards de saint Benoît. Or jamais je n'ai rien expérimenté de semblable, et c'est pourquoi je ne puis concevoir comment un seul homme peut voir le monde entier.

 

GRÉGOIRE :

 

Mon cher Pierre, tenez pour certain ce que je vous dis : aux yeux d'une âme qui voit le Créateur, la création tout entière est petite. Pour peu qu'on jouisse de la lumière de l'Être incréé, tout ce qui est créé devient infiniment petit. La lumière de cette vision intérieure agrandit la capacité de l'intelligence, et sa vaste expansion dans le sein de Dieu la rend plus grande que le monde. Dans cette contemplation l'âme s'élève au-dessus d'elle. Ravie dans la lumière de Dieu, elle dilate ses capacités intérieures et se surpasse elle-même ; tandis qu'elle considère dans une région inférieure les choses élevées, elle comprend la petitesse de ce qu'elle ne pouvait embrasser dans son abaissement naturel. L'homme de Dieu, qui du haut de sa tour voyait un globe de feu et des anges remonter dans les deux, ne pouvait apercevoir tout cela qu'à l'aide de la lumière de Dieu. Qu'y a-t-il donc d'étonnant qu'il ait vu le monde en raccourci devant soi, celui qu'élevait, que plaçait hors du monde la lumière de son esprit ? Or, dire que le monde s'est comme rapetissé à ses yeux, ce n'est pas prétendre que le ciel et la terre se soient fondus et amoindris ; c'est l'âme qui s'est dilatée, et qui, ravie en Dieu, a pu voir sans peine tout ce qui est au-dessous de Dieu. Au milieu de cette lumière qui brillait aux yeux de son corps, il s'est fait dans son esprit une lumière qui, en élevant aux régions supérieures l'âme plongée dans cette contemplation, lui a montré l'étonnante exiguïté des objets inférieurs.

 

PIERRE :

 

Je crois qu'il m'a été avantageux de ne pas vous comprendre d'abord : tant la lenteur de mon intelligence a mis votre assertion en évidence. Mais puisque vous m'avez suffisamment éclairci ces choses, reprenez, je vous prie, la suite de la narration.

 

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Saint Jean, XVII, 1-5 :

 

« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel (a) et dit : " Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie (b), puisqu’aussi bien tu lui as donné pouvoir sur toute créature (c) pour qu’il donne la vie éternelle à la totalité de ce dont tu lui as fait don (d). Or, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (e). Moi, je t’ai glorifié sur la terre, en menant à bonne fin l’œuvre que tu m’avais donné à faire (f). Maintenant, ô Père, à toi de me glorifier auprès de toi, en me donnant cette gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde ne fût (g) ". »

a)  S. Jean, XI, 41 ;

b)  Id., XIII, 31-32 ;

c)   S. Matthieu, XI, 27 ; S. Luc, X, 22 ;

d)  S. Jean, VI, 39-40 ;

e)  Id., V, 11-12 et 20 ;

f)    Id., IV, 34 ;

g)  Id., I, 1 ; XVII, 24.

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Saint Jean, VII, 16 :

 

« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»

 

IIe Épître de saint Jean, versets 9-11 :

 

« Quiconque va plus avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède pas Dieu. Celui qui demeure dans la doctrine, c’est lui qui possède et le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. »

 

Saint Luc, XVII, 10 :

 

« Nous sommes des serviteurs inutiles, nous n’avons fait que ce que nous devions faire. »

 

I Corinthiens, I, 18-19, 26-29 :

 

« Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent (a) ; pour nous, il est une force divine (b). Car il est écrit (a) : "Je détruirai la sagesse des sages, j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est-il le sage ? Où est-il, l’homme cultivé ? " Où est-il, le sage ? Où est-il, le docteur (b) ? Où est-il, le disputeur de ce temps ? […] Considérez, frères, votre appel : peu de sages selon la chair, peu de gens puissants, peu de nobles de naissance. Mais ce qui est fou pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion des sages ; et ce qui est faiblesse pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion de la force ; et ce qui pour le monde est sans naissance et méprisable, c’est ce que Dieu a choisi ; ce qui n’est pas, pour réduire au néant ce qui est, afin que nul être ne se glorifie devant Dieu (e). »

a)    Cf. Actes, XXVI, 24 ; II Corinthiens, IV, 3 ;

b)   Cf. Romains, I, 16 ;

c)    Isaïe, XXIX, 14 ; Psaumes, XXXIII, 10 ;

d)   Isaïe, XIX, 12 ; Psaumes, XXXIII, 18 ;

e)    Cf. II Corinthiens, IV, 7.

 

Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :

 

« Là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé. »

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 89, Traité de l’âme,

art. 5 : L’âme séparée du corps, Cependant et Conclusion :

 

« Saint Jérôme écrit dans une lettre à Paulin (a) : "Apprenons sur la terre ce dont la science demeurera en nous au ciel [ou dans le ciel de notre âme]", - car "la science est dans l’intelligence qui est le lieu des idées" (b). » [Misérable Benoît XVI qui renie la philosophie scolastique ou celle du Docteur angélique !] 

a)  Épître LIII ;

b)  Aristote, De l’âme, Livre III, ch. 4.

 

Panégyrique de Saint Thomas d’Aquin prononcé en la basilique Saint-Sernin de Toulouse, le 7 mars 1890, par le R. P. Henri GUILLERMIN de l’ordre des Frères Prêcheurs, Professeur de Dogme à l’Institut catholique de Toulouse :

 

« […] Jean XXII qui canonisa saint Thomas, disait qu’on pouvait compter au nombre des miracles chacun des articles qu’il avait écrits. Enfin, les conciles généraux tenus depuis la mort du saint Docteur n’ont eu souvent, dans leurs définitions, qu’à reproduire textuellement et mot pour mot ses formules, tant elles sont nettes et précises. […] »

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, qu. 8, art. 1, Conclusion :

 

« […] Par suite, l’homme a besoin d’une lumière surnaturelle pour pénétrer au-delà, jusqu’à la connaissance de choses qu’il n’est pas capable de connaître par sa lumière naturelle. C’est cette lumière surnaturelle donnée à l’homme qui s’appelle le don d’intelligence [don du Saint-Esprit]. » 

 

ID., ibid., qu. 8, art. 5, Conclusion :

 

« […] Dès lors, tant que l’esprit humain n’est pas mû par le Saint-Esprit jusqu’au point d’avoir une juste évaluation de la fin [« recta æstimationem de fine »], c’est qu’il n’a pas encore obtenu le don d’intelligence, si grande que soit en lui sous la lumière de l’Esprit la connaissance de certaines choses qui sont des préambules. »

 

Vie de la Bienheureuse Lidwine (1380 – 1433), Vierge, Modèle des Malades et des Infirmes, par M. l’abbé Coudurier, Ed. Téqui, Paris 1936, Préface, page 9 :

 

« … si je crois, si j’espère, si j’aime, si je suis humble, doux, patient, d’une manière toute humaine et non par Jésus-Christ, le christianisme me rejette ; je ne crois pas, je n’espère pas, je n’aime pas et je ne fais rien comme il faut, de manière à obtenir ce qu’avant tout il me faut, c’est-à-dire le ciel. » [N’oublions pas que la Foi, la première des vertus divines ou théologales, précède, justifie, commande et finalise la morale : c’est la Foi qui sauve et non la morale qui doit la suivre ! Sans cette vertu première, la morale perd sa raison d’être, bien que la charité, « la robe nuptiale », soit absolument nécessaire pour être reçu dans la sainte Eglise et parvenir à la vie éternelle (cf. I S. Jean, III, 9 ; IV, 2-3 ; S. Matthieu, XXII, 11-13 ; S. Grégoire le Grand, Pape, Homélie 38 du 10 février 592 : « Car aimer une personne sans l’aimer à cause de Dieu, ce n’est pas avoir la charité, mais seulement imaginer qu’on l’a.»)]

 

La morale : moralea.htm et moraleb.htm

 

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), Somme théologique, 2a-2æ, question 179, article 2, solution 1 :

 

« La vie voluptueuse (« vita voluptuosa ») met sa fin dans la jouissance corporelle, qui nous est commune avec la bête. Aussi Aristote (384-322 av. J.-C.) la qualifie-t-il de vie bestiale (« vita bestialis »). Il en résulte qu’elle ne saurait rentrer dans notre division (de la vie en active et contemplative), où il s’agit de la vie humaine (vita humana), qui soit active, soit contemplative (ou, solution 2, composée à la fois de l’une et de l’autre : « ex utroque compositum »). »

 

R É V É L A T I O N S

 

N.O.M. : Le Vatican manipulé par les sectes secrètes ? Le Vatican lance un appel pour la création d’un gouvernement mondial, le Vatican est manipulé par les sociétés secrètes [La Salette : « Rome a perdu la foi »].

Source : Pope calls for One World Government

Source : Le Pouvoir Mondial

Le 8 juillet, le Vatican [Rome] a publié une nouvelle encyclique intitulée « La charité dans la Vérité » [quelle ̏ vérité ̋ ? Celle de Benoît XVI ? Quelle imposture !]. Une encyclique est une lettre que le Pape [ ?] adresse aux leaders religieux. Elle aborde différents aspects de la doctrine Catholique. Le Pape [ ?] y exhorte les dirigeants du monde à constituer une « une véritable autorité politique mondiale » ou ce que certains pourraient appeler un gouvernement mondial. D´après un article publié dans le site Google Traduction (The NewAmerican.com), le Pape [ ?] en appelle également à la réforme des Nations Unies, des institutions économiques et de la finance internationale afin que “le concept de famille des nations puisse devenir une réalité concrète”. Il apparaît désormais que le Vatican [Rome] s´est associé aux groupes tels que le Conseil des Relations Extérieures, les Bilderbergers et la Commission Trilatérale, qui en appellent à l´avènement d´un nouvel ordre mondial. Le livre de Daniel, chapitres 1 et 2, annonce l´avènement d´un empire mondial qui dominera le monde entier et sera dirigé par un homme connu sous le nom de l’Antéchrist. Le livre de l’Apocalypse, 13 : 7, indique que : « ... il avait le pouvoir de domination sur toutes les familles, langues et nations » [Posons-nous la question : Quel homme en a actuellement le pouvoir ?]. L´idée d´un gouvernement mondial est en œuvre depuis des dizaines d´années, mais ce n´est que maintenant que nous voyons de plus en plus les signes de sa concrétisation imminente. Nous n´attendrons plus longtemps avant de voir se concrétiser les prophéties contenues dans les livres de Daniel et de l’Apocalypse. Voici juste quelques raisons pour lesquelles je pense que nous allons assister à la mise en place d´un système de gouvernement mondial très bientôt. Des négociations sont en cours, en vue de la formation de grands ensembles politiques tels que l´Union Européenne. La constitution de puissances régionales telles que l´Union Nord Américaine, l´Union Africaine et l´Union d´Asie du Sud se concrétisent.

• Plusieurs pays influents, à savoir la Russie et la Chine, ont pendant des mois invité les nations du monde à abandonner le dollar américain comme monnaie de référence et à adopter une monnaie mondiale. À cet effet, le président russe a présenté au début de ce mois un échantillon de monnaie mondiale.

• Grâce à la technologie des satellites, aux microprocesseurs et peut-être aux sites de réseau social, l´élite mondiale a la possibilité de surveiller tous les hommes vivant sur cette planète.

Il n´est pas difficile de comprendre que notre pays se dirige à grands pas vers une unification. L´on nous dit qu´un monde unifié sera source de paix, de compréhension et d´une plus grande prospérité (ce qui est peut-être vrai), mais malheureusement, nous enseigne qu´un système unique mondial dirigé par un pécheur n´apportera que destruction et confusion (voir l´histoire de la tour de Babel) et en fin de compte, la fin du monde [apocatastase], comme nous le savons. Le temps presse, et le dernier chapitre de l´histoire est en train de s´écrire. Etes-vous prêts ?

Source : SpreadTheTruth.fr

Source : RSS 2.0

 

 

Révélations de Serge MONAST au sujet du projet Blue Beam de

Gouvernement mondial :

 

Dailymotion - ILLUMINATI Le Projet Blue Beam - une vidéo

 

 

Science & Foi, Les nouvelles du CESHE, n° 92 de juillet 2009, Pour une vision chrétienne de l’homme et de l’univers, Une grande trahison : la philosophie néo-scolastique, par Paula HAIGH, page 24 :

 

« Une religion fondée sur une vision du monde évolutionniste est quelque chose de complètement nouveau sur la scène du monde et n’est pas catholique. C’est en fait la religion de l’Anti-Christ décrite dans l’ "Apocalypse"[la « "Révélation" de Jésus-Christ »], la Seconde Bête qui fournira l’arme ecclésiastique à la Première Bête, le pouvoir séculier, pourvoyant ainsi le monde sans Foi d’un Gouvernement Mondial et d’une Religion Mondiale qu’il semble si ardemment désirer. »

 

Quelques références de la Bible

Pour répondre aux détracteurs de la dévotion mariale :

 

Genèse, III, 14-15 ; Isaïe, VII, 14 ; LXVI : 7-8 ; Psaumes, XLV, 11-12 ; Cantique des cantiques, III, 6, 8 ; IV, 7, 12, 15 ; VI, 10 ; VIII, 5 ; XII, 1, 5 ; Jérémie, XXXI, 22 ; S. Luc, I : 30, 41-45, 48-49 ; S. Matthieu, I, 18, 22-23 ; S. Jean, II, 3 ; XIX, 26 ; Apocalypse, XII, 1, 5, 13-18 ; et cliquez sur : hyperdul.htm

 

Le 15 août 2009, l’Assomption de la Très Sainte Vierge, Mère de Dieu :

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote04/041.htm

 

La correction fraternelle selon saint Thomas d’Aquin – cliquez sur : Si quelqu’un

 

Lettre d’Informations Économiques Stratégiques Internationales, Numéro 185, 25 juin 2009 : L’Europe n’est que le clone de l’URSS

 

« Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour contre-balancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu pestilentiel. » (Cliquez sur : Distributeur Editions Delacroix et L.I.E.S.I.)

 

ID., Numéro 186, 15 juillet 2009, page 3, 2e colonne :

 

Avertissement du Dr L. Day

 

« Le Dr L. Day est ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Elle prévient : ̏ Ne vous laissez pas induire en erreur… Le gouvernement, la médecine officielle et les compagnies pharmaceutiques ont menti au public. Tout cela pour engendrer la peur, le profit et aussi… le carnage ! Ils l’ont fait avec la grippe porcine dans les années 70 et la grippe espagnole provoquée par les vaccinations. […] Une chose est certaine : la grippe espagnole de 1918 a été provoquée par les vaccinations (14), par un massif empoisonnement du corps dû aux différents vaccins (15) ̋. Le Dr L. Day s’est elle-même guérie d’un cancer en phase terminale au moyen de méthodes naturelles (16). »

14) En 1976, aux Etats-Unis, dans le contexte d’une autre pandémie grippale (la grippe asiatique), 45 millions d’Américains furent vaccinés pour un coût de 130 millions de dollars. Dans les semaines qui ont suivi l’injection, de multiples cas du « syndrome de Guillain-Barré » (une cochonnerie immunologique qui paralyse les muscles) sont apparus…

15) Source : http://www.goodnewsaboutgod.com/studies/birdflu.htm

16) Source : www.drday.com

 

Cliquez sur :

http://www.alterinfo.net/Refusez-la-vaccination,-dans-le-cas-contraire-faire-signer-un-formulaire-de-responsabilite-du-vaccinater_a35032.html?PHPSESSID=b4aff763c2dfe8ffb52fd89111ce6dd3

 

Le plan secret de la vaccination contre la grippe aviaire (à lire et à faire lire pour garder votre santé – cliquez sur : LE PLAN SECRET DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE

 

L'OMS avance en secret pour mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme démographique

Dimanche 26 Juillet 2009, cliquez sur :

Le Pouvoir Mondial et

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850

 

Grippe A/Virus H1N1, Ouverture d’une enquête criminelle pour préparation d’un crime de génocide, Parquet de Nice, 31 juillet 2009 (cf. rubrique « Vaccins) : vaccins : Le Pouvoir Mondial

 

Accueil - Association SOS JUSTICE & DROITS DE L'HOMME

Modèle de lettre à adresser de toute urgence en RAR à tous les Parquets (ou à tous les procureurs) de France : RSS

 

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial : 11 Septembre 2001 : Débat en Prime Time sur une chaîne russe !

Classé dans : 11 Septembre — admin @ 11:39 le Dimanche 7 juin 2009

Traditionnellement occupé par un programme de divertissement, le prime-time du vendredi soir consacré à ce débat historique a battu les records d’audience en réunissant plus de 32 millions de téléspectateurs !

Source : Reopen911n.info

 

ID. Classé dans : 11 Septembre — admin @ 9:23 le Mardi 16 juin 2009

11 Septembre : Les preuves d’explosifs exposés en Live sur la télévision US.

Cf. la vidéo sous-titrée par le Collectif Reopenborder=0 class="snap_preview_icon" v:shapes="_x0000_i1048"> présentant une interview de Richard Gage, le responsable de l’association des Architectes pour la Vérité.

 

Travailler autant pour gagner RIEN ! Cf. la suite : Travailler

 

 

Les « Illuminati » et le Nouvel Ordre Mondial =

Danger : le témoignage du Père Régimbald, prêtre catholique canadien (la Franc-Maçonnerie, la « Trilatéral Commission », le « Bilderberg », le CFR , « World Bank », « Roundtable », l’argent et le système monétaire mondial, les « Skull and Bones », etc.) – cliquez sur :

les-projets-des-maitres-du-monde : Le Pouvoir Mondial et :

Dailymotion - Nouvel ordre mondial - une vidéo Actu et Politique et :

Les confessions du Père REGIMBALD sur les ILLUMINATI - spiritesse sur LePost.fr (Nous tenons à préciser que nous rejetons tout ce qui contredit ce que notre site soutient.)

 

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

Classé dans : Videos NWO — admin @ 8:34 le Mardi 9 juin 2009

Hollywood et les Illuminatis : Un symbolisme bien présent dans les films et les séries TV

Les Illuminatis pensent que contrôler les médias, c’est contrôler le public. C’est l’un des objectifs de leur agenda déclaré. Rappelez-vous, les finances, les médias, la justice, le gouvernement et l’éducation sont les secteurs qu’ils ont ciblés comme étant les meilleurs pour dominer la Société.

Comment procèdent-ils ? Ils ne vont pas voir un producteur de film pour leur dire : “hé, à propos, nous sommes membres des Illuminatis et nous voulons que vous fassiez un film qui promeuve notre agenda” (rappelez-vous, ils ne sont pas non plus stupides). Au lieu de cela, ils vont constituer une petite société d’investissement qui finance les idées qui leur conviennent. Ils embauchent discrètement des acteurs, des producteurs, des directeurs et des scénaristes, mais ils ne mentionnent jamais publiquement cette affiliation ni n’avouent qu’ils font cela…”

 

      Vous trouverez sur ce site un enseignement que rejette formellement l’enseignement laïc ou maçonnique qui ôte tout caractère chrétien à ce qui est dispensé (a) et qui oriente par conséquent tous les esprits dans une direction correspondant à ses vues ou à son idéologie dont les écoles prétendument libres sont également tributaires par le biais de ses programmes incontournables et parfois inconciliables avec la vraie religion ou la foi catholique et corrélativement tributaires des auteurs et sujets qu’il impose (b) et ne visent qu’à détruire toute espérance post mortem dans le cœur de l’homme. Est-ce là écrire l’histoire ? (c) Il suffit de consulter notre site pour en avoir la preuve en comparant ce que nous apprenons avec ce que nous avons reçu dans lesdites écoles, qu’elles soient privées ou non (d). Parler le plus souvent possible des mauvais catholiques ou ne voir surtout que l’ivraie dans le sein de l’Église et éviter au contraire de parler des martyrs, des saints et des saintes et des miracles, pour donner de cette divine société sans tache ni ride bâtie par le Christ et tirée de son côté (e), une image exécrable et la bannir ainsi du cœur des hommes, voilà la nouvelle histoire qui nous est actuellement présentée par les médias (f), - sans oublier d’y inclure la télévision manifestement partisane et orientée en connaissance de cause (tout particulièrement par la franc-maçonnerie). Les médias se montrent beaucoup plus « discrets » (par euphémisme !) lorsqu’il s’agit de la franc-maçonnerie et de bien d’autres sujets ! Et c’est ainsi que l’ennemi de notre nature nous désarme pour mieux nous posséder et nous amener dans son camp (g) en nous émancipant de notre Père céleste et en nous faisant croire que nous pouvons nous créer nous-mêmes et nous donner en toute liberté la forme que nous voulons ou nous inventer nous-mêmes (nous en avons un exemple typique en reconnaissant le mariage des homosexuels et leur droit à adopter et éduquer des enfants – ce qui revient à rejeter le Droit naturel et à nier l’existence d’une nature humaine conçue dans l’entendement divin de toute éternité et voulue et créée par Dieu selon des normes bien définies et dans le but principal de communiquer Ses attributs et Ses perfections découlant de son Verbe uni hypostatiquement à notre nature).

Cf. l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X (8 septembre 1907), § 18, sur les rapports de la foi et de la science – cliquez sur pascendi.htm et sur Crombette (voir notre  bref commentaire de deux articles de l’abbé Ricossa parus dans le n° 62 de mai 2009 de la revue « Sodalitium », l’un intitulé « Le cardinal Rampolla était-il franc-maçon ? », où l’on trouve un jugement préconçu et grossièrement partial au sujet de Fernand Crombette, et l’autre intitulé « Une consécration épiscopale valide est-elle nécessaire pour être Pape ? » [ce qui, pour nous, ne signifie pas que nous soutenons l’incapacité de tout homme de foi catholique (cf. S. Matthieu, XVI, 17-18) à être choisi pour être Pape sans l’être réellement ou sans avoir encore reçu l’ordination et la consécration nécessaires et l’entérinement d’un authentique Conclave], où l’on trouve une pseudo explication de la fameuse Thèse de Cassiciacum – cliquez sur : l’abbé Francesco Ricossa), et voir le N° 60 du périodique « Sodalitium », numéro spécial pour les cent ans de l’encyclique « Pascendi » : Les Catholiques Intransigeants, internet : SODALITIUM.EU (vous pouvez télécharger gratuitement ce numéro sur ce site, ainsi que les numéros 43, 47, 53 et 54 relatifs à l’infaillibilité pontificale qui sont d’un intérêt considérable – le vade-mecum du catholique intégral : sodalfer.htm – bien que nous ne soyons pas en accord avec ce périodique au sujet du Pape [matériel et formel – cliquez sur la matière et proportionnée], du Secret de La Salette et de l’eschatologie (notons bien que Mgr Lefebvre, Mgr Guérard des Lauriers et le R. P. Barbara avaient pleinement adhéré au Secret de La Salette [au sujet de La Salette et de son Secret, cliquez sur : LA SALETTE]. Cf. le n° 48 du périodique « Sodalitium », édition française d’avril 1999, pp. 57 et 59, 2e colonne, et cliquez sur : Virgo-Maria relatif à la découverte des textes du Secret de La Salette). L’auteur de l’article paru dans le n° 48 de « Sodalitium » et hostile au Secret de La Salette devrait même logiquement rejeter les révélations de Notre-Dame de Fatima. Il nous ment et commet un péché en soutenant que ce Secret a été condamné par l’Église (cf. Albert Lepidi, O. P., membre du Saint-Office et de l’Index ; Découverte du secret de La Salette, René Laurentin – Michel Corteville, aux Éditions Fayard, 2002, ouvrage conséquent qui réfute magistralement et une fois pour toutes les allégations formulées à l’encontre du secret de La Salette et de l’intégrité morale de Mélanie ou de Sœur Marie de la Croix). Ceux qui évacuent les dimensions eschatologiques de la Bible, ce qui revient à nier le principe de finalité (1), enlèvent à Dieu tous les droits sur Sa création et rejoignent ipso facto la pensée maçonnique dont les fondements reposent sur le naturalisme absolu (2). Qui fera l’univers nouveau et donnera aux justes un corps de gloire (3) ? En abandonnant l’Eschatologie, les hommes d’Église ont laissé au Prince de ce monde le soin de s’en emparer pour la remplacer par le Sens de l’histoire dont Hegel, Marx et nos hommes politiques se sont faits les propagandistes zélés. Ne nous comportons pas comme des bêtes ! L’homme doit être capable de tirer toutes les conséquences logiques de ses pensées et voir où celles-ci l’entraînent et en reconnaître l’instigateur (4). Quant à la fameuse thèse de Cassiciacum de Mgr Guérard des Lauriers, nous la considérons aujourd’hui comme dépassée, voire chimérique et porteuse des pires confusions : l’occupant actuel du siège de Rome n’est même pas évêque (il ne peut donc absolument pas être matériellement pape, n’étant pas proportionné à sa forme – selon un principe de l’Ange de l’École ou de la saine philosophie scolastique). Et même cette thèse est irrecevable, puisque Paul VI ne pouvait pas être pape du fait de son appartenance à la franc-maçonnerie et qu’il était par conséquent hérétique. Ce qu’il a d’ailleurs prouvé par ses actes. On est ou on n’est pas pape ; et on obéit totalement à celui qui l’est réellement ou formellement. Mais si on le considère seulement comme un pape qui ne l’est que matériellement ou non réellement, on lui reconnaît cependant une certaine autorité et on ouvre ainsi la porte aux pires compromissions ou à des tractations et accords secrets avant qu’il le devienne formellement. La position actuelle de Verrua-Sodalitium est donc indéfendable dans tous les cas ; cf. : sodalaur.htm ;

1)  Cf. Psaumes, 126, 1 ; Apocalypse, I, 7-8 ;

2)  Apocalypse, 21 : 4, 6 ;

3)  ID., 21 : 4-5 ; Philippiens, 3 : 20-21 ;

4)  Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, X, 6 : Bonheur, activité et jeu ; cliquez sur : Les jeux ;

a)  Jusqu’à exclure du bac philo (ou prétendu tel, car il néglige tous les principes sans lesquels on ne peut rien conclure) la Logique et la Métaphysique d’Aristote, le fondateur de la Logique (Organon) et le Philosophe par excellence, - ce qui est proprement scandaleux et intellectuellement malhonnête. Misérable bac qui conduit nulle part, si ce n’est qu’à la ruine de l’âme ou à la mort de l’intelligence par son athéisme insensé (cf. Psaumes, XIII, 1). Aristote, Organon, V, Les Topiques, Livre I, chap. 14, 105 a 30 : « En Philosophie, il faut traiter de ces choses selon la vérité, mais en Dialectique il suffit de s’attacher à l’opinion. » [Cf. également, Livre VIII, chap. 3, 158 a 35 ; chap. 14, 164 b 9-14 : « Il ne faut pas discuter avec tout le monde… ».]

b)  Cf. l’encyclique « Humanum Genus » sur la secte des Francs-Maçons (la Secte des sectes) du pape Léon XIII, donnée à Rome, près Saint-Pierre, le 20 avril 1884 – cliquez sur, humanumg.htm, sillon.htm et quasprim.htm) ;

c)   C’est seulement par la Bible et par l’histoire de l’Église de J.-C. bâtie par Dieu le Fils sur l’apôtre Pierre et ses légitimes successeurs que peut se comprendre l’histoire du monde et donner ainsi un sens à notre vie sur la terre. – Le proverbe qui dit que « celui qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » devrait limiter la confiance que nous mettons naïvement dans les historiens de la Révolution. Les historiens avec leur misérable raison ne retiennent et ne considèrent que des faits particuliers, mais pour passer à une compréhension universelle de cet ensemble, il leur manque l’intelligence pure, c’est-à-dire la connaissance des principes qui leur donnerait une vision exacte de l’histoire ou de leur histoire, - et encore faudrait-il pour cela qu’ils se placent hors du temps, afin de pouvoir connaître l’alpha et l’oméga ou le commencement et la fin des choses, ainsi que leur raison d’être, ce qui n’appartient en réalité qu’à Dieu, le seul à vivre dans un Présent éternel et à Se nommer « Je Suis ».

d)  En vérité, « cette Église est noire, mais elle est belle », car « un mauvais arbre ne peut donner de bons fruits » (1). - Vénérable Père Louis Du Pont, S. J., Méditations sur les mystères de la Sainte Foi avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, IVe partie et volume, Méditations sur la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Méditation LIII : Du coup de lance qui ouvrit le côté de Notre-Seigneur, et de ses cinq plaies en général, III. – Il en sortit aussitôt du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en rend témoignage, et son témoignage est véritable (S. Jean, XIX, 34-35), pages 413 : « Le Sauveur voulut que son côté fût ouvert d’un coup de lance pour signifier que, comme Ève avait été formée d’une des côtes d’Adam, tandis qu’il dormait (Genèse, 2 : 21-22) ; ainsi du côté sacré du nouvel Adam, tandis qu’il dormait du sommeil de la mort sur la croix, naîtrait la nouvelle Ève, son Église, vraie mère des vivants (Genèse, 3 : 20), épouse pleine de gloire, sans tache, ni ride, ni rien de semblable (Éphésiens, 6 : 27), lavée et devenue toute belle dans l’eau et le sang sortis du côté de son divin Époux. » La Bible est logique. L’ancien ou « le vieux Testament est un chiffre » (2) ; et le nouveau confirme l’ancien (3).

1)             Cf. le Cantique des cantiques, 1 : 4, et le Sermon XXV de saint Bernard sur ledit Cantique ; S. Matthieu, 7 : 18 ;

2)             Cf. Blaise Pascal, Pensées, n° 241, 3° - cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « Pensées » de la page de liens ;

3)             Cf. Saint Luc, 24 : 44-45.

e)  Cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « quant à la vraie » de la page de liens.

f)    Cf. les « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola, la Méditation de Deux Étendards. – Cf. S. Jean, XIV, 2 ; XVII, 9 et 14 ; I S. Jean, II, 15-18 ; S. Luc, XIX, 11-27.

 

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Analyse logique, philosophique et théologique

De la

Thèse de CASSICIACUM

 

http://82.240.230.130/litoo/EXTRAITS/PDF2-7553-0039-6.pdf

 

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L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,  Le Temps après la Pentecôte, tome IV, Le III août, L’Invention de Saint Étienne, Premier martyr, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

« Les farouches auxiliaires de la colère du Tout-Puissant contre Rome idolâtre, après avoir réduit en poudre les faux dieux, doivent être domptés à leur tour; et cette seconde victoire sera l'œuvre des Martyrs assistant l'Eglise de leurs miracles, comme la première fut celle de leur foi méprisant la mort et les tourments (1). La manière reçue en nos jours d'écrire l'histoire ignore cet ordre de considérations ; ce ne peut être une raison pour nous de sacrifier à l'idole : l'exactitude  dont se targue en ses données  la science de ce siècle, n'est qu'une preuve de plus que le faux s'alimente d'omissions souvent mieux que d'affirmations directement contraires au vrai. »

1)  I S. Jean, V, 4.

 

Alain Kérizo, “Les OVNI identifiés”, Les extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, ouvrage cité plus haut, cf. pp.16-17 :

 

« Les cas d’apparitions, au sens que l’on donne à celles de Lourdes et de Fatima abondent tellement pendant cette période de mille ans [que l’on pourrait même étendre jusqu’à nos jours] qu’on peut être, à juste titre, surpris de ne les voir recenser nulle part dans le meilleur ouvrage écrit sur les O.V.N.I. que constituent les "Chroniques des Apparitions Extra-terrestres" [et même dans nos livres d’histoire] (a). Quelles significations donnez-vous, Messieurs les Ufologues [ou Messieurs les historiens], aux récits des apparitions rapportées par les évangiles, les Actes des Apôtres, les écrits des Pères de l’Eglise et ceux, très nombreux, provenant tant de religieux que de laïcs [ou de fidèles catholiques] et qui, durant cette longue période, nous rapportent de tels faits (b). » 

a)  Jacques Vallée, édité par Denoül.

b)  On trouvera dans l’"Année Liturgique" de Dom Guéranger [voir plus haut] le récit de nombreux miracles et apparitions, dont les saints recensés par l’Eglise au calendrier liturgique, ont été gratifiés leur vie durant.  

 

Ceux qui arguent que la vraie religion est la source des guerres sont aveuglés et bouffis d’orgueil et rendus comme fous par leurs préjugés maçonniques (a), car ils prétendent qu’ils feront mieux que Jésus-Christ, envoyé par Dieu le Père pour la rédemption du genre humain, en établissant la paix sur la terre par leur propres moyens et avec le concours des hommes sans foi ni loi. Quant à donner la même valeur à toutes les religions ou croyances, cela revient à les annuler toutes, vu qu’elles se contredisent et ne peuvent venir que des hommes et non de Dieu, la souveraine Vérité, qui ne peut ni Se tromper ni nous tromper (b). Et c’est ainsi que se propagent la confusion et le trouble dans les esprits et le désordre dans la cité, et que l’homme est réduit à une simple unité de production ou relégué au rang d’une marchandise et à sa seule capacité technique ou de bâtisseur (c).

a)  Cf. l’Ecclésiaste, I, 15.

b)  Virgile (70 – 19 av. J.-C.), l’Énéide, Livre deuxième, 406 : « Hélas ! avec des dieux contraires, on ne peut compter sur rien. » (Et c’est ainsi que les banquiers synarchistes dans leur projet de « gouvernance mondiale », « servent le diable », « parlent de religion syncrétiste, cachant le culte qu’ils rendent à Lucifer », et « poussent en avant les forces de ce syncrétisme, tremplin de l’introduction du culte antichristique ». Cf. LIESI N° 171 du 25 novembre 2008, page 6, 2e colonne.) En réalité, cette perspective n’est qu’une misérable concession accordée aux hommes qui dissimule le mépris de toutes les religions en les considérant comme un vague besoin du divin gisant dans leur subconscience et par conséquent sans la moindre importance et dont César peut à la rigueur se servir à des fins purement politiques ou électorales pour aménager un monde où Dieu n’a aucun droit.   

c)   Cf. Genèse, XI, 4 (la tour de Babel).

 

Si le monde change ou évolue indéfiniment (en progressant et/ou en régressant), il faut bien cependant que cela le conduise finalement quelque part, car le changement en tant que tel ne signifie rien. Autrement dit, le monde retarde toujours par rapport à un avenir aléatoire ou incertain (1). Au contraire, le chrétien, quant à lui, animé d’une foi vive et d’un amour ardent pour son Seigneur, ne retarde jamais, parce qu’il vit dès ici-bas dans un éternel présent, « jouissant du Bien substantiel qui n’est autre que Dieu Lui-même », inébranlable « comme s’il voyait l’invisible » (2). « L’unique règle est le moment présent » (3). Là est la clef de notre éveil spirituel. Notre mental et notre ego ne sont rien. Ne nous y attachons pas. Qui donc retarde et se perd ? – L’athée.

1)  Cf. IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-13 ;

2) Cf. Élisabeth de la Trinité (1880-1906), La doctrine spirituelle de sœur Élisabeth de la Trinité, carmélite, Dernière retraite de « Laudem Gloriae », Onzième jour, Dijon, le dimanche 26 août 1906, M. M. Philipon, O. P., Préface du R. P. Garrigou-Lagrange, Desclée De Brouwer, 1938 (cliquez sur elisretr.htm et elisciel.htm) ; S. Matthieu, 5 : 48 ; S. Jean, 14 : 23 ; Hébreux, 11 : 27 ;

3) Cf. Jean-Pierre de Caussade, L’Abandon à la Providence divine, ch. IV, p. 47, Éd. Desclée de Brouwer, Collection Christus, 1966.

 

 Lisez, méditez et choisissez votre voie (voyez l’Ecclésiastique, 15 : 14 ; Apocalypse, 18 : 4).

 

Les paroles de Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, le Verbe incarné, principe et fondement de la foi catholique : Toutes les paroles

 

     Apocalypse ou « "Révélation" de Jésus-Christ » (a) que Dieu fit connaître par son Ange (b) à l’apôtre Jean, « le disciple que Jésus aimait » (c). Aucune interprétation humaine ne peut par conséquent prévaloir contre ses ultimes révélations prophétiques. Que cela soit dit, écrit et retenu sans opposer la moindre objection d’ordre historique ou autre. Quand Dieu parle, nous devons toujours l’écouter (d) en adhérant et en nous conformant à sa Parole qui ne passera pas (e).

a) Apocalypse, I : 1 ; 22 : 16, 18 ;

b)  ID., I : 1 ; 22 : 6-8 ;

c) S. Jean, 21 : 21 ;

d) S. Matthieu, 17 : 5 ;

e) ID., 24 : 35 ; Apocalypse, 22 : 19.

 

Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), 22 : 19 :

 

« Et si quelqu’un retranche quelque parole du livre de cette Prophétie, Dieu lui retranchera sa part du Livre de vie, et de la Cité sainte, et de ce qui est écrit dans ce Livre. »

 

S. Luc, 13 : 3 (Parole de Jésus-Christ, le Verbe incarné) :

 

« Non, je vous assure ; mais, si vous ne faites pas pénitence,

vous  périrez tous de même. »

 

Aux âmes qui boivent à la coupe de « la Prostituée fameuse », « une coupe d’or remplie d’abominations et de souillures » (cf. Apocalypse, 17 : 1-2, 4).

 

Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), VIII, 8, 10, 13 :

 

« Le second ange sonne de la trompette, et comme une grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer devint du sang […]... et tomba du ciel un grand astre (lat. : et cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf. Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le secret de La Salette.)

 

ID., XVIII, 21 :

 

« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem), comme une grosse meule (lat. : quasi molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus trouvée.” »

 

ID., IX, 20-21 :

 

 « Or les hommes échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)

 

ID., XVI, 8-11 :

 

« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui détenait en son pouvoir de tels fléaux. »

« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de la Bête ; alors ce fut l’éclipse de sa royauté, et l’on se mordait la langue de douleur. Mais loin de se repentir de leurs agissements, les hommes blasphémèrent le Dieu du ciel sous le coup des douleurs et des plaies. »

 

Job, 21 : 13 :

 

« Ils passent leurs jours dans les plaisirs, et en un moment

ils descendent dans les enfers. »

 

Il en sera inéluctablement de la nouvelle Babylone comme de l’ancienne

Mêmes causes, mêmes effets :

 

Jérémie, 51 : 9 et 13 :

 

« “ Nous voulions guérir Babylone : elle n’a pas guéri. Laissons-la

et allons-nous-en, chacun dans son pays. ”

Oui, le jugement qui la frappe atteint jusqu’au ciel,

s’élève jusqu’aux nues. […] Toi qui sièges au bord

des grandes eaux, toi riche en trésors, ta fin est

arrivée, le terme de tes rapines. »

 

Saint Matthieu, 25 : 41 :

 

« Alors il dira à ceux qui sont à sa gauche : “ Allez-vous-en

loin de moi, maudits, au feu éternel, préparé pour le

diable et pour ses anges.” »

 

L’Ecclésiastique, 5 : 7 :

 

« Ne tarde pas à revenir au Seigneur et ne remets pas jour après jour, car soudain éclate la colère du Seigneur et Il te perdra au jour du châtiment. »

 

S. Paul aux Romains, 6 : 19 (cf. S. Luc, 7 : 36-38) :

 

« Comme vous avez fait servir les membres de votre corps à l’impureté et à l’injustice, pour commettre l’iniquité, faites-les maintenant servir à la justice, pour la sanctification de vos âmes. »

 

« Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! »

 

La coupe est pleine ! (cf. Ap., 16 : 19)

 

Apocalypse, 3 : 19-20 (cf. S. Luc, 19 : 5) :

 

« Ceux que j’aime, je les semonce et les corrige. Allons ! Un peu d’ardeur, et repens-toi ! Voici que je me tiens à ta porte et je frappe ; si quelqu’un entend  ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper, moi près de lui et lui près de moi. »

 

ID., 16 : 7 :

 

« Et j’entendis l’autel dire : ̏ Oui, Seigneur, Dieu Maître-de-tout,

tes châtiments sont vrais et justes. ̋ »

 

Isaïe, I : 18 (cf. S. Matthieu, 17 : 5) :

 

« Et venez et accusez-moi, dit le Seigneur : si vos péchés sont comme l’écarlate, comme la neige ils deviendront blancs, et s’ils sont rouges comme le vermillon, comme la laine ils seront blancs. Si vous voulez et que vous m’écoutiez, vous mangeriez les biens de la terre. » (Cf. également S. Matthieu, 6 : 26, 31 ; Psaumes, 33 : 10 ; 36 : 25 ; Deutéronome, 28 : 1, 12 ; 6 : 4-13 ; 2 Corinthiens, 6 : 10.)

 

Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :

 

« Là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé. »

 

S. Luc, 1 : 50 (Parole de la Mère du Seigneur cf. Psaume 135) :

 

« La miséricorde du Très-Haut s’étend de génération en génération

sur ceux qui Le craignent. »

 

ID., verset 51 (cf. Daniel, ch. 4 ; 2 : 34-35 ; 3 : 1 ; Apocalypse, 19 : 20) :

 

« Il a déployé la force de Son bras. Il a dissipé les desseins

que les orgueilleux formaient dans leur cœurs. »

 

Laisser croître le bon grain et l’ivraie jusqu’au temps de la moisson :
cf. S. Matthieu, 13 : 24-30, 39-42 ; Apocalypse, 12 : 7-8 ; 22 : 11-12 ; 14 : 15 ; Vénérable Père Louis Du Pont (1554 – 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte foi, en 6 parties et volumes, IIIe partie et IIIe volume, Méditation
XLV : De la parabole de l’ivraie, pp. 417-426, Desclée De Brouwer et Cie, 1932.

 

Méditations du V. P. L. Dupont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et Ier volume, Notice biographique, p. XXIII :

 

« … celui qui ferait de cet admirable ouvrage son livre de prédilection acquerrait en peu d’années une science sûre du dogme et de la doctrine catholique et établirait l’édifice de sa sanctification sur des fondements certains. »

 

Apocalypse, XV, 3-4 :

 

« Grandes et merveilleuses sont vos œuvres, Seigneur Dieu tout-puissant ; droites et justes sont vos voies, Roi des siècles. Quel est celui, Seigneur, qui ne vous craindra pas et ne glorifiera pas votre nom ? Car vous seul êtes miséricordieux, et vous avez fait éclater vos jugements aux yeux de toutes les créatures. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume I, Méditation XV : Des deux sentences qui seront prononcées, l’une en faveur des justes, l’autre contre les pécheurs, et leur exécution, III. L’exécution des sentences (cf. S. Matthieu, 25 : 46 ; Psaumes, 54 : 16 ; Apocalypse, 20 : 9-15 ; Isaïe, 2 : 19 ; Psaumes, 57 : 11), p. 180.]

 

Apocalypse, VIII, 2 et XV, 7 :

 

« Je vis ensuite les sept Anges qui se tiennent devant Dieu ; on leur remit des trompettes. […] Puis, l’un des quatre Vivants remit aux sept Anges sept coupes en or remplies de la colère du Dieu qui vit pour les siècles des siècles. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume I, Méditation XXV : Sur les commandements de Dieu, II. Les châtiments réservés aux transgresseurs de la loi (Quatrièmement), page 248.]

 

S. Jean, 3 : 3-5 :

 

« Jésus lui répondit [à Nicodème] : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d’en-haut [par le baptême de Jésus, dans l’Esprit saint et le feu], nul ne peut voir le Royaume de Dieu ”. Nicodème lui dit : “ Comment un homme peut-il naître, une fois qu’il est vieux ? Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître ? ” Jésus répondit : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer au Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit ”. »

 

S. Matthieu, 3 : 11 :

 

« Pour moi [Jean-Baptiste], je vous baptise dans l’eau en vue du repentir ; mais celui qui vient derrière moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter sa chaussure : lui-même vous baptisera dans l’Esprit saint et le feu. »

 

Apocalypse (Révélation de Jésus-Christ), 21 : 4-6 :

 

« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleurs, parce que les premières choses sont passées. Alors celui qui était assis sur le trône dit : Voilà que je fais toutes choses nouvelles. Et il me dit : Écris, car ces paroles sont très dignes de foi et véritables. Il me dit encore : c’est fait. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive. »

 

Philippiens, 3 : 20-21 :

 

« Pour nous, notre vie est dans les cieux : c’est de là aussi que nous attendons le Sauveur, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui réformera le corps de notre humilité en le conformant à son corps glorieux, par cette vertu efficace, par laquelle il peut s’assujettir toutes choses. » [Comparez avec Romains, 8 : 19-23.]

 

 

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Nouveautés : cliquez sur Nos travauxLe millénarisme et L’homme propose (avec le panégyrique de saint Irénée de Lyon, par Dom Guéranger) –  Maitreya (« Supérieur Inconnu », Ange déchu ou suppôt de Satan) – Maitreya et les Maîtres de Sagesse (et leurs disciples Héléna-Pétrovna Blavatski et Alice A. Bailey) : les Maîtres de Sagesse Sur le culte New Age (Nouvel Âge) d’origine luciférienne : Avec notre Sur les sectes, le saviez-vous ? : La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com (Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son. C’est dur, il est vrai, mais il n’y a quand même pas de fumée sans feu ou des effets sans cause ; et les informations communiquées sont avérées et vérifiables et par conséquent libératrices – prière et pénitence pour tous les pécheurs que nous sommes : cf. l’Apocalypse et les avertissements de la Vierge Marie à La Salette et à Fatima) – Points fondamentaux de la vraie religion : fondamentaux L’avortement directement provoqué est un crime particulièrement odieux qui fait encourir l’excommunication : Catéchèse Albert Pike, 33° degré du Rite Ecossais et Accepté américain, auteur de « Morals and Dogma » considéré comme la Bible des Maçons : Albert Pike et MORALS and DOGMA (Liberté, Égalité, Fraternité : le « triple héritage » maçonnique) Alerte au monde : Alerte – La vénérable Anne Catherine Emmerich (1774-1824) et ses visions ne pouvant que se rapporter à la période que nous vivons (2008) : fidser_29.htm Tant de révolutions … tout cela n’est qu’un songe : Tant de révolutions – Que faut-il penser au sujet de l’engagement de Maurice Archieri ? : archiemis.htm – Religions non-chrétiennes : religions non-chrétiennes – Cardinal Pie (sur la Royauté universelle de J.-C.) ; saint Grégoire-le-Grand, Pape et Docteur de l’Église (en l’an 604), l’éducation nationale laïque où l’école sans Jésus-Christ, « le Fils du Dieu vivant » (S. Matthieu, XVI, 16), « vrai Dieu né du vrai Dieu » (Credo), une hérésie majeure (cf. S. Matthieu, 28 : 18-20) : Cardinal Pie – L’encyclique Quas Primas du pape Pie XI sur la Royauté  sociale du Christ : quasprim.htm Le mariage chrétien : Indissolubilité - Ce qui est certain c’est que Charlemagne a été canonisé :  Beato Ce qu’il convient de savoir au sujet du R. P. Georges Vinson (1915 – 1999) : R. P. Vinson Prédiction de saint François d’Assise : Prédit – et quelques phrases clés du Docteur Mystique (saint Jean de la Croix) : oraisonc.htm Les trois signes pour savoir si nous sommes dans la sécheresse purgative (esp. : la sequedad purgativa) des sens ou du sens (esp. : del sentido) : mortifd.htm (Les trois signes) Nuit active des sens et de l’esprit : mortifa.htmLes divers degrés d’oraison : mortife.htm – Des visions surnaturelles : Des visions surnaturelles La vraie mystique : GLOIRE DE LA SAINTE TRINITÉ     L’acte d’être ou d’exister : acte.htmMarie d’Agréda et sa Cité Mystique : religieuses – Étude approfondie de la religion islamique sur le conseil même du Coran (ch. IV, Les femmes, verset 82 – traduction et notes du Dr Salah ed-Dine Kechrid, Beyrouth, Iran, 1994) : islama.htm  Sur l’antisémitisme et le racisme en général : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? et Galates, III, 26-29 Hutton, le père de Mel Gibson, déclare que l’«église conciliaire» n’est pas l’Église catholique (Virgo Maria) – en réalité l’«église conciliaire» n’existe pas, puisqu’il n’y a qu’une seule Église, cachée mais vivante : Hutton.htm – Le nouveau rite  épiscopal (1969), la « risée des savants » : Le nouveau rite épiscopal Jean XXIII et le pseudo Vatican sous les feux de la Pentecôte luciférienne ou du Renouveau charismatique (Medjugorje et Cie :  la communauté des Béatitudes reconnue par le Vatican – cf. les faits Karl Zéro) : vat_deux.htm (ou : http://www.a-c-r-f.com/) – L’apostasie ou le reniement de la foi catholique avec le pseudo concile Vatican II (Nous nous garderons bien d’écrire « Vatican II », parce que cela laisserait supposer que ce pseudo concile se situe dans la lignée ou la continuité du concile qui s’est tenu au Vatican du 8 décembre 1869 au 20 octobre 1870, alors que le pseudo concile Vatican II s’y oppose manifestement – ce que reconnaît d’ailleurs ouvertement Benoît XVI) : octobre 1965 « Mystère d’iniquité », une enquête théologique, historique et canonique, qui nous permet de résoudre le problème épineux que constitue la crise actuelle de l’Église et nous contraint de conclure à l’invalidité des élections papales depuis 1958 : Virgo-Maria.org (télécharger le livre en PDF) L’existence de Dieu et la grande question du mal dans le monde : eternelc.htm Aristote : « Si tous sont également dans l’erreur et la vérité, pour un être se trouvant dans cet état, en  quoi différera-t-il d’une plante ? Poursuivre des oiseaux au vol,voilà ce que serait la recherche de la vérité » : Qu’est-ce que la vérité ?  la logique : logique.html’analogie : eternelc.htm (Sur l’analogie : « Il y a analogie d’attribution » La véritable Église de Jésus-Christ : l’Église catholique, apostolique et romaine : eglise.htm – Ne confondons surtout pas l’intelligence et la raison : eternelb.htm – Sur la misère intellectuelle et morale de Jean-Jacques Rousseau (d’où l’indigence intellectuelle de nos hommes politiques qui s’appuient sur lui) : politiquec.htm (cf. page de liens : J.-J. Rousseau) – La morale, le Droit et la justice : Le sophisme ès politique – Lettre « Notre charge apostolique » du Pape Saint Pie X sur le « Sillon » : sillon.htmL’imposture du marxisme et du communisme (l’interrogatoire de C. G. Rakowski, 1938) : rakomarx.htm – « Les principes de la théologie catholique » ( ?) :      Benoît XVI (faux pape), et ce sans oublier de consulter les 20 points : signalons – « Fatima Center » par la voix de Nicolas Gruner suggère la convocation d’un conclave [ ?] destiné à destituer le Pape régnant [ ?] pour incapacité… et dissimulation de la situation réelle de l’Église : « le réveil des aveugles sera fulgurant » (Léon Bloy) : Troisième secret de Fatima : Le Père Gruner veut faire déposer Ratzinger - Sédévacantiste, pour rester catholique Papes et antipapes : antipapes.htm Réfutation des 40 propositions hérétiques de Rosmini (1797-1855) : virgmrosm.htm  – Les derniers propos de Benoît XVI (14 septembre 2008) relatifs à la laïcité (d’origine maçonnique), à la nouvelle messe et à l’autorité doctrinale du pseudo Vatican II : conférence de presse – L’encyclique Quanta Cura et le Syllabus : quansyll.htm – Le pseudo Vatican II, un contre-Syllabus (Benoît XVI) : Si l’on cherche – Beato de Liebana (IXe siècle) prophétise la fausse église conciliaire : Beato Les Amis de St François de Sales et de Notre Dame de Fatima (les hérésies de Ratzinger/Benoît XVI) : Amis de Saint François de Sales – Le miracle annoncé, 50.000 à 60.000 personnes : Notre-Dame de Fatima : apparition du 13 octobre 1917  – Les signes des derniers temps (communiqués pour information et sous toutes réserves) : sous toutes réserves – Les fondements scripturaires de la dévotion mariale : hyperdul.htm  Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu : « Je n’ai pas manifesté ces merveilles dans la primitive Église » (« C’est ce que le Seigneur Dieu tout-puissant dit. ») : hyperdul.htm et Je n’ai pas La prétendue conscience animale (la mutilation de l’homme intégral par la psychologie moderne) : amea.htm (cliquez sur : la conscience) – L’ignorance de notre fin dernière est lamentable et sans excuse :  Dieu seul est saint La France a corrompu l’univers : Découverte du secret de La Salette – Au sujet de Garabandal : garabandal.org Information on the Apparitions of Garabandal -- St. Michael's Garabandal Center , Association Saint Christophe et Pour avoir la foi ou pour la renforcer – L’Église romaine vit sa Passion depuis 1972 : la fin du temps des nations   Dieu a livré les hommes à des passions honteuses : passions déshonorantes L’« agere contra » des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola et la question de l’homosexualité : conscient de ses vices Le sophisme de la datation : la vérité sur l’âge réel du monde et de la Terre : datation.htm – L’effet de serre du CO2 une plaisanterie : le rechauffement climatiqueL’évolution, un mythe et une imposture scientifique (quant à la Théorie de la Relativité d’Einstein, elle conduit à des contradictions insurmontables et constitue un défi au bon sens) : Association de Science Creationniste du Quebec (A.S.C.Q.) et Le mythe de la théorie de l'Evolution, la réalité de la CréationLes mathématiques, pour quoi faire ? : alchimiea.htmLa non-régression à l’infini dans l’ordre de l’être : amea.htmLa substance et les universaux (l'un, le vrai, le beau et le bien), le b.a.-ba de la philosophie : eternelb.htm, eternele.htm, eterneld.htm et universaux.htm – La liberté de la presse (et même de la télévision) mise en cause : La presse est-elle libre? Le gouvernement mondial, plan machiavélique du démon pour effacer le nom de Dieu et de son Christ par le naturalisme intégral : infointgm.htm et  Albert Pike – Les attentats du 11 septembre 2001 : 11-Septembre: théorie du complot et guerre de l'information sur 20Minutes.fr et : Distributeur Editions Delacroix et L.I.E.S.I. (Source : Corriere Della Sera, Réseau Voltaire, 12/2007), cf. plus précisément le n° 164 du 15 août 2008 de la « LETTRE D’INFORMATIONS ECONOMIQUES STRATEGIQUES INTERNATIONALES » : 115 mensonges sur les attentats du 11 septembre [Voltaire] et « L’EFFROYABLE imposture » de Thierry Meyssan : L'effroyable Imposture par Thierry Meyssan - Livre-enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 puis : Les méthodes de France2 pour discréditer la contestation du 11-Septembre [Voltaire] (passages subliminaux) et enfin : 11 Septembre - ReOpen911.info, site d'information sur les attentats du 11 septembre 2001 La preuve de l’absurdité tragique du système bancaire du monde moderne qui fabrique de l’argent à partir de rien – s’il n’y avait pas de dette dans notre système monétaire, il n’y aurait pas d’argent – notre endettement suit les lois d’une courbe exponentielle (courbe correspondant à l’équation du type y = ex) et tend à son terme (l’infini) par l’effondrement d’un système conçu dans l’iniquité (par l’usure) – Gagner ou faire de l’argent avec de l’argent sans avoir besoin de travailler pour vivre, n’est-ce pas mettre l’immoralité au rang d’une institution ? (Cf. la IIe Épître aux Thessaloniciens, III, 10) : Bankster.tv | Index | Argent Dette et Bankster | Le peuple souverain pour son droit régalien a la création monetaire – et la France endettée jusqu’au cou continue inlassablement à injecter des milliards d’euros… avec quel argent ? Et ce, bien sûr, sans avoir en dépôt l’équivalent en or. Sans parler d’une réserve d’or cachée et d’autres d’une nécessité vitale et même de lieux privilégiés de protection physique, il y a des banquiers internationaux extrêmement puissants sur lesquels on observe un silence total qui, avec le contrôle de la monnaie, contrôlent la dissémination de toutes nouvelles en Europe et qui veulent gérer les affaires de l’humanité en ayant déjà provoqué et en cherchant toujours à provoquer des révolutions, des « crises » financières et si nécessaire une troisième guerre mondiale pour mettre finalement notre planète sous leur coupe. Pour avoir une petite idée des dessous de ces prétendus problèmes financiers qui ne relèveraient que de gestions négligées ou de placements peu judicieux, voire de fameux « parachutes dorés » qui ne sont qu’une goutte d’eau dans la mer ou que quelques arbres qui cachent la forêt, et ce pour noyer le poisson (et nous ne rêvons pas ! Un état « fauché comme les blés » qui prête des milliards d’euros à des banquiers eux-mêmes également « fauchés comme les blés » … une histoire de fous ! Un jour ou l’autre, le réveil sera dur pour tout le monde !), consultez :

L'île des naufragés (L’île des naufragés : fable qui fait comprendre le « mystère » de l’argent – de l’argent qui, en réalité, ne tire nullement sa valeur de l’or, mais des produits que l’argent achète) ARNAQUES BANCAIRES ET... DICTATURE... Pouvoirs opaques de la Trilatérale, par Olivier Boiral (Le Monde diplomatique) illuminati - la secte du dollar Les Illuminati Dailymotion - Le 11 septembre 2001 est un Complot, une vidéo de sassiere. septembre, 2001, 11, complot, conspiration

En réalité, pour détenir la clé de ce « mystère », il convient de savoir que ce sont les illuminatis qui encaissent quotidiennement 3, 4 milliards de dollars représentant les intérêts de leurs prêts et qui imposent en contrepartie à tous les gouvernements des hommes de leurs choix. Et quand ces hommes ou ces pions sur leur échiquier seront en place, ils mettront un terme à la crise mondiale qui n’aura effectivement plus aucune raison d’être. A ce sujet, d’aucuns font allusion à l’année 2010. Wait and see !

 

Dernières nouvelles (14 janvier 2009) : « Voici ce que dit Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques [?] : “ Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo [à partir de rien] actuelle par le système bancaire est identique […] à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Concrètement, elle aboutit au même résultat. La seule différence est que ceux qui en profitent [et qui en sont les fondateurs] sont différents ”. C’est précisément là où se trouve le cœur du problème. » (LIESI, N° 174, note 6, page 3). D’où les analyses misérables de nos économistes sur toutes nos chaînes de télévision. Cliquez sur : L’oligarchie financière  

LIESI, N° 173, 27 décembre 2008, p. 2e colonne, et p. 5, 2e colonne : « D’ailleurs, pour 2009, le Financial Time du 8 décembre 2008 ne laisse planer aucun doute : “200 000 entreprises seront insolvable en Europe en 2009. Aux Etats-Unis, ce seront 62 000 (contre 42 000 en 2008 et 28 000 en 2007). Le pays qui verra le plus grand nombre d’insolvabilités est la France avec 63 000 faillites”. Voilà qui confirme les projections antérieures de LIESI. Rappelons qu’une source  connaissant certains des responsables de la crise actuelle, a confié à notre rédaction qu’ils voulaient deux millions de chômeurs en plus, en France, avant fin 2010. […] Quoi qu’en disent les uns et les autres, nous ne sommes pas encore proche de l’œil du cyclone ! Le comité rédactionnel l’attend en AUTOMNE 2009, probablement après une violence remontée des indices boursiers, suivie de la véritable catastrophe financière ; le CAC40 pourrait alors plonger entre 988 et 1388 pour 2010. En attendant, les dirigeants de nos pays s’activent à nous ruiner par toutes sortes de dispositions. Quant aux incrédules, qui n’ont pas encore compris qu’une clique de financiers pratiquant l’occultisme à un haut niveau est derrière tout cela, nombre d’entre eux auront bien de la peine à supporter la REALITE d’un monde “ apparemment ” sans avenir. Pourtant, s’empresse d’ajouter LIESI, la bourrasque qui commence seulement à souffler sera passagère. Il y a un avenir pour la génération qui vient, mais lorsque ce dernier sera visible, la terre sera très certainement bien dépeuplée [comme un désert mais restaurée – cf. Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon, La Salette]. […] Si l’on ne comprend pas les objectifs mystiques des responsables officieux des crises au cours de l’histoire, surtout depuis le XVIIIe siècle, lequel a vu émerger les sociétés secrètes contrôlées par les banquiers internationaux, l’Histoire est vide de sens [cf. Shakespeare, Macbeth, scène V : “ une histoire dite par un idiot, pleine de fracas et de furie, et qui ne signifie rien…”]. »

 

Un aveu d’impuissance de nos « docteurs » en économie

Le G20 n'a pas de remède miracle pour résoudre la crise

Dimanche 15 mars 2009 17h22

 

HORSHAM, Angleterre (Reuters) - Les dirigeants du G20 ne résoudront pas l'ensemble des problèmes de l'économie mondiale lors du sommet du 2 avril, quels que soient les espoirs suscités par cette réunion de chefs d'Etat et de gouvernement.

Comme le dit Angel Gurria, le secrétaire général de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) : « Il n'y pas de “ sésame ouvre-toi ! ”. Il ne s'agit pas de faire sortir des lapins d'un chapeau. »

 

À l’aube d’un tsunami financier : Belkhyate news letter et Liesi - Lettre d’Informations Stratégiques Internationales

 

Pour parvenir à l’union avec l’insondable et immuable Trinité, il convient de toujours considérer toutes choses à la lumière de la foi dont la substance se trouve dans la Bible et la divine Tradition (l’Écriture de la Tradition).

 

Les visées de l’Islam par le Coran sur le monde (conclusions tirées de la Bible

par M. Victor Martello et communiquées avec son accord,

Webmaster du site le blog magnetique) :

 

En mai 1979, l’Ayatollah Khomeiny, « Ruh Allah » (« Esprit d’Allah »), a lancé un appel au monde islamique et à la face du monde tout court : « La victoire finale viendra lorsque l’Islam aura été imposé à notre pays, mais au-delà il restera encore une victoire à remporter, la victoire internationale de l’Islam et l’instauration de son régime dans le monde entier… » (1).

Les événements d’Iran ne sont probablement qu’un préambule à ce qui va se passer : à nous de prendre conscience ou de voir la gravité de la situation. Sous le leitmotiv « Allah akbar » (« Allah est le plus grand »), l’Ayatollah Khomeiny, l’homme qui a ébranlé le Proche-Orient et avec lui le monde entier ! a non seulement triomphé de la plus grande puissance militaire du Proche-Orient qu’était la dynastie des Pahlavi, mais il a donné le signal du réveil à la dernière puissance mondiale. Nous lisons dans le Coran : « C’est lui [Allah] qui a envoyé son Apôtre [Mahomet] avec la direction et la religion de la Vérité, pour placer cette religion [l’Islam] au-dessus de toute religion, malgré l’aversion des idolâtres (2). » Le monde islamique a la certitude qu’à la fin des temps se lèvera un prophète pour soumettre le monde à sa doctrine (3). Il est tout de même paradoxal que pour tant de Chrétiens le facteur invisible mais capital demeure méconnu, à savoir l’expansion de l’Islam, c’est-à-dire la conquête spirituelle par le biais de la richesse pétrolière ! Question brûlante d’actualité, qui se résume à un bouleversement de l’équilibre économique, et à une nouvelle répartition mondiale des richesses énergétiques.

C’est à partir du patriarche Abraham que les problèmes ont commencé pour le combat final, et précisément les problèmes de notre temps ! Comme nous le savons, Agar l’Égyptienne, a eu Ismaël, le fils « selon la chair », et Sarah, Isaac, le fils « en vertu de la Promesse » (4).

 Selon cette vision, toute l’histoire universelle est essentiellement une controverse entre le Dieu d’Israël, Yehova (5), et son adversaire, Allah, qui exerce sa puissance dans l’Islam. Le système politique, économique et religieux des temps de la fin,   système que la Bible nomme « Antichrist » [ou Antéchrist] ! trouvera son identité dans l’Islam (6). Les nombreuses citations de la Bible et du Coran corroborent cette manière de voir, qui n’est d’ailleurs pas d’aujourd’hui (7). C’est au moment où l’Antichrist aura fait de Babylone le centre du gouvernement universel ou mondial, que son empire deviendra ce qui est dépeint d’une manière si minutieuse, si réaliste par les prophètes de la BibleBabylone est le centre terrestre initial de Satan, tout comme Jérusalem est le centre terrestre de Dieu ! (8). Alors qui se doutent du rôle que jouerait la lignée d’Ismaël dans les temps de la fin ? C’est-à-dire la lignée selon la chair (9), qui prépare la venue de l’impie !

La Bête et le faux prophète seront là aussi (10), et c’est après le "retour d’Israël dans son pays" (11) que le mystère caché de l’homme du péché (de la chair) se révèlera (12). L’apôtre saint Jean (13) nous dit qu’à son époque l’Antichrist était d’une certaine manière déjà dans le monde, d’où il sortirait en personne à la fin des temps (14). L’évènement qui précède le retour du Christ, c’est l’apparition de l’impie. Il est donc très clair que ce qui se joue aujourd’hui au Proche-Orient sera le dernier épisode de l’histoire des nations (15).

1)                 L’Occident à la croisée des chemins,  Éditions Minora,  ISBN : 2-87739-133-8 ;

2)                 Coran, Sourate 61, Le rang, verset 9 ;

3)                 Cf. Deutéronome, 18 : 22 ;

4)                 Galates,  4 : 23 ;

5)                 Cf. R. P. Dom Prosper Guéranger, L’année liturgique, le Carème, le mercredi de la troisième semaine de Carème (« La voix de Jehovah est aussi tonnante sur le Sinaï ») ;

6)                 Cf. I S. Jean, 2 : 22-23 ; 4 : 1-3 ; II S. Jean, I : 9-11 ;

7)                 Cf. Coran, sourate XIX, Marie, verset 54 : Ismaël, « messager-prophète » ; sourate II, La vache, verset 125 ; cf. nos fichiers islama.htm et  islamb.htm ;

8)                 Cf. Ézéchiel, 38 : 12 ; Isaïe, 10 : 23 ;

9)                 Cf. Galates, 4 : 23 ;

10)           Apocalypse, 16 : 13 ;

11)           Ézéchiel, 36 : 24 ; 37 : 21 ;

12)           II Thessalonissiens, 2 : 1-12 ;

13)           S. Jean, 4 : 3 ;

14)           S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 25, 1 : « L’Antéchrist… récapitulant en lui toute l’apostasie du diable » ;

15)           S. Irénée de Lyon, ibid., V, 25, 2.

 

Avertissement :

Les ondes électro-magnétiques constituent un très grave danger pour notre santé : Ondes électromagnétiques et santé

 

La fusion froide, une réalité volontairement occultée : Les archives oubliees - La guerre de la fusion froideFusion froide UCLA Puterman

http://pesn.com/2005/04/28/6900088_UCLA_Cold_Fusion/ 

 

Londres puis Strasbourg, Bastia : Pourquoi la radicalisation et la violence gagnent les manifestations (samedi 4 avril 2009) :

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial » Londres puis Strasbourg, Bastia : Pourquoi la radicalisation et la violence gagnent les manifestations (L’ infiltration de Mouvements pacifiques par des éléments cagoulés non-identifiables et qui sont laissées curieusement très libres de leurs mouvements, quand des manifestants pacifiques sont eux immédiatement gazés et poursuivis… d’où viennent certains de ces éléments ? S’agit-il d’éléments provocateurs destinés à initier la violence dans les manifestations ? … Malheureusement, cette radicalisation des manifestations  était largement prévue et devrait se poursuivre et se renforcer avec la crise économique : ”Ordo ab Chao”, l’Ordre par le Chaos).

 

ID. Classé dans : Sécurité — admin @ 11:41, le Mercredi 8 avril 2009 :

Voici un extrait d un article du Monde portant sur les mesures de contrôle du Net par le Nouveau président étasunien, article qui tend à démontrer en creux, pour celles et ceux qui ne l’auraient toujours pas compris, que si Bush est la main droite du Nouvel Ordre Mondial, eh bien Obama en est la main gauche… : 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial et :

Un projet de loi autoriserait Obama à couper des pans entiers d'Internet - Technologies - Le Monde.fr et :

http://www.cfr.org/publication/18515

 

ID. Classé dans : Organisations secrètes — admin @ 8:21, le Jeudi 2 avril 2009

Parmi les extraits intéressants de cette interview de Sophie Coignard :

“Le culte du secret est plus forte que jamais”, “c’est véritablement un Etat dans l’Etat, avec des Francs-maçons très présents dans des fiefs d’Etat, comme les grandes entreprises publiques ou de grands ministères tels que le Ministère de l’Intérieur”.

Mon Œil (d’Horus) !

S’intéresser au NWO sans s’intéresser à la Franc Maçonnerie serait à peu près aussi crédible et judicieux que de s’intéresser au Ministère de l’Intérieur sans s’intéresser aux Francs-maçons… :

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

 

ID. Classé dans Vidéos – adm @9 :51, le Lundi 13 avril 2009

Nouvel Ordre Mondial, Trilatérale, CFR, Bilderberg : l’avis d’un Grand Résistant français :

http://www.dailymotion.com/video/x7j6qk_trilaterale-bilderbergsociete-fabie_news

 

ID. Classé dans : Organisations secrètes – adm @6.33, le jeudi 16 avril 2009 [franc-maçonnerie et Cie]. Vidéo conférence : mieux comprendre les dangers de l’occultisme et des forces (anti)spirituelles : 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

 

ID. Classé dans : Livres — admin @ 10:44 le Dimanche 19 avril 2009

Livres : « Crésus, confession d’un banquier pourri ».

Notre avis (de NWO.INFO) : Nous n’avons pas lu ce livre mais il démontre par sa simple existence que le monde feutré de la finance internationale est en ébullition, même si les remous semblent bien faibles par rapport aux enjeux, signe que le Système demeure encore largement sous contrôle des élites pro-NWO.

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

 

ID. Classé dans : Organisations secrètes — admin @ 8:24 le Lundi 20 avril 2009

L’architecture invisible de la Mondialisation et du Nouvel Ordre Mondial :

Le géopoliticien Aymeric Chauprade évoque “l’architecture visible de la mondialisation“, à savoir des instances comme le FMI, la Banque mondiale, et remarque qu’à leur tête on ne trouve que des gens qui sont d’abord passé dans “l’architecture invisible de la mondialisation, celle dont les médias ne parlent pas”, à savoir des réseaux comme “la Commission Trilatérale, le groupe de Bilderberg, les grands réseaux transatlantiques qui adoubent un certain nombre de personnalités internationales pour vérifier s’ils participent de la même idéologie, et ensuite ces personnes arrivent au plus haut niveau de l’OMC, du Fond monétaire international, etc.

 

ID. Classé dans : 11 Septembre — admin @ 9:33 le Mardi 21 avril 2009

11 Septembre : des spécialistes scientifiques de Copenhague identifient des explosifs dans la poussière des World Trade Centers

Voici un article scientifique publié par la fondation citoyenne Agoravoxqui aurait du faire les grands titres de la presse libre : Malheureusement, ces nouveaux éléments terribles pour la théorie officielle du Complot ne font pas une seule ligne dans la presse alignée occidentale, et notamment française…

L’étude, menée par les chercheurs et scientifiques Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley et Bradley R. Larsen, a été publiée le 3 avril 2009 sous le titre Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe dans la revue The Open Chemical Physics Journal. Le rapport est consultable intégralement au format PDF.

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

 

ID. Classé dans: Dernière citation — admin @ 10:09 le Vendredi 8 mai 2009

Exceptionnellement, ce n’est pas 1 phrase que nous mettrons en valeur, ce ne sont pas 2 citations, mais 3, qui sont extraites du blog gentiment prêté à Jacques Attalipar l’Express.

Et sans doute ces phrases feront-elles jaser dans les chaumières de France et de Navarre ?

1- La première d’entre elle est très courte, et résume les 2 autres :

<< Avancer par peur >> (Jacques Attali, le 6 mai 2009)

Dans ce billet dédié à la grippe porcine A H1N1 et titré “Avancer par la Peur”, le médiateur du NWO Jacques Attali explique que la peur n’est pas une notion négative pour qui veut développer des plans et des idéologies nouvelles : bien au contraire, comme nous l’avons exposé à maintes reprise, la peur est un outil de domination indispensable pour faire avancer ses pions.

Et cela les forces pro-NWO l’ont depuis longtemps analysé et utilisé, contre le peuple ignare et terrorisé…

Cette technique de la peur est d’une efficacité redoutable est à rapprocher notamment des attentats du 11 Septembre 2001 et de ceux de Madrid (où l’affaire a quelque peu bugué) et de Londres (où tout à parfaitement bien fonctionné, du fait sans doute d’une population mieux “préparée” psychologiquement que la population espagnole.

2- La seconde citation crypto-prophétique du vulgarisateur de la pensée nouvelle-ordre-mondialiste à retenir : 

<< On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. >> (Jacques Attali, le 6 mai 2009.) [A méditer le paragraphe 334 des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola : « Quand l’ennemi de la nature humaine aura été démasqué et reconnu à sa queue de serpent … ».]

 

De nombreuses informations de différentes sources soutiennent que le sida et l’ébola furent des virus fabriqués par l’homme pour diminuer la population mondiale. Qu’en est-il  de la grippe porcine ? Disons qu’il n’y a pas de fumée sans feu. (Cf. l’extraordinaire numéro 179 du 30 mars 2009 du L.I.E.S.I ou de la « Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales », et nous aurons une petite idée de ce dont les hommes sont capables : Liesi - Lettre d’Informations Stratégiques Internationales et : YouTube - Alex Jones on Coast to Coast AM Baxter Bird Flu 3 10 09 1 of 3)

 

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

Vidéo NWO : Le Père Jean-Paul Régimbald nous mettait en garde contre le NWO dès les années 80.

Classé dans : Vidéos NWO.

Classé dans : Dernière citation — admin @ 12:38 le jeudi 26 juin 2008

Nous avions déjà publié des vidéos du Père Jean-Paul Régimbald, mais voici une petite piqûre de rappel, en 2 vidéos.

On retrouve [sur la vidéo 1/2] cette fameuse pyramide du père Jean-Paul Régimbald, qu’il a en personne exposée à la télévision durant les années 1980, sur le billet de 1 $ des USA, sur le sceau officiel des USA sur des documents récemment déclassifiés du KGB et plus récemment encore sur le haut de la Cour Suprême de Jérusalem, ville suspectée par les Observateurs indépendants des écrits illuminatistes de devenir la capitale planétaire du Nouvel Ordre Mondial…

A méditer.

 

ID. Classé dans : Organisations secrètes — admin @ 6:28 le Vendredi 15 mai 2009

Silence radio absolu dans les médias pro-NWO : les élites néo-mondialistes échangent actuellement en secret en Grèce.

Voici le seul article dédié à la réunion secrète du Bilderbeg d’un média “officiel” disponible sur Google News, qui regroupe l’immense majorité des sources d’informations du Net, un média suisse, pays reconnu pour une certaine forme d’indépendance éditoriale (compensée par le secret bancaire ?).

 

ID. Classé dans : Videos NWO — admin @ 7:35 le Vendredi 15 mai 2009

Vidéo sur les illuminatis, le Nouvel Ordre Mondial et la Révolution.

Voici une vidéo intéressante et particulièrement esthétique, en 2 parties : On y retrouve quelques explications historiques sur les Sociétés secrètes, et tout particulièrement sur les Illuminatis (illuminés de Bavière) d’Adam Weishaupt ainsi que sur les confréries secrètes ou crypto-secrètes telles que la Franc-Maçonnerie.

 

ID. Classé dans : Organisations secrètes — admin @ 10:31 le Dimanche 17 mai 2009

Alors que la presse alignée continue à censurer totalement la grande réunion élitiste crypto-secrète qui se tient actuellement en Grèce et qui réunit plus d’une centaine de top-dirigeants européens et étasuniens, quelques informations nous parviennent du journaliste d’investigation indépendant Jim Tucker.

Source Paul Joseph Watson – Prison Planet Com, Samedi 16 mai 2009.

« Le journaliste vétéran d’investigation Jim Tucker a découvert l’agenda du Bilderberg 2009, qui inclut le plan pour un Ministère mondial de la Santé, pour un Ministère mondial du Trésor, et pour une récession  plus courte [NDLR : mais plus violente] plutôt qu’une dépression économique plus longue [NDLR : mais moins violente]… »

Rappelons que Timothy Geithner, secrétaire US au Trésor ; Robert Zoellick, président de la Banque mondiale ; l’émissaire américain Richard Holbrooke ; José Manuel Barroso, président de la Commission européenne ; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne ; les reines Béatrix des Pays-Bas et Sophie d’Espagne et Carl donc Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères doivent, entre autre convives très prestigieux, participer aux travaux secret du cercle élitiste Bilderberg, selon une dépêche AFP.

Tout cela dans l’Omerta journalistique la plus absolue notamment en France… courageux journaliste et indépendants éditorialistes que nous avons !

 

ID. Classé dans: Pro-NWO — admin @ 10:28 le Mercredi 17 juin 2009

NWO et néo-esclavagisme – British Airways : Travailler autant pour gagner RIEN !

Comme souvent en terme de dérives nouvel-ordre-mondialistes, les pays anglo-étasuniens ont une longueur d’avance, même si le chantre élyséen du NWO fait tout ce qu’il peut pour combler le “retatrd” en multipliant les pseudo-réformes pro-NWO et ultra-libérales (comme celle de la sécurité sociale, qui au lieu de combler le déficit l’a élevé à 20 milliards d’Euros, une paille !).

Ainsi la Compagnie British Airways, l’une des plus importantes et des plus prestigieuses sociétés en Grande Bretagne, vient-elle de demander tout bonnement à ses 40.000 employés de travailler pendant un mois (pour commencer)… gratuitement ! (Cliquez sur : Et British Airways créa le travail gratuit - Libération).

Cette mesure est hyper-déflationniste et ne peut à moyen terme que conduire à la déstabilisation de l’économie et au chaos (car évidemment sans salaire, il n’y a plus de consommation, et donc plus de ventes, et donc plus de travail, etc…).

Cette mesure incroyable et inimaginable pour des personnes peu informées semble au contraire logiques pour celles et ceux connaissant les plans du Nouvel Ordre Mondial : car elle rappelle le caractère néo-esclavagiste des élites pro-NWO qui, elles n’oublient jamais de s’en mettre plein les poches…

Une honte que de demander du bénévolat pour une entreprise commerciale ayant pour objectif unique le profit de ses actionnaires, une perte dangereuse des repères… Tout un symbole !

 

Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales (LIESI), Numéro 180, 10 avril 2009 (Internet : Liesi - Lettre d’Informations Stratégiques Internationales).

 

Le cartel bancaire veut la banqueroute de tous les Etats : […] Une fois que cette RUINE SERA « CONCRETE », le cartel bancaire vous proposera « SA » REFORME monétaire. Le temps n’est donc pas encore venu… […]

Confidences du « Maître » Henri Kissinger : Récemment, Henri Kissinger a accordé une interview à CNBC où il a affirmé : « La crise financière, économique et sociale qui s’annonce est une opportunité d’ampleur inégalée pour permettre à Barack Obama de participer à l’édification prochaine du Nouvel Ordre Mondial. […] Rappelons que H. Kissinger est, avec Brzezinski [le mentor d’Obama], l’un des agents du cartel bancaire le plus proche de David Rockfeller. Depuis décembre 2006, Henri Kissinger a été officieusement choisi par Benoît XVI pour être son CONSEILLER en matière de politique étrangère et pour mieux coordonner les étapes de la future religion mondiale en fonction du calendrier du Sanhédrin du « Comité X ». Il y a des années déjà, Robert Muller, ancien assistant au secrétaire général de l’Otan, avait avoué : « Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un gouvernement mondial… » Mais il s’était bien gardé d’apporter les précisions données par David Spangler, Directeur I.P. des Nations Unies : « Personne n’entrera au Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou qu’elle ne fasse l’engagement d’adorer Lucifer. Personne n’entrera dans le Nouvel Age sans subir une initiation luciférienne ».[…]

La crise sociale doit être une opportunité De la crise économique aux conséquences sociales : […] Une fois la base de cette future religion mondiale établie, tous ceux qui ne s’intégreront pas seront considérés comme « sectes » et individus socialement dangereux. […] Le plan de ce groupe occulte [« Comité X »] est d’imposer une débâcle financière et économique entraînant le naufrage de l’ordre social existant et l’imposition d’une dictature militaire ouverte. Sans cela, le Nouvel Ordre Mondial n’a aucune chance de voir le jour ! […] L’amplification de la crise et de futures manifestations avec leurs dérapages permettront l’évolution attendue par l’establishment.

 

 

Voici la liste du "Bilderberg", la loge maçonnique probablement la plus puissante du monde :

 

Liste des Français y adhérant :

 

Alexandre Adler : Conseiller éditorial du Figaro

Nicolas Beytout : Rédacteur en chef Les Echos

Michel Bon : Ancien président de France Télécom

Philippe Camus : Président d’EADS

Henri de Castries : Président d’Axa assurances

Bertrand Collomb : Président de Lafarge

Jean-François Copé : Porte-Parole du gouvernement

Valéry Giscard d’Estaing : Président de la Convention qui a élaboré la Constitution Européenne

Pascal Lamy : Commissaire européen chargé du commerce

Pierre Lellouche : député UMP

André Lévy-Lang : Ancien président de Paribas

Thierry De Montbrial : Président de l’IFRI (Institut Français des Relations Internationales)

Denis Ranque : Pdg de Thalès

Franck Riboud : Pdg de Danone

Olivier Roy : Chercheur au CNRS

Jean Claude Trichet : Gouverneur de la Banque de France

Dominique de Villepin : Ancien ministre des Affaires Etrangères

Philippe Villin : Vice-Président de Lehman Brothers Europe

Jean-Louis Bruguière : Magistrat anti-terrorisme


Ce groupe (fondé en 1954 par un franc-maçon : le prince Bernard) est composé d'environ 130 membres dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines des affaires, des médias et de la politique.

 

 

LE GROUPE BILDERBERG

 

Ses orientations conditionnent les décisions des institutions.

 

"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial" (David Rockefeller). Cette organisation secrète fut créée en mai 1954 à l'hôtel de Bilderberg (d'où son appellation) à Oosterbeek aux Pays-Bas, à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas (décédé le 01.12.2004 à 93 ans), co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller. Le président est un ancien secrétaire général de l'OTAN (1984-1988), Lord Carrington. Elle est composée de magnats de la haute finance et d'hommes politiques importants. Ses buts principaux sont l'institution d'un gouvernement mondial et d'une armée globale sous le couvert de l’ONU.

 

Un comité consultatif composé d'une commission de direction (avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés, elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt ou d'autres personnes. Le Groupe de Bilderberg est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires.

 

Nos sources (internet) :

Comment devenir franc-maçon ? - IPTrucs : Informatique, Poesie, Trucs et autres douceurs de la vie... et :

Bilderberg Groupe

 

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A V I S   A U X   INTERNAUTES

 

Adieu à notre liberté d’expression sur internet

En l’an 2009

« Le gouvernement prend le contrôle de nos ordinateurs en automne prochain ! »

 

Consultez les sites :

Le gouvernement prend le contrôle de nos ordinateurs en automne prochain ! – AgoraVox le média citoyen et :

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

 

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Les arnaqueurs d’ABIDJAN (Côte d’Ivoire) :

 Internet : les as de l´escroquerie

(des « as » qui passent leur temps à se contredire et

culturellement ignares et absolument incapables

d’écrire correctement le français !)

 

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Si vous désirez recevoir des informations que vous ne trouverez sur aucune de nos chaînes de télévision, veuillez consulter les sites suivants :

 

La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

Le Pouvoir Mondial

Les organisations des Maitres du Monde

organisation des maitres du monde

 

Virgo-Maria.org

Fidem Servavi

Les Amis du Christ Roi de FranceRore Sanctifica du Comité International de Recherches Scientifiques

Résistance Catholique

 

LITOO PLATEFORME INTERNATIONALE DU LIVRE : William Guy Carr, DES PIONS SUR L’ÉCHIQUIER.

 

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Saint Matthieu, 5 : 15 :

 

 « On n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la place en un lieu élevé, afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »

 

Si quelqu’un constate dans nos écrits quelques erreurs philosophiques ou théologiques, qu’il nous les signale avec précision de toute urgence en nous en donnant les raisons afin de pouvoir les rectifier sur le champ. Tel est le précepte de la correction fraternelle, car celui qui négligerait de nous corriger, nous dit S. Thomas d’Aquin, citant S. Augustin, serait pire que nous (a). Quant à prétendre que le thomisme n’est réservé qu’aux « initiés », i.e. aux seuls clercs, et qu’il ne sied pas aux simples fidèles que nous sommes par la grâce de Dieu, cela constitue une des plus graves erreurs de notre temps, car les Papes de 1879 à 1923 ont enseigné le contraire en soutenant que cette doctrine devait être plus que jamais enseignée dans toutes les Écoles catholiques (b).

a)  Somme théologique, 2a-2æ, qu. 33, art. 2 ; S. Augustin, Sermon 82, ch. 4 ;

b)  Cf. les encycliques « Aeterni Patris », 1879, Léon XIII, « Fausto Appetente Die », 1921, Benoît XV, et « Studiorum Ducem », 1923, Pie XI ; et les œuvres de Jacques Maritain, Étienne Gilson, Louis Jugnet, Marcel De Corte (simples fidèles du Christ).

 

 

Saint Augustin, De la vraie religion, Avant-propos, VI, 11,

Desclée De Brouxer, 1982, page 41 :

 

« Parfois même la divine Providence permet que, par suite de graves violences partisanes de la part d’hommes charnels (carnalium hominum), même des justes (etiam bonos viros) soient chassés de la communauté chrétienne. Si les victimes de cet affront injuste le supportent en toute patience pour la paix de l’Église sans fomenter de mouvements soit schismatiques soit hérétiques, elles donneront à tous l’exemple de la droiture de sentiment et de la pure charité qu’il faut apporter au service de Dieu. L’intention de ces hommes-là est donc de rentrer au port, une fois les bourrasques apaisées ; ou bien, s’ils ne le peuvent, soit que la tempête se prolonge, soit qu’ils craignent par leur retour d’en susciter une semblable ou plus furieuse, ils gardent la volonté de pourvoir au salut de ceux-là mêmes dont les menées séditieuses (quorum motibus perturbationibusque) les ont obligés à partir, sans jamais s’isoler ni former de coteries (sine ulla conventiculorum segregatione), défendant jusqu’à la mort et servant par leur témoignage qu’ils savent ce que prêche l’Église catholique (in Ecclesia catholica praedicari sciunt). Leur couronne, ils la reçoivent dans le secret, du Père qui voit dans le secret (Hos coronat in occulto Pater, in occulto videns). Le cas est rare, mais pourtant pas sans exemple. Il est même plus fréquent qu’on pourrait le croire. »

 

Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu, Deuxième Partie, Livre Sixième, chap. I : Notre Sauveur Jésus-Christ commence à se faire connaître par le premier miracle qu’il fit aux noces de Cana à la prière de sa très-sainte Mère, § 1042 : Instruction que me donna la puissante Reine du ciel :

 

1042. Ma fille, les enfants de l'Église ne sauraient se disculper du peu de soin que la plupart prennent de publier la gloire de Dieu, et de faire connaître son saint nom à toutes les nations. Cette négligence est plus criminelle depuis que le Verbe s'est incarné dans mon sein, et depuis qu'il a instruit et racheté le monde précisément dans ce but. C'est aussi dans ce but qu'il a établi la sainte Église et qu'il l’a enrichie de trésors spirituels, de ministres et d'autres biens temporels. Or, tout cela ne doit pas seulement servir à conserver cette même Église et les enfants qu'elle a, mais encore à l'agrandir, à gagner d'autres nouveaux enfants à la régénération de la foi catholique. Tous sont appelés à concourir à ce grand œuvre, afin que le fruit de la mort de leur Restaurateur s'étende de plus en plus. Les uns peuvent le faire par des prières et par de fervents désirs de propager la gloire du saint nom de Dieu; les autres par des aumônes; ceux-ci par les diligences de leur zèle et leurs exhortations; ceux-là par leur travail et leurs peines. Mais si les pauvres et les ignorants ne laissent pas que d'être coupables de cette négligence, les riches et les puissants sont bien plus répréhensibles, surtout les ministres et les prélats de l'Église, que cette obligation regarde de plus près, et dont un si grand nombre, sans songer au compte terrible qu'ils auront à rendre, changent en une vaine gloire personnelle la gloire qui revient à Jésus-Christ. Ils emploient le patrimoine du sang du Rédempteur en des choses qui sont indignes d'être nommées; ils répondront de la perte d'une infinité d'âmes qu'ils pourraient, au prix de quelques efforts, faire entrer dans la sainte Église; ou du moins ils auraient, eux, le mérite d'avoir accompli leur devoir, et le Seigneur la gloire de posséder dans son Église des ministres fidèles. Le même compte sera exigé des princes et des puissants du monde, qui ont reçu de la main libérale de Dieu les honneurs et les biens temporels pour les employer à la gloire de sa divine Majesté, et cependant ne pensent à rien moins qu'à cette obligation.

 

Apocalypse, 14 : 12 :

 

« Voilà qui fonde la constance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus. »

 

ID., 3 : 10 :

 

« Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. » [Et il ne faut surtout pas entendre cette prophétie qui se rapporte aux grandes épreuves de la fin des temps dans un sens allégorique !]

 

Saint Matthieu, 10 : 32 (et S. Luc, 12 : 8) :

 

« Quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai et l’honorerai, moi aussi, en présence de mon Père et de ses anges dans le ciel. » (Cf. Michée, 7 : 9 ; Job, 33 : 27 ; S. Luc, 23 : 42.)

 

Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du Pont (de son nom espagnol Luis de la Puente, 1554 - 1624), S. J., IVe partie et volume, Méditations sur la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Méditation XLVIII : Des ténèbres qui couvrirent la terre et de la quatrième parole de Jésus sur la croix (S. Matthieu, 27 : 46 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? »), Paris, Desclée de Brouwer et Cie, 1932, page 383 :

 

« Ne permettez pas, Seigneur, que je détourne le sens de vos paroles, ni que je me propose, en les employant, d’autre fin que de vous glorifier et de vous servir ; et puisque ce sont les paroles de la vie éternelle (a), faites qu’elles me conduisent heureusement au port de salut. Ainsi soit-il. »

a) S. Jean, 6 : 69.

 

Saint Ignace de Loyola (1491-1556), Exercices spirituels, Principe et fondement :

 

« L’homme (esp. el hombre) (a) est créé [pour cela, pour cette fin] pour louer [parce que Dieu seul se nomme « Je-Suis »], honorer [en Lui rendant un culte intérieur et extérieur] et servir Dieu [i.e. exécuter Sa volonté], notre Seigneur, et, moyennant cela [en le louant, en l’honorant, en le servant], sauver son âme ; et les autres choses sur la face de la terre [tout ce qui est et existe, de quelque manière que ce soit, hors de Dieu] sont créées pour l’homme, et pour qu’elles l’aident dans la poursuite de la fin pour  laquelle il est créé. D’où il suit que l’homme doit user de ces choses autant qu’elles l’aident pour sa fin, et qu’il doit s’en débarrasser autant qu’elles l’en empêchent. Pour cela il est nécessaire (esp. menester) de nous rendre indifférents à toutes les choses créées (esp. a todas las cosas criadas), en tout ce qui est permis à la liberté de notre libre arbitre, et ne lui est pas défendu ; de telle manière que nous ne voulions de notre part pas plus santé que maladie, richesse que pauvreté, honneur que déshonneur (esp. deshonor), vie longue que courte, et par conséquent (esp. por consiguiente) en tout le reste ; mais seulement ce qui nous conduit davantage (esp. más) à la fin pour laquelle nous sommes créés.»

a.    L’homme en général, c’est-à-dire l’homme indépendamment de sa couleur de peau et de sa nationalité.

 

Vénérable Père Louis Du Pont (1554 - 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte foi, en 6 volumes et parties, Ier volume et partie, Méditation Première et Fondamentale : De la fin pour laquelle l’homme a été créé, et des moyens qui lui sont donnés pour parvenir à cette fin, III. Première conclusion pratique : l’indifférence à l’égard des créatures, pp. 61, 66 et 67, Desclée De Brouwer et Cie, 1932 :

 

« Cette première méditation est le principe et le fondement de la vie spirituelle. Avant toutes choses, dit Cassien (a), nous devons tenir les yeux fixés sur la fin de notre vie et de notre profession. Nous devons nous proposer, et notre fin dernière, qui est le royaume du ciel [et non les polémiques stupides qui n’aboutissent nulle part et dont nous abreuve généralement un monde ignorant les lois logiques du raisonnement et par conséquent incompétent en matière de philosophie première, filosofia prwth, de théologie dogmatique, ascétique et mystique], et notre fin prochaine, qui est la pureté de cœur, sans laquelle personne n’entre dans ce royaume. […] C’est pourquoi il sera utile de faire souvent cette méditation, dans quelque voie que l’on marche, purgative, illuminative, unitive, puisque toutes aboutissent à une même fin dernière. […]

« […] Le troisième point est une conclusion pratique tirée de ce qui a été dit dans les points précédents.

« Premièrement. Les vérités que je viens de considérer m’apprennent l’usage que je dois faire désormais des créatures, et l’indifférence dans laquelle je dois tenir ma volonté par rapport à elles. […]

« Deuxièmement. […] Je me rappellerai spécialement que la divine Providence prend un soin particulier de ceux qui s’abandonnent aux mains de Dieu, jetant en son sein, comme dit saint Pierre, toute inquiétude (b), pour le servir plus parfaitement. Il est certain, en effet, que JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur accomplira cette promesse : Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et toutes les autres choses vous seront données par surcroît (c). Ce qui veut dire : Cherchez en premier lieu le royaume de Dieu, qui est votre fin dernière, et sa justice, c’est-à-dire les moyens de parvenir à votre fin ; et soyez certains, si vous agissez de la sorte, que la providence de votre Père céleste vous pourvoira des choses temporelles qui vous sont nécessaires pour le temps de la vie.

« Troisièmement. Comme je ne puis par mes seules forces obtenir cette résignation, je dois recourir à celui qui peut me la donner, adressant un colloque à Dieu et lui disant :

 

« Je confesse, mon Dieu, que mon cœur est profondément attaché aux créatures par les liens d’un amour désordonné. Or, puisque je suis si misérable et si faible que j’ai pu m’éprendre d’elles, et que je ne puis m’en détacher, que votre toute-puissance vienne au secours de ma faiblesse, en brisant ces liens et en arrachant de mon cœur cet amour désordonné, afin que je vous aime et vous serve de tout mon cœur et de toutes mes forces, vous qui êtes ma fin et en qui je trouverai le repos, vous à qui soient honneur et gloire dans tous les siècles. Ainsi soit-il. »

 

a.    CASSIAN., Collat. I, De monachi intentione ac fine ; Cf. Psaumes, XLII, 3 ; Romains, VI, 22 ; I Jean, III, 2 ; I Thessaloniciens, IV, 7 ; Galates, V, 13 ; Matthieu, XVI, 26 ; Saint Augustin, Confessions, liv. I, c. 1 ; Psaumes, CIV, 44-45 ; Osée, II, 9 ; Sagesse, XIII, 5 ; Romains, I, 20 ; I Pierre, V, 7 ; Matthieu, VI, 33 ; Tite, I, 15 ; Philippiens, III, 19 ; Éphésiens, V, 5. [Tous les écrits de ce Père jésuite valent plus que tout l’or du monde. Sa vie et ses œuvres en témoignent. Il connaît tous les secrets de la vie intérieure et des voies extraordinaires de la sainteté pour en avoir lui-même expérimenté les effets qu’il a pu étudier à loisirs dans les âmes de ses dirigés. Il a écrit manifestement sous l’impulsion divine.]

b.   Omne sollicitudinem vestram projicientes in eum, quoniam ipsi cura est de omnibus. (I PETR, V, 7.)

c.    Quaerite ergo primum regnum Dei, et justiciam ejus, et haec omnia adjicientur vobis. (MATTH., VI, 33.)

 

S. Jean, 3 : 16

 

« Dieu a tellement aimé le monde, qu’il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (« Comme s’il disait : Il nous a aimés, non parce qu’il avait besoin de nous ; non parce que nous le méritions à titre de justice ; mais parce que sa miséricorde a eu compassion de notre misère [consécutive à la chute d’Adam], et que son amour a voulu sortir de lui-même, pour se répandre sur nous. […] … bienfait purement gratuit, que nulle créature n’était capable de mériter. […] De son côté (ce bienfait) n’exclut aucun de ceux qui voudront croire en lui d’une foi vive ; mais il veut qu’aucun de ceux-là ne périsse, et qu’ils aient la vie éternelle. » Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie, Méditation II, pages 26, 27, 28 et 29.)

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie et volume, Méditation II : De l’imposition du nom de Jésus, page 171 :

 

« Aucun homme [a], aucun ange n’était capable de satisfaire par lui-même à la justice divine ; Dieu de son côté, étant impassible, pouvait à la vérité nous sauver par voie de pure miséricorde, mais non par voie de satisfaction. Il a donc fallu que son Fils unique, en tout égal à Lui, se fît homme, afin que, devenu mortel comme nous, il pût satisfaire en toute rigueur de justice pour nos péchés, et mériter au prix de son sang le grand nom de Sauveur [b]. »

a)  Et encore moins aucun animal – cf. Hébreux, 10 : 4 ; Genèse, 22 : 2, 7 ; Exode, 11 : 4 ; Lévitique, 1 : 3 ; 4 : 32-33 ; Isaïe, 53 : 4-7, 10-12. 

b)  Signifié par le nom de Jésus.

 

Saint Ignace de Loyola (1491-1556), Exercices spirituels, § 22 :

 

« […] tout bon chrétien doit être plus prompt à interpréter en bien les paroles de son prochain qu’à les condamner. S’il ne peut les interpréter en bien, qu’il lui demande comment il les entend ; et, si celui-ci se trompe, qu’il le redresse avec amour. Si cela ne suffit pas, qu’il cherche tous les moyens bons pour l’amener à une vue juste pour le tirer de son erreur. »

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, 1a-2æ (traité de la vertu), qu. 65, art. 2, conclusion :

 

« […] De là, sur le passage de l’Apôtre “Tout ce qui n’est pas de la foi est péché” (a), cette glose de saint Augustin : “Partout où manque la connaissance de la vérité, il n’y a pas de vraie vertu même dans les bonnes mœurs”. »

a)  Romains, XIV, 23.

 

        Pauvres malheureux que nous sommes ! Ce ne sont pas nos vertus ou nos perfections naturelles qui nous sauveront, mais les vertus théologales et les dons du Saint-Esprit.

 

ID., ibid., qu. 64, art. 1, conclusion :

 

« […] Et par là on voit nettement que le bien de la vertu morale consiste dans un ajustement à la mesure de la raison. Or il est clair qu’ajustement ou conformité est un milieu entre l’excès et le défaut. Dès lors il apparaît manifestement que la vertu morale consiste dans un milieu (virtus moralis in medio consistit). »

 

R. P. Dom Prosper Guéranger (cf. plus bas), L’année liturgique, Le temps après la Pentecôte, le vingt-quatrième et dernier Dimanche qui clôt le Cycle liturgique :

 

« Selon la doctrine que nous avions eu l'occasion de méditer précédemment, la réconciliation de Juda nous y est apparue comme le terme, dans le temps, des intentions divines ; les dernières notes de la sainte Liturgie sont venues s'y confondre avec le dernier mot pour Dieu de l'histoire du monde. Le but cherché dans la création par l'éternelle Sagesse, et miséricordieusement poursuivi dans la rédemption après la chute, est en effet pleinement atteint désormais ; car ce but n'était autre que l'union divine avec l'humanité rassemblée dans l'unité d'un seul corps (a). Maintenant que les deux peuples ennemis, gentils et juifs, sont réunis en un seul homme nouveau dans Jésus-Christ leur chef (b), les deux Testaments, qui marquèrent si profondément au milieu des siècles la distinction des temps anciens et nouveaux, s’effacent d’eux-mêmes pour faire place aux splendeurs de l’alliance éternelle. »

a) Éphésiens, II, 16 et 20 ; cf. Romains, XI ;

b) Éphésiens, II, 15.

 

En effet, l’infinie majesté de Dieu ne nous a pas créés pour que nous vivions à notre guise et en suivant nos caprices.

 

        (Recherchez sur le site « livre-rare-book » l’ouvrage inestimable intitulé « Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola » annotés par le R. P. Roothaan (1785 – 1829), Général de la Compagnie de Jésus, et traduits sur le texte espagnol par le P. Pierre Jennesseaux de la même Compagnie, avec des méditations supplémentaires, deux lettres de saint Ignace et l’opuscule du R. P. Roothan sur la manière de méditer, Paris, 1919, J. de Gigord, Éditeur, 15, rue Cassette.)

 

R. P. Roothaan, « Exercices spirituels » annotés, ouv. cité ci-dessus, Explication de la méditation fondamentale, La fin de l’homme, p. 34 :

 

« Quelle que soit l’action que vous fassiez, si l’on vous demande : Est-ce pour cela que vous êtes sur la terre ? vous ne pouvez donner une réponse pleinement satisfaisante à cette question sans remonter immédiatement ou médiatement aux principes posés dans la méditation fondamentale. »

 

 

Histoire de S. Ignace de Loyola, 2 vol., par le P. Daniel Bartoli de la Compagnie de Jésus, Desclée, De Brouwer et Cie, 1893, Tome premier, Préface, pp. XI-XII, X-XI :

 

« Mais il est une histoire qui, pour nous, doit précéder toutes les autres, car elle est la vraie base de cette œuvre, je veux dire la vie de saint Ignace. Comme fondateur de l’Ordre, il a droit à un souvenir plus spécial, plus profond ; de plus ses actions et ses exemples doivent être la règle de conduite de ceux qui ont hérité de son esprit et embrassé son Institut. […] Qu’on n’aille pas croire cependant que ma plume se refuse à tracer autre chose que les vertus et les œuvres importantes par lesquelles il a plu à la divine Bonté d’illustrer la Compagnie, ni que je veuille défendre, voiler ou affaiblir les fautes plus ou moins graves de quelques-uns de ses enfants. […] “ Il n’y a point de conditions dans l’Église qui ne compte des transfuges.” Omnis professio in ecclesia habet fictos, dit avec vérité saint Augustin ; et il n’y a point d’Ordre religieux si nouveau, ni d’Institut si sage, qui ne puisse dire en gémissant avec Job : “ Mes rides portent témoignage contre moi ” ; Rugæ meæ testimonium dicunt contra me ” ; plainte qui, suivant la pensée de saint Grégoire, tombe sur ces hommes doubles et faux, religieux par état et profanes par leurs œuvres. In Psalm. 99 ; Moral., lib. 13, c. 5. » [C’est le plus bel exemple de sainteté que nous ayons trouvé dans cette histoire. La vie de ce Saint est proprement stupéfiante et à nulle autre pareille. Il faut vraiment avoir un cœur de pierre pour ne pas être profondément touché et même marqué à vie. Cet ouvrage est à lire et à relire sans cesse pour être bien imprégné des merveilles qu’il contient et être fortifié dans sa foi dans les pires épreuves de la vie. Nous en rendons grâce à Dieu.]

 

ID., chap. IV, page 39 :

 

« Il [saint Ignace] composa alors cet admirable livre des Exercices spirituels (a) dicté par une intelligence bien supérieure à celle de l’homme, et écrit aux célestes rayons d’une lumière toute divine. Ce sont les Exercices qui ont donné à l’Église les premiers enfants de saint Ignace ; c’est dans les Exercices qu’ils ont puisé leurs vertus et cette passion des entreprises fécondes pour le salut des âmes. Tant que la Compagnie subsistera, elle trouvera dans cet ouvrage précieux son premier esprit ; et si par malheur cet esprit venait à s’éteindre, ce serait encore à cette source qu’elle le raviverait. »

a) « Que saint Ignace ait été aidé par la très sainte Vierge, pour la substance première des Exercices, et pour leur marche générale, on en a un grand nombre de preuves qui paraissent concluantes » (dont le témoignage même du Saint, cf. p. 356, note 54), - n’en déplaise à l’Opus Dei qui s’en prend même à l’Imitation de J.-C. pour son « anti-intellectualisme si marqué » (cf. J.-L. Illanes, La sanctification du travail, Éditions Le Laurier, Paris, 1985, pages 41-42 et notes 43, 44 et 45).

 

ID., ibid., Tome second, Livre quatrième, Chapitre septième : Perfection de l’obéissance chez Ignace. – Pratique de la pauvreté évangélique. – Sentiments de gratitude pour les bienfaits. – Nouveaux exemples de l’empire que saint Ignace exerce sur lui-même, p. 117 :

 

« Quand il fut Général de la Compagnie, il vécut dans le même dénuement que le dernier de ses Frères. Une bible, un missel et le petit livre de l’Imitation composaient toute sa bibliothèque. Sa chambre, comme celle que la femme sunamite avait préparée à Elysée, avait pour tous meubles un lit, une table, une chaise, un chandelier. Quoique les Pères, qui arrivaient de loin à Rome, fussent reçus dans la maison, la table était si pauvrement servie, qu’on y trouvait à peine la subsistance nécessaire. »

 

ID., ibid., Chapitre huitième : Extérieur et démarche de saint Ignace. – Importance qu’il donnait au maintien. – Règles établies à ce sujet. – Circonspection du Saint, dans les paroles, dans ses écrits et dans la direction des affaires. – Sa conduite était une image de l’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST. – Son influence sur ceux qui l’entouraient. – Valeur du renoncement. – Difficulté d’apprécier les vertus intérieures des saints, pp. 133-134 :

 

« Tel était l’empire d’Ignace sur lui-même et sur ses impressions : elles ne s’éveillaient qu’à la voix de la raison. En deux mots, le P. Louis Gonçalvès en dit plus long que tout ce que j’ai rapporté : le voir, l’entendre, l’observer, c’était voir en action le livre de l’Imitation de Jésus-Christ. Or quiconque a le goût et la connaissance des choses spirituelles sait assez quels enseignements de perfection renferme ce petit livre, et surtout ce fondement de toute vertu, appelé par les maîtres de la vie spirituelle, l’abnégation de soi-même et le crucifiement de l’homme intérieur. Ignace était encore bien novice dans les choses de Dieu et se livrait à Manrèse aux exercices de la pénitence, quand ce livre lui tomba dans les mains. A peine en eut-il savouré les premières lignes qu’il ne s’en sépara plus ; il l’appelait la perle des livres.

« Chaque jour, il en lisait lentement un chapitre, par forme de méditation, et en recueillait tout le suc, comme la terre absorbe chaque goutte de pluies fines qui s’infiltrent jusque dans ses entrailles. De plus, il ouvrait chaque jour et plusieurs fois par jour le livre au hasard et en lisait quelques lignes ; il lui arrivait toujours de tomber sur le passage qui pouvait être le plus approprié à l’état de son âme, soit pour la consoler si elle était triste, soit pour l’encourager si elle était alarmée, ou la soutenir si elle était tentée. Ainsi il avait sans cesse auprès de lui un conseiller, un consolateur, un appui, et il ne connaissait rien de plus précieux à offrir à ceux qu’il chérissait que cet admirable livre. Quand Ignace se rendit au mont Cassin, pour faire suivre les exercices spirituels à un envoyé de Charles-Quint, il en avait emporté autant d’exemplaires qu’il y avait de moines, et il en laissa un à chacun : présent aussi digne de celui qui l’offrait que de ceux qui le recevaient ! »

 

ID., ibid., Tome premier, Chapitre septième : Profit que la Compagnie retire des persécutions. ― La Compagnie de Jésus, née dans un sanctuaire consacré à Marie reçoit de la sainte Vierge une protection maternelle, p. 187 :

 

« Mais le principal secours que saint Ignace reçut de Marie, se montre dans la fondation de la Compagnie. Nous savons, en effet, que les Exercices spirituels et les Constitutions, racine et sève du grand arbre furent inspirés, et en quelque sorte dictés par la Mère de Dieu. Pendant leur rédaction, Marie apparut souvent à Ignace. »

 

ID., ibid., Avant-Propos :

 

« Peu de saints comptent autant d’historiens que saint Ignace de Loyola. Biographies, histoires, panégyriques, études abondent en toutes langues et à toutes les époques. Mais de ces nombreux écrits que la piété filiale inspira aux enfants de Saint-Ignace ou à leurs défenseurs, aucun ne met plus en relief la haute intelligence et le grand caractère du Saint que l’histoire écrite par le P. Daniel Bartoli. […] Pour confondre tous ces détracteurs et dissiper toutes ces calomnies (a), le P. Bartoli s’est vu entraîné à faire de l’histoire du Saint et de son œuvre, comme une brillante apologie où la vérité de l’ensemble et l’exactitude des détails conservent sans doute tous leurs droits, mais où l’historien poursuit un but particulier, et s’adresse à un public spécial. […] Le P. Bartoli […] nous fait surtout admirer une âme de forte trempe, ouverte aux inspirations et aux vues surnaturelles les plus élevées et les plus inénarrables. »

a)  Cette histoire répond magistralement aux critiques scandaleuses de l’Opus Dei qui blessent  la mémoire de saint Ignace et ternissent la réputation de la Compagnie de Jésus (cf. l’ouvrage cité plus haut).

 

ID., ibid., Tome second, Livre cinquième, Chapitre premier, Lettre de saint Ignace aux scolastiques de Coïmbre (Rome, le 7 mai 1547), pages 152-153-154-155, 156, 157 :

 

        « Et puis, pour nous obliger à travailler avec promptitude et diligence à sa gloire, à la désirer avec plus d’amour, sa Majesté nous a comblés d’insignes bienfaits qui lui ont coûté si cher ! Il s’est dépossédé, d’une certaine manière, de sa très parfaite félicité, de ses biens, pour nous y faire participer, prenant pour lui nos misères et s’en chargeant pour nous en décharger ; voulant être vendu pour nous racheter, subir l’infamie pour nous glorifier, vivre pauvre pour nous enrichir, mourir dans les opprobres et les tourments d’un condamné pour nous donner une vie immortelle et la félicité du ciel. Oh ! qu’il a un cœur ingrat et dur au-delà de toute expression celui qui, en présence de tout cela, ne voit pas l’obligation où il est de se consacrer à l’honneur et à la gloire de Jésus-Christ notre Rédempteur. […]

        « […] Un coup d’œil sur le monde. Où donc aujourd’hui la majesté de notre Dieu est-elle adorée ? où sa suprême grandeur est-elle respectée ? où son infinie bonté, son infinie patience sont-elles reconnues ? où sa très sainte volonté est-elle faite ? Voyez plutôt, avec une extrême douleur, en combien d’endroits son saint nom ou n’est pas connu, ou bien est méprisé et blasphémé ; comment la doctrine de Jésus-Christ, l’éternelle Sagesse, est repoussée, ses exemples sont mis en oubli, le prix de son précieux sang est perdu en quelque sorte pour nous, vu le petit nombre qui y cherchent le salut. Considérez en même temps les hommes vos frères, images de la Très-Sainte Trinité, créés pour partager sa gloire, servis par l’univers pour atteindre cette fin, les temples de l’Esprit-Saint, les membres de Jésus-Christ, rachetés par lui au prix de tant de douleurs, d’opprobes et de sang ; et voyez en quel abîme de misères, en quelles profondes ténèbres ils sont plongés ; comment les tempêtes des vains désirs, des craintes vaines et des autres passions les ballotent avec furie, et les tiennent en perpétuel péril. Voyez, par combien d’ennemis visibles et invisibles, ils sont attaqués, et comment ils courent toujours le risque de perdre non une vie temporelle et des richesses périssables, mais un royaume et une félicité sans fin, et de tomber dans les souffrances intolérables d’un feu éternel. […]

        « Ce que j’ai dit jusqu’ici, pour réveiller ceux qui dormiraient et pour hâter le pas de ceux qui ne marcheraient pas assez vite, ne doit pas être pour vous un motif de donner dans l’excès contraire, en vous livrant à une indiscrète ferveur. Que votre culte soit raisonnable (a), nous dit saint Paul ; et ces paroles sont conformes à celles du Roi-Prophète, qui dit : L’honneur du Roi aime le jugement (b) ; elles sont conformes encore à ce que le Lévitique avait commandé en figure : Dans toutes vos offrandes vous offrirez du sel (c). C’est un devoir absolu ; car, l’artifice le plus sûr de notre ennemi, pour arracher du cœur des serviteurs de Dieu la véritable charité, est de faire que dans les choses spirituelles, ils se guident, non d’après la vue calme et la règle de la raison, mais inconsidérément, et d’après les mouvements impétueux de la liberté. Ne quid nimis (d) : rien de trop, dit le philosophe. Et cela doit s’observer si fidèlement en tout, que l’Ecclésiastique le dit même de la justice : Ne soyez pas juste avec excès (e). Quand on ne se conduit pas avec cette modération, le bien se change en mal, et la vertu en vice ; et de là naissent les désordres entièrement contraires à l’intention de ceux qui agissent de cette manière. […]

        « Le quatrième inconvénient est qu’au lieu de crucifier le vieil homme, c’est l’homme de nouveau qu’on crucifie ; on l’affaiblit, et on le rend incapable de pratiquer la vertu. “Par de pareils excès, dit saint Bernard, on enlève injustement au corps son action, à l’âme ses sentiments, au prochain l’exemple, et à Dieu l’honneur qu’on lui doit.” Et le Saint en conclut que l’imprudent qui se conduit ainsi commet une sorte de sacrilège, en détruisant le temple vivant de Dieu, et qu’il devient une pierre d’achoppement pour le prochain. En effet, la chute d’un seul en ébranle plusieurs, les ralentit dans les voies spirituelles, et finit souvent par amener de vrais scandales. Aussi, le même Saint appelle-t-il à juste titre ces hommes, emportés par une ferveur indiscrète, des destructeurs de l’unité et des ennemis de la paix. De plus, ils se rendent coupables d’orgueil et de vanité, préférant leur jugement à celui des autres, ou du moins usurpent un droit qui ne leur appartient pas, en se faisant arbitres de leur propre conduite, tandis que c’est leur supérieur qui doit l’être, comme la raison le demande.

        « […] Ainsi donc, la discrétion est nécessaire dans la vie spirituelle ; à elle de modérer l’exercice de la vertu, et de vous faire marcher entre les deux extrêmes opposés. Car, comme l’observe très bien saint Bernard, “ il ne faut pas toujours se fier à sa bonne volonté ; elle doit toujours être réglée, dirigée surtout dans un commençant (f) ”. Ne vous faites pas de mal à vous-mêmes, si vous voulez faire du bien aux autres ; car, celui qui est ennemi de son propre bonheur, à qui pourra-t-il faire du bien (g) ?

        « […] Avec elle [l’obéissance], je vous recommande non moins instamment le précepte que Jésus-Christ Notre-Seigneur appelle sien : Mon précepte, dit-il, est que vous vous aimiez les uns les autres (h). Et non seulement vous aimer entre vous, mais vous devez encore embrasser dans cette même charité tous les autres hommes, et travailler sans cesse à allumer dans vos âmes le désir du salut du prochain, appréciant ce que chacun vaut et ce qu’il a coûté de sang et de vie au vrai Fils unique de Dieu, à Jésus-Christ notre Dieu et Seigneur.

        « […] La dernière manière de secourir le prochain, laquelle s’étend sans limites, consiste, consiste dans l’offrande à Dieu des bons et saints désirs et des prières. Et, si les études ne vous permettent pas de longues prières, vous pourrez y suppléer en accomplissant toutes vos actions, pour le service de Dieu Notre-Seigneur, au profit des âmes ; c’est là une sorte de prière continuelle. »

a)    Rom., XII, 1 ;

b)    Ps., XCVIII, 4 ;

c)     Lév., II, 13 ;

d)    Maxime de Pittacus, l’un des sept sages de la Grèce ;

e)    Eccle., VII, 17 ;

f)      Bonæ voluntati non semper credi expedit, sed frænanda est, sed regenda est, et maxime in incipiente. Bern., De vita solit. ad FF. de Monte Dei. ;

g)    Eccle., XIV, 5 ; Joan., XV, 12.

 

Imitation du Christ

De imitatione Christi

Chapitre XII

De la voie royale de la sainte Croix

De regia via sanctæ Crucis

 

Pourquoi donc crains-tu de prendre la Croix, par laquelle tu vas au Royaume ?

Dans la Croix est le salut, dans la Croix la vie, dans la Croix la protection contre les ennemis ;

Dans la Croix est infuse la douceur surnaturelle, dans la Croix est la force de l’intelligence, dans la Croix la joie de l’esprit ;

Dans la Croix le plus haut degré de la vertu, dans la Croix la perfection de la sainteté.

Point de salut pour l’âme, ni d’espérance de la vie éternelle, sinon dans la Croix.

Prends donc ta croix, suis Jésus et tu entreras dans la vie éternelle (Matth., XVI, 24 ; XV, 46).

 

Quid igitur times tollere Crucem, per quam itur ad regnum ?

In Cruce salus, in Cruce vita, in Cruce protectio ab hostibus ;

In Cruce infusio supernæ suavitatis, in Cruce robur mentis, in Cruce gaudium spiritus ;

In Cruce summa virtutis, in Cruce perfectio sanctitatis.

Non est salus animæ, nec spes aeternæ, nisi in Cruce.

Tolle ergo crucem tuam, et sequere Jesum, et ibis in vitam aeternam.

 

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 La Providence divine, Jean-Baptiste Saint-Jure, S. J., Confiance en la Divine Providence, Secret de paix et de bonheur, 165e mille, Éditions Paulines & Médiaspaul :

 

« Nous devons nous conformer à la volonté de Dieu dans les maladies et les infirmités, vouloir celles qu'il nous envoie, les vouloir et dans le temps qu'elles viennent et pour le temps qu'elles durent, en vouloir toutes les circonstances, sans désirer qu'une seule soit changée, et cependant faire tout ce qui est raisonnable pour guérir, parce que Dieu le veut ainsi. Pour moi - dit saint Alphonse de Ligori - j'appelle le temps de la maladie, la pierre de touche de l'Esprit; car c'est alors que l'on découvre ce que vaut la vertu d'une âme. Si donc nous sentons que la nature veuille s'émouvoir, s'impatienter, se révolter, il faut réprimer de tels mouvements et même nous humilier profondément de ces tentatives de révolte contre notre Souverain et de notre opposition à ses justes et adorables arrêts. [...]

« Et, en effet, si, comme l'observe saint Éphrem, les hommes les plus grossiers connaissent les fardeaux que leurs chevaux ou leurs mulets peuvent porter et ne leur en imposent pas de trop lourds, pour ne point les accabler, si le potier sait combien de temps son argile doit rester au four, pour être cuite à un point qui la rende propre à nos usages et ne l'y laisse ni plus ni moins, il faudra nécessairement n'avoir conscience ni de ses pensées ni de ses paroles, pour oser dire que Dieu qui est la sagesse même et qui nous aime d'un amour infini, peut charger nos épaules d'un fardeau trop pesant et nous laisser plus longtemps qu'il ne faut dans le feu de la tribulation. Soyons donc sans inquiétude, le feu ne sera ni plus vif, ni de plus de durée qu'il n'est besoin pour cuire notre argile au degré nécessaire. [...]

« Bien plus, d'illustres maîtres de la vie spirituelle enseignent, avec Louis de Blois, que celui qui, à l'article de la mort, fait un acte de parfaite conformité à la volonté de Dieu, sera délivré, non seulement de l'enfer, mais encore du purgatoire, eût-il commis à lui seul tous les péchés du monde. La raison en est - ajoute saint Alphonse - que celui qui accepte la mort avec une parfaite résignation, acquiert un mérite semblable à celui des martyrs qui ont donné volontairement leur vie pour Jésus Christ. Et celui-là, en outre, meurt content et joyeux, même au milieu des plus vives douleurs. [...] » (Cf. également saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Lettre circulaire aux amis de la Croix, § 18 ; Michée, 7 : 9 ; S. Jean, 5 : 13-14.)

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Sixième et dernière partie et volume, Méditation XXXII : De la providence que Dieu fait paraître dans les afflictions qu’il nous envoie, et dans les désordres qu’il permet en punition ou en expiation de nos péchés, IV. Des maux du corps ; V. Des maux de l’âme,  pp. 286, 287 et 288 :

 

IV. Des maux du corps.

 

« Je considérerai, en quatrième lieu, les soins de la Providence dans les maux corporels, communs ou particuliers ; qu’ils viennent, les uns de causes naturelles, les autres de la malice et de la négligence des hommes. Les tempêtes, les inondations, les guerres et mille autres sortes de maux, auxquels nous sommes exposés, ne fondraient pas sur nous s’ils n’entraient dans le plan de la divine Providence. Est-il dans la cité, disait le prophète Amos, un mal que le Seigneur n’ait fait (1) ? Cette pensée générale nous fournit deux réflexions particulières.

« Premièrement. Dieu règle selon nos forces, le nombre, la qualité, la violence et la durée de nos maladies. Il ne permet pas que le mal dont souffre la tête se jette sur une autre partie ; ni que la douleur dure au-delà du temps qu’il a déterminé. Pour ce qui regarde la guérison, le souverain Médecin y préside comme à tout le reste. Il fait servir à ses desseins l’habileté et les fautes de ceux qui nous traitent, l’application des remèdes, bons ou mauvais, administrés à temps ou à contretemps ; parce qu’à son égard rien n’est l’effet du hasard, et que de lui seul, dit le Sage, vient toute guérison (2). Il a en sa disposition la vie et la mort, la santé et la maladie ; il frappe et il guérit ; il donne et ôte la vie ; il conduit aux portes du tombeau et il en ramène ceux qu’il lui plaît (3). Concluons de là que si, dans la maladie, nous pouvons recourir aux médecins et aux remèdes humains, ce n’est pas toutefois en ces moyens que nous devons mettre notre principale confiance, mais en Dieu, à qui nous devons avant tout recourir par la prière, puisqu’il n’appartient qu’à sa providence de bénir les remèdes que nous prenons, ou de nous en procurer de meilleurs.

« Deuxièmement. La divine Providence veut ou permet les infirmités et les souffrances corporelles pour le bien de notre âme ; pour la purifier de ses fautes, pour lui assurer la victoire sur ses passions, pour lui donner occasion de pratiquer les vertus et de s(y perfectionner : La vertu se perfectionne dans l’infirmité, dit l’Apôtre. Je ne regarderai donc pas la maladie qui afflige le corps, sans me rappeler qu’elle vient de Dieu pour le plus grand bien de mon âme ; et alors j’aurai sujet de me réjouir et de dire avec le grand Paul : Je me glorifierai dans mes infirmités, afin que la vertu de JÉSUS-CHRIST habite en moi (4). Si j’éprouve des répugnances du côté de la chair, je lui dirai avec une grande ferveur d’esprit : Ne veux-tu pas que je boive le calice que mon Père m’a donné (5) ? Si cette infirmité, avec les amertumes qui l’accompagnent, est un calice préparé par la providence de mon Père, il ne peut m’être que très salutaire. Il suffit que Dieu me le propose pour que je le reçoive volontiers d’une main si charitable, et puisqu’il veut que je le boive, je le boirai jusqu’à la dernière goutte, afin d’accomplir en tout sa divine volonté. »

 

V. Des maux de l’âme.

 

« Je considérerai, en cinquième lieu, de quelle manière la Providence remédie aux infirmités de l’âme. Elles sont de deux sortes.

« Premièrement. Les unes sont involontaires. Nous les subissons malgré la peine qu’elles nous causent : ce sont les passions de la chair rebelles à l’esprit, les écarts de l’imagination, et d’autres semblables, qui sont des suites funestes du péché originel (f). […]

« Deuxièmement. Les autres infirmités de l’âme ont pour principe le dérèglement de notre libre arbitre : ce sont les vices et le péché. Bien loin d’entrer dans les desseins de la Providence, le péché sort de l’ordre que Dieu a établi, et il s’oppose directement à la fin principale de son gouvernement, qui est notre salut et sa gloire. Il le permet néanmoins pour ne pas blesser notre liberté, et sa sagesse infinie sait en faire naître de grands biens. Car le péché sert à celui qui le commet pour l’humilier, pour lui inspirer de la défiance de lui-même, pour le rendre plus vigilant à l’avenir et plus fervent dans le service divin. […]

« Au reste, c’est l’enseignement de l’Apôtre, tout coopère au bien de ceux qui aiment le Seigneur (g). Leurs propres péchés les confondent, ceux des autres les instruisent. Si Dieu leur pardonne, ils se sentent pénétrés d’amour et de reconnaissance envers sa miséricorde ; s’il les punit, ils conçoivent une crainte salutaire de sa justice. »

a)  Amos, 3 : 6 ;

b)  Ecclésiastique, 38 : 2 ;

c)   Ecclésiastique, 11 : 14 ; Osée, 6 : 2 ; I Samuel, 2 : 6 ;

d)  II Corinthiens, 12 : 9 ;

e)  S. Jean, 18 : 11 ;

f)    Galates, 5 : 17 ;

g)  Romains, 8 : 28.

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditations sur la providence de Dieu, p. 247 :

 

Les Méditations qui vont suivre seront utiles à ceux qui aspirent à la perfection, et de plus à tous ceux qui désirent vivre en paix et se délivrer d’une foule d’inquiétudes soit pour l’âme soit pour le corps, car ces Méditations sont de nature à procurer ce double avantage. Pour moi, je ne comprends pas que l’on puisse trouver en cette vie une paix solide et un contentement véritable, si l’on ne s’appuie sur le Dogme de la Providence, ni qu’une chose créée, je ne parle pas du péché, soit capable de causer un trouble sérieux ou une tristesse inconsolable, quand on pénètre avec une foi vive dans les secrets de l’ordre providentiel (a).

a) Cf. saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 22.

 

Marie d’Agréda, la « Cité Mystique de Dieu », livre IVe, ch. XXI : Le Seigneur avertit l’auguste Marie de fuir en Egypte. L’Ange parle à saint Joseph. Plusieurs autres choses relatives au voyage.

 

616. C’est avec cette même douceur de sa Providence qu’il [Dieu, la divine Majesté] donne aux pécheurs le temps de se convertir, et qu’il attend leur conversion comme il attendit celle d’Hérode. S’il usait de son pouvoir absolu et qu’il fît de grands miracles pour arrêter les effets des causes secondes, l’ordre de la nature serait confondu, et en tant qu’auteur de la grâce, il serait en quelque sorte contraire à lui-même comme auteur de la nature. C’est pour ce sujet que les miracles ne doivent éclater que rarement et que pour des fins singulières, car Dieu les a réservés pour des moments opportuns aux il veut manifester sa puissance et se faire connaître auteur de l’univers, et indépendant des mêmes choses qu’il a créées et qu’il conserve. One ne doit pas non plus être surpris de ce qu’il permit la mort des innocents qu’Hérode fit égorger (a). S’il ne jugea pas convenable de l’empêcher par un miracle, c’est que cette mort leur acquit la vie éternelle et une abondante récompense ; cette vie valant sans comparaison plus que la temporelle, que l’on doit sacrifier et perdre pour celle-là ; et si tous ces enfants eussent vécu et fussent morts d’une mort naturelle, peut-être tous n’auraient pas été sauvés. Les œuvres du Seigneur sont justes et saintes en toutes choses, quoique nous ne pénétrions pas maintenant les raisons de leur équité ; mais nous les connaîtrons en lui quand nous le verrons face à face (b).

a)         Cf. S. Matthieu, 2 : 16 ;

b)        Cf. Sagesse, 9 : 14 ; 6 : 8, 17 ; Romains, 8 : 28 ; I S. Pierre, 5 : 7 ; Cantique, 2 : 16 ; Osée, 11 : 3 ; II Corinthiens, 3 : 5 ; Isaïe, 10 : 15 ; Psaumes, 30 : 16.

 

ID., ibid., Sixième et dernière partie et volume, Méditation X : De quatre excellentes propriétés de l’infinie charité de Dieu envers les hommes, et comment nous pouvons les imiter, pp. 99-100 :

 

IV. Profondeur de l’amour de Dieu.

 

« […]

« La quatrième propriété de la charité de Dieu, c’est sa profondeur.

« […]

« Troisièmement. Enfin, cette même charité se découvre dans les secrètes dispositions de la sagesse de Dieu qui fait tout contribuer au bien de ses amis (a). Il veut que les afflictions, les tentations, les misères, les maux qu’ils souffrent eux-mêmes ou qu’ils voient souffrir aux autres, leurs imperfections, les manquements dans lesquels ils tombent par fragilité, tout, en un mot, leur serve de moyen pour croître et pour s’affermir dans son amour. Sa justice même, et les vengeances qu’il exerce sur les pécheurs, font éclater avec une profondeur incompréhensible son infinie bonté. Car, soit qu’il frappe les méchants pour le bien des bons, soit qu’il châtie les bons pour les rendre meilleurs, il multiplie à l’infini les moyens cachés qu’il tire de l’abîme de son éternelle sagesse pour le salut des prédestinés [et n’oublions jamais que seule la bienheureuse Trinité que nous adorons considère toutes choses dans un éternel Présent – ce qui exclut toute critique possible de la part de l’homme ou de toute créature dotée d’intelligence]. »

 

ID., ibid., Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la vocation de tous les hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à suivre Jésus-Christ, page 94 :

 

« Le démon, il est vrai, nous promet des plaisirs, des richesses, des honneurs, le repos et la liberté ; mais les douceurs dont il flatte notre espérance sont mêlées de tant d’amertumes, qu’elles sont en réalité un supplice, et que les damnés eux-mêmes confessent en enfer qu’ils ont marché par des chemins difficiles, qu’ils se sont lassés dans la voie de l’iniquité (a). Le Fils de Dieu, au contraire, ne nous parle que de croix et d’abnégation de nous-mêmes ; mais ces croix nous sont préparées par la main d’un père ; elles sont proportionnées à nos forces, et accompagnées de tant de douceurs et de consolations célestes, qu’elles deviennent mêmes en cette vie suaves et agréables : en sorte que ceux-là mêmes qui ont suivi longtemps le parti du démon, éprouvent un bonheur inexprimable lorsqu’ils reviennent au service de JÉSUS-CHRIST. »

a)  Sagesse, 5 : 7.

 

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Paroles du vrai Dieu trois fois Saint

Le binôme sacré indissociable : foi et miracle

 

Toutes les paroles du Fils unique de Dieu doivent être reçues littéralement telles quelles ou n’ont pas à être interprétées dans un sens ou dans un autre (a) et les enseignements relatifs à la foi chrétienne se concilier parfaitement avec celles-ci, car, étant donné que Dieu vit dans un éternel Présent (b), ses paroles ne peuvent être tributaires du temps ni contenir des imperfections susceptibles de provoquer des hérésies.

a) Cf. Saint Matthieu, 5 : 37 ; II Corinthiens, 1 : 17-20 ; Apocalypse, 22 : 16, 18 ;

b) Cf. Saint Jean, 8 : 24, 28, 58 ; Exode, 3 : 14.

 

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Saint Matthieu, XXIV, 35 :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » [La quintessence de l’encyclique « Pascendi » contre les modernistes et les évolutionnistes.]

 

Saint Jean, VII, 16 :

 

« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»

 

Saint Jean, 14 : 23-24 :

  

« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en lui notre demeure (Si quis diligit me, sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.»

 

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S. Jean, 2 : 11 :

 

« Tel fut le premier des signes de Jésus. Il l’accomplit à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui. »

 

S. Jean, 15 : 24 :

 

« Si je n’avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n’a faites, ils seraient sans péché ; mais maintenant, non seulement ils les ont vues, mais ils me haïssent ainsi que mon Père. »

 

S. Luc, 5 : 24-25 :

 

« “ … Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi. ” Et, à l’instant même, il se leva sous leurs yeux, prit ce sur quoi il gisait et s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. »

 

S. Matthieu, 8 : 13 :

 

« … Puis Jésus dit au centurion : “ Va ! Qu’il t’advienne selon ta foi ! ” Et le centurion fut guéri sur l’heure. »

 

S. Luc, 7 : 50 :

 

« … Puis Jésus dit à la femme : “ Tes péchés sont remis.” Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : “ Quel est cet homme qui va jusqu’à remettre les péchés ? ” Mais il dit à la femme : “ Ta foi t’a sauvé ; va en paix.” »

 

S. Marc, 5 : 34 :

 

« Ma fille, lui dit Jésus, ta foi t’a sauvé ; va en paix et sois guérie de ton infirmité. »

 

S. Matthieu, 13 : 58 :

 

« Mais Jésus leur dit : “ Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.” Et il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur manque de foi. »

 

S. Matthieu, 16 : 1, 4 :

 

« Les pharisiens et les Saducéens s’approchèrent alors et lui (à Jésus) demandèrent, pour le mettre à l’épreuve, de leur faire voir un signe venant du ciel. … Il leur répondit : “ … Génération mauvaise et adultère ! Elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe de Jonas.” Sur ce, il les planta là et partit. »

 

S. Matthieu, 24 : 11-14 :

 

« … et il surgira beaucoup de faux prophètes et ils induiront en erreur beaucoup de monde ; et par l’excès des iniquités, la charité de beaucoup sera refroidie. Mais celui qui aura tenu jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet évangile du Royaume sera prêché dans tout l’univers, pour prendre à témoins toutes les nations ; et alors viendra la fin.»

 

S. Luc, 18 : 8 :

 

« … Mais cependant quand le Fils de l’homme viendra [après sa résurrection et avec son corps glorieux], pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ? »

 

S. Matthieu, 14 : 29-31 :

 

«  “ Viens ”, dit Jésus. Et Pierre, descendant de la barque, se mit à marcher sur les eaux en venant vers Jésus. Mais, voyant la violence du vent, il prit peur et, commençant à couler, il s’écria : “ Seigneur, sauve-moi ! ” Aussitôt Jésus tendit la main et le saisit, en lui disant : “ Homme de peu de foi, pourquoi, as-tu douté ? ” »

 

S. Matthieu, 15 : 22, 27-28 (cf. également S. Marc, 7 : 28-29) :

 

« Or voici qu’une Cananéenne, étant sortie de ce territoire, se mit à lui crier : “ Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David : ma fille est fort malmenée  par un démon.” … “ De grâce, Seigneur ! reprit-elle, aussi bien les petits chiens mangent-ils des miettes qui tombent de la table de leur maître ! ” Alors Jésus lui répondit : “ O femme, grande est ta foi ! Qu’il t’advienne selon ton désir ! ” Et de ce moment sa fille fut guérie. »

 

S. Matthieu, 17 : 19-20 (cf. également S. Luc, 9 : 40 ; S. Marc, 9 : 18) :

 

« Alors les disciples, s’approchant de Jésus, dans le privé, lui demandèrent : “ Pourquoi nous autres n’avons-nous pu l’expulser (le démon) ? ” – “ Parce que vous avez peu de foi, leur dit-il. Car je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne : ‘ déplace-toi d’ici à là ’, et elle se déplacera, et rien ne vous sera impossible.” »

 

S. Matthieu, 9 : 27-30 :

 

« Comme Jésus s’en allait, deux aveugles le suivirent, qui criaient : “ Aie pitié de nous, Fils de David ! ” Jésus étant arrivé à la maison, les aveugles l’abordèrent et il leur dit : “ Croyez-vous que je puis faire cela ? ” - “ Oui, Seigneur ”, lui disent-ils. Alors il leur toucha les yeux en disant : “ Qu’il vous advienne selon votre foi.” Et leurs yeux s’ouvrirent. »

 

S. Matthieu, 6 : 30, 33 :

 

« Que si Dieu revêt de la sorte l’herbe des champs, qui est aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ! … Cherchez d’abord le Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. »

 

S. Marc, 10 : 46, 50-52 (cf. également S. Matthieu, 20 : 29-34 ; S. Luc, 18 : 35-43) :

 

« Ils (les disciples de Jésus) arrivent à Jéricho. Il comme il sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, (le fils de Timée), Bartimée, un mendiant aveugle, était assis au bord du chemin. … Et lui, rejetant son manteau, bondit et vint à Jésus. Alors Jésus lui adressa la parole : “ Que veux-tu que je fasse pour toi ? ” L’aveugle lui répondit : “ Rabbouni, que je voie ! ” Jésus lui dit : “ Va, ta foi t’a sauvé.” Et aussitôt il recouvra la vue. »

 

S. Jean, 14 : 12-14 :

 

« En vérité, en vérité, je vous dis : celui qui croit en moi, fera aussi les œuvres que je fais et en fera de plus grandes ; car, je m’en vais vers le Père, et quoique vous demandiez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous demandez quelque chose en mon nom, je ferai. »

 

 

La condition « sine qua non » pour que

le monde évite la damnation éternelle :

le baptême  et la persévérance dans

la vraie foi par l’obéissance aux

commandements de Dieu

 

S. Luc, 5 : 24 :

 

« “ Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre (in terra) de remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi.” Et, à l’instant même, le paralysé se leva sous leurs yeux (sous les yeux des scribes et des pharisiens), prit ce sur quoi il gisait et s’en alla en glorifiant Dieu. »

 

S. Matthieu, 28 : 16-20 :

 

« Quant aux onze disciple, ils se rendirent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous. Et quand ils le virent, ils se prosternèrent ; d’aucuns cependant doutèrent (quidam autem dubitaverunt). Venant à eux, Jésus leur dit ces paroles : “ Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre (Data est mihi omnis potestas in cœlo et in terra). Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé : et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consummation du siècle.” »

 

S. Luc, 3 : 15-16 :

 

« Comme le peuple était dans l’attente et que tous se demandaient dans leur cœur si Jean (le Baptiste) n’était pas le Christ, Jean prit la parole et leur dit à tous : “ Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses chaussures ; lui vous baptisera dans l’Esprit et le Feu.” »

 

S. Jean, 18 : 36-37 :

 

« Jésus répondit (à Pilate) : “ Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne fusse pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n’est pas d’ici.” - “ Donc tu es roi ? ”, lui dit Pilate. - “ Tu le dis ! Je suis roi, répondit Jésus, et je ne suis né que pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix.” »

 

S. Jean, 8 : 23-24, 51 :

 

« Les Juifs se disaient : “ Va-t-il se donner la mort, pour qu’il dise : ‘ Où je vais, vous ne pouvez venir ’ ? ” Jésus continua : “ Vous, vous êtes d’en-bas ; moi, je suis d’en-haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai dit : ‘ Vous mourrez dans vos péchés.’ Oui, si vous vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés.” … “ En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.” »

 

S. Jean, 11 : 25-27, 51-53 :

 

« Jésus lui dit (à Marthe, sœur de Lazare) : “ Je suis la résurrection. Qui croit en moi, fût-il mort, vivra ; et quiconque vit en croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? ” - “ Oui, Seigneur, lui dit-elle, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait venir en ce monde.” … Caïphe ne dit pas cela de lui-même ; mais, en qualité de grand prêtre, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, - et non seulement pour la nation, mais encore pour rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. »

 

S. Jean, 12 : 44-47, 50 :

 

« Jésus a proclamé : “ Qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en celui qui m’a envoyé. Moi, la lumière, je suis venu dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui le condamnerai, car je ne suis pas venu pour condamner le monde, mais pour sauver le monde. … Les paroles que je dis, c’est donc comme le Père me l’a dit que je les dis.” »

 

S. Jean, 3 : 1-7, 13-18 :

 

« Or, il y avait parmi les pharisiens un homme appelé Nicodème, l’un des principaux d’entre les Juifs. Celui-ci vint trouver Jésus durant la nuit et lui dit : “ Rabbi, nous savons que tu es venu de la part de Dieu comme docteur, car personne ne peut faire les miracles que tu fais si Dieu n’est pas avec lui.” - “ En vérité, en vérité, je te le dis, lui répond Jésus, nul, s’il ne naît d’en-haut, ne peut voir le royaume de Dieu.” - “ Comment un homme peut-il naître, étant vieux ? lui dit Nicodème ; peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et renaître ? ” - “ En vérité, en vérité, je te le dis, répondit Jésus, nul, s’il ne naît de l’eau [par le baptême] et de l’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume des Cieux. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en-haut. … Et personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. Et de même que Moïse a élevé le Serpent dans le Désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé [sur la croix], afin que quiconque croit, ait en lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.” »

 

S. Jean, 14 : 21, 23-24 :

 

« Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime ; or, celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. Juda, non pas l’Iscariote, lui dit : “ Seigneur, et qu’est-il donc advenu, pour que tu doives te manifester à nous et non pas au monde ? ” Jésus répondit et lui dit : “ Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera et nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure.” »

 

S. Marc, 8 : 34-38 :

 

« Et appelant la foule avec ses disciples, Jésus leur dit : “ Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renonce, qu’il porte sa croix et marche à ma suite. Car celui qui voudra sauver son âme, la perdra, mais celui qui perdra son âme à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera. Car que sert à l’homme d’avoir gagné le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera l’homme en échange de son âme ? Car celui qui aura rougi de moi et de mes paroles, au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.” »

 

S. Marc, 13 : 10 :

 

« Car il faut d’abord que l’Évangile soit proclamé à toutes les nations » : Et in omnes gentes primum oportet praedicari Evangelium.

 

S. Marc, 16 : 15 :

 

« Et il (Jésus ressuscité) leur dit (aux onze apôtres) : “ Allez donc dans le monde entier (in mundum universum), proclamez l’Évangile à toute créature (prædicate Evangelium omni creaturæ). Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné (qui vero non crediderit, condemnabitur). Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui ont cru : … ”. »

 

 La voie de la Sainte Croix et de la mortification quotidienne, chemin qui conduit à

l’union divine

 

 

S. Matthieu, 7 : 13-14 :

 

« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ; car large est la porte et spacieuse la route qui conduit à la perdition et nombreux sont ceux qui s’y engagent. Combien étroite la porte, et resserrée la route qui conduit à la vie ; et peu nombreux sont ceux qui la trouvent. »

 

S. Matthieu, 11 : 12 :

 

« Depuis les jours de Jean, le Baptiste, jusqu’à maintenant, le Royaume des Cieux est pris de force et les violents s’en emparent. »

 

S. Luc, 13 : 23-24 :

 

« Or quelqu’un lui dit : “ Seigneur, dis-nous s’il y aura peu de sauvés. ” Mais lui leur dit : “ Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous assure, chercheront à entrer et ne pourront pas, après que le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte et que vous commencerez à vous tenir dehors et à heurter la porte, en disant ; ‘ Seigneur, ouvre-nous ! ’ Et il vous répondra : ‘ Je ne sais pas d’où vous êtes ! ’ ” »

 

S. Matthieu, 25 : 1-4, 10-13 :

 

« Alors le Royaume des Cieux sera semblable à dix vierges qui prirent leur lampe et sortirent à la rencontre de l’époux [le Verbe, époux de l’âme]. Cinq d’entre elles étaient imprudentes et cinq, prudentes ; car les imprudentes, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile [les vertus] avec elles, tandis que les prudentes prirent de l’huile dans les flacons, avec leurs lampes. L’époux se faisant attendre, elles s’assoupirent toutes et dormirent. À minuit, un cri retentit : “ Voici l’époux ! sortez au-devant de lui.” Alors, toutes ces vierges s’éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Les imprudentes dirent aux prudentes : “ Donnez-nous de votre huile ; car nos lampes s’éteignent.” Les prudentes répondirent, disant : “ Sûrement il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous : allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux vint. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces. Et l’on ferma la porte. Plus tard, arrivent aussi les autres vierges, en disant : “ Seigneur, ouvre-nous ! ” Mais lui leur répondit : “ En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas [et c’est la damnation éternelle].” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

 

S. Luc, 12 : 35-36, 39-40 (cf. également S. Marc, 13 : 33-37 ; S. Matthieu, 24 : 43-44) :

 

« Que vos reins restent ceins [voie ascétique] et vos lampes allumées [veille intérieure], et soyez comme des hommes qui attendent leur maître et son retour de noce, afin qu’à son arrivée, lorsqu’il frappera, ils lui ouvrent aussitôt. … Vous le savez, que si le maître de la maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. Vous aussi, soyez prêts, car vous ne savez pas à quelle heure le Fils de l’homme doit venir. »

 

S. Luc, 18 : 1 :

 

« Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de prier toujours, sans se décourager. »

 

S. Matthieu, 19 : 11, 12 :

 

« Jésus dit à ses disciples : “ … et il y a des eunuques qui se son eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux [célibat, sacerdoce, vie monastique]. Que celui qui peut comprendre, comprenne ! ” »

 

S. Luc, 9 : 23-24 :

 

« Or Jésus disait à ses disciples : “ Si quelqu’un veut faire route derrière moi, qu’il se renonce, qu’il se charge de sa croix chaque jour et qu’il me suive ! Car celui qui voudra sauver son âme, la perdra ; mais celui qui perdra son âme [ou sa vie] à cause de moi, celui-là la sauvera. Car que sert à un homme d’avoir gagné le monde entier s’il s’est perdu lui-même ou s’il a été condamné ? ” »

 

S. Luc, 14 : 25-27 :

 

« Comme les foules nombreuses suivaient Jésus, il se tourna et leur dit : “ Si quelqu’un vient à moi et ne hait pas (non odit) son père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères et sœurs, et même encore son âme, il ne peut être mon disciple. Quiconque ne porte pas sa croix et ne vient pas à ma suite, ne peut être mon disciple.Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce à tous ses biens ne peut être mon disciple.” »

 

S. Matthieu, 10 : 34-35 :

 

« Ne pensez pas que je sois venu jeter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu jeter la paix, mais le glaive [de la Parole]. Car je suis venu séparer un homme de son père, et une fille de sa mère et une belle-fille de sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis ceux de sa maison. »

 

S. Jean, 12 : 23-26 (Jésus annonce à la foule sa mort prochaine) :

 

« Jésus leur répond : “ L’heure est venue que doit être glorifié le Fils de l’homme. En vérité, en vérité, je vous le dis : si le grain de froment tombé dans la terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. Celui qui aime son âme, la perd ; et celui qui hait son âme dans ce monde, la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive : et là où je suis (ibi sum), mon serviteur sera lui aussi ; si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.” »

 

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Catéchisme du Concile de Trente, Troisième Partie, Chapitre trente-unième : Du troisième Commandement, § VI. Quelles sont les œuvres commandées le dimanche :

 

« Le Pasteur n’aura garde d’oublier qu’il doit très soigneusement faire connaître aux Fidèles les œuvres et les actions qu’ils son tenus d’accomplir les jours de Fête. C’est à savoir : d’aller à l’Église, d’assister au très saint sacrifice de la Messe avec une piété sincère et une attention soutenue, et de recevoir fréquemment les divins Sacrements institués pour guérir les blessures de notre âme, et pour nous aider à opérer notre Salut.

« Mais comme il n’y a rien de meilleur ni de plus utile aux Chrétiens que de confesser souvent leurs péchés aux Prêtres, le Pasteur ne manquera pas de les exhorter à remplir ce devoir. Il pourra d’ailleurs puiser ses preuves et ses raisons dans ce que nous avons enseigné et prescrit à cet égard, en parlant du sacrement de Pénitence. Mais il ne se bornera pas à les exciter à la Confession fréquente, il multipliera ses instances les plus pressantes pour leur faire recevoir le plus souvent possible le très saint sacrement de l’Eucharistie. […]

« Mais ceux qui le négligent complètement, par le fait qu’ils désobéissent à Dieu et à l’Église, en méprisant ce Commandement, deviennent les ennemis de Dieu et de ses saintes Lois ; d’autant que ce précepte est de ceux dont l’accomplissement n’impose aucune peine. […] »

 

Ne croyons surtout pas que l’absence momentanée d’un Pape nous dispense d’assister au très saint sacrifice de la Messe ou de n’y assister que quand cela nous convient ou nous plaît ! Et n’oublions pas non plus que toute progression spirituelle passe par le sacrement de Pénitence et que celui qui viole la loi en un point, les méprise tous (a), car nous sommes tous pécheurs et avons été créés de rien ou tirés du néant, par pure bonté, et même d’un autre néant, celui du péché, et que nous ne méritons en toute justice que la damnation éternelle, et que Dieu nous a cependant élevés à la plus haute dignité.

a)  S. Jacques, 2 : 10.

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditation XXVII, Dieu déclare que toutes les œuvres qu’il a faites pendant les six jours sont bonnes, et il sanctifie le septième (cf. Genèse, 1 : 31 ; 2 : 1-3), page 235 :

 

I. Dieu juge bonne l’œuvre des six jours.

 

[…] Quant au mal que je découvrirai [en moi], j’en concevrai un véritable repentir, et je l’expierai par une bonne confession, pour me préparer à la célébration du septième jour. Car quiconque désire s’avancer dans la perfection, ne doit pas manquer de se confesser et de communier au moins chaque semaine.

 

ID., ibid., ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et Ier volume, Méditation XXVII : Sur les puissances intérieures de l’âme, II. Les péchés qui naissent de la volonté propre, pp. 264, 265 et 266 :

 

« Je considérerai, en second lieu, les divers péchés qui naissent de la volonté propre, et les maux qu’elle cause dans le monde. Je commencerai à bien comprendre ce que c’est que la propre volonté, car cela seul suffira pour m’inspirer de l’horreur.

« Premièrement. La volonté propre est celle qui cherche uniquement à satisfaire ses désirs, sans se mettre en peine de ce qui plaît à Dieu, ni de ce qui est utile au prochain. […]

« Deuxièmement. La volonté propre est la racine de tous les vices et de tous les péchés que j’ai commis, et de tous ceux qui se commettent dans le monde. On peut les réduire à trois chefs.

« Le premier est une désobéissance générale qui s’étend à tout ce que Dieu commande, soit par lui-même, soit par ses ministres. […]

« Troisièmement. Il suit de là que c’est la volonté propre, reine de tous les vices et de tous les péchés, qui peuple les enfers et sert d’aliment aux feux éternels. Ce qui fait dire à saint Bernard : Qu’il n’y ait plus de volonté propre, et il n’y aura plus d’enfer. Ôtez la volonté propre, et vous ôtez le péché, et par conséquent l’enfer, qui n’existe que pour punir le péché. De plus, s’il est un enfer en cette vie, la volonté propre est à elle-même cet enfer. […] Que cette volonté soit anéantie par la conformité avec la volonté divine, ce qui est maintenant un enfer se changera en purgatoire, et un accroissement de mérite et de récompenses célestes (a). […]

« Ces réflexions me feront comprendre combien j’ai été malheureux de me rendre esclave de ma volonté propre, opposée à celle de Dieu. Je déplorerai mon aveuglement et prendrai la ferme résolution de haïr désormais cette volonté si justement odieuse et de m’en dépouiller, à l’imitation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui descendait du Ciel pour accomplir, non sa volonté, mais la volonté de celui qui l’envoyait. J’aurai souvent dans la pensée ce qu’il disait, plongé dans cette tristesse et réduit à une agonie mortelle : Mon père, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui s’accomplisse (b). »

b)  S. Bernard, De la Résurrection, Sermon III, n. 3 ;

c)   S. Jean, 6 : 38 ; S. Luc, 22 : 42.

 

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La Passion de Jésus est le principe de sa gloire et en communiant à sa Passion nous participons à sa gloire et le Père nous glorifie également comme il glorifie son Fils et ainsi nous glorifions le Père à notre tour (a).

a) Cf. S. Jean, 13 : 31-32 ; S. Matthieu, 5 : 48 ; Genèse, 17 : 1 ; S. Jean, 17 : 21-23 ; Romains, 6 : 4 ; 8 : 17 : « Si tamen compatimur, ut et conglorificemur » ; Nombres, 21 : 8-9 ; Colossiens, 3 : 3, 9, 10 ; Lévitique, 19 : 2 ; I Corinthiens, 2 : 2 ; Psaumes, LXXXIII, 83 : 7 : « Ibunt de virtute in virtutem : videbitur Deus deorum in Sion ».

 

La question capitale digne d’un être humain doté de raison et d’intelligence : sa raison d’être.

Cliquez sur : gardstru.htm

 

En ne se référant pas à son essence ou à sa nature pensée par Dieu de toute éternité dans un but bien précis, l’homme perd ipso facto son identité d’homme et tous ses repères historiques ou sa finalité et sa raison d’être, et ne devient plus qu’une misérable chimère sans consistance ni histoire spécifique. Et s’il prétend qu’il n’existe pas de nature humaine créée par Dieu et qu’il descend du singe, et finalement de la pure matière sans forme ni conscience, cela signifierait qu’il serait contenu virtuellement dans le singe et que celui-ci serait déjà au moins un homme en puissance et non pas un singe, et finalement que la matière le contiendrait également virtuellement et serait un homme en puissance, comme un enfant par rapport à un adulte. Et c’est ainsi que l’on en vient à former un homme selon des critères qui s’opposent aux commandements de Dieu et à la loi naturelle (voir plus haut) et qu’on va même lui fabriquer une histoire de toutes pièces (une histoire à sa façon du « salut » de l’homme) - et que l’ennemi de notre nature se réjouit (voir un peu plus haut avec la Franc-Maçonnerie, la Révolution française, Rousseau, Hegel, Marx, Darwin, Kant, le modernisme, etc.).

Nous pouvons soutenir sans la moindre hésitation avec Louis Jugnet que l’’homme moderne moyen, par ses idées transformistes ou évolutionnistes et son absence de vues précises sur le sens de sa destinée, sombre véritablement dans le crétinisme intellectuel (a).

a) Cf. Louis Jugnet, Pour connaître la pensée de saint Thomas d’Aquin, Préambule historique, p. 14, Éditions Bordas, 1964.

 

Saint Bernard de Fontaines (1091 – 1153), abbé de Clairvaux, Docteur de l’Église, le Prophète de l’Occident qui, au concile d’Estampes, en 1130, assura le bien-fondé de l’élection d’Innocent II dont on reconnaissait cependant l’irrégularité initiale de son intronisation au même titre que celle d’Anaclet II, Traité de l’Amour de Dieu, Chapitre VII : On ne peut aimer Dieu sans profit ; et le cœur humain ne saurait se rassasier de biens temporels, cliquez sur : AMOUR DE DIEU :

 

« 18. Il est dans la nature de tout être raisonnable de désirer, chacun selon sa pente et sa manière de voir, ce qui lui semble mieux que ce qu'il possède, et de n'être jamais satisfait d'une chose qui manque précisément de ce qu'il voudrait trouver en elle. Citons des exemples : […] Il n'y a pas de fin à tout cela, parce que dans toutes ces choses, on ne saurait trouver un point qui fût proprement le plus élevé et le meilleur. Mais faut-il s'étonner que ceux qui ne peuvent s'arrêter tant qu'ils ne possèdent pas ce qu'il y a de plus grand et de plus parfait, ne soient jamais satisfaits de ce qui est moins bon et moins élevé ? Mais ce que je trouve insensé au-delà de toute expression, c'est qu'on désire toujours des choses qui ne sauraient jamais, je ne dis pas satisfaire, mais simplement endormir nos convoitises. Quoi qu'on possède, on n'en désire pas moins ce qu'on n'a pas encore, et c'est toujours après ce qui nous manque que nous soupirons davantage. […] Si on veut ainsi atteindre au but qu'on se propose et acquérir enfin ce dont la possession met le comble à tous les vœux, pourquoi chercher de tant d'autres côtés ? C'est s'écarter du droit chemin, et la mort arrivera bien avant qu'on ait atteint le but désiré.

« 19. C'est dans tous ces détours que s'égarent les impies qui cherchent, par un mouvement naturel, à satisfaire leur appétit et négligent, comme des insensés, les moyens d'arriver à leurs fins; je veux dire, à être consommés et non pas consumés. Or, ils se consument en de vains efforts et n'arrivent pas à un bonheur consommé ; car, ils sont plus épris des créatures que du Créateur, et, ils s'adressent à elles toutes et les essayent les unes après les autres, avant de songer à essayer du Seigneur qui les a toutes faites. […] » Les jeux

  

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Les jeux peuvent devenir nocifs (ce « dont les tyrans ont besoin »

pour abrutir et asservir les foules complaisantes)

 

Aristote, Éthique à Nicomaque, X, 6 [<Bonheur, activité et jeu>] :

 

« Ce n’est donc pas dans le jeu que consiste le bonheur [ni “dans le pouvoir absolu”, “d’où ne découlent pas non plus les activités vertueuses”]. Il serait en effet étrange que la fin de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa vie afin de pouvoir s’amuser ! […] Le jeu est, en effet, une sorte de délassement, du fait que nous sommes incapables de travailler d’une façon ininterrompue et que nous avons besoin de relâche. […] Ce n’est pas, en effet, dans de telles distractions que réside le bonheur, mais dans les activités en accord avec la vertu, comme nous l’avons dit plus haut. »

 

ID., 7 (<La vie contemplative ou théorétique>)

 

« Mais si le bonheur est une activité conforme à la vertu, il est rationnel qu’il soit une activité conforme à la plus haute vertu, et celle-ci sera la vertu de la partie la plus noble de nous-mêmes. Que ce soit donc l’intellect ou quelque autre faculté qui soit regardé comme possédant par nature le commandement et la direction et comme ayant la connaissance des réalités belles et divines, qu’au surplus cet élément soit lui-même divin ou seulement la partie la plus divine de nous-mêmes, c’est l’acte de cette partie selon la vertu qui lui est propre qui sera le bonheur parfait. Or que cette activité soit théorétique, c’est ce qu nous avons dit.

« Cette dernière affirmation paraîtra s’accorder tant avec nos précédentes conclusions qu’avec la vérité. En effet, en premier lieu, cette activité est la plus haute, puisque l’intellect est la meilleure partie de nous-mêmes et qu’aussi les objets sur lesquels porte l’intellect sont les plus hauts de tous les objets connaissables. Ensuite elle est la plus continue, car nous sommes capables de nous livrer à la contemplation d’une manière plus continue qu’en accomplissant n’importe quelle action. »

 

Si Dieu ne s’était pas manifesté par l’incarnation de son Verbe (a), les hommes n’auraient jamais rien su au sujet de sa nature réelle ; et nous en serions réduits à ne reconnaître que son existence en tant que Moteur premier de l’univers, Acte pur et Source éternelle de l’être (b), par la preuve métaphysique de l’être, ce qui est déjà fort louable, mais ne nous dit pas pour quelles raisons nous avons été créés et comment nous pourrons parvenir jusqu’à notre souverain Bien et jouir éternellement de ses bienfaits. En effet, si Dieu est resté muet sur la question capitale de nos fins dernières, toutes les religions ne deviennent qu’un misérable produit de la raison humaine en progrès continu et indéfini et évoluant selon les besoins de notre temps (c). Ainsi la notion de vraie religion disparaît et toutes les religions se valent et conduisent au Dieu de l’univers (i.e. au Dieu qui vient de l’univers) et non à Jésus Christ, c’est-à-dire au Dieu de Dieu par qui tout a été fait (d). Et nous sommes là en plein pseudo concile Vatican II. Quant à ceux qui disent dans leur cœur : « Il n’y a pas de Dieu », nous pouvons les traiter d’insensés (e), car il convient dans la vie de se déterminer et rationnellement (logique) et intelligemment (principes), l’intelligence étant spécifiée par l’être. Il faut choisir : Dieu ou l’absurde. Effectivement, partant des principes (f) que « l’Être ne peut pas venir de la Nuit, de la Confusion universelle et du Non-Être » (g), et qu’« aucun effet ne peut dépasser la capacité de sa cause » (h), nous sommes en droit de conclure également qu’il est insensé de soutenir que Dieu ou l’Être-même, l’Acte pur, l’Infini en essence (i), le Souverain Bien, n’existe pas (j) et que l’univers n’a pas été créé (k). Notre monde a vraiment perdu l’intelligence au sens propre du terme ; et sa raison, ne partant pas de vérités reconnues, et par conséquent  toujours en mouvement, tourne présentement à vide et cherche à fuir sa misère en se réfugiant dans des plaisirs factives et des conversations frivoles ou des jeux qui ne font travailler que notre mémoire, et se montre finalement incapable de parvenir à une conclusion certaine dans tous les domaines de la connaissance scientifique et tout particulièrement dans celui de la métaphysique qui lui est complètement fermé et qui étudie l’étant comme étant (ou l’être en tant que tel) et ses propriètés inhérentes (l).

a) Cf. S. Jean, I, 1, 14 et 18 ;

b) Cf. S. Jean, I, 3 ; I S. Jean, I, 1-3 ;

c) Cf. Syllabus, Prop. 4 et 5 ;

d) Cf. Credo ;

e) Cf. Psaumes XIII, 1 ;

f) Principes immédiats, i.e. évidents par eux-mêmes. – Cf. Aristote, Métaphysique, livre D, ch. 1, 1012 b 35 : Principe : « Se dit d’abord du point de départ du mouvement de la chose. Est aussi le meilleur point de départ pour chaque chose. » ; livre G, ch. 3, 1005 b 12 ss. ; S. Thomas d’Aquin, Commentaire de S. Thomas d’Aquin sur les Post-Analytiques d’Aristote, Seconds analytiques, I, l. 5, nos 6-7 ; Contra Gentiles, livre 4e, ch. 95, et livre 3e, ch. 47 (principes naturellement connus) ;

g) Aristote, Métaphysique, livre L, ch. 7, 1072 a 20 ;

h) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q. 84, a. 6, diff. 3 : « Effectus non se extendit ultra virtutem suae causae. » ;

i) ID., ibid., q. 84, a. 2 ;

j) Cf. Psaumes XIII, 1 (cité plus haut) ;

k) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q. 7, aa 1-3 (Deux infinis sont contradictoires, et tout corps est fini ou limité).

l) Cf. Aristote, Métaphysique, Livre G, chap. I, 1003a 21-22 : grec : « Estin episthmh tis h Qewrei to on h on kai toutw uparcouta kaq auto », latin (G. de Moerbeke) : « Est autem scientia quædam quæ speculatur ens et quæ huic insunt secundum se ». – Cette science « est la plus certaine de toutes les sciences, en tant qu’elle atteint les premiers principes des êtres, qui sont en eux-mêmes les plus connus » (S. Thomas d’Aquin, Commentaire de l’Éthique à Nicomaque d’Aristote, VI, leç. 5, nos 1181-1182 ; cf. ibid., nos 1175 et VI, leç. 10, no 1258).

 

Le mythe de la théorie de l'Evolution, la réalité de la Création

 

S. Jean, 17 : 24 (parole de Jésus-Christ, le Verbe incarné) :

 

« Père, je veux que là où je suis (« ibi sum ») ceux que vous m’avez donnés y soient avec moi, afin qu’ils contemplent la gloire que vous m’avez donnée, parce que vous m’avez aimé avant LA CRÉATION DU MONDE. » (Cf. Genèse, I : 1 ; S. Jean, I, 1-3 ; 8 : 58 ; Actes, 17 : 24 ; Éphésiens, I : 4 ; 4 : 9-10 ;  IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-4.)

 

Saint Thomas d’Aquin, Commentaire de la Métaphysique d'Aristote, Prologue :