Ascendances
davidiques
des
Rois
de France
et
leur parenté
avec
Notre Seigneur Jésus-Christ,
et
Saint Joseph
par
Monsieur le Marquis de

Publié aux
Éditions Ste Jeanne d'Arc
Les Guillots - 18260 Villegenon
Tél. 02 48 73 74 22 - Fax. 02 48 75 86
AVANT-PROPOS
" L'Ascendance Davidique des Rois de France
et leur parenté avec Notre Seigneur Jésus-Christ,
Avant que d'étudier les documents, je dois vous dire comment j'ai été amené à penser que les Rois
de France pourraient vraisemblablement descendre du Roi David. je peux dire en toute vérité que c'est providentiellement en
1924 j'ai étudié puis écrit mon premier livre : "
Révélations
du Padre Pio
J'ai toujours été
convaincu - et mon expérience personnelle me l'a confirmé - qu'un catholique
fervent qui ne cherche qu'à défendre son Dieu, son Pays, son Roi et veut
s'abandonner avec foi au bon vouloir divin, ne sera jamais abandonné et sera
providentiellement guidé et parfois même miraculeusement protégé.
Au cours d'extases de Marie-Julie Jahenny - la stigmatisée bretonne - auxquelles assistaient
des personnes jusqu'alors inconnues et qui pourraient en témoigner, deux de mes
études que je n'avais jamais songé à écrire - ont été demandées, tout d'abord
ma plaquette sur Saint Michel, puis "
Sur ces entrefaites, je fis une conférence à Avignon et la personne qui l'avait organisée invita à dîner avec moi un vieux chanoine. Au cours de la conversation, il me cita le nom d'une illustre famille irlandaise dont il était issu. Je lui dis : " Mais alors, Monsieur le Chanoine, vous descendez des Rois d'Irlande ... ". " Comment le savez-vous " me répondit-il, très surpris... et il m'ajouta : " Nous avons même notre généalogie remontant jusqu'à Adam ". Et comme je lui disais à quel point la question m'intéressait, il me la confia avec l'autorisation de la photocopier. Ce Chanoine est mort et sa généalogie est déposée dans les Archives de la ville.
Enfin,
25 février 1972
" Très cher Père, le Padre Pio me disait : " Sans le soutien du pouvoir royal de David, l'Église tombe en décadence sous le pouvoir de l'esprit du serpent qui relève sa tête orgueilleuse sur le chef de l'Église". Le Padre Pio disait que " le pouvoir Royal est un pouvoir divin qui abaisse les serpents. Les républiques par contre relèvent de terre les esprits serpents lesquels sacrifient le peuple de Dieu, l'empêchant de s'élever vers le Dieu du CieL.. C'est aujourd'hui le mal de l'Europe sous les républiques " disait le Padre Pio ... "
Lettre du 5 mai 1972
" Un jour le Padre Pio me parla d'un très
important Testament caché au Vatican. Il s'agit du Testament de
Lettre du 6 novembre 1972
" Padre Pîo savait que
Lettre du 20 novembre 1972
" L'amour du cœur de
Le pardon du Roi Louis
XVI a maintenu à
Dans le silence et la prière, Dieu choisira ses
élus pour le bien de
Inutile de dire l'émotion intense que j'ai ressentie à la lecture de ces documents relatant la pensée inspirée du Padre Pio !
Le
Saint Suaire
Faut-il ajouter que, le 19 août 1983, j'ai reçu
une lettre d'un ami, Monsieur M... O..., ancien élève de Polytechnique, me
faisant part de la remarque qu'il avait faite dans quatre reproductions d'un
livre qu'il m'envoyait pour avoir mon avis. Ce livre est celui de deux savants
Américains, Stevenson et Habermas "
Est-ce une délicatesse de
Ce sang de la plaie du Sacré-Cœur, qui reproduit ainsi 17 ans auparavant le profil du Roi Louis XVI, n'aurait-il pas pour but d'annoncer prophétiquement que le Grand triomphe Christ, Fils de Dieu, Dieu Lui-même, se produira par le Grand Monarque qui sera tout à la fois Son Image et Représentation comme aussi celles du Roi Martyr qui fut premier Souverain à consacrer son Royaume et sa Personne Sacré-Cœur et fut lui aussi l'image et le représentant du Christ son peuple, ROI MARTYR dont le Grand Monarque descendra...
Voici la réponse de mon Ami, en date du le, septembre 1983 :
" Bien cher Ami,
Je viens enfin répondre à votre lettre du 19
août en vous priant de bien vouloir m'excuser du retard à vous donner
satisfaction. Dans cette lettre, relative à l'ouvrage intitulé : "
Tout bien pesé, je puis vous dire que je crois fermement, raisonnablement, que vous ne vous trompez pas. Tout est dit clairement, chacun est à même de le comprendre, et tel que le fait est présenté il apparaît indiscutable, et dès lors on l'accepte ou bien on le refuse. Et rien d'autre !
Découverte inattendue, certes, mais qui n'a rien d'invraisemblable et que l'on peut expliquer quand on connaît la dévotion au Sacré-Cœur et les horizons queue dévoile à ses fidèles. Et d'emblée, un argument en faveur de l'authenticité du fait, s'impose à l'esprit.
Je m'explique. En effet, si l'on se réfère aux paroles du Sauveur dans ce que l'on appelle : "Les Douze grandes Promesses", lesquelles font partie intégrante des "Grandes Révélations " on y trouve, à la onzième promesse, celle-ci :
"Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur NOM inscrit dans mon Cœur et il n'en sera jamais effacé".
Dans le cas qui nous occupe, nous avons bien
plus qu'un nom, nous avons un visage, et lequel ? Celui du Roi Louis XVI. Mais
ceci étant, pourquoi ne pas admettre que la promesse formulée dans la forme
rapportée, pourrait toujours, selon le bon plaisir de Son auteur, prendre une
autre forme d'expression plus excellente et plus appropriée à ses vues, selon
les temps et les moments ? Aussi, quand on se trouve en présence d'une
réalisation nouvelle, mais frappante, pourquoi en douterait-on ?
Mais encore, dès lors qu'il s'agit, à l'évidence, du Roi Martyr, de celui qui, en tant que monarque fut le premier à consacrer son royaume, sa Personne, au Sacré-Cœur de Jésus, comment ne pas croire ? Et croire à l'authenticité du fait constaté.
Certes, on le sait bien, de cette consécration certains ont osé dire : " Œuvre vaine, sans lendemain ", car nous y sommes à ce " lendemain " inattendu, car, à considérer les choses dans la lumière d'En-Haut, comment ne pas voir que l'acte accompli par l'infortuné monarque durant sa captivité au Temple, pour tardif qu'il fut, dans le temps, s'inscrit néanmoins dans l'éternel présent de Dieu, avec toutes ses conséquences, et parmi celles-ci le fait indéniable qu'en tout état de cause l'acte accompli répondait pleinement à l'attente divine.
D'où il s'ensuit que son caractère solennel demeure entier et que, de surcroît, en raison même de sa pérennité, il se trouve que son actualité subsiste encore et s'impose d'elle-même.
Cela me paraît évident et surtout conforme à la logique divine si souvent méconnue ou simplement oubliée !
Aussi bien, ne nous étonnons pas de la
présence d'un tel signe dans le Saint Suaire de Turin. Un signe qui,
d'ailleurs, se révèle aussitôt chargé de sens quand on y regarde de près et que
l'on constate qu'il se produit, justement, à l'heure où la dévotion au
Sacré-Cœur est considérée, même dans l'Eglise actuelle, hélas, comme une chose
définitivement révolue, parce que " dépassée " au regard des
innovations intervenues depuis Vatican II. Tandis que, par ailleurs et dans le
même temps, tout ce qui serait de nature à évoquer
Et dans cet abîme sans fond, certains
voudraient bien " que tout y passe ", c'est-à-dire vingt siècles de
civilisation chrétienne, mis en pièces à tout jamais. Et sous la férule du
Pouvoir occulte qui dirige et gouverne le monde, tout y contribue activement,
la presse, la radio, la télévision, utilisées à souhait pour appauvrir, en
attendant de les voir disparaître, toutes les valeurs spirituelles les plus
nobles qui ont fait la grandeur de
Mais alors, et pour en revenir au signe sacré que nous présente le Suaire de Turin, comment ne pas voir, en tout cela, que le Seigneur des Seigneurs et le Roi des Rois, le Christ Roi enfin, entend faire prévaloir à la face d'un monde tombé dans l'impiété, l'idolâtrie et l'incrédulité, le caractère irrécusable et irréversible de ses desseins et de ses dons, en se manifestant de façon aussi singulière, mais combien éloquente, comme nous venons de le voir.
Il y aurait beaucoup à dire sur un tel sujet, mais
voici qui résume, en quelque sorte, et c'est de dire " Ne croirait-on pas,
à bien des indices, ne serait-ce qu'en se référant à l'histoire de la dévotion
(Hamon S.J.) que le Christ ne cesse de mettre au point
Voilà qui en dit long, n'est-ce pas, eh bien ! C'est tout cela qu'évoque le langage, mystérieux de prime abord, du Suaire de Turin.
Telle est ma pensée.
J'arrive maintenant à un fait d'un autre genre, différent dans sa nature, mais identique quant au fond, à tout ce que nous venons de voir. Ce fait, le voici :
C'était il y a dix ou quinze ans, à Orléans, lors
des Fêtes célébrées en l'honneur de Sainte Jeanne d'Arc. Parmi les nombreuses
personnalités invitées, se trouvaient le Cardinal Cerejeira,
Patriarche de Lisbonne, et le Prince Xavier de Bourbon-Parme.
Et voici qu'à la sacristie de
Sur quoi, le Prince Xavier, respectueux du silence observé par l'Église, remercia le Prélat, sans chercher à savoir en quoi consistait ce " quelque chose ".
Un détail historique, parmi bien d'autres, mais qui montre que Notre Seigneur " ne cesse " en effet, de mettre au point la grande question des Révélations de Paray-le-Monial.
Voilà, très cher Ami, ma réponse à votre lettre. Je crois que pour avoir attendu aussi considérablement vous accueillerez mes dires avec grande joie, comme je le souhaite ... "
Ascendances davidiques de Notre Seigneur par
Je m'excuse de ce long préambule. Il ne me paraît pas inutile, car il éclaire la question. Venons-en maintenant aux documents.
Je vous rappelle tout d'abord que l'ascendance
davidique de Notre Seigneur par sa Mère est relatée dans l'Evangile de Saint
Luc. Cette ascendance était double, car
Inspiration Divine de
Mais tout d'abord qu'est-ce que
"
De son côté, l'Abbé Fillion,
Professeur d'Ecriture Sainte à l'Institut Catholique de Paris, dans son
magistral ouvrage : "
" Etymologiquement, c'est " le Livre
" par excellence, le Livre des livres... Qu'y a-t-il d'étonnant à ce que
On le voit par ces définitions officielles, ce
qui fait de
L'Abbé Moreri, docteur en théologie, écrit dans son " Grand Dictionnaire Historique " (édition de 1759, tome II, page 450) :
" On donne communément ce nom (Bible) à la collection des livres écrits par l'inspiration du Saint Esprit."
Dom Calmet, bénédictin,
dans son " Dictionnaire historique, critique, chronologique,
géographique et littéral de
" Comme les Saintes Ecritures sont l'ouvrage du Saint-Esprit, on ne peut les entendre sans son secours et sans sa lumière, qu'on doit Lui demander avec insistance et persévérance. Si l'on n'apporte à cette étude qu'un esprit de curiosité et de critique, on n'y trouvera jamais l'édification et les lumières qu'on doit y chercher, et que Dieu ne communique qu'aux pauvres d'esprit et aux humbles de cœur. On ne doit s'y présenter que dans l'humilité, la docilité, et la simplicité des enfants de Dieu." (page 3).
Il est incontestable que les recherches
archéologiques aussi bien qu'historiques et la découverte des manuscrits de
Le sujet que j'ai à traiter aujourd'hui va m'obliger à vous citer longuement l'Ancien Testament. Incontestablement cette étude est ardue et je vous prie de m'en excuser.
Dans leurs recherches,
trop de savants et d'historiens se refusent à consulter
La
postérité de Noé peuple la terre
Ouvrons l'Ancien Testament :
La double postérité de Juda
Juda, au vingt quatrième degré depuis Adam, frère
de Lévi, l'ancêtre des Grands Prêtres, et de Joseph qui devint le premier
ministre du Pharaon d'Egypte, Juda, dis-je, eut deux fils de
" Comme elle fut sur le point d'enfanter, il parut qu'il y avait deux jumeaux dans son sein. Et lorsque ces enfants étaient prêts à sortir, l'un des deux passa sa main à laquelle la sage femme lia un ruban écarlate, en disant : "Celui-ci sortira le premier ". Mais cet enfant ayant retiré sa main, l'autre sortit. Alors la sage-femme dit : " Pourquoi le mur s'est-il divisé à cause de toi ? ". C'est pourquoi il fut nommé Pharez. Son frère qui avait le ruban écarlate à la main sortit ensuite et on le nomma Zara." (Genèse, chap. XXXVIII, versets 27 à 30 ; cf. Matthieu, I, 3).
Si
" Pourquoi
" David, Sédécias et Jésus étaient de la branche de Pharez et non pas de celle de Zara. Considérons à présent ce qui suit :
" I° - Pour que la brèche soit réparée le SCEPTRE devra passer de la lignée de Pharez à celle de Zara.
" 2° - Un tel transfert n'eut jamais lieu avant le règne de Sédécias, qui appartenait à là lignée de Pharez.
" 3° - Il s'ensuit que le transfert a dû avoir lieu APRÈS la mort du roi Sédécias.
" 4° - Afin que la lignée de David (Pharez) restât à PERPÉTUITÉ sur le trône, il fallait que, par un RENVERSEMENT des rôles, un mariage eût lieu entre les HÉRITIERS de la lignée de Pharez et ceux de la lignée de Zara.
" D'après l'histoire, les descendants de Zara devinrent des nomades et se dirigèrent au nord-est, dans le territoire des Scythes, pour rejoindre les dix tribus.
" Mais tandis que la lignée
PHAREZ-DAVID-SÉDÉCIAS (que
Or Pharez fut l'auteur de la branche royale de Juda et Zara des Rois Troyens, auteurs eux-mêmes des Sicambres, dont l'un des chefs, Marcomir IV, ancêtre direct et salique des trois
branches des Rois de France, avait épousé Athildis
qui descendait à la sixième génération d'Anna, cousine germaine de
Le SCEPTRE passa donc saliquement de la branche de Pharez à celle de Zara et aussi la descendance de David assurée dans la branche de Zara par plusieurs mariages, notamment par Anna et Athildis, ci-dessus mentionnées et, antérieurement, par Tea-Tephi, la propre fille du dernier roi de Juda par les Rois d'Irlande et d'Ecosse, ancêtres de la plupart des Maisons Souveraines européennes, ainsi que nous allons le constater.
La double promesse de Dieu à
Abraham
Rouvrons l'Ancien Testament :
" L'Eternel dit à Abram: " Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que Je te montrerai. Je ferai de toi UNE GRANDE NATION.. et toutes les familles de la terre seront bénies en toi" (Genèse XII, versets 1 à 3).
Très justement, le même auteur américain, Herbert
Armstrong, ajoute : " Remarquez donc
" l° - La promesse physique se rapporte à
" 2° - La
promesse spirituelle a trait à
Je vous cite
" Aussi l'Ecriture, prévoyant que c'est par la foi que Dieu justifierait les nations, l'a annoncé d'avance à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi (III, 8). Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il ne dit pas : Et à ses postérités, comme s'il s'agissait de plusieurs ; mais il dit, comme parlant d'un seul : Et à ta Postérité, qui est le Christ." (III, 16)
Reprenons le texte d'Herbert Armstrong (op. cit., page 4)
" La promesse de faire une GRANDE NATION des descendants d'Abraham - non pas
de la " SEULE POSTÉRITÉ " (le Christ), mais de toutes les postérités
physiques d'Abraham - se répète clairement dans le XVIle
chapitre de
" Lorsque Abram fut âgé de quatre vingt dix neuf ans, l'Eternel apparut à Abram et lui dit : Je suis le Dieu Tout Puissant. Marche devant ma face et sois parfait. J'établirai mon alliance entre Moi et toi et Je te multiplierai à l'infini.. tu deviendras père d'une MULTITUDE DE NATIONS. On ne t'appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car Je te rends père d'une multitude de Nations.
" Je ferai croître ta race à l'infini ; Je te rendrai chef de Nations et des Rois sortiront de toi.
" J'établirai mon alliance entre Moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations... " (Genèse XVII, 1 à 6)
Très justement, remarquons qu'il est bien parlé d' UNE MULTITUDE DE NATIONS. Or, non moins justement, on doit remarquer que les Juifs ne forment qu' UNE SEULE NATION.
Isaac reçut aussi les mêmes promesses de Dieu : " Pour accomplir le serment que j'ai fait à Abraham votre père, Je multiplierai vos enfants comme les étoiles du Ciel, et en ta postérité toutes les Nations de la terre seront bénies dans celui qui sortira de vous, parce que Abraham a obéi à Ma voix, qu'il a gardé Mes préceptes et Mes commandements " (Genèse XXVI, versets 3 à 6).
Le sceptre et le droit d'aînesse
dans
Etudions maintenant ce
que signifie dans
" Jacob appela ses enfants et leur dit : "Assemblez-vous tous, afin que je vous annonce ce qui doit vous arriver dans les derniers temps. Venez tous ensemble et écoutez, enfants de Jacob, écoutez Israël votre père : Juda, tes frères te loueront, ta main sera sur le cou de tes ennemis ; les enfants de ton père se prosterneront devant toi... Le sceptre ne sera point ôté de Juda, ni le Prince de sa postérité, jusqu'à ce que soit venu celui qui doit être envoyé; et c'est Lui qui sera l'attente des Nations (Chiloh, i.e. le Christ ; cf. Genèse, 49 : 1, 8 et 10) (2).
"... Joseph (c'est lui qui devint le premier ministre d'Egypte) croîtra et se multipliera de plus en plus ; mais ceux qui étaient armés de dards l'ont exaspéré, l'ont querellé et lui ont porté envie. Il a mis son arc et sa confiance dans le Très Fort, et les chaînes de ses mains et de ses bras ont été rompues par la main du Tout-Puissant de Jacob. De là est sorti le pasteur et le rocher d'Israël. Le Dieu de ton père sera ton protecteur, et le Tout-Puissant te comblera des bénédictions du haut du ciel... Les bénédictions que te donne ton père surpassent celles qu'il a reçues de ses pères ; et elles dureront jusqu'à ce que le désir des collines éternelles soit accompli. Que ces bénédictions sur la tête de Joseph, et sur le haut de la tête de celui qui est un nazaréen entre ses frères... Ce sont là les chefs des douze tribus d'Israël... "." (Genèse XLIX, 1 à 28)
Mais il est écrit dans le Livre I au chapitre V des Paralipomènes (Chroniques), verset 2 :
" Or Juda était le plus vaillant de tous ses frères, et des princes sont sortis de sa race ; mais le droit d'aînesse fut conservé à Joseph."
Or Joseph était le dernier des fils de Jacob-Israël. Il était né l'an du monde 2259, soit en 1741 avant Jésus-Christ. Dieu manifestait ainsi une fois de plus Sa volonté quant à Son choix éventuel concernant la désignation du Roi. Et dans la suite, Jacob-Israël allait à son tour, sous l'inspiration divine, confirmer le choix divin de celui qui jouirait du droit d'aînesse à l'encontre de celui qui était réellement l'aîné.
Le pharaon fit épouser à Joseph Aseneth, fille de Putiphar, prêtre d'Héliopolis, et de Zoleika, qui était fille du pharaon, dont il eut deux fils : Manassé et Ephraïm (3). Joseph, ayant appris que son père était malade, vint le voir. Jacob dit à Joseph :
" Le Dieu Tout-Puissant m'a apparu à Luza, qui est au pays de Canaan, et, m'ayant béni, Il me dit : " Je ferai croître et multiplier votre race ; Je vous rendra! le chef d'une multitude de peuples... "
Avant de mourir, Jacob-Israël bénit ses deux petits-fils et dit à Joseph :
" Que le Dieu en la présence de qui ont marché mes pères Abraham et Isaac, le Dieu qui me nourrit depuis ma jeunesse... Que l'ange qui m'a délivré de tous maux, bénisse ces enfants ; quels portent mon nom et les noms de mes pères Abraham et Isaac, et quels se multiplient de plus en plus sur la terre... " Jacob les bénit et dit : " Israël sera béni en vous, et on dira que Dieu vous bénisse comme Ephraïm et Manassé ". Ainsi, il mit Ephraïm avant Manassé. Et il précisa pourquoi il faisait passer le cadet avant l'aîné : " Je le sais, mon fils, je le sais ; lui aussi (Manassé) sera chef de peuples et sa race se multipliera ; mais son frère, qui est le plus jeune, sera plus grand que lui et sa postérité se multipliera dans les nations." (Genèse XLVIII, versets 3 et 15 à 20) (4)
Le DROIT D'AÎNESSE est un droit qui appartient, sa vie durant, à tout aîné mâle
concernant le DROIT À
HISTOIRE
DU PEUPLE DE DIEU
DE
L'ANCIEN TESTAMENT
Rappelons que Joseph fit venir son père et ses
frères en Egypte avec tous les leurs. Le pharaon leur donna une contrée qu'ils
peuplèrent si rapidement que cela excita la jalousie, la méfiance, enfin la
persécution de ce peuple. Alors naquit Moïse qui, sur l'ordre de Dieu ramena le
peuple d'Israël vers
Serment que Dieu renouvela à
Salomon :
Alors que David voulait élever le Temple en l'honneur de Dieu, Dieu lui dit que ce ne serait pas lui mais son fils qui élèverait la maison du Seigneur et Salomon le reconnaît
(Paralipomènes (Chroniques), Livre II, chap. VI, versets 10 et suite) :
" Ainsi le Seigneur a accompli la parole qu'Il avait dite. C'est moi qui ai succédé à David, mon père. Je suis assis sur le trône d'Israël comme le Seigneur l'avait dit et j'ai bâti une maison au nom du Seigneur Dieu d'Israël.
" Et il dit: "Seigneur Dieu d'Israël, il n'y a point de Dieu semblable à Vous au ciel ni sur la terre ; vous qui conservez l'alliance et la miséricorde avec ceux de vos serviteurs qui marchent devant Vous de tout leur cœur... "
" Accomplissez donc maintenant, Seigneur Dieu d'Israël, en faveur de David mon père, votre serviteur tout ce que vous lui avez promis, en disant : Vous ne manquerez point d'héritiers, qui soient assis devant Moi sur le trône d'Israël ; pourvu toutefois que vos fils veillent sur leurs voies, et qu'ils marchent dans l'observance de ma loi, comme vous avez marché en ma présence... "
Et au chapitre VII, versets 11 à 20 :
" Salomon acheva donc la maison du Seigneur et le palais du roi ; et il réussit dans tout ce qu'il s'était proposé de faire tant dans la maison du Seigneur que dans son palais. Et le Seigneur lui apparut la nuit et lui dit : J'ai exaucé votre prière et j'ai choisi pour Moi ce lieu comme maison de sacrifice ...
" Et vous-même, si vous marchez en ma présence, ainsi que David votre père y a marché, si vous agissez en tout selon ce que je vous ai prescrit, et que vous gardiez mes préceptes et mes ordonnances 1. Je conserverai le trône de votre règne, ainsi que Je l'ai promis à David votre père, en disant : Vous aurez toujours des successeurs de votre race, qui seront princes d'Israël.
" Mais si vous vous détournez de Moi, si vous abandonnez les lois et les ordonnances que Je vous ai proposées, si vous allez servir des dieux étrangers et que vous les adoriez ; Je vous arracherai de ma terre que Je vous ai donnée, et Je rejetterai loin de moi ce temple que J'ai consacré à mon nom, et J'en ferai une fable et un exemple à tous les peuples... "
Châtiment de l'infidélité de
Salomon
Salomon, ayant désobéi au Seigneur et ayant adoré Astharthée, déesse des Sidoniens, Chamos, dieu de Moab et Moloch dieu des enfants d'Ammon, Dieu luit dit :
" Parce que vous
avez agi ainsi et que vous n'avez pas gardé mon alliance, ni les commandements
que Je vous avais faits, je déchirerai et diviserai votre royaume et
Je le donnerai à l'un vos serviteurs. Néanmoins Je ne le ferai pas pendant
votre vie, à cause de David mon serviteur et de Jérusalem que j'a choisie"
(III dans
C'est donc à ce moment
qu'Israël s'est divisé en deux nations : les juifs sous le règne des
descendants de Juda, conservant deux tribus, et les Israélites comprenant les
dix autres tribus.
La première fois que
L'infidélité du Royaume d'Israël
entraîne la déportation des dix tribus
Mais Jéroboam, le roi
d'Israël, qui était de la tribu d'Ephraïm, ayant invité ses peuples à adorer
deux veaux d'or et profaner le sabbat, le châtiment devait s'ensuivre
: " Le Seigneur conçut donc une grande indignation contre Israël et le
rejeta de devant sa face, et il ne demeura plus que la tribu de Juda. Alors le Seigneur abandonna toute la race d'Israël " et
ce fut la déportation à Babylone (Rois IV, chap. XVII, versets 18
à 20). Et
Les dix tribus
d'Israël, déportées loin de leur pays, ne rentrèrent pas en Palestine mais perdirent
leur identité nationale. L'historien juif précise : " Les dix tribus
d'Israël formant une immense multitude se trouvent jusqu'à ce jour au delà du
fleuve de l'Euphrate" (Antiquités Judaïques, tome II, chapitre 5).
Elles se dispersèrent dans le monde parmi les gentils, plus particulièrement
vers l'Occident.
Les populations
israéliennes, transplantées par l'écroulement de l'empire Assyrien, vers 609
avant Jésus-Christ, s'installèrent le long de
Or, l'Apocalypse de Saint Jean (chapitre III, verset 9) précise :
" Voici, Je vais te livrer des membres qui
sont de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont point, mais
qui mentent ; voici, Je ferai qu'ils viennent et qu'ils se prosternent à tes
pieds, et ils sauront que Je t'aime." "Ecce dabo
de synagoga Satanæ, qui dicunt se Judæ esse, et non sunt ; sed mentiuntur...
" ("
Ces tribus étaient les Khazars, d'origine mongole
(7), qui vers le Ve siècle envahirent les deux rives de
Ceux qui envahirent
Régine Pernoud, dans
son Histoire des Gaulois, écrit : " A l'époque de
Plusieurs tribus d'Israël
étaient établies dans le pays de GALAAD et, au temps du Christ cette
région s'appelait aussi GAULONITIS. Il convient de rapprocher ce
nom de région de Galates et Galli ou Gaulois qui
finit par être donné aux habitants de
Très justement, le Comte de Place, dans ses Problèmes
Héraldiques (page 11), écrit : " Les tribus se sont succédées,
poussées les unes les autres jusqu'au moment où
Ajoutons que l'Abbé Boudet,
Curé de Rennes-les-Bains, dans l'Aude, a publié en 1886 une étude : La vraie
langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains,
dans laquelle il écrit : "
" Les Gals,
descendants de Gomer, fils de Japhet,
partirent de l'Asie Mineure à une époque que l'on ne peut préciser, se
répandirent dans
" Les Kimris
formaient la seconde branche de la famille gauloise. Les Grecs les nommaient Kimmerioi et les Romains les appelaient Cimbri.
En l'an 631 avant Jésus-Christ, les peuples scythiques, au rapport d'Hérodote,
fondirent sur les bords du Palus Méotide et poussèrent devant eux les Kimris qui se dirigèrent vers le soleil couchant sous la
conduite de Huar Bras, remontèrent le cours du Danube
et envahirent
En effet, tout à fait à l'origine les anciens
habitants de notre Pays étaient les Ibères qui descendaient de Japhet mais ne
laissèrent que peu de traces et franchirent les Pyrénées. Javan,
fils de Japhet, eut plusieurs fils : Rodanim, ancêtre
des habitants de Rhodes et des populations qui s'installèrent à l'embouchure du
Rhône ; Elie, ancêtre des Grecs et des et des Latins ; enfin Tarsisa s'installa tout d'abord en Asie Mineure où il
aurait fondé le port de Tarsis avant que ses descendants
se soient installés dans
Le châtiment de l'infidélité du
Royaume de Juda entraîne son exil pendant soixante dix ans
L'infidélité personnelle des
derniers rois de Juda est châtiée par la destruction du Royaume de Juda
Alors le prophète Ezéchiel annonce l'épée du châtiment de Dieu qui va frapper :
" Que l'épée soit doublée, et que l'épée meurtrière soit triplée. C'est là l'épée du grand carnage, qui les fait s'épouvanter, qui fait sécher les cœurs et qui multiplie les ruines. A toutes leurs portes Je placerai la terreur de cette épée perçante, polie pour étinceler et effilée pour tuer.
" Car le Roi de Babylone... a interrogé les idoles, il a consulté les entrailles. A sa droite, le sort est tombé sur Jérusalem, où il dressera des béliers, commandera le carnage. C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur Dieu : "Parce que vous avez rappelé le souvenir de votre iniquité et révélé vos prévarications, et que les péchés ont paru dans toutes vos pensées,... " vous serez pris par sa main.
" Mais toi, profanateur, chef impie d'Israël, toi dont vient le jour marqué pour la punition de ton iniquité, - ainsi parle le Seigneur Dieu : "Otez la tiare, enlevez la couronne... " Ainsi parle le Seigneur Dieu aux fils d'Amnon, touchant leur opprobres tu leur diras : "Epée, épée sors du fourreau pour tuer, sois polie pour massacrer et pour briller" (Ezéchiel, chap.XXI, versets 9 à 28).
" C'est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : "Par ma vie, je ferai retomber sur sa tête le serment qu'il a méprisé et l'alliance qu'il a rompue ;... Je l'emmènerai à Babylone, et là Je le jugerai, à cause de la perfidie avec laquelle il M'a méprisé. Et tous ses fuyards, avec toutes ses troupes tomberont par l'épée ; ceux qui échapperont seront dispersés à tous les vents, et vous saurez que c'est Moi, le Seigneur, qui ai parlé ". "
Dieu respecte son serment à David
Passons à Jérémie dont la mission a une importance beaucoup plus grande qu'on le pense. Dieu la lui confia sous les règnes des derniers Rois de Juda, Joakim et Sedecias. Que dit-il à ce sujet :
" La parole du Seigneur me fut adressée en ces termes " Avant' que Je t'eusse formé dans les entrailles de ta mère, je t'ai connu; avant que tu fusses sorti de son sein, Je t'ai sanctifié, et Je t'ai établi prophète parmi les nations ".
Du fait de cette bénédiction antérieure à sa
naissance, si. nous en croyons la communis
doctorum sententia, certains
disent que Jérémie aurait été purifié de la tache originelle dès le sein de sa
mère, comme le Précurseur, écrit l'Abbé Fillion,
professeur d'Ecriture Sainte à l'Institut Catholique de Paris, dans son ouvrage
Reprenons le récit de Jérémie :
" Alors le Seigneur étendit sa main et toucha ma bouche, et le Seigneur me dit : " Voici que Je t'établis aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu détruises, et pour que tu perdes, et pour que tu dissipes, et pour que tu bâtisses et que tu plantes " (I, versets 9 et 10). Et Dieu lui ordonne d'annoncer :
" C'est de l'aquilon que le malheur fondra sur tous les habitants du pays; car voici que Je vais appeler tous les peuples des royaumes de l'aquilon, dit le Seigneur; et ils viendront à cause de toute la malice de ceux qui M'ont abandonné, qui ont offert des libations aux dieux étrangers, et qui ont adoré l'œuvre de leurs mains " (vv. 14 à 16).
Parlant des crimes des derniers rois de Juda, le Seigneur annonce leur châtiment : " L'épée est aiguisée, elle est polie... Crie et pousse des hurlements, fils de l'homme, car elle est tirée contre mon peuple, contre tous les Princes d'Israël qui fuient car Je l'ai approuvée, lors même queue brisera le sceptre et que celui-ci ne subsistera plus." (Ezéchiel, XXI, versets 9 à 13)
Et de fait, pendant la onzième année du règne du dernier roi de Juda, Sédécias, en 585 avant Jésus-Christ, les Chaldéens, sous le règne de Nabuchodonosor, après deux ans de siège, détruisirent la ville de Jérusalem et le Roi de Babylone prononça son arrêt : Il tua les fils de Sédécias devant lui et lui creva les yeux, le chargea de chaînes et l'emmena à Babylone (cf. IV Rois, chap. XXV, versets 7 et suivants).
Jérémie relate la même chose et ajoute : " Il fit égorger tous les princes de Juda." (LII, versets 10 et 1 1)
Mais il précise que les filles du Roi furent sauvées en même temps que lui. (XLI, verset 10 et XLIII, verset 6).
L'une des filles de ce roi Sédécias, Tea-Tephi, sera en effet l'ancêtre de la plupart des Maisons souveraines de l'Europe. Nous en reparlerons tout à l'heure.
Isaïe avait annoncé le salut de la race de David : " Et ce qui aura été sauvé de la maison de Juda et de ce qui sera resté poussera des racines en bas, et produira des fruits en haut ; car de Jérusalem il sortira un reste, et des sauvés du mont Sion ; le zèle du Seigneur des armées fera cela... Je protégerai cette ville pour la sauver, à cause de moi, et à cause de David mon serviteur." Et, de fait : " L'ange du Seigneur sortit et frappa cent quatre vingt cinq mille hommes dans le camp des Assyriens. Et quand on se leva le matin, c'étaient tous des cadavres sans vie." (Chapitre XXXVII, versets 31, 32, 35 et 36)
Et Jérémie cite les protections que Dieu lui avait promises :
" Le Seigneur dit " Je te jure que ta fin sera bonne, et que Je t'assisterai au temps de l'affliction, et au temps de la tribulation, contre l'ennemi.
" Et je te rendrai pour ce peuple comme un mur d'airain, inébranlable ; ils te feront la guerre, et ils ne te vaincront pas, car Je suis avec toi pour te sauver et pour te délivrer", dit le Seigneur. " Et Je te délivrerai de la main des méchants, et Je te préserverai de la main des forts " (Chapitre XV, versets 11, 20 et 21).
Jérémie est considéré
en Irlande comme le grand législateur sous le nom d'Ollam
Fodhla. Il aurait emmené Tea-Tephi, fille du dernier Roi de Juda, dans ce pays où
elle aurait épousé un prince irlandais, Heremon. Ils
seraient les auteurs des Maisons Royales d'Irlande et d'Ecosse. Il n'est pas sans intérêt de constater que le blason de
l'Irlande représente la harpe de David et de sa Maison et que celui de l'Ecosse
est un lion qui rappelle
Faut-il ajouter que cinq siècles et demi plus
tard, Saint Joseph d'Arimathie - oncle de
D'autres prophètes confirment :
Osée : " Pendant des jours nombreux les enfants d'Israël demeureront sans roi, sans prince, sans sacrifice et sans autel, sans Ephod et sans Théraphim. Et après cela les enfants d'Israël reviendront et ils chercheront le Seigneur leur Dieu et David leur Roi ; et ils s'approcheront avec crainte du Seigneur et de ses biens aux derniers jours. " (III, v. 4 et 5)
Isaïe, parlant des mêmes événements : " Ceux-là viennent de loin, et ceux-ci du septentrion et du couchant." (chap. XLIX, verset 12)
Et Jérémie précise au chapitre XXXI, versets 6 à 14 :
" Car il viendra un jour où les gardes crieront sur la montagne d'Ephraïm : " Levez-vous et montons à Sion vers le Seigneur notre Dieu ". Car ainsi parle le Seigneur : Tressaillez de joie, Jacob, et poussez des cris d'allégresse à la tête des nations ; faites du bruit, chantez et dites : Sauvez, Seigneur, votre peuple, les restes d'Israël. Voici, Je les amènerai de la terre d'aquilon, et Je les rassemblerai des extrémités du monde... car Je suis devenu le Père d'Israël, et Ephraim mon premier né. - Nations, écoutez la parole du Seigneur... Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et il le garde comme un pasteur garde son troupeau.- Car le Seigneur racheté Jacob...- et ils accourront vers les biens du Seigneur vers le blé, le vin, l'huile et le fruit des brebis et des bœufs leur âme sera comme un jardin...- j'enivrerai et engraisse Seigneur. "
Ainsi, à la fin des temps, Israël reviendra à Dieu et au Roi et reconnaîtra donc le Dieu des Chrétiens et le Roi descendant de David. Le devoir est donc de prier ardemment pour qu s'accomplisse TOUTE la volonté de Dieu et ce avec toute la charité chrétienne toujours obligatoire.
Ainsi finit donc
politiquement le Royaume de Juda l'an du monde 3416, soit 585 ans avant
Jésus-Christ et les droits du SCEPTRE et aussi le DROIT D'AINESSE passèrent à
un autre branche qui devint la branche aînée, celle des Roi Troyens, ancêtres
directs et saliques par les Sicambres des Roi de France et qui, par Tea-Tephi, descendaient également de David, ainsi que nous
allons le montrer.
Dieu va sauver l'avenir qui assurera le respect de Son serment irrévocable .
A David, Ezéchiel ajoute :
" Ainsi parle le Seigneur Dieu : " Alors Je prendrai de moelle du grand cèdre et Je la placerai; du sommet de branches J'arracherai un tendre rameau, et Je le planterai su une montagne haute et élevée. - Je le planterai sur la haute montagne d'Israël ; il poussera des rejetons, il portera des fruits et deviendra un grand cèdre, et tous les oiseaux habiteront sous lui, et tout ce qui vole fera son nid sous l'ombre de ses branches. - Et tout les arbres du pays sauront que c'est Moi le Seigneur, qui ai humilié le grand arbre et élevé l'arbre faible qui a desséché l'arbre vert et fait reverdir l'arbre sec, Moi. J'ai parlé et agi ." (Ezéchiel XVII v 18 à 24)
LES
SERMENTS RENOUVELÉS DE DIEU À
JACOB-ISRAËL,
DE JUDA ET DE DAVID
Tout au long de l'Ancien Testament, avec les chefs de son peuple privilégié, Dieu veut s'engager, et toujours par serment, et souvent dans les mêmes termes. Ce fait est CAPITAL et doit être très spécialement souligné.
Avec Noé : " J'établirai mon alliance avec vous et avec votre postérité " (Genèse. Livre IX, versets 8 et 9).
Avec Abraham : " J'établirai mon alliance avec vous et Je multiplierai votre race à l'infini.. vous serez père d'une multitude de nations... Je vous rendrai fécond à l'infini. Je ferai sortir de vous des nations et des Rois. J'établirai mon alliance entre Moi et vous et vos descendants après vous dans la suite de leurs générations par un PACTE ÉTERNEL en vertu duquel Je serai votre Dieu et celui de votre postérité après vous " (Genèse XVII, versets 1 à 7 et 15 à 19 et XVIII, versets 18 et 19).
Avec Jacob : " Ecoutez, Jacob, mon serviteur, et vous ISRAËL QUE J'AI CHOISI POUR ÊTRE MON PEUPLE BIEN-AIMÉ.. Ne craignez point, ô Jacob, mon serviteur, vous qui marchez dans la droiture du cœur, et que J'ai choisi pour mon héritage particulier, car Je répandrai mon esprit sur votre postérité et mes bénédictions sur votre race " (Isaïe XLIV, versets 1 à 3 et aussi : Exode VI, versets 2 à 8).
Et encore : " Juda est un jeune lion. Le sceptre ne sera pas ôté de Juda, ni le Prince de sa postérité, jusqu'à ce que soit venu Celui qui doit être envoyé; et c'est Lui qui sera l'attente des nations " (Genèse XLIX, versets 9 et 10).
Avec David
: " Car ainsi parle le Seigneur : "David ne manquera jamais d'un successeur
assis sur le trône de
Dieu ordonne au prophète Nathan :
" Vous
direz donc ceci à mon serviteur David : " Voici ce que dit le Seigneur des
Armées : Je vous ai choisi lorsque vous meniez paître les troupeaux, afin que
vous fussiez le chef de mon peuple d'Israël. Partout où vous avez été, j'ai exterminé
vos ennemis devant vous... de plus le Seigneur vous promet qu'il fera votre
maison puissante... Je mettrai sur votre trône, après vous, votre fils, et Je
rendrai le trône de son royaume INÉBRANLABLE À JAMAIS. S'IL COMMET QUELQUES
FAUTES, JE LE PUNIRAI, MAIS JE NE RETIRERAI POINT MA MISÉRICORDE, comme je l'ai
retirée à Saül que j'ai écarté de devant ma face. Votre maison sera stable;
VOUS VERREZ VOTRE ROYAUME SUBSISTER ÉTERNELLEMENT ET VOTRE TRÔNE S'AFFERMIRA
POUR JAMAIS." (Il Samuel, VII, 8-29).
Remarquez-le bien, c'est par avance la proclamation de
Et pour bien marquer son INÉBRANLABLE VOLONTÉ, Dieu tint à confirmer Son serment à plusieurs reprises :
" Le Seigneur a fait à David un serment véritable et il ne le trompera point. J'établirai sur votre trône le fruit de votre ventre."
Le psaume LXXXVIII est lumineux :
" ... J'ai trouvé David, mon serviteur; Je
l'ai oint de mon huile Sainte. Car Ma main l'assistera, et mon bras le
fortifiera. L'ennemi n'aura jamais l'avantage sur lui, et le fils d'iniquité ne
pourra lui nuire. Et Je taillerai ses ennemis en pièces devant lui, et Je
mettrai en fuite ceux qui le haïssent. Ma vérité et ma miséricorde seront avec
lui, et par mon nom s'élèvera sa puissance... Il m'invoquera : "Vous êtes
mon Père, mon Dieu, et l'auteur de mon salut ". Et moi, Je ferai de lui le
premier-né, le plus élevé des Rois de la terre. (Versets 21 à 28.)
" JE
CONSERVERAI À DAVID ÉTERNELLEMENT MA MISÉRICORDE ET JE FERAI SUBSISTER SA RACE
DANS TOUS LES SIÈCLES ET SON TRÔNE AUTANT QUE LES CIEUX. Si ses enfants abandonnent Ma loi et s'ils ne marchent pas
dans mes préceptes, s'ils violent la justice de mes ordonnances et s'ils ne
gardent pas mes commandements, JE VISITERAI AVEC
Ainsi, Dieu a fait à
David le serment IRRÉVOCABLE que ses
descendants régneraient jusqu'à la fin des temps (8), et les termes de ce
serment RENOUVELÉ sont tels qu'ils ne s'appliquent pas seulement au double sens
mystique et réel en
LES
PROMESSES DE SAINT REMI AUX ROIS DE FRANCE
Saint Rémi, le grand
thaumaturge et l'Apôtre des Francs, le Légat du Successeur de Pierre, va
éclaircir le mystère. Je vous rappelle que le pape Saint Horsmidas,
en instituant Saint Rémi son Légat pour tout le royaume de France, lui avait
écrit :
" Nous vous donnons tous nos pouvoirs pour tout le royaume de notre cher fils spirituel, Clovis, que par la grâce de Dieu, vous avez converti avec toute sa nation par un apostolat et des miracles dignes du temps des Apôtres."
Lors du Baptême et du
sacre de Clovis, Saint Rémi, inspiré, adressa au roi l'allocution prophétique
suivante :
" Apprenez que le
royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l'Eglise romaine
qui est la seule véritable Eglise du Christ ...
" Ce royaume sera un
jour grand entre tous les royaumes, il embrassera les limites de l'empire
romain et il soumettra tous les peuples à son sceptre... Il durera jusqu'à
la fin des temps !
" Il sera victorieux et prospère tant qu'il
sera fidèle à
Remarquez encore que, tout comme Dieu le Père se
fit entendre lors du Baptême du Christ, Notre Seigneur, au jour même
anniversaire de son Baptême, tint à faire entendre sa voix : " N'ayez
point peur, c'est Moi, persévérez dans ma dilection ". Et le Saint Esprit
voulut apparaître sous la forme de
Et Saint Rémi, inspiré une fois de plus, tint à confirmer dans son testament les promesses, qu'au nom de Dieu, il avait faites à Clovis et à ses successeurs, les Rois de France, jusqu'à la fin des temps.
Je vous rappelle que Saint Pie X - lui aussi inspiré - avait déclaré, lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d'Arc :
" Vous direz aux
Français qu'ils fassent leur trésor des testaments de Saint Rémi, de
Charlemagne et de Saint Louis, qui se résument dans ces mots si souvent répétés
par l'héroïne d'Orléans : " Vive le Christ qui est Roi de France ! "
Voici les parties
essentielles du testament de Saint Rémi :
"...Par égard
seulement pour cette race royale qu'avec tous mes frères et co-évêques de
1- Malédictions :
" Si un jour CETTE RACE ROYALE QUE J'AI TANT DE FOIS CONSACRÉE AU SEIGNEUR rendait le mai pour le bien, Lui devenait hostile Que le coupable soit averti, etc. Si à la septième monition, il persiste dans son crime, trêve à l'indulgence ! Place à la menace!
2- Bénédictions
" Si Notre Seigneur Jésus-Christ daigne
écouter les prières que je répands tous les jours en sa présence spécialement
pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations, dans le
gouvernement de son royaume et le respect de la hiérarchie de
" Que de cette race sortent des rois et des
empereurs qui, confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et
l'avenir suivant la volonté du Seigneur pour l'extension de
Saint Rémi vous le remarquerez, tient à citer le trône de David, et ce n'est certainement pas sans raison.
C'est la répétition du serment fait par Dieu à David comme aussi celle des malédictions et des bénédictions.
Certains qui se disent historiens - ils en est
même " à droite " - qui refusent de reconnaître le surnaturel dans l'histoire,
ou d'autres dans leur haine satanique de ce même surnaturel, prétendent nier
l'authenticité du Testament de Saint Rémi, et ce malgré la recommandation de
Saint Pie X. Précisons donc que l'abbé Desailly,
membre de l'académie de Reims, a prouvé, au siècle dernier, l'indiscutable
authenticité de ce document fondamental pour l'Histoire et la mission
providentielle de
Comme les rois de France ont été fidèles ! Le nombre de couronnes que leur race a portées le prouve ! Et Baronius, 1e savant Cardinal historien de l'Eglise, après onze siècles d'expérience, constate:
"Le royaume de France n'a jamais passé sous une domination étrangère et le peuple français n'a jamais été réduit à servir d'autres peuples."
Et l'éminent Cardinal rapproche l'histoire de France de celle du peuple élu de l'Ancien Testament :
" C'est cela qui a été accordé par une permission divine au prières de Saint Rémi suivant la parole de David (Psaumes, 88, 31-35) : "Si mes fils abandonnent ma loi, s'ils ne marchent point les voies de mes jugements ; s'ils profanent mes justices et gardent point mes commandements, je visiterai leurs iniquités avec la verge et leurs péchés avec le fouet, MAIS N'ÉLOIGNERAI JAMAIS DE CE PEUPLE MA MISÉRICORDE "(10)."
C'est avec raison que Monsieur le Comte de Chambord rappelait, le 2 Décembre 1858 :
"Je ne suis pas un prétendant, mais un principe." [Cf. Le caractère sacré et divin de la royauté en France, ch. V, page 111.]
LES
DOCUMENTS QUI PROUVENT CETTE ASCENDANCE
Ceci dit, parlons maintenant des documents qui établissent les faits historiques. Pour étudier ce sujet qui fait l'objet cette conférence, il convient de se reporter, selon les époques que l'on étudie, aux ouvrages suivants :
EN FRANCE : La tradition générale de l'Ancien Régime était que les Rois de France descendaient d'un fils de Priam dont la postérité, après la destruction de Troye, s'était réfugiée d'abord en Pannonie, puis en Flandre, du côté de Tournay. Nombreux sont les Historiens anciens qui parlent de cette origine. Rappelons que d'après Scipion Dupleix l'historiographe de France, Pépin le Bref assurait descendre d'Hector, dit Degembard, qui était issu des anciens rois Troyens.
La préface du " Recueil des Historiens des Gaules et de France " par Dom Bouquet (édition de Léopold Delisle, 1869) précise, page XXI :
" L'Historien Joseph dit que les Gaulois
viennent Gomar, fils aîné de Japhet. Gomar, dit-il, a été le père fondateur des Gomarites,
que les Grecs appellent Galates ou Gaulois. Eustache d'Antioche,
saint Jérôme, Isidore,
Grégoire de Tours écrit : " Quelques-uns
racontent que Francs sont venus de
La préface du tome II du Recueil des
Historiens des Gaules et de
" L'auteur des Gestes du Roi de France, Paul Diacre dans son livre des Evêques de Metz, le Moine Roricon, Aimoin Moine de Fleury, Sigebert de Gemblours, et tous ceux qui les ont suivis, ont regardé cette origine comme véritable."
Frédégaire, qui vivait
sous Dagobert ler, leur donne comme
origine la ville de Troye, puis
Le Recueil des Historiens des Gaules et de
La " Chronique de Tongres " donne la liste des princes des Francs en Pannonie pendant les 528 ans où ils y demeurèrent.
Barthélemy de Mesme,
dans sa chronique écrite au XIVe siècle et qui se trouve à
César Nostradamus, le fils de Michel, dans ses " Chroniques de Provence " fait remonter l'origine des Rois de France à la plus haute antiquité.
Jacques de Charron, en
François-Eudes de Mezeray, le frère de saint Jean-Eudes,
sans affirmer cette origine, écrit cependant dans son " Histoire de
France " : " Il y en a aussi qui, remontant jusqu'à la guerre de Troye, les font descendre d'une colonie de Troyens,
conduits après la destruction de cette ville par Scamandre, dit FRANCUS, fils
d'Hector, sur les bords de ces mêmes Palus (Méotides),
opinion qui n'est pas tout à fait sans défense ... "
L'Abbé Honoré Bouche, docteur en théologie, dans sa " Chronique de Provence " publiée en 1664, indique l'ascendance troyenne.
Mentionnons également à consulter à propos de
Simon Pelloutier, en
Monsieur de Limiers,
dans les "Annales de
Chasot de Nantigny, notamment dans le tome des " Généalogies Historiques des Rois, Empereurs, etc. et de toutes, les Maisons Souveraines qui ont subsisté jusqu'à présent ", publié en 1736 donne, page 110, les généalogies des Rois Troyens de 2.489 à 2.524 du monde et celles des Rois des diverses parties du Proche-Orient et d'Orient avant Notre Seigneur et les trois volumes suivants vont jusqu'au XVIIIe siècle. Dans le tome 111, pages 2 et 6, il fait descendre nos Rois de Priam, duc des Francs.
Koch, dans les " Tables Généalogiques des
Maisons Souveraines de l'Europe ", en deux volumes publiés en 1.782 et
1818, dans le tome Il, donne les origines des maisons descendant d'Odin, dont
les ancêtres venaient de la région de
Jacques Saillot doit être consulté dans sa " Chronologie Universelle des Souverains et Chefs d'Etats " et dans son "Clovis, Roi des Francs et ses ancêtres paternels et maternels". Toutefois, nous ne pensons pas que les Rois de France soient de la race d'Odin, comme il le croit. Ils en descendent seulement, mais par les femmes.
Ajoutons que les ouvrages et auteurs suivants affirment l'unité de race des trois branches royales.
Le Cartulaire de Hugues Capet, manuscrit N' 7329
du fonds français de
Le Père Dominique de Jésus, complété par le Père Modeste de Saint-Amable, dans sa " Monarchie Sainte, Historique, Chronologique et Généalogique ", publiée en 1677, donne des tableaux généalogiques très importants.
" L'Art de vérifier les dates ", des Bénédictins, cite Dom Merle, l'historiographe de Bourgogne, et établit irréfutablement l'ascendance commune des Carolingiens et des Capétiens.
Drudes de Campagnolles a publié deux plaquettes, en 1817 : " Coup d' œil sur l'unité d'origine des trois branches Mérovingienne, Carolingienne et Capétienne ".
Piganiol de
Citons encore le " Grand Dictionnaire
Historique " de Moréri, sans oublier les
Bollandistes qui, dans
Le colonel Longin-Splinder
a donné une intéressante étude sur "
Bouillet, dans son " Dictionnaire Universel d'Histoire et de Géographie ", mentionne cette ascendance (page 1184, chez Hachette, en 1914. La première édition étant de 1860).
Enfin, dans un tout autre domaine, rappelons
l'ouvrage de l'Abbé Boudet, cité antérieurement,
"La vraie langue celtique", qui a montré les rapprochements
qui s'imposaient entre les langues des peuples Japhétiques
du Midi de
EN SUISSE,
EN ALLEMAGNE : L'historien Trithème, à Spanheim au XVIe siècle, est à mentionner.
Une étude serait à faire en Autriche et en Italie
quant aux origines des Maisons de Habsbourg et de Savoie. Précisons, sans
prendre parti, que selon Stabius, Taque Manlius, Synthemius, Trithème, Lazius, Piespodius et Chiflet,
EN ANGLETERRE,
la plupart des grandes publications généalogiques, plus ou moins officielles
concernant
James Anderson et ses "
Royal Genealogies of Adam to the times " en 1712. Ouvrage capital sur la question et qui établit que toutes les
Maisons Souveraines d'Europe descendent de David.
Roger O'Connor, en
1822, relate la migration d'une tribu d'Israël en Irlande et traduit un
manuscrit du dialecte phénicien et du langage scithe
qui montre que les trois noms donnés à l'Irlande sont hébreux.
Bernard
Burke, en 1851, publie " The
Royal Families of
Le
Pasteur F.R.A. Glover : " Israëls
Wanderings " (Les Migrations d'Israël),
puis en 1860 et en 1881 "
Le
docteur Wilhem Thomsen, professeur de Philologie
comparative à l'Université
de Copenhague au Danemark : " The
relations between Ancient
Le pasteur W.M. Milner publie " The Royal House of Britain
an enduring Dynasty "
(
Ajoutons que le pasteur W.R. Morgan a publié
"Saint Paul en Bretagne ou les origines du Christianisme britannique".
Saint Paul, dans sa Lettre aux Romains (ch. XV,
vv. 24 et 28) parle de voyages en Espagne. C'est de
ce pays qu'il serait passé dans les Iles Britanniques. Le " National
Message " cite trente quatre auteurs et titres d'ouvrages sur les
ascendances israélites de
Un autre pasteur protestant, Ithel, a édité les " Annales Cambrial " qui donnent la généalogie d'Owen ; et que deux autres auteurs, le Colonel Gawler et H.H. Pain's ont étudié la postérité de Dan. Enfin, Sharon Turner, dans son " Histoire des Anglo-Saxons " fait descendre Odin de Jupiter, qui ne serait autre que Juda.
Jean Moncreiffe et Don Pottinger ont publié " Blood Royal " qui a eu plusieurs éditions depuis 1956.
Enfin tout le puissant mouvement du " National Message " travaille depuis longtemps à convaincre le peuple anglais qu'il est l'héritier d'Israël, en publiant revues, brochures, etc.
LES PRÉTENTIONS ANGLAISES
Je crois utile de vous citer le chapitre IX de
l'ouvrage du pasteur Milner, extrait de "
" La conséquence immédiate de ce qui vient d'être dit dans le chapitre précédent est d'établir la chose suivante : aussi étonnant que cela puisse paraître, notre Roi est l'Oint du " Seigneur " à la fois comme prêtre et comme Roi, dans les deux cas par droit de succession, et pour accomplir la promesse de ministère perpétuel faite de manière identique aux lignées de David et d'Aaron.
" Le mariage de Mathias Il avec la fille de Simon le Juste introduit la lignée sacerdotale dans la généalogie ; si bien que Héli, le père de Marie, et Joseph, le père d'Anne, descendaient tous les deux de la même façon du Roi David, le Psalmiste, et d'Aaron, le Grand Prêtre. Le Roi Edouard VII est cent troisième dans la descendance d'Aaron.
" Et l'on peut remarquer, coïncidence tout à fait involontaire, que les Rois Tudors qui amenèrent sur le Trône d'Angleterre cette lignée Hébraïque sacerdotale et royale, ont introduit la " Herse " comme écusson, qui semble être ni plus ni moins que le Plastron du Grand Prêtre.
" " L'Armilla ", dont on a revêtu le Roi lors du couronnement, est exactement la même chose sous une autre forme - le nom étant hébreu à peine transformé après tant d'année pour les " Lumières " de Dieu. Ce vêtement fut introduit par les Tudors.
" Ces petits détails sont en harmonie totale
avec la descendance d'Henri VII, l'ancêtre royal de notre Famille Royale
actuelle (comme le revendique les vieilles généalogies galloises) de
" En se référant aux arbres généalogiques
tabulaires et en remontant à Aaron par Anne et les diverses alliances qui
suivirent jusqu'à
Le Brigadier Général, Sir Standish Crawford est l'auteur d'une brochure " Our Celtic heritage " (Notre héritage celtique) avec une carte montrant les diverses migrations vers l'Occident des tribus d'Israël.
Tous ces documents établissent incontestablement
toutes ces migrations. Deux autres auteurs ont appuyé leurs études sur
Herbert W. Armstrong : " Les Anglo-Saxons
selon la prophétie " et Didier Apartian :
" Les Pays de langue française selon la prophétie ". Ils
veulent prouver que deux peuples incarnent les dix tribus d'Israël et sont les
héritiers de la promesse ; mais qu'Israël n'est pas le peuple Juif, que ce
dernier n'est que la réunion des deux tribus restées en Palestine lors de la
grande migration. L'Angleterre, prétendent-ils, est l'incarnation des promesses
spirituelles et matérielles de la descendance de David et les Etat Unis
d'Amérique du Nord les héritiers de la promesse des réussites matérielles ;
Le Pasteur W.M.H. Milner dans " The Royal House of Britain an enduring Dynasty " écrit en effet dans son introduction :
" Depuis près de soixante ans un nombre sans
cesse croissant de sujets de
Et Herbert W.
Armstrong, au bas de son " Tableau chronologique des Souverains de
Les prétentions
anglaises sont nettes...
Ajoutons que pour mieux encrer dans l'opinion
populaire ces prétentions, le trône sur lequel se trouve le Roi d'Angleterre le
jour de son couronnement est établi sur la pierre que l'on assure être celle
sur laquelle Jacob aurait eu le songe relaté dans
Réfutation
de ces prétentions
Les généalogies des
auteurs anglais étant exactes, le devoir formel est de combattre ces prétentions
religieuses et politiques, car elles sont politiquement fausses et
religieusement hérétiques.
Et on le peut d'autant plus facilement que Herbert W. Armstrong reconnaît :
" L'Histoire de
Là où nous ne sommes
plus du tout d'accord avec cet auteur ni avec les autres historiens et
généalogistes anglo-saxons, c'est quand ils prétendent à tort que le Roi ou
SEULS
LES ROIS DE FRANCE
DESCENDENT
SALIQUEMENT
DE
Seule
En outre,
D'autre part, prétendre que le Roi d'Angleterre,
ou
Par les événements et
par ses miracles Dieu a prouvé que seuls les Rois de France sont les fils aînés
de l'Eglise, et le Pape Grégoire IX, successeur légitime de Pierre, a bien précisé
dans sa lettre à Saint Louis que " la tribu de Juda était la figure
anticipée du Royaume de France ".
LE
SACRE RÉSERVÉ
AUX
SEULS ROIS DE FRANCE
Rappelons l'allocution de Saint Rémi, inspiré, au Baptême et au Sacre de Clovis :
" Apprenez, mon fils, que le Royaume des Francs est prédestiné par Dieu à la défense de l'Eglise Romaine qui est la seule véritable Eglise du Christ Ce Royaume sera un jour grand entre tous les Royaumes et il embrassera toutes les limites de l'Empire Romain et il soumettra tous les peuples à son sceptre Il durera jusqu'à la fin des temps ! Il sera victorieux et prospère tant qu'il sera fidèle à la foi Romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois où il sera infidèle à sa vocation "
Et dans son Testament :
"... Cette race royale... que j'ai choisie pour régner jusqu'à la fin des temps au sommet de la majesté royale ..."
L'Eglise avait institué pour les seuls rois de France la cérémonie du sacre qui faisait d'eux les représentants de Dieu dans l'ordre temporel et les chefs de tous les souverains. Elle les avait déclarés - ce qui historiquement était vrai - les fils aînés de l'Eglise. La liturgie spéciale qu'elle avait instituée est très remarquable ainsi que les prières prescrites. Je cite : '
" Que le roi soit honoré plus que les rois des autres nations... Que les nations le comblent de louanges et célèbrent sa magnanimité."
Et encore :
" Qu'il soit le plus puissant des rois... que pour la suite des siècles, il naisse de lui des successeurs à son trône ... "
Parlant du Roi de France, le pape Saint Grégoire le Grand, qui régna de 590 à 604, va jusqu'à écrire :
" Le Roi reçoit LE SACREMENT DE L'ONCTION. Parce qu'en effet l'onction est un SACREMENT." Et il ajoute " Que la tête du Roi soit donc ointe (11)."
C'est ce que Dieu avait solennellement promis par serment à David et à ses successeurs. Très justement, Monseigneur Delassus pouvait écrire :
" Le sacre de
Les étrangers, eux-mêmes, reconnaissaient que le
Roi de France était le premier des Souverains. Rappelons, notamment, le Décret
de
Nombreux sont les Papes qui ont reconnu
Anastase II (496-498) écrit à Clovis : " Soyez pour l'Eglise une colonne de fer... Le défenseur de l'Eglise ".
Etienne II (752-757), au temps de Pépin, de Carloman et de Charles, déclare : " Je vous ai choisi pour mes fils adoptifs afin de défendre contre leurs ennemis la cité de Rome, le peuple que Dieu m'a confié... Selon la promesse reçue de Notre Seigneur et Rédempteur, je distingue le peuple des Francs entre toutes les nations ".
Saint Paul ler (757-767) appelle
Saint Grégoire VII le
Grand (1075-1085) : " Les Rois de France sont autant au-dessus des autres
Souverains que les Souverains sont au-dessus des particuliers ".
Alexandre III (1159-1181) : "
Innocent III (1198-1216) : " Les triomphes
de
Grégoire IX
(1227-1241) écrit à Saint Louis :
" Dieu choisit
Pie VI, dans son Allocution au Consistoire secret du 17 juin 1793 sur l'assassinat de Louis XVI écrit :
" Le Roi Très Chrétien Louis XVI a été
condamné au dernier supplice par une conjuration impie, et ce jugement s'est
exécuté. Nous vous rappellerons en peu de mots les dispositions et les motifs
de cette sentence.
Et le Souverain
Pontife passe au crible tous les principes des philosophes et la devise de la
révolution : Liberté, Egalité, et il tient à préciser :
" Qui pourra
jamais douter que ce Monarque ait été principalement immolé en haine de
" Ah ! France ! Ah ! France ! Toi que nos
prédécesseurs appelaient le miroir de
Saint Pie X, le 8 janvier 1905, malgré la persécution religieuse fomentée par la république, tenait à affirmer :
" Dieu garde pour
Et le 29 novembre 1911
:
" Le peuple qui a
fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se repentira et
retournera à sa première vocation... Les fautes ne resteront pas impunies, mais
ELLE NE PÉRIRA JAMAIS
A plusieurs reprises,
Saint Pie X affirma que
Et Pie XII,
de sainte mémoire, lors de l'écroulement de
"
Et le 17 avril 1946 :
" Le monde a
besoin de
Enfin, à l'occasion du cinquième centenaire du
Procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc, coïncidant avec la restauration de
" Catholiques français, du sol généreux de
ce jardin de l'Europe qu'est
" Et s'il peut sembler un moment que
triomphent l'iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire
silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les
légions de Jeanne d'Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver
LES
FAITS MYSTIQUES CONFIRMENT CETTE MISSION
Non seulement les Papes ont affirmé le caractère sacré
et divin du Roi de France, mais combien d'Apparitions et de Faits mystiques le
confirment. Plus de cent d'entre eux annoncent le rétablissement miraculeux du
Roi de France par.
Citons seulement Sainte Jeanne d'Arc, qui incarna la plus transcendante intervention divine dans l'Histoire d'un peuple, et aussi la plus bouleversante et émouvante. A Vaucouleurs, s'adressant à Baudricourt, pour le décider à lui donner une escorte afin qu'elle puisse aller trouver Charles VII à Chinon :
" Le Royaume
n'appartient pas au Dauphin, il appartient à mon Seigneur (Dieu). Cependant MON
SEIGNEUR VEUT QUE LE DAUPHIN DEVIENNE ROI ET QU'IL TIENNE LE ROYAUME EN
COMMANDE."
A Chinon, ayant attiré
le Dauphin à part, elle lui répète la prière secrète qu'il a faite à Dieu et
lève ainsi tous les doutes de Charles VII quant à sa propre légitimité et pour
bien marquer qu'elle lui parle AU NOM DE DIEU, ELLE LE TUTOIE :
" Je te le dis,
de la part de Messire (Dieu), tu es le vrai héritier de France et fils du Roi !
"
Après avoir donné à Charles VII les preuves de sa
mission, elle lui révèle les desseins et les volontés de Dieu sur le Royaume
et, ce faisant, proclame " TOUTE
" Vous mande par
moi le Roi des Cieux que vous serez sacré et couronné à Reims et que vous serez
lieutenant du Roi des Cieux qui est Roi de France ! "
Peut-on proclamer avec plus de force et plus
solennellement
Et elle ajoute :
" Le Dauphin sera
Roi malgré ses ennemis et moi je le conduirai à son sacre."
Elle écrit au duc de Bourgogne, pour le faire rentrer dans le devoir -
" Tous ceux qui
guerroient au Saint Royaume de France guerroient contre le Roi Jésus, Roi du
Ciel et de tout le monde ! "
Enfin, au roi d'Angleterre qui veut usurper le Royaume de France. Et ce faisant, INSPIRÉE, elle répond à la question qui fait l'objet de cette conférence :
" Jésus ! Maria ! Roi d'Angleterre, et vous, duc de Bedford, qui vous dites régent du Royaume de France, faites raison au Roi du Ciel de SON sang Royal ... Elle est venue de par Dieu réclamer le sang Royal ! "
Que signifierait cette affirmation si elle n'avait pas pour but de proclamer que la race des Rois de France est bien apparentée à Notre Seigneur et à sa Très Sainte Mère, que cette race n'est autre que celle même du Christ ! "... (15) "
Un théologien éminent, le Père Clérissac, qui a beaucoup
étudié "
" La prédominance du Sacre Royal dans les pensées de Jeanne d'Arc... Le Sacre toujours présent à la pensée de Jeanne nous révèle l'objet... adéquat de sa mission, qui fut de rappeler au monde... qu'il y a une politique surnaturelle de Dieu, réellement agissante, dominant la politique des pouvoirs terrestres, et un Droit Chrétien qui applique et maintient la loi essentielle de cette Politique, à savoir le salut des peuples par l'Eglise du Christ... A ses yeux, c'est le Sacre qui faisait du Roi, au sens féodal et chrétien, l'Homme de Dieu... Une glorieuse vassalité les lie (les Souverains chrétiens) au Christ Pantocrator, et leur pouvoir devient un des ressorts de son Empire. Ils Lui inféodent leur puissance, mais c'est pour la voir changée en une lieutenance plus auguste que leur droit humain puisqu'ils deviennent coopérateurs du Plan surnaturel...
" C'est donc bien L'Homme de Dieu, L'Homme du Christ qui apparaît ou doit apparaître à partir du Sacre dans le Roi. Il est désormais, à sa manière, une image de l'Oint divin, un Christ temporel. Et les peuples chrétiens reconnaissent ce reflet du Christ en sa personne.
" On le voit, le Roi terrestre est tellement entré, aux yeux du peuple chrétien dans la lumière du Roi divin, qu'il y a presque disparu : c'est l'avènement du seul Roi éternel que le peuple acclame dans le Sacre.
" La bienheureuse
Jeanne d'Arc a été pénétrée de toute la grande idée du Sacre, elle a donc été
la véritable messagère de la politique divine... Pour elle, le Roi de France
n'étant que le feudataire du Roi du Ciel, c'est l'autorité du Roi du Ciel qui
est en jeu, et son honneur... Dans l'esprit de Jeanne... le fief de
Reconnaissance et
proclamation éclatante, répétons-le, de
Le Roi Saint Louis
déclarait sa fonction royale " un Sacerdoce ", et c'est précisément
parce qu'il la considérait comme telle que dans son Ordonnance Royale de 1254
(article 39) il prescrit : " Nous voulons que soit étroitement gardée et
retenue
Oui, très légitimement le Roi de France pouvait se dire Roi de droit divin.
Très justement l'Abbé Bayot écrit :
" La consécration
Royale rattache le pouvoir Royal à
DÉFINITION
DE
Jeanne d'Arc, plus que tout autre Français, avait
compris le caractère sacré du Roi et donc toute l'importance du Sacre : "Le Roi appartenait à
Cette
étude nous permet de vous donner la définition de
LE
SAINT PAPE ET LE GRAND MONARQUE
C'est la seule
explication satisfaisante - mais combien fulgurante - de
Le Prophète Jérémie (au chapitre XXIII) annonce le Grand Monarque :
" Voilà que les jours viennent, dit le Seigneur, et Je susciterai dans la maison de David le germe de la justice ; un Roi règnera, et il sera sage et il rendra le jugement et la justice sur la terre."
A son tour, le Prophète Ezéchiel (chapitre XXXVII) annonce le Saint Pape et le Grand Monarque :
" Je n'en ferai plus qu'un seul peuple sur la terre... et un seul Roi les commandera à tous... un seul pasteur les conduira. "
Zacharie décrit les deux personnages aux chapitres IV, IX et VI :
" L'Ange me dit : Que vois-tu ? Je répondis : il y a un chandelier d'or et il y a près de lui deux oliviers, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche... 11 Que signifient ces deux oliviers, les deux rameaux d'olivier qui font couler l'or dans les canaux d'or ? 14 [Cf. Apocalypse, XI, 4.] Ce sont les deux oints qui se tiennent devant le Seigneur de toute la terre."
Il décrit le Roi :
" 10
Il annoncera la paix aux nations et il dominera d'une mer à l'autre, depuis le
fleuve jusqu'aux extrémités de la terre."
Et à nouveau le Grand Monarque et le Saint Pape :
" 12 Voici un homme dont le nom
est GERME... Il bâtira le Temple de
l'Eternel ; il portera les insignes de
Saint Jean, dans son Apocalypse (III, 7) écrit :
" Voici ce que dit le Saint et le Véritable, qui a la clef de David, qui ouvre, et personne ne ferme ; qui ferme et personne n'ouvre."
Et le Vénérable Barthélemy Holzhauser explique :
" Il est dit ici que le Christ a
Supplions donc le
Sacré-Cœur d'accorder au monde l'arrivée du Saint Pape et du Grand Monarque,
car EUX SEULS rétabliront l'ORDRE VOULU par Dieu en
détruisant la démocratie et les républiques qui assurent le règne de Lucifer.
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Notes
(1) Herbert W. Armstrong : "Les Anglo-Saxons selon la prophétie" page 20. (Ambassador College - 1961 et 1965. à Pasadena en Californie aux Etats Unis) Cet auteur, au lieu de Zara et Pharez, les nomme Pérets et Zérach. Les Protestants appellent "Chroniques" les Paralipomènes.
(2) De fait, après la mort du Christ, la branche directe mâle de David sera écartée du Trône de Juda, puisqu'elle l'était en fait depuis la captivité et la mort du roi Mathanias auquel Nabuchodonosor donna le nom de Sedecias en l'instituant roi de Juda. Avec lui avait fini politiquement le royaume de Juda l'an du monde 3.416. Et les droits du SCEPTRE et aussi le DROIT D'AÎNESSE passèrent à une autre branche qui fut la branche aînée salique, celle des Rois Troyens ancêtres directs par les Sicambres des Rois de France, ainsi que nous allons le montrer
(3) Dom
Augustin Calmet "Dictionnaire historique,
critique, chronologique et littéral de
(4) En effet, Jéroboam, de la tribu d'Ephraïm, fils de Nabat, devint le premier roi d'Israël en 3.029 du monde (Dom Calmet, déjà cité pages 685, 686).
(5) Ce que, dans la suite des siècles, ont fait les Rois d'Angleterre et la plupart des dynasties protestantes.
(6) Voir : E. Cortambert, "Petit Atlas de Géographie du Moyen Age
", planche 1 à 3 et 5, chez Hachette au milieu du XIX, siècle. Et aussi M.
de Blignières, "Petit Atlas de Géographie
ancienne", publié en 1833 à la même librairie. Ce dernier place les Sacx très à l'est de
(7) Ce que confirment les trois ouvrages suivants :
- Arthur Koestler, " La treizième tribu", chez Calmann Lévy à Paris - 1976
- Mossad Kialik, "Khazaeia, Histoire d'un Royaume Juif en Europe", en 1951 à Tel Aviv.
- Vernadsky, "Ancient
(8) Serment renouvelé également à Salomon, et que nous avons déjà cité.
(9) Abbé Dessailly : "Authenticité du Grand Testament de Saint Rémi", Dumoulin, Paris.
(10) César Baronius: "Annales Ecclesiastici", Tome VI, pages 635 et 636, Édition de 1601.
(11) Saint Grégoire le Grand : "Commentaire du Premier Livre des Rois", XVIII, cap 5.
(12) Epist.
Pauli Papoe 1, coll. Labb. , tome IV,
col. 187.
(13) Acta Pie VI, vol 1, page 311 et "Bullarii romanicontinuatio", IX, page 318.
(14) "
(15) R. Père Jean-Baptiste-Joseph Ayroles, le
grand historien de Jeanne d'Arc, "
Le Père Ayroles écrit : " C'est une œuvre de longues, de
minutieuses, de patientes recherches, de grande sagacité paléographique, par
laquelle le Professeur à l'Ecole des Chartes a bien mérité des amis de
La chronique de
Tournai donne le même texte ainsi que les manuscrits 5.699 et 5.001 du fonds
français de
(16) R. P. Clérissac : "Mission de Sainte Jeanne d'Arc". pages 24, 35, 50 à 53, 92, 93.
(17) Abbé Bayot : "Etude pour le deuxième centenaire de la mort de Louis XV", 1974.
(18) Dom Besse : "Eglise et Monarchie", pages 240 et 255.
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Une suite inattendue sur internet
au texte précédent dont
le marquis de
l’auteur et qui n’engage
que celui qui l’a écrit -
cliquez sur :
http://homepage.mac.com/hacheydenis/durant/grand_roi.html
L’Eternel te confie la mission de prier pour
« l’homme de la paix » qui est sur le point de régner sur le sol de
France et deviendra le bras sûr du Pape contraint à s’éloigner (…). C’est un
descendant des … (omis). Il sera appelé « l’honneur de sa lignée »
parce qu’il sera l’envoyer de
Regroupement important des réfugiés en Bretagne.
Sœur Marie de Jésus Crucifié : « La première citerne (la petite) est
remplie du sang versé pendant les deux dernières guerres mondiales. Dans un
temps très proche, la citerne vide (si grande que le sang des trois quart des hommes ne suffirait pas à la remplir) va se
remplir du sang à verser dans la grande guerre civile universelle dont
Le grand Monarque devra faire la guerre au début
de son règne pour établir le Saint Pontife à Rome et pour rétablir l’ordre dans
toute la chrétienté. Le descendant de saint Louis, Henri V, averti par une
jeune âme au fond de son exil : l’Irlande, traverse l’Océan, aborde vers
Ma Mère (
Mais d’abord paraîtra celui que
Je couronnerai Pierre, Pierre-de-mes-Agneaux.
Je lui ai donné ce nom qu’il gardera… J’ai choisi Pierre pour garder mes
agneaux jusqu’à Mon retour… La 111e devise de la prophétie des Papes est « De gloria olivae » :
« La gloire de l’olivier ou la gloire des deux oints », autrement dit
le règne du Saint-Esprit. Les deux « oints » désignent le grand Pape
et le grand Monarque. Or cette devise qui annonce l’ère de Sainteté, le temps
de
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LES
ÉDITIONS STE JEANNE D'ARC SONT UNE MAISON D'ÉDITION CATHOLIQUE ET
CONTRE-RÉVOLUTIONNAIRE QUI A BESOIN DE VOTRE SOUTIEN AFIN DE POURSUIVRE SON
ŒUVRE D'APOSTOLAT ET D'INFORMATION. LES MESURES FINANCIÈRES INJUSTES ET
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VILLEGENON
18260 VAILLY-SUR-SAULDRE, FRANCE
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Une méditation en trois parties proposée par Bruno
Guerbet à partir de la
Sainte Écriture sur « les deux fils de
l’Onction » et suivie d’une seconde
sur
« Jacob et ses frères »
1/3
« Les deux
fils de l’onction », c’est-à-dire le Germe et le Grand Prêtre ou
Sacrificateur, ou encore le Serviteur et le Maître, ou le Grand Monarque
et le Saint Pape, ou enfin le Roi terrestre et le Roi céleste ou Christ-Roi.
Textes à méditer dans l’ordre indiqué
Psaumes, 2 :
2-3 ;
Zacharie, 3 :
8-9 ; 4 : 14 ; 6 : 12-13 ;
Agée, 2 :
4 ; 22, 23 ;
Luc, 15 :
11-32 ;
Matthieu,
22 : 41-45 ; 24 : 45-47 ;
Jean, 3 :
14-15 ;
Apocalypse,
12 : 1-6 ;
Jérémie, 23 :
5-6 ; 33 : 15-16 ;
Ezéchiel,
34 : 23-30 ;
Psaumes, 20 (Vulg.
19) ; 21 (20) ; 23 (22), 5 ; 72 (71) ; 85 (84), 12 ;
Isaïe, 4 : 2
(Apocalypse, 12 : 16) ; 9 : 1 ; 11 : 1-5 ;
41 : 1-20 ; 42, 1-45, 25 ; 49 : 1-7 ; 52 : 7 à
53 : 12 ; 58 : 6-14 ; 61 : 1 à 63 : 6.
Amos, 9 :
13 ;
Psaumes, 149.
2/3
Psaumes, 2 :
2-3 ;
Matthieu,
11 : 12 ;
Marc, 15 :
34 ; 15 : 38 ;
Zacharie, 3 :
2 ; 3 : 1-10 ;
Luc, 15 :
20-25 ;
Apocalypse,
12 : 1-6 ;
Psaumes, 2 :
6-9 ;
Apocalypse,
3 : 8 ;
Matthieu,
24 : 33 ;
Psaumes, 119
(118) ;
Jean, 10 :
2-3 ; 10 : 10-18 ;
Apocalypse,
3 : 12-13 ; 3 : 21-22.
3/3
Psaumes, 2 ;
Matthieu,
27 : 45-46 ;
Jean, 19 :
28-30 ;
Genèse, 15 :
10 ; 15 : 17-21 ;
Jérémie, 34 :
18 ;
Psaumes, 69 (68) à
72 (71) ;
Psaumes, 22(21) à
24 (23) et suivants.
Sur « Jacob et ses frères »
Genèse, 32 :
29 ;
Apocalypse,
12 : 5 ;
Apocalypse,
4 : 1 à 6 : 2 ;
Apocalypse,
3 : 11 ;
Luc, 4 :
18-21 ;
Matthieu,
12 : 18-21 ;
Genèse, 37 :
1-36 ;
Genèse, 42 :
1 à 45 : 28 ;
Apocalypse,
3 : 9 ;
I Jean, 4 :
20-21 ;
Genèse, 50 :
14 : 21.
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