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LE PRÉSENT ÉTERNEL
Webmaster : Gérard Tronche
Thèse et synthèse sur la logique, la
philosophie, la métaphysique,
la politique, les mathématiques, la
physique, la chimie, la
théologie et la mystique élaborées à la
lumière des
premiers principes de la raison
spéculative,
principes immuables et éternels qui
constituent les fondements du
thomisme
“Amicus Plato, sed magis amica veritas.”
(« J'aime Platon,
mais j'aime mieux la vérité. » – Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4,
Ad majorem Dei
gloriam
(Pour la plus grande
gloire de Dieu)
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ire Partie, Traité
de l’âme humaine (J. Wébert, O. P., Avant-Propos : « Il apparaît
clairement comment ce traité de l’Homme dépasse les limites d’une simple
Psychologie au sens moderne. L’on scrute la nature profonde de l’homme, on
le rattache à ses origines, on lui assigne une place dans l’ordre général de
l’Univers.»), Question 81, Article 3, Solution 2 :
« […] Le pouvoir despotique est celui par lequel
quelqu’un commande à des esclaves qui n’ont pas la faculté de résister à
l’ordre du chef, car ils n’ont rien à eux. Le pouvoir politique et royal est
celui par lequel en commande à des hommes libres qui, bien que soumis à
l’autorité du chef, ont cependant quelque pouvoir propre qui leur permet de
résister à ses ordres. […] »
ID., ibid., Question 83, Article 1, En outre
et Conclusion :
« En outre : Selon l’Ecclésiastique (15, 14) :
" Dieu a créé l’homme au commencement, et il l’a laissé au pouvoir de
son conseil ", c’est-à-dire " de son libre
arbitre ", dit
« Conclusion : L’homme possède le libre arbitre,
ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les
récompenses et les châtiments seraient vains. […] Mais l’homme agit d’après un
jugement ; car, par sa faculté de connaissance, il juge qu’il faut fuir quelque
chose ou le poursuivre. Cependant ce jugement n’est pas l’effet d’un instinct
naturel s’appliquant à une action particulière, mais d’un rapprochement de
données opéré par la raison ; c’est pourquoi l’homme agit selon un jugement
libre, car il a la faculté de se porter à divers objets. […] »
ID., Commentaire
sur le traité du Ciel et du Monde (Aristote), livre I, leçon 22, n° 8 :
« Studium philosophiæ non est ad hoc quod sciatur quid
homines senserint, sed qualiter se habeat veritas rerum : L'étude de la philosophie consiste à
savoir non ce que les hommes ont pensé, mais ce qui est réellement [ou la vérité des choses]. »
La formule complète de
la définition de la philosophie selon saint Thomas d’Aquin :
« La philosophie
est la connaissance par les causes premières et les plus universelles, obtenue sous la
lumière de la raison naturelle. » (Philosophia
est cognitio per primas et universales causas sub lumine naturali rationis.)
La définition de la philosophie : eternelb.htm
L A S T R A T É G I
E D E L A
D I V E R S I O N
Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la
diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants
et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un
déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.
La stratégie de la diversion est également indispensable pour
empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les
domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie,
et de la cybernétique.
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes
sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public
occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec
les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres
tranquilles")
Nous vous recommandons la consultation du site 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial qui mérite toute notre attention et considération. « Veritas est immutabilis » (a). « Veritas
est pars justitiæ ; ergo veritas est perpetua et incorruptibilis »
(b). En nous communiquant quotidiennement des
informations que d’aucuns craignent de révéler, ce site témoigne d’une
objectivité qui nous satisfait pleinement et nous conforte dans notre position
qui rejoint celle du site Barruel (La
franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ???
infos - www.barruel.com) dont la
documentation impressionnante nous donne la raison d’être de l’assassinat de
Louis XVI et de la naissance d’un nouveau régime excluant les droits du Christ
sur
a) Thomas d’Aquin, De
veritate, art. 4, 65, 6 ;
b) ID., art V,
110, 12 ; Sapientia (Sagesse), I : 15 ; Cicéron, De inventione, II, 53 ;
c) Cf. S. Matthieu, 24 : 35 ; S. Jean, 12 :
49-50 ;
d) Cf. S. Jean, 1 : 1 ; 8 : 24, 28, 58 ;
13 : 19 ; Exode, 3 : 14 ;
e) Cf. S. Jean, 14 : 6 ;
f) Cf. Jérémie, 30 : 24 ; S. Luc, 19 : 27 ;
Apocalypse, 6 : 17 ; Actes, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 :
15. (Apocalypse ou Révélation qui ne révèle
pas une catastrophe épouvantable, comme
on l’entend habituellement, mais au contraire l’ultime et suprême évènement qui
donne au monde sa raison d’être ou sans lequel tout devient absurde, et qui
remplit d’espérance le cœur de tout homme de bonne volonté.)
- - - - - -
Toute la vérité et rien que la vérité sur la nature et
l’origine des OVNI : Alain KÉRIZO, « Les O V N
I identifiés », Les
Extraterrestres dans le Mystère
d’Iniquité, Éditions Sainte Jeanne
d’Arc, « Les Guillots », 18260 Villegenon, 1997, 21/14, 216 pages
(l’auteur, pages 112, 114, 120, 122-123 et 89 : « Arrivé à ce stade
de notre réflexion, notre conclusion est formelle : le phénomène O.V.N.I.,
quelque soit la nature de la vision, corporelle ou imaginative, a pour auteur
le démon, celui de
Notons que les O.V.N.I. détiennent les mêmes pouvoirs que
les puissances démoniaques dont traitent les ouvrages classiques de démonologie
et de théologie mystique, - et même les Dialogues
du pape saint Grégoire le Grand (539-604), - pouvoirs que nous retrouvons dans
un message d’une importance capitale délivré au monde en 1846 par
En ce qui nous concerne, nous les considèrons comme des
objet sans substance produits par des démons pour tromper les hommes et nous
conduire à un gouvernement mondial en effaçant de notre terre le nom de Dieu et
de son Christ.
Cliquez sur : YouTube - LE DIABOLIQUE
SECRET DES OVNIS
Cf. Laurent Glauzy, "EXTRATERRESTRES,
les messagers du New Age", et en sous-titre : "Du mystère des
Crop Circles au Mind Control : Quand
Voici quelques brefs extraits de cet ouvrage pour vous donner l’envie d’en savoir un peu plus :
Page 28 : « Le cinéma joue un rôle
sensibilisateur. La diffusion pléthorique de films : Star Wars, E.T., Allien, La guerre des étoiles, Galactica, Le cinquième
élément, X-Files, Roswell ont été déterminants quant à la construction de
mondes imaginaires. » ; pp. 29, 30 et 31: « Herbert George
Wells (1866-1946) illustre cette tendance. […] Elève et enseignant à
- - - - - -
PSEUDO-PANDÉMIE DE GRIPPE PORCINE :
DES POURQUOI SANS RÉPONSE !
Cliquez sur :
Courriel
n° 2 (10 septembre 2009)
ALERTE AU MONDE !
Ce qui risque de nous arriver si nous n’y prenons pas
garde.
Lettre d’Informations Économiques Stratégiques
Internationales (LIESI),
n° 194 du 15 novembre 2009 (e-mail : liesi@hotmail.fr)
Distributeur
Editions Delacroix et LIESI
« Les menteurs et
les haineux de la nation face à
- - - - - -
À lire et à méditer : Pierre
VIRION, « BIENTÔT
UN une super et GOUVERNEMENT
contre-église MONDIAL ? », Éditions
St-Michel, Saint-Cénéré (Mayenne), le 2 février 1967 (actuellement aux Éditions
Pierre Téqui).
Un site à retenir et à suivre de très près : Résistance Catholique
Réveillons-nous :
Benoît XVI fait appel à une autorité mondiale d’inspiration
maçonnique ou séparée de la vraie religion et plus précisément du Christ-Roi (a) - cliquez
sur : Benoît XVI réclame une
“Autorité Politique Mondiale” (en clair un Gouvernement Mondial) | Spread The
Truth
a) Cf. S. Luc, I, 32-33 ; S. Matthieu, XXVIII, 18 ; I
Corinthiens, XV, 25 ; Apocalypse, I, 5 ; XIX, 16 ; les
encycliques Humanum Genus et Quas Primas ; Constitution dogmatique sur la foi catholique, Concile du Vatican,
24 avril 1870 – tout particulièrement à l’intention des catholiques qui n’ont
reçu aucune formation doctrinale et soutiennent que le magistère ordinaire et
universel de l’Église ne jouit pas de l’infaillibilité en restreignant celle-ci
aux dogmes expressément définis et que ce magistère de tous les jours n’obéit à
aucune règle et par conséquent peut être contredit par un Pape, ce qui
entraînerait fatalement la destruction de la foi, car toute vérité est toujours
en connexion avec elle. L’auteur de la foi et celui de la nature ne font qu’une
seule et même personne et ne peuvent par conséquent s’opposer. N’oublions
jamais que l’un, le vrai, le beau et le bien expriment ce qui appartient à
chaque étant en tant que tel et à plus forte raison à Dieu qui, Lui seul
(« ipse solus »), est l’Être même de Soi-même (« qui SUUM ipsius
est », nominatif) et de tout (« et omnium esse »).
Un « Pape » qui se permettrait de s’opposer aux
paroles du Christ et au magistère de ses légitimes vicaires qui l’ont précédé
en imposant sa propre pensée serait en réalité un faux prophète et un dictateur
ou un tyran au service de
Cliquez sur :
Il ne faut quand même pas prendre tous les catholiques pour
des demeurés ! Cliquez également sur :
Que vous faut-il de plus pour être entendu ?
Résistance catholique, Les liens occultes entre
Ratzinger/Benoît XVI et les pires ennemis de l’Eglise :
Pape Pie IX,
Constitution apostolique, 24 avril 1870 (cf. DENZ., 1792) :
« On doit croire de
foi divine et catholique tout [lat. « omnia »] ce qui est contenu dans
la parole de Dieu écrite ou transmise par tradition, et que l’Église, soit
dans un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, propose de croire comme vérité révélée. […]
Aussi, suivant nos prédécesseurs, et suivant le devoir de notre charge apostolique, Nous n’avons jamais
cessé d’enseigner et de défendre la vérité catholique et de réprouver les doctrines dangereuses. »
Précisons bien que le magistère
ordinaire (« ordinarium »,
c’est-à-dire de chaque instant) et universel de l’Église jouit de la même infaillibilité et de la même autorité que les
définitions solennelles et s’étend à toutes les
vérités qui sont en connexion avec la révélation, ainsi qu’aux condamnations
des erreurs de notre temps (cf. Quanta cura, Syllabus, Pascendi, Lamentabili, etc.). – Cliquez sur fidemser.htm et quansyll.htm (et
ne confondons surtout pas les qualificatifs « doctrinal » et
« pastoral ». L’un qualifie une doctrine ou une vérité objective et
par conséquent immuable en soi, et l’autre un acte subjectif ou personnel et
par conséquent contingent et contextuel. Dans nos travaux, nous ne considérons
que les vérités révélées ou celles qui sont directement liées à la foi
catholique et non la façon de les transmettre. Les grands conciles se sont
toujours distingués par leurs principaux développements du dogme chrétien et
leurs victoires sur les hérésies de leur temps. Nous n’en ferons pas ici
l’historique. Les documents ne manquent pas pour en avoir la preuve avec les
Conciles de Nicée, de Constantinople, d’Éphèse, de Chalcédoine, le IIe
Concile d’Orange confirmé par le pape Boniface II, etc. Qualifier un concile de
pastoral est un non-sens. Les conciles ne se résument pas à des parlottes pour
satisfaire le goût du jour ou s’ouvrir aux élans de la chair et s’attirer les
éloges flatteurs du monde (a). On ne se moque pas de Dieu en jouant avec sa
Parole ou avec les Saintes Écritures (b) !).
a) Cf. Saint Matthieu, X, 34-35 ;
b) Cf. S. Luc, XXIV, 44 ; S. Jean, XVII, 3 ; S.
Matthieu, XVIII, 19 ; Hébreux, XI, 6 ; Romains, I, 17 ; S. Marc,
XVI, 15-16 ; Hébreux, XI, 6 ; S. Thomas
d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae :
Deuxième-Seconde Partie, Traité de
Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Eglise,
Homélie 24 du 18 avril 591 sur la
seconde pêche miraculeuse :
« […] Vous savez que tout ce que nous devons faire nous
est prescrit, dans l’Ancienne Alliance, par les dix commandements, tandis que
dans
« […] Souvenez-vous de ce que Paul déclare au sujet de
cet Esprit : «Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au
Christ.» (b). Cet Esprit d’amour est, pour ainsi dire, un signe de notre
appartenance à Dieu. Peut-il en effet avoir l’Esprit du Christ, celui dont
l’âme se laisse tirailler par la haine, enfler par l’orgueil, emporter par la
colère jusqu’à l’égarement de l’esprit, torturer par l’avarice, ou amollir par
la luxure ? Réalisez bien ce qu’est
l’Esprit du Christ. C’est assurément un Esprit qui nous fait aimer nos amis et
nos ennemis, mépriser les biens de la terre, brûler de désir pour ceux du Ciel,
châtier notre chair pour ses vices, empêcher notre âme de suivre ses
concupiscences. Voulez-vous savoir si vous êtes vraiment à Dieu ? Examinez bien
qui vous possède. Voici que Paul nous
crie en toute vérité ce que nous vous avons dit : «Si quelqu’un n’a pas
l’esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» C’est comme s’il disait clairement : «Celui qui n’est pas dirigé ici-bas par le Dieu qui l’habite
ne pourra jouir plus tard de la vision de la gloire divine.» […] »
a) Isaïe, XI, 2 ;
b) Romains, VIII, 9.
Déclaration du pseudo Vatican II absolument inconciliable
avec
Celui qui prétend que les citations émanant de Benoît XVI
(a) viennent d’un Pape légitime « a reçu de Dieu une puissance active
d’égarement qui le porte à croire au mensonge » (b). Il ne peut oser l’affirmer
sans contredire les promesses du Verbe incarné et sans l’identifier ainsi au
père du mensonge et mettre par conséquent son âme en péril, car c’est le Christ qui inspire son vicaire suprême. Cet homme a en réalité une piètre opinion de la papauté,
une opinion qui déshonore le Siège de l’apôtre Pierre et
a) Cf. Joseph Ratzinger/Benoît XVI, passages extraits de son livre
de 260 pages intitulé « La foi
chrétienne hier et aujourd’hui » publié en 2005 aux Éditions du Cerf,
paru en langue allemande en 1968 aux Éditions
Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a lui-même préfacé et ratifié
formellement en avril 2000 (cliquez sur : signalons) ;
b) Cf. IIe Épître de saint Paul aux
Thessaloniciens, II, 11.
Cf. le
« MYSTÈRE D’INIQUITÉ » (sur le pseudo Concile Vatican II et les pseudo
Papes), Préface de Mgr Daniel L. DOLAN, enquête théologique, historique et canonique, travail
excellent, rigoureux, intransigeant et logique où il n’y a rien à contester ni
à ajouter. Cliquez sur :
http://www.resistance-catholique.org/mystere-iniquite/Mystere-dIniquite.pdf
L E M Y S T È R E D’ I N I Q U I T É
Préface de Mgr Daniel L. Dolan
7.3.2 : NUL N'EST
CENSÉ IGNORER LE MAGISTÈRE.
Selon saint Thomas (Somme
théologique, 1, q.
Le code de droit
canonique stipule que tous les fidèles doivent non seulement croire tout ce
qu’enseigne l’Église (donc tous sont censés connaître le magistère !), mais
encore qu’ils sont tenus d’éviter les hérésies ou les opinions proches de
l’hérésie (donc tous sont censés connaître les mises en garde contre le
protestantisme, le libéralisme, le modernisme, etc.). C’est bien pour cela que St Pie X a obligé
chaque clerc à prononcer le serment antimoderniste, afin de s’assurer que nul
ne resterait ignorant des condamnations prononcées à l’encontre des erreurs
maçonniques modernistes.
OBLIGATION LÉGALE DE
CONNAÎTRE LE MAGISTÈRE : « Doivent être crues, de foi divine et catholique,
toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit
transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit
par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé
» (canon 1323, § l, citant Vatican I [le
Concile du Vatican] : constitution
dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3, intitulé « defide »).
OBLIGATION
LÉGALE DE CONNAÎTRE LES HÉRÉSIES OU ERREURS VOISINES DE L’HÉRÉSIE :
« Il ne suffit pas
d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec
empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins.
C’est pourquoi tous
doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions
sont proscrites et interdites par le Saint-Siège » (canon 1324).
Les décisions du
magistère - qu’il s’agisse de l’enseignement de la vérité ou de la proscription
d’une erreur FONT LOI. Or nul n’est censé ignorer la loi : « L’ignorance de la
loi […] ne se présume généralement pas » (canon 16, § 2).
L’ignorance peut être «
affectée », c’est-à-dire qu’elle est volontaire et provient de la décision de
ne pas s’instruire de la loi, pour y manquer plus librement. Une attitude aussi
détestable n’exempte d’aucune peine latae sententiae. « L’ignorance affectée de la loi, ou seulement de la
peine, n’excuse jamais d’aucune peine latæ sententiæ » (canon 2229, §
1). La peine latæ sententiæ est, précisons-le, une punition décrétée à
l’avance par le législateur. Exemple : St Pie X (motu proprio Præstantia,
18 novembre 1907) a excommunié à l’avance toute personne qui, à
l’avenir, professerait les erreurs modernistes.
Quand l’ignorance est
seulement le fruit d’une négligence, on dit que la personne est dans une
ignorance « crasse » (synonyme : « supine »). Mais même dans ce cas-là,
l’ignorance n’excuse d’aucune peine latæ sententiæ. « L’ignorance crasse
ou supine de la loi, ou
seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiæ » (canon
2229, § 3). L’ignorance « crasse » est le propre des paresseux, qui négligent
de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir. Exemple : un médecin ou une
sage-femme qui ignoreraient leurs devoirs d’état spécifiques, parce qu’ils
n’auraient jamais voulu lire, par exemple, le Discours aux sages-femmes de
Pie XII.
Autre exemple : un clerc
qui prêterait le serment antimoderniste sans avoir voulu lire les écrits
antimodernistes et antilibéraux, auxquels est fait référence explicitement dans
ledit serment. Si un tel clerc - Roncalli, Montini, Luciani et Wojtyla, pour ne
pas les nommer - tombait dans l’hérésie moderniste, il encourrait - fût-il
d’une ignorance crasse - les peines portées latæ sententiæ contre les
modernistes : excommunication, plus perte automatique de son office ecclésiastique.
Roncalli
(Jean XXIII), Montini (Paul VI), Luciani (Jean-Paul Ier), Wojtyla
(Jean-Paul II) et Ratzinger (Benoît XVI)
appartiennent à une secte hérétique, et non à la véritable Église. Ils ne
peuvent donc en aucune façon être papes de la véritable Église. Ayant professé
et professant des erreurs dans la foi du haut de la chaire de Pierre, ils ne
sont en vérité que des usurpateurs. Nous ne faisons que constater la nullité de leur élection sans
avoir l’obligation d’une intervention postérieure d’un quelconque tribunal
ecclésiastique pour la reconnaître (« nullitas
latæ sententiæ plenissima »).
Par une
documentation rigoureusement authentique, nous pouvons en avoir la preuve
formelle grâce au « Mystère d’iniquité », l’enquête citée ci-dessus,
disponible sur le site :
De Gloria
Olivæ, les derniers temps, la gnose et la cabale :
http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frdegloo.pdf
Puisse la communauté de Notre Dame du Bon Conseil siégeant
à Verrua Savoia (Italie), par sa revue Sodalitium et ses brochures inhérentes,
cesser de diffamer la réputation, l’honneur et l’intégrité morale de Sœur Marie
de
LE 18 SEPTEMBRE 1846 : LE SECRET DE
Pour en savoir plus, cliquez sur : calvat.htm
« […] Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car
voici le temps des temps, la fin des fins. »
« […] Alors Jésus-Christ, par un acte de sa justice et
de sa grande miséricorde, commandera à ses Anges que tous ses ennemis soient
mis à mort. Tout à coup, les persécuteurs de l’Eglise de Jésus-Christ et tous
les hommes adonnés au péché périront et la terre deviendra
comme un désert (1). […] La nature demande vengeance pour les
hommes et elle frémit d’épouvante dans l’attente de ce qui doit arriver à la
terre souillée de crimes. […] Rome perdra la foi et
deviendra le siège de l’Antéchrist.
« L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et
Elie (2) remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de
Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes
seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint
Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. Malheur aux
habitants de la terre ! (3) Il y aura des guerres sanglantes et des
famines, des pestes et des maladies contagieuses ; il y aura des pluies d’une
grêle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui ébranleront les villes, des
tremblements de terre… [….] Énoch et Élie seront mis à mort (4) ; Rome païenne disparaîtra ; le
feu du ciel tombera et consumera trois villes ; tout l’univers sera frappé
de terreur, et beaucoup se laisseront séduire parce qu’ils n’ont pas adoré le
vrai Christ vivant parmi eux. Il est temps ; le soleil s’obscurcit ;
la foi seule vivra. […] Alors l’eau et le feu purifieront la terre et
consumeront toutes les œuvres de l’orgueil des hommes et tout sera renouvelé (5) : Dieu sera servi et glorifié. »
1)
Cf. Isaïe, 6 :
11 ; 13 : 9 ; 24 : 5-6 ; II Pierre, 3 : 7 ;
2)
Cf. Ecclésiastique,
44 : 16 ; 48 : 1, 9-10 ;
Cf. Apocalypse, 11 : 3 ;
3)
Apocalypse, 8 :
13 ; cf. 16 : 1 ;
4)
Cf. Apocalypse, 11 :
3, 7, 9, 11-12 [après avoir pleinement
fini de témoigner, et ressusciteront au bout de trois jours et demi et
monteront au ciel] ;
5)
Cf. Actes des Apôtres,
3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15.
- - - - - -
Proverbes de Salomon, XII, 8 :
« Doctrina sua noscetur
vir » : « L’homme sera connu par sa doctrine. »
- - - - - -
Exhortation du Pape
Clément XIII relative au Catéchisme du Concile de
Trente, Livre d’or contenant tous les principes
de
« Ce Livre, que
les Pontifes Romains ont présenté aux Pasteurs comme
- - - - - -
Les juifs sont-ils nos maîtres ? Le TALMUD, le code sacré de la nation juive :
http://www.nostra-aetate.org/Bibliotheque/1882_Abbe-Chabauty_Les-Juifs-nos-maitres.pdf
Ce travail magistral nous a permis de conclure par
l’affirmative sans l’ombre d’un doute (cliquez également sur : moralecens.htm).
Cliquez également sur :
Les
talmudistes dirigent la franc-maçonnerie - Recherche Google
sans oublier :
http://www.barruel.com/a-mort-la-france.html
- dont un extrait :
A MORT... LA FRANCE... ET
LE MONDE AVEC... (Avril 2009) :
« […] Ceux qui gueulent
que la terre entière est raciste et antisémite... c'est l'ADL - anti defamation
league - ... issue d'une secte nommée B'nai B'rith... les potes aux pires
sectes satanico-lucifériennes débiles que la terre porte... comme vous pouvez
le constater à la lecture des documents ci-dessous... qui n'ont pas peur de
faire massacrer des gens de leur propre peuple... justes innocents... B'nai
B'rith... AMORC... franc-maçonnerie... rose-croix... et leurs amis
théosophes... Martinistes... OTO... accompagnés des Skull and Bones... Aidés
par Elie Wiesel... grand ami de la famille des bouchers Bush... Bouchers
Bush... membres de la fraternité de mort... l'ordre des Skull and Bones... dont
un des membres de la famille Bush finançait un certain... Hitler... […] »
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de
Solesmes, Le Temps après
L'exclusion de Juda doit cependant, nous l'avons dit (1),
cesser un jour. Son obstination a valu aux Gentils de voir se diriger vers eux
le message de l'amour. Mais aujourd'hui la plénitude des nations (2) a
entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va
compléter l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse le signal de l'appel
suprême qui mettra fin au long travail des siècles (1), en faisant apparaître
l'Epoux (2).
1)
XIII° Dim. ap.
2)
Rom. XI, 25-26.
- - - - - -
Extraits capitaux du Coran :
Et la totalité de notre étude : islama.htm et islamb.htm
- - - - - -
Catéchisme du Concile de
Trente, Du Symbole des Apôtres, Chapitre septième, Du
sixième article du Symbole : « Il est monté aux cieux, il est assis à
la droite de Dieu, le Père Tout-Puissant », § III, Causes et raisons de
l’Ascension de Notre Seigneur :
« […] Ensuite l’Ascension est très propre à confirmer
en nous la vertu
d’Espérance. C’est qu’en effet, si nous croyons
que Jésus-Christ, comme homme, est monté au ciel, et qu’Il a fait asseoir la
nature humaine à la droite de Dieu le Père, nous avons un puissant motif
d’espérer que nous, qui sommes ses membres, nous y monterons aussi (a), et que
nous nous réunirons à notre Chef. Lui-même d’ailleurs, nous en a donné
l’assurance par ces paroles : "Mon Père, Je veux que là où je suis,
ceux que Vous M’avez donnés soient avec Moi " (b). »
a) Cf. S. Jean, 14 : 3 ;
b) ID.,
17 : 14.
Le Christ a parfaitement achevé le plan de Rédemption du
genre humain que son Père lui a confié (a). Considérant
la fin en toute chose (b), il ne nous est donc pas permis de désespérer de
notre destinée : tout est bien qui finit bien.
a) Cf. S. Jean, 17 : 1, 4 ; 4 : 34 ;
19 : 30 ; Apocalyse (Révélation – et non Catastrophe !),
21 : 5, 6 ; 11 : 15 ; 12 : 10 ;
b) De Imitatione Christi, Liber I, Caput XXIV : « In omnibus rebus
respice finem ».
- - - - - -
Les Dialogues
de saint Grégoire le Grand (539-604), Pape et Docteur de l’Eglise, Mame & Cie,
Imprimeurs-Libraires, 1852, Préface de M. l’abbé Henry, Directeur général au
petit séminaire de Langres :
« […] Parce que les miracles choquent l'orgueil et gênent les
passions, le sensualisme païen, l'hérésie raisonneuse, le rationalisme superbe,
tous ennemis de la foi catholique, contestent effrontément les phénomènes de
l'ordre surnaturel. La nature est tout pour eux ; le reste n'est que chimère. Le matérialisme pratique de notre époque ne pouvait manquer
de faire écho à ces perverses doctrines qui, en le débarrassant de Dieu, de son
action mystérieuse dans les âmes et des obligations crucifiantes qu'elle
impose, le livrent tout entier et sans remords aux voluptés de la terre. […] Pour notre part, nous désirons vivement que les Dialogues
de saint Grégoire soient pour quelque chose dans cette renaissance de
l'hagiographie chrétienne. Ils en sont d'autant
plus dignes que, faits et réflexions, tout y est solidement établi. Leur pieux
et savant auteur marche constamment appuyé sur les données les plus positives
et sur les garants les plus sûrs, dont plusieurs vivaient encore de son temps. […] Il entre dans des
détails circonstanciés sur des événements de date récente, précise les temps,
les lieux et les personnes, et livre son ouvrage à un public tout à la fois
témoin et acteur dans ce qu'il lui raconte, à un public, par conséquent,
intéressé à s'inscrire en faux contre lui s'il s'écarte un instant de la
vérité, et en état de donner à ses récits un démenti solennel. Peut-on
souhaiter de meilleures garanties ? […] D'ailleurs, condamner
cet ouvrage, ce serait condamner un auteur, un pape, un père, un docteur, un
grand homme dont la science et le génie égalaient la sainteté ; ce serait condamner
les Athanase, les Jérôme, les Grégoire de Nysse, les Théodoret, etc., qui ont
enrichi l'Église d'histoires et d'écrits absolument analogues, ainsi que mille
autres saints et savants personnages qui nous ont transmis ou les actes des
martyrs, ou les vies des Pères du désert, ou celles des autres saints ; ce
serait condamner l'Écriture sainte, remplie de prodiges plus étonnants que ceux
des Dialogues ; ce serait condamner l'Église, qui les autorise dans son
martyrologe et dans son bréviaire ; ce serait condamner Dieu lui-même, qui ne
cesse de siècle en siècle, et pour ainsi dire d'année en année, d'opérer de
pareils prodiges dans les héros du catholicisme ; témoin les saint François
d'Assise et les saint Dominique, les saint Thomas et les saint Bonaventure, et
plus tard, les saint Ignace et les saint François Xavier, les saint Charles
Borromée et les saint François de Sales, les saint Vincent de Paul, les saint
François Régis, le B. Pierre Fourrier, etc. »
Cliquez sur : http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand_les_dialogues.pdf
ID., Dialogues, chapitre XXXV, L’univers, ramassé dans un rayon de soleil, apparaît à saint
Benoît :
GRÉGOIRE :
Servandus (1), diacre et abbé du monastère que
le patrice Libère (2) avait fondé en Campanie, était dans l'habitude de visiter
l'homme de Dieu. La raison pour laquelle il se rendait souvent au monastère,
c'est que, grâce à sa profonde science des choses divines, ils pouvaient, dans
de délicieux entretiens, conférer ensemble sur la vie spirituelle, et goûter,
du moins par leurs aspirations, les félicités de la céleste patrie, dont ils ne
pouvaient encore posséder la parfaite jouissance. L'heure du repos arrivée, le
vénérable Benoît monta au sommet d'une tour, et le diacre Servandus se retira
au rez-de-chaussée, à l'aide d'un escalier qui communiquait de la partie
inférieure jusqu'au premier étage. En face de cette tour était un vaste
bâtiment où reposaient les disciples des deux abbés. Tous les frères étaient
encore ensevelis dans le sommeil ; mais l'homme de Dieu veillait sans relâche.
Arrivé à l'instant de la nuit où l'on chante les louanges divines, il se tenait
debout près d'une fenêtre, et priait le Dieu tout-puissant. Soudain, au milieu
d'une nuit obscure, il voit descendre du ciel une lumière qui dissipe
l'épaisseur des ténèbres, et fait resplendir une si éblouissante clarté , que
le jour même se serait éclipsé devant les splendeurs rayonnant au sein des
ombres profondes. Un merveilleux prodige succède tout à coup à ce brillant
spectacle : d'après ce que Benoît raconta lui-même, le monde entier s'offre à
ses regards, comme ramassé dans un rayon du soleil. Tandis que le vénérable
Père fixe un œil attentif sur l'éclat de ces radieuses splendeurs, il voit dans
un globe de feu l'âme de Germain, évêque de Capoue, transportée dans les cieux
par la main des anges. Brûlant d'avoir avec lui un témoin de cet éclatant
miracle, deux ou trois fois il appelle nommément et à grands cris le diacre
Servandus. Effrayé des cris insolites de ce grand homme, Servandus monte,
regarde, et ne voit plus qu'un faible reste de lumière. Tandis qu'il demeure
tout stupéfait à la vue de cet étrange prodige, l'homme de Dieu lui raconte en
détail ce qui s'est passé, et aussitôt il mande au vertueux Théoprobe, alors au
bourg de Cassin, d'envoyer cette nuit-là même dans la ville de Capoue, pour
savoir des nouvelles de l'évêque Germain et les lui transmettre aussitôt.
L'ordre est exécuté ; l'envoyé trouve que le vénérable évêque est mort, et,
d'après d'exactes informations, il apprend que le trépas du prélat a eu lieu
précisément à l'instant où l'homme de Dieu voyait son âme monter au ciel (3).
(1) Servandus, dont il est ici question, gouvernait le monastère de
Saint-Sébastien, dans la ville d'Alatri, à trente milles du mont Cassin. (Act.
de saint Placide, n. 11.)
(2) Il est question du patrice Libère au concile d'Orange, 529, et
dans Cassiodore, liv. 2 , ép. 15, etc.
(3) Saint Maxime vit monter au ciel les âmes de saint Valérien et
de saint Tiburce (14 avril, Bollandistes); saint Pacôme vit s'élever au séjour
des bienheureux l'âme d'un de ses religieux (14 mai, Boll.); saint Jean le
Silenciaire eut une vision de cette nature (13 mai, Boll.) ; saint Gérasime vit
des anges porter au ciel l'âme de saint Euthyme (20 janv., Boll.); saint Ignace
eut une révélation analogue, précisément au Mont-Cassin même. (Voy. Bouhours,
liv. 3, et Ribadeneira, qui rapproche ce prodige de celui qui nous occupe
actuellement.)
PIERRE :
Voilà des choses merveilleuses et
extraordinairement surprenantes. Mais vous venez de dire que le monde entier,
ramassé, pour ainsi dire, sous un rayon du soleil, était venu s'offrir aux regards
de saint Benoît. Or jamais je n'ai rien expérimenté de semblable, et c'est
pourquoi je ne puis concevoir comment un seul homme peut voir le monde entier.
GRÉGOIRE :
Mon cher Pierre, tenez pour certain ce que je
vous dis : aux yeux d'une âme qui voit le Créateur, la création tout entière
est petite. Pour peu qu'on jouisse de la lumière de l'Être incréé, tout ce qui
est créé devient infiniment petit. La lumière de cette vision intérieure
agrandit la capacité de l'intelligence, et sa vaste expansion dans le sein de
Dieu la rend plus grande que le monde. Dans cette contemplation l'âme s'élève
au-dessus d'elle. Ravie dans la lumière de Dieu, elle dilate ses capacités
intérieures et se surpasse elle-même ; tandis qu'elle considère dans une région
inférieure les choses élevées, elle comprend la petitesse de ce qu'elle ne
pouvait embrasser dans son abaissement naturel. L'homme de Dieu, qui du haut de
sa tour voyait un globe de feu et des anges remonter dans les deux, ne pouvait
apercevoir tout cela qu'à l'aide de la lumière de Dieu. Qu'y a-t-il donc
d'étonnant qu'il ait vu le monde en raccourci devant soi, celui qu'élevait, que
plaçait hors du monde la lumière de son esprit ? Or, dire que le monde s'est
comme rapetissé à ses yeux, ce n'est pas prétendre que le ciel et la terre se
soient fondus et amoindris ; c'est l'âme qui s'est dilatée, et qui, ravie en
Dieu, a pu voir sans peine tout ce qui est au-dessous de Dieu. Au milieu de
cette lumière qui brillait aux yeux de son corps, il s'est fait dans son esprit
une lumière qui, en élevant aux régions supérieures l'âme plongée dans cette
contemplation, lui a montré l'étonnante exiguïté des objets inférieurs.
PIERRE :
Je crois qu'il m'a été avantageux de ne pas vous
comprendre d'abord : tant la lenteur de mon intelligence a mis votre assertion
en évidence. Mais puisque vous m'avez suffisamment éclairci ces choses,
reprenez, je vous prie, la suite de la narration.
- - - - - -
Saint Jean, XVII, 1-5 :
« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel
(a) et dit : " Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils, afin
que ton Fils te glorifie (b), puisqu’aussi bien tu lui as donné pouvoir sur toute créature (c) pour
qu’il donne la vie éternelle à la totalité de ce dont tu lui as fait don (d).
Or, la vie éternelle, c’est de te connaître,
toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (e). Moi, je t’ai glorifié sur la terre, en menant à bonne fin l’œuvre que tu m’avais
donné à faire (f). Maintenant, ô Père, à toi de me glorifier auprès de toi, en me
donnant cette gloire que j’avais
auprès de toi avant que le monde ne fût (g)
". »
a) S. Jean, XI, 41 ;
b) Id., XIII, 31-32 ;
c) S. Matthieu, XI, 27 ; S. Luc, X, 22 ;
d) S. Jean, VI, 39-40 ;
e) Id., V, 11-12 et 20 ;
f) Id., IV, 34 ;
g) Id., I, 1 ; XVII, 24.
- - - - - -
Saint Jean, VII, 16 :
« Jésus leur répondit :
Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut
faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui
parle de moi-même.»
IIe Épître de
saint Jean, versets 9-11 :
« Quiconque va plus
avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède pas Dieu. Celui
qui demeure dans la doctrine, c’est lui qui possède et le Père et le Fils. Si
quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez
vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres
mauvaises. »
Saint Luc, XVII, 10 :
« Nous sommes des serviteurs inutiles, nous n’avons
fait que ce que nous devions faire. »
I Corinthiens, I, 18-19,
26-29 :
« Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux
qui se perdent (a) ; pour nous, il est une force divine (b). Car il
est écrit (a) : "Je détruirai
la sagesse des sages, j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est-il
le sage ? Où est-il, l’homme cultivé ? " Où est-il, le
sage ? Où est-il, le docteur (b) ? Où est-il, le disputeur de ce
temps ? […] Considérez, frères, votre appel : peu de sages selon la
chair, peu de gens puissants, peu de nobles de naissance. Mais ce qui est fou
pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion des sages ; et
ce qui est faiblesse pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la
confusion de la force ; et ce qui pour le monde est sans naissance et
méprisable, c’est ce que Dieu a choisi ; ce qui n’est pas, pour réduire au
néant ce qui est, afin que nul être ne se glorifie devant Dieu (e). »
a) Cf. Actes, XXVI, 24 ; II Corinthiens, IV, 3 ;
b) Cf. Romains, I, 16 ;
c) Isaïe, XXIX, 14 ; Psaumes, XXXIII, 10 ;
d) Isaïe, XIX, 12 ; Psaumes, XXXIII, 18 ;
e) Cf. II Corinthiens, IV, 7.
Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire
Partie, qu. 89, Traité de l’âme,
art. 5 : L’âme
séparée du corps, Cependant et Conclusion :
« Saint Jérôme
écrit dans une lettre à Paulin (a) : "Apprenons sur la terre ce dont la
science demeurera en nous au ciel [ou dans le ciel de notre âme]", - car "la science est
dans l’intelligence qui est le lieu des idées" (b). » [Misérable Benoît XVI
qui renie la philosophie scolastique ou celle du Docteur angélique !]
a)
Épître LIII ;
b)
Aristote, De l’âme,
Livre III, ch. 4.
Panégyrique de Saint
Thomas d’Aquin prononcé en la basilique Saint-Sernin de Toulouse, le 7 mars 1890, par le R. P. Henri GUILLERMIN
de l’ordre des Frères Prêcheurs, Professeur de Dogme à l’Institut catholique de
Toulouse :
« […] Jean XXII qui canonisa
saint Thomas, disait qu’on pouvait compter au nombre des miracles chacun des
articles qu’il avait écrits. Enfin, les conciles généraux tenus depuis la
mort du saint Docteur n’ont eu souvent, dans leurs définitions, qu’à reproduire
textuellement et mot pour mot ses formules, tant elles sont nettes et précises.
[…] »
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. 8, art. 1, Conclusion :
« […] Par suite,
l’homme a besoin d’une lumière surnaturelle pour pénétrer au-delà, jusqu’à la
connaissance de choses qu’il n’est pas capable de connaître par sa lumière
naturelle. C’est cette lumière surnaturelle donnée à l’homme qui s’appelle le
don d’intelligence [don du Saint-Esprit]. »
ID., ibid., qu. 8, art. 5, Conclusion :
« […] Dès lors,
tant que l’esprit humain n’est pas mû par le Saint-Esprit jusqu’au point
d’avoir une juste évaluation de la fin [« recta æstimationem de fine »], c’est qu’il n’a pas encore
obtenu le don d’intelligence, si grande que soit en lui sous la lumière de
l’Esprit la connaissance de certaines choses qui sont des préambules. »
Vie de
« … si je crois, si
j’espère, si j’aime, si je suis humble, doux, patient, d’une manière toute
humaine et non par Jésus-Christ, le christianisme me rejette ; je ne crois
pas, je n’espère pas, je n’aime pas et je ne fais rien comme il faut, de
manière à obtenir ce qu’avant tout il me faut, c’est-à-dire le ciel. » [N’oublions pas que
La morale : moralea.htm et moraleb.htm
Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), Somme théologique, 2a-2æ, question 179,
article 2, solution 1 :
« La vie voluptueuse (« vita voluptuosa ») met sa fin dans la
jouissance corporelle, qui nous est commune avec la bête. Aussi Aristote
(384-322 av. J.-C.) la qualifie-t-il de vie
bestiale (« vita
bestialis »). Il en résulte qu’elle ne
saurait rentrer dans notre division (de la
vie en active et contemplative), où il
s’agit de la vie humaine (vita humana), qui soit
active, soit contemplative (ou, solution 2, composée à la fois de l’une et de
l’autre : « ex utroque compositum »). »
R É V É L A T I O N S
N.O.M. : Le Vatican manipulé par les
sectes secrètes ? Le Vatican lance un appel pour la création d’un gouvernement mondial, le Vatican est
manipulé par les sociétés secrètes [
Source : Pope calls for One World Government
Source : Le
Pouvoir Mondial
Le 8 juillet, le Vatican [Rome] a publié une nouvelle encyclique intitulée « La charité dans
• Plusieurs pays influents, à savoir
• Grâce à la technologie des satellites, aux
microprocesseurs et peut-être aux sites de réseau social, l´élite mondiale a la
possibilité de surveiller tous les hommes vivant sur cette planète.
Il n´est pas difficile
de comprendre que notre pays se dirige à grands pas vers une unification. L´on
nous dit qu´un monde unifié sera source de paix, de compréhension et d´une plus
grande prospérité (ce qui est peut-être vrai), mais malheureusement, nous
enseigne qu´un système unique mondial dirigé par un pécheur n´apportera que
destruction et confusion (voir l´histoire de la tour de Babel) et en fin de compte, la
fin du monde [apocatastase], comme nous le savons. Le temps presse, et le
dernier chapitre de l´histoire est en train de s´écrire. Etes-vous prêts ?
Source : SpreadTheTruth.fr
Source : RSS 2.0
Révélations de Serge MONAST au sujet du projet
Blue Beam de
Gouvernement mondial :
Dailymotion
- ILLUMINATI Le Projet Blue Beam - une vidéo
Science & Foi, Les
nouvelles du CESHE, n° 92 de juillet 2009, Pour une vision chrétienne de
l’homme et de l’univers, Une grande trahison : la philosophie
néo-scolastique, par Paula HAIGH, page 24 :
« Une religion fondée sur une vision du monde
évolutionniste est quelque chose de complètement nouveau sur la scène du monde
et n’est pas catholique. C’est en fait la religion de l’Anti-Christ décrite dans l’ "Apocalypse"[la « "Révélation"
de Jésus-Christ »],
Quelques références de
Pour répondre aux détracteurs de la dévotion mariale :
Genèse, III, 14-15 ; Isaïe, VII, 14 ; LXVI :
7-8 ; Psaumes, XLV, 11-12 ; Cantique des cantiques, III, 6, 8 ;
IV, 7, 12, 15 ; VI, 10 ; VIII, 5 ; XII, 1, 5 ; Jérémie,
XXXI, 22 ; S. Luc, I : 30, 41-45, 48-49 ; S. Matthieu, I, 18,
22-23 ; S. Jean, II, 3 ; XIX, 26 ; Apocalypse, XII, 1, 5,
13-18 ; et cliquez sur : hyperdul.htm
Le 15 août 2009, l’Assomption de
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote04/041.htm
La correction fraternelle selon
saint Thomas d’Aquin – cliquez sur : Si quelqu’un
Lettre d’Informations Économiques Stratégiques
Internationales, Numéro 185, 25 juin 2009 : L’Europe n’est que le clone de
l’URSS
« Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à
leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour
contre-balancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les
pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents
partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu
pestilentiel. » (Cliquez sur : Distributeur
Editions Delacroix et L.I.E.S.I.)
ID., Numéro
186, 15 juillet 2009, page 3, 2e colonne :
Avertissement
du Dr L. Day
« Le Dr L. Day est
ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en
faculté de médecine. Elle prévient : ̏ Ne vous laissez pas induire en
erreur… Le gouvernement, la médecine
officielle et les compagnies pharmaceutiques ont menti au public. Tout
cela pour engendrer la peur, le profit
et aussi… le carnage ! Ils l’ont fait avec la grippe porcine dans les
années 70 et la grippe espagnole
provoquée par les vaccinations. […] Une chose
est certaine : la grippe espagnole
de
14) En 1976, aux Etats-Unis,
dans le contexte d’une autre pandémie grippale (la grippe asiatique), 45
millions d’Américains furent vaccinés pour un coût de 130 millions de dollars.
Dans les semaines qui ont suivi l’injection, de multiples cas du « syndrome de
Guillain-Barré » (une cochonnerie immunologique qui paralyse les muscles) sont
apparus…
15) Source : http://www.goodnewsaboutgod.com/studies/birdflu.htm
16) Source : www.drday.com
Cliquez sur :
Le plan secret de la vaccination contre la grippe aviaire (à
lire et à faire lire pour garder votre santé – cliquez sur : LE PLAN SECRET DE
VACCINATION CONTRE LA GRIPPE
L'OMS avance en secret pour
mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme
démographique
Dimanche 26 Juillet 2009, cliquez sur :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850
Grippe A/Virus H1N1, Ouverture d’une enquête criminelle pour
préparation d’un crime de génocide, Parquet de Nice, 31 juillet 2009 (cf.
rubrique « Vaccins) : vaccins
: Le Pouvoir Mondial
Accueil - Association SOS JUSTICE &
DROITS DE L'HOMME
Modèle de lettre à adresser de toute urgence en RAR à tous
les Parquets (ou à tous les procureurs) de France : RSS
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial :
11 Septembre 2001 : Débat en Prime Time sur
une chaîne russe !
Classé dans : 11 Septembre
— admin @ 11:39 le Dimanche 7 juin 2009
Traditionnellement occupé par un programme de
divertissement, le prime-time du vendredi soir consacré à ce débat historique a
battu les records d’audience en réunissant plus de 32 millions de
téléspectateurs !
Source : Reopen911n.info![]()
ID. Classé
dans : 11 Septembre
— admin @ 9:23 le Mardi 16 juin 2009
11 Septembre : Les preuves d’explosifs exposés en Live
sur la télévision US.
Cf. la vidéo sous-titrée par le Collectif Reopen![]()
border=0
class="snap_preview_icon" v:shapes="_x0000_i1048"> présentant une interview de Richard Gage, le responsable de
l’association des Architectes pour
Travailler autant pour gagner RIEN ! Cf. la suite : Travailler
Les « Illuminati » et le Nouvel Ordre Mondial =
Danger : le témoignage du Père Régimbald, prêtre
catholique canadien (
les-projets-des-maitres-du-monde : Le Pouvoir
Mondial et :
Dailymotion - Nouvel ordre mondial - une
vidéo Actu et Politique et :
Les confessions du Père REGIMBALD sur les
ILLUMINATI - spiritesse sur LePost.fr (Nous tenons à préciser que nous rejetons tout ce qui
contredit ce que notre site soutient.)
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Classé dans : Videos NWO
— admin @ 8:34 le Mardi 9 juin 2009
Hollywood et les Illuminatis : Un symbolisme bien
présent dans les films et les séries TV
Les Illuminatis pensent que contrôler les médias, c’est
contrôler le public. C’est l’un des objectifs de leur agenda déclaré.
Rappelez-vous, les finances, les médias, la justice, le gouvernement et l’éducation
sont les secteurs qu’ils ont ciblés comme étant les meilleurs pour dominer
Comment procèdent-ils ? Ils ne vont pas voir un producteur
de film pour leur dire : “hé, à propos, nous sommes membres des Illuminatis et
nous voulons que vous fassiez un film qui promeuve notre agenda”
(rappelez-vous, ils ne sont pas non plus stupides). Au lieu de cela, ils vont
constituer une petite société d’investissement qui finance les idées qui leur
conviennent. Ils embauchent discrètement des acteurs, des producteurs, des directeurs
et des scénaristes, mais ils ne mentionnent jamais publiquement cette
affiliation ni n’avouent qu’ils font cela…”
Vous trouverez
sur ce site un enseignement que rejette formellement l’enseignement laïc ou
maçonnique qui ôte tout caractère chrétien à ce qui est dispensé (a) et qui oriente par conséquent tous les esprits dans une direction
correspondant à ses vues ou à son idéologie dont les écoles prétendument libres
sont également tributaires par le biais de ses programmes incontournables et
parfois inconciliables avec la vraie religion ou la foi catholique et
corrélativement tributaires des auteurs et sujets qu’il impose (b) et ne visent
qu’à détruire toute espérance post mortem
dans le cœur de l’homme. Est-ce là écrire l’histoire ? (c) Il suffit de
consulter notre site pour en avoir la preuve en comparant ce que nous apprenons
avec ce que nous avons reçu dans lesdites écoles, qu’elles soient privées ou
non (d). Parler le plus souvent
possible des mauvais catholiques ou ne voir surtout que l’ivraie dans le sein
de l’Église et éviter au contraire de parler des martyrs, des saints et des
saintes et des miracles, pour donner de cette divine société sans tache ni ride
bâtie par le Christ et tirée de son côté (e), une image exécrable et la bannir
ainsi du cœur des hommes, voilà la nouvelle histoire qui nous est actuellement
présentée par les médias (f), - sans oublier d’y inclure la télévision
manifestement partisane et orientée en connaissance de cause (tout
particulièrement par la franc-maçonnerie). Les médias
se montrent beaucoup plus « discrets » (par euphémisme !)
lorsqu’il s’agit de la franc-maçonnerie et de bien d’autres sujets ! Et
c’est ainsi que l’ennemi de notre nature nous désarme pour mieux nous posséder
et nous amener dans son camp (g) en nous émancipant de notre Père céleste et en
nous faisant croire que nous pouvons nous créer nous-mêmes et nous donner en
toute liberté la forme que nous voulons ou nous inventer nous-mêmes (nous en
avons un exemple typique en reconnaissant le mariage des homosexuels et leur
droit à adopter et éduquer des enfants – ce qui revient à rejeter le Droit
naturel et à nier l’existence d’une nature humaine conçue dans l’entendement
divin de toute éternité et voulue et créée par Dieu selon des normes bien
définies et dans le but principal de communiquer Ses attributs et Ses
perfections découlant de son Verbe uni hypostatiquement à notre nature).
Cf. l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X
(8 septembre 1907), § 18, sur les rapports de la foi et de la science – cliquez
sur pascendi.htm et sur Crombette (voir notre bref commentaire de deux articles de l’abbé Ricossa parus dans le n° 62 de
mai 2009 de la revue « Sodalitium », l’un intitulé « Le cardinal
Rampolla était-il franc-maçon ? », où l’on trouve un jugement
préconçu et grossièrement partial au sujet de Fernand Crombette, et l’autre intitulé
« Une consécration épiscopale valide est-elle nécessaire pour être
Pape ? » [ce qui, pour nous, ne signifie pas que nous soutenons
l’incapacité de tout homme de foi catholique (cf. S. Matthieu, XVI,
17-18) à être choisi pour être Pape sans l’être réellement ou sans avoir encore
reçu l’ordination et la consécration nécessaires et l’entérinement d’un
authentique Conclave], où l’on trouve une pseudo explication de la fameuse Thèse
de Cassiciacum – cliquez sur : l’abbé Francesco Ricossa), et voir le N° 60 du périodique « Sodalitium »,
numéro spécial pour les cent ans de l’encyclique « Pascendi » :
Les Catholiques Intransigeants, internet : SODALITIUM.EU (vous pouvez télécharger gratuitement ce numéro sur ce site,
ainsi que les numéros 43, 47, 53 et 54 relatifs à l’infaillibilité pontificale
qui sont d’un intérêt considérable – le
vade-mecum du catholique intégral : sodalfer.htm
– bien que nous ne soyons pas en accord avec ce périodique au sujet du Pape [matériel et formel –
cliquez sur la matière et proportionnée], du Secret de
1) Cf. Psaumes, 126, 1 ;
Apocalypse, I, 7-8 ;
2) Apocalypse, 21 : 4, 6 ;
3) ID., 21 : 4-5 ;
Philippiens, 3 : 20-21 ;
4) Cf. Aristote, Éthique
à Nicomaque, X, 6 : Bonheur, activité et jeu ; cliquez sur : Les jeux ;
a)
Jusqu’à exclure du bac philo (ou prétendu tel, car il
néglige tous les principes sans lesquels on ne peut rien conclure)
b) Cf. l’encyclique « Humanum Genus » sur la secte des Francs-Maçons
(
c) C’est seulement par
d) En vérité, « cette Église est noire, mais elle est
belle », car « un mauvais arbre ne peut donner de bons fruits »
(1). - Vénérable Père Louis Du Pont, S. J., Méditations
sur les mystères de
1)
Cf. le Cantique des
cantiques, 1 : 4, et le Sermon XXV de saint Bernard sur ledit
Cantique ; S. Matthieu, 7 : 18 ;
2)
Cf. Blaise Pascal,
Pensées, n° 241, 3° - cliquez sur : politiquea.htm, puis sur :
« Pensées » de la page de liens ;
3)
Cf. Saint Luc,
24 : 44-45.
e) Cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « quant à la vraie » de la page de liens.
f) Cf. les « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola,
- - - - - -
Analyse logique, philosophique et théologique
De la
Thèse de CASSICIACUM
http://82.240.230.130/litoo/EXTRAITS/PDF2-7553-0039-6.pdf
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de
Solesmes, Le Temps après
« Les farouches auxiliaires de la colère du
Tout-Puissant contre Rome idolâtre, après avoir réduit en poudre les faux
dieux, doivent être domptés à leur tour; et cette seconde victoire sera l'œuvre
des Martyrs assistant l'Eglise de leurs miracles, comme la première fut celle
de leur foi méprisant la mort et les tourments (1). La manière reçue en nos jours d'écrire l'histoire ignore cet
ordre de considérations ; ce ne peut être une
raison pour nous de sacrifier à l'idole : l'exactitude dont se targue en ses données la science de ce siècle, n'est qu'une preuve
de plus que le faux s'alimente
d'omissions souvent mieux que d'affirmations directement contraires au vrai. »
1)
I S. Jean, V, 4.
Alain Kérizo, “Les OVNI identifiés”,
Les extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, ouvrage cité plus haut, cf.
pp.16-17 :
« Les cas d’apparitions,
au sens que l’on donne à celles de Lourdes et de Fatima abondent tellement pendant cette période de
mille ans [que l’on pourrait
même étendre jusqu’à nos jours] qu’on peut être, à juste
titre, surpris de ne les voir recenser nulle part dans le meilleur ouvrage
écrit sur les O.V.N.I. que constituent les "Chroniques des Apparitions Extra-terrestres" [et même dans nos
livres d’histoire] (a). Quelles significations
donnez-vous, Messieurs les Ufologues [ou
Messieurs les historiens], aux récits des
apparitions rapportées par les évangiles, les Actes des Apôtres, les écrits des
Pères de l’Eglise et ceux, très nombreux, provenant tant de religieux que de
laïcs [ou de fidèles catholiques] et qui, durant cette longue période, nous rapportent de tels
faits (b). »
a) Jacques Vallée, édité
par Denoül.
b) On trouvera dans l’"Année
Liturgique" de Dom Guéranger [voir plus haut] le récit
de nombreux miracles et apparitions, dont les saints recensés par l’Eglise au calendrier
liturgique, ont été gratifiés leur vie durant.
Ceux qui arguent que la vraie religion est la
source des guerres sont aveuglés et bouffis d’orgueil et rendus comme fous par
leurs préjugés maçonniques (a), car ils prétendent qu’ils feront mieux que
Jésus-Christ, envoyé par Dieu le Père pour la rédemption du genre humain, en
établissant la paix sur la terre par leur propres moyens et avec le concours
des hommes sans foi ni loi. Quant à donner la même
valeur à toutes les religions ou croyances, cela revient à les annuler toutes,
vu qu’elles se contredisent et ne peuvent venir que des hommes et non de Dieu,
la souveraine Vérité, qui ne peut ni Se tromper ni nous tromper (b). Et c’est ainsi que se propagent la confusion et le trouble
dans les esprits et le désordre dans la cité, et que l’homme est réduit à une
simple unité de production ou relégué au rang d’une marchandise et à sa seule
capacité technique ou de bâtisseur (c).
a)
Cf. l’Ecclésiaste, I, 15.
b) Virgile (70 – 19 av. J.-C.), l’Énéide, Livre deuxième,
406 : « Hélas ! avec des dieux
contraires, on ne peut compter sur rien. » (Et c’est ainsi que les
banquiers synarchistes dans leur projet de « gouvernance mondiale »,
« servent le diable », « parlent de religion syncrétiste,
cachant le culte qu’ils rendent à Lucifer », et « poussent en avant
les forces de ce syncrétisme, tremplin de l’introduction du culte
antichristique ». Cf. LIESI N° 171 du 25 novembre 2008, page 6, 2e
colonne.) ─ En réalité, cette perspective n’est qu’une misérable concession accordée
aux hommes qui dissimule le mépris de toutes les religions en les considérant
comme un vague besoin du divin gisant dans leur subconscience et par conséquent
sans la moindre importance et dont César peut à la rigueur se servir à des fins
purement politiques ou électorales pour aménager un monde où Dieu n’a aucun
droit.
c) Cf. Genèse, XI, 4 (la tour de Babel).
Si le monde change ou évolue indéfiniment (en progressant
et/ou en régressant), il faut bien cependant que cela le conduise finalement
quelque part, car le changement en tant
que tel ne signifie rien. Autrement dit, le
monde retarde toujours par rapport à un avenir aléatoire ou incertain (1). Au
contraire, le chrétien, quant à lui, animé d’une foi vive et d’un amour ardent pour
son Seigneur, ne retarde jamais, parce qu’il vit dès
ici-bas dans un éternel présent, « jouissant du
Bien substantiel qui n’est autre que Dieu Lui-même », inébranlable
« comme s’il voyait l’invisible » (2). « L’unique règle est le
moment présent » (3). Là est la clef de notre éveil spirituel. Notre mental et notre ego ne sont rien. Ne nous y attachons
pas. Qui donc retarde et se perd ? –
L’athée.
1) Cf. IIe
Épître de S. Pierre, 3 : 3-13 ;
2) Cf. Élisabeth de
3) Cf. Jean-Pierre de Caussade, L’Abandon à
Lisez, méditez et
choisissez votre voie (voyez l’Ecclésiastique, 15 : 14 ; Apocalypse,
18 : 4).
Les paroles de Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, le
Verbe incarné, principe et fondement de la foi catholique : Toutes
les paroles
Apocalypse ou « "Révélation" de Jésus-Christ » (a) que Dieu fit
connaître par son Ange (b) à l’apôtre Jean, « le disciple que Jésus
aimait » (c). Aucune interprétation humaine ne peut par conséquent
prévaloir contre ses ultimes révélations prophétiques. Que cela soit dit, écrit
et retenu sans opposer la moindre objection d’ordre historique ou autre. Quand Dieu
parle, nous devons toujours l’écouter (d) en adhérant et en nous conformant à
sa Parole qui ne passera pas (e).
a)
Apocalypse, I : 1 ; 22 : 16, 18 ;
b)
ID., I :
1 ; 22 : 6-8 ;
c) S. Jean, 21 : 21 ;
d) S. Matthieu, 17 : 5 ;
e)
ID., 24 : 35 ;
Apocalypse, 22 : 19.
Apocalypse
("Révélation" de Jésus-Christ), 22 : 19 :
« Et si quelqu’un
retranche quelque parole du livre de cette Prophétie, Dieu lui retranchera sa part
du Livre de vie, et de
S. Luc, 13 : 3 (Parole de Jésus-Christ, le Verbe
incarné) :
« Non, je vous assure ; mais, si vous ne faites
pas pénitence,
vous périrez tous de
même. »
Aux âmes qui boivent à la coupe de «
Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), VIII,
8, 10, 13 :
« Le second ange sonne de la trompette, et comme une
grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer
devint du sang […]... et tomba du ciel un grand astre (lat. : et
cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou
ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et
j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur,
malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des
dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf.
Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le
secret de
ID., XVIII,
21 :
« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem),
comme une grosse meule (lat. : quasi
molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un
coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus
trouvée.” »
ID., IX,
20-21 :
« Or les hommes
échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de
leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or,
d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de
marcher. Non, ils n’abandonnèrent
ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)
ID., XVI,
8-11 :
« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le
soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les
hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin
de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui
détenait en son pouvoir de tels fléaux. »
« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de
Job, 21 : 13 :
« Ils passent leurs jours dans les plaisirs, et en un
moment
ils descendent dans les enfers. »
Il en sera inéluctablement de la nouvelle Babylone comme de
l’ancienne
Mêmes causes, mêmes effets :
Jérémie, 51 : 9 et 13 :
« “ Nous
voulions guérir Babylone : elle n’a pas guéri. Laissons-la
et allons-nous-en, chacun dans son pays. ”
─ Oui, le jugement qui la frappe atteint jusqu’au ciel,
s’élève jusqu’aux nues. […] Toi qui sièges au bord
des grandes eaux, toi riche en trésors, ta fin est
arrivée, le terme de tes rapines. »
Saint Matthieu, 25 : 41 :
« Alors il dira à ceux qui sont à sa gauche : “
Allez-vous-en
loin de moi, maudits, au feu éternel, préparé pour le
diable et pour ses anges.” »
L’Ecclésiastique, 5 : 7 :
« Ne tarde pas à revenir au Seigneur et ne remets pas
jour après jour, car soudain éclate la colère du Seigneur et Il te perdra au
jour du châtiment. »
S. Paul aux Romains, 6 : 19 (cf. S. Luc, 7 :
36-38) :
« Comme vous avez fait servir les membres de votre corps à
l’impureté et à l’injustice, pour commettre l’iniquité, faites-les maintenant
servir à la justice, pour la sanctification de vos âmes. »
« Pénitence ! Pénitence !
Pénitence ! »
La coupe est pleine ! (cf. Ap., 16 : 19)
Apocalypse, 3 :
19-20 (cf.
« Ceux que j’aime, je les semonce et les corrige.
Allons ! Un peu d’ardeur, et repens-toi ! Voici que je me tiens à ta
porte et je frappe ; si quelqu’un entend
ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper, moi près de
lui et lui près de moi. »
ID.,
16 : 7 :
« Et j’entendis l’autel dire : ̏ Oui,
Seigneur, Dieu Maître-de-tout,
tes châtiments sont vrais et justes. ̋ »
Isaïe, I : 18 (cf.
S. Matthieu, 17 : 5) :
« Et venez et accusez-moi, dit le Seigneur : si vos péchés sont comme l’écarlate, comme la neige ils
deviendront blancs, et s’ils sont rouges
comme le vermillon, comme la laine ils seront blancs. Si vous voulez et que vous m’écoutiez, vous
mangeriez les biens de la terre. » (Cf. également S. Matthieu, 6 :
26, 31 ; Psaumes, 33 : 10 ; 36 : 25 ; Deutéronome,
28 : 1, 12 ; 6 : 4-13 ; 2 Corinthiens, 6 : 10.)
Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
S. Luc, 1 : 50 (Parole de
« La miséricorde du Très-Haut s’étend de génération en
génération
sur ceux qui Le craignent. »
ID., verset 51 (cf. Daniel, ch. 4 ; 2 : 34-35 ; 3 : 1 ;
Apocalypse, 19 : 20) :
« Il a déployé la force de Son bras. Il a dissipé les
desseins
que les orgueilleux formaient dans leur cœurs. »
Laisser croître le bon grain et l’ivraie jusqu’au temps de
la moisson :
cf. S. Matthieu, 13 : 24-30, 39-42 ; Apocalypse, 12 : 7-8 ;
22 : 11-12 ; 14 : 15 ; Vénérable Père Louis Du Pont (1554 –
1624), S. J., Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, en 6 parties et volumes, IIIe
partie et IIIe volume, Méditation XLV : De la parabole de l’ivraie, pp. 417-426, Desclée De
Brouwer et Cie, 1932.
Méditations du V. P. L. Dupont, ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et Ier volume, Notice biographique, p. XXIII :
« … celui qui ferait de cet admirable ouvrage son livre
de prédilection acquerrait en peu d’années une science sûre du dogme et de la
doctrine catholique et établirait l’édifice de sa sanctification sur des
fondements certains. »
Apocalypse, XV, 3-4 :
« Grandes et merveilleuses sont vos œuvres, Seigneur
Dieu tout-puissant ; droites et justes sont vos voies, Roi des siècles.
Quel est celui, Seigneur, qui ne vous craindra pas et ne glorifiera pas votre
nom ? Car vous seul êtes miséricordieux, et vous avez fait éclater vos
jugements aux yeux de toutes les créatures. » [Cf. les Méditations
du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume
I, Méditation XV :
Des deux sentences qui seront prononcées, l’une en faveur des justes, l’autre
contre les pécheurs, et leur exécution, III. ─ L’exécution des sentences
(cf. S. Matthieu, 25 : 46 ; Psaumes, 54 : 16 ; Apocalypse,
20 : 9-15 ; Isaïe, 2 : 19 ; Psaumes, 57 : 11), p.
180.]
Apocalypse, VIII, 2 et XV, 7 :
« Je vis ensuite les sept Anges qui se tiennent devant
Dieu ; on leur remit des trompettes. […] Puis, l’un des quatre Vivants
remit aux sept Anges sept coupes en or remplies de la colère du Dieu qui vit
pour les siècles des siècles. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et volume I, Méditation XXV :
Sur les commandements de Dieu, II. ─ Les châtiments réservés aux transgresseurs de la loi (Quatrièmement), page 248.]
S. Jean, 3 : 3-5 :
« Jésus lui répondit [à
Nicodème] : “ En vérité, en
vérité, je te le dis, à moins de naître d’en-haut [par le baptême de Jésus, dans l’Esprit saint et le feu], nul ne peut voir le Royaume de Dieu ”. Nicodème lui
dit : “ Comment un homme peut-il naître, une fois qu’il est vieux ?
Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître ? ”
Jésus répondit : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître
d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer au Royaume de Dieu. Ce qui est né de la
chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit ”. »
S. Matthieu, 3 : 11 :
« Pour moi [Jean-Baptiste], je vous baptise dans l’eau en vue du repentir ; mais
celui qui vient derrière moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne
de porter sa chaussure : lui-même vous baptisera dans l’Esprit saint et le
feu. »
Apocalypse (Révélation de Jésus-Christ), 21 :
4-6 :
« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleurs, parce que les premières choses sont passées. Alors celui
qui était assis sur le trône dit : Voilà que
je fais toutes choses nouvelles. Et il me dit :
Écris, car ces paroles sont très dignes de foi et véritables. Il me dit
encore : c’est fait. Je suis l’Alpha et
l’Oméga, le commencement et la fin. À celui
qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive. »
Philippiens, 3 : 20-21 :
« Pour nous, notre vie est dans les cieux : c’est
de là aussi que nous attendons le Sauveur, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui
réformera le corps de notre humilité en le conformant à son corps glorieux, par
cette vertu efficace, par laquelle il peut s’assujettir toutes choses. » [Comparez avec Romains, 8 : 19-23.]
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Nouveautés : cliquez sur Nos
travaux – Le millénarisme et L’homme propose (avec le panégyrique de saint Irénée de Lyon, par Dom
Guéranger) – Maitreya (« Supérieur
Inconnu », Ange déchu ou suppôt de Satan) – Maitreya et les Maîtres de
Sagesse (et leurs disciples Héléna-Pétrovna Blavatski et Alice A. Bailey) : les Maîtres de
Sagesse ─ Sur le culte New Age (Nouvel Âge) d’origine
luciférienne : Avec
notre ─ Sur les sectes, le saviez-vous ? : La franc-maçonnerie, une secte religieuse,
gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com (Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un
son. C’est dur, il est vrai, mais il n’y a quand même pas de fumée sans feu ou
des effets sans cause ; et les informations communiquées sont avérées et
vérifiables et par conséquent libératrices – prière et pénitence pour tous les pécheurs
que nous sommes : cf. l’Apocalypse et les avertissements de
L'île des naufragés (L’île des
naufragés : fable qui fait comprendre le « mystère » de l’argent
– de l’argent qui, en réalité, ne tire nullement sa valeur de l’or, mais des
produits que l’argent achète) ─ ARNAQUES BANCAIRES ET... DICTATURE...
─ Pouvoirs opaques
de la Trilatérale, par Olivier Boiral (Le Monde diplomatique) ─ illuminati - la secte du dollar ─ Les Illuminati ─ Dailymotion - Le 11 septembre 2001 est un Complot,
une vidéo de sassiere. septembre, 2001, 11, complot, conspiration
En réalité, pour détenir la clé de ce « mystère »,
il convient de savoir que ce sont les illuminatis qui encaissent
quotidiennement 3, 4 milliards de dollars représentant les intérêts de leurs
prêts et qui imposent en contrepartie à tous les gouvernements des hommes de
leurs choix. Et quand ces hommes ou ces pions sur leur échiquier seront en
place, ils mettront un terme à la crise mondiale qui n’aura effectivement plus
aucune raison d’être. A ce sujet, d’aucuns font allusion à l’année 2010. Wait
and see !
Dernières nouvelles (14 janvier 2009) : « Voici ce que dit Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques [?] : “ Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo [à partir de rien] actuelle par le système bancaire est identique […] à la création de monnaie
par des faux-monnayeurs. Concrètement, elle aboutit au même résultat. La seule différence est que ceux qui en profitent [et qui en sont les fondateurs] sont différents ”. C’est
précisément là où se trouve le cœur du problème. » (LIESI, N° 174, note 6, page 3). ─ D’où les analyses
misérables de nos économistes sur toutes nos chaînes de télévision. ─ Cliquez sur : L’oligarchie financière
LIESI, N° 173, 27 décembre 2008, p. 2e colonne,
et p. 5, 2e colonne : « D’ailleurs, pour 2009, le Financial Time du 8 décembre 2008 ne
laisse planer aucun doute : “200 000 entreprises seront insolvable en
Europe en 2009. Aux Etats-Unis, ce seront 62 000 (contre 42 000 en
2008 et 28 000 en 2007). Le pays qui verra le plus grand nombre
d’insolvabilités est
Un aveu d’impuissance de nos « docteurs » en
économie
Le G20 n'a pas de remède miracle pour résoudre la crise
Dimanche 15 mars 2009 17h22
HORSHAM, Angleterre (Reuters) - Les dirigeants du G20 ne résoudront
pas l'ensemble des problèmes de l'économie mondiale lors du sommet du 2 avril,
quels que soient les espoirs suscités par cette réunion de chefs d'Etat et de
gouvernement.
Comme le dit Angel Gurria, le secrétaire général de
l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) :
« Il n'y pas de “ sésame ouvre-toi ! ”. Il ne s'agit pas de faire sortir
des lapins d'un chapeau. »
À l’aube d’un tsunami financier : Belkhyate news letter et Liesi -
Lettre d’Informations Stratégiques Internationales
Pour parvenir à l’union
avec l’insondable et immuable Trinité, il convient de toujours considérer
toutes choses à la lumière de la foi dont la substance se trouve dans
Les visées de l’Islam
par le Coran sur le monde (conclusions tirées de
par M. Victor Martello
et communiquées avec son accord,
Webmaster du site le blog magnetique) :
En mai 1979, l’Ayatollah
Khomeiny, « Ruh Allah » (« Esprit d’Allah »), a lancé un
appel au monde islamique et à la face du monde tout court : « La victoire
finale viendra lorsque l’Islam aura été imposé à notre pays, mais au-delà il
restera encore une victoire à remporter, la victoire internationale de l’Islam
et l’instauration de son régime dans le monde entier… » (1).
Les événements d’Iran ne
sont probablement qu’un préambule à ce qui va se passer : à nous de
prendre conscience ou de voir la gravité de la situation. Sous le leitmotiv
« Allah akbar » (« Allah est le plus grand »), l’Ayatollah
Khomeiny, ─ l’homme qui a ébranlé
le Proche-Orient et avec lui le monde entier ! ─ a non seulement triomphé de la plus grande puissance
militaire du Proche-Orient qu’était la dynastie des Pahlavi, mais il a donné le
signal du réveil à la dernière puissance mondiale. Nous lisons dans le
Coran : « C’est lui [Allah] qui a envoyé son Apôtre [Mahomet] avec la direction
et la religion de
C’est à partir du
patriarche Abraham que les problèmes ont commencé pour le combat final, et
précisément les problèmes de notre temps ! Comme nous le savons, Agar
l’Égyptienne, a eu Ismaël, le fils « selon la chair », et Sarah, Isaac, le fils « en vertu de
Selon
cette vision, toute l’histoire universelle est
essentiellement une controverse entre le Dieu d’Israël, Yehova (5), et son
adversaire, Allah, qui exerce sa puissance dans l’Islam. Le système politique,
économique et religieux des temps de la fin, ─ système que
1)
L’Occident à la croisée
des chemins, Éditions Minora, ISBN : 2-87739-133-8 ;
2)
Coran, Sourate 61, Le rang, verset 9 ;
3)
Cf. Deutéronome, 18 : 22 ;
4)
Galates, 4 :
23 ;
5)
Cf. R. P. Dom Prosper Guéranger, L’année liturgique, le Carème, le mercredi de la troisième semaine
de Carème (« La voix de Jehovah est aussi tonnante sur le
Sinaï ») ;
6)
Cf. I S. Jean, 2 : 22-23 ; 4 : 1-3 ; II
S. Jean, I : 9-11 ;
7)
Cf. Coran, sourate XIX, Marie, verset 54 : Ismaël,
« messager-prophète » ; sourate II, La vache, verset 125 ; cf.
nos fichiers islama.htm et islamb.htm ;
8)
Cf. Ézéchiel, 38 : 12 ; Isaïe, 10 : 23 ;
9)
Cf. Galates, 4 : 23 ;
10)
Apocalypse, 16 : 13 ;
11)
Ézéchiel, 36 : 24 ; 37 : 21 ;
12)
II Thessalonissiens, 2 : 1-12 ;
13)
S. Jean, 4 : 3 ;
14)
S. Irénée de Lyon, Contre
les hérésies, V, 25, 1 : « L’Antéchrist… récapitulant en lui
toute l’apostasie du diable » ;
15)
S. Irénée de Lyon, ibid.,
V, 25, 2.
Avertissement :
Les ondes
électro-magnétiques constituent un très grave danger pour notre santé : Ondes électromagnétiques et santé
La fusion froide, une
réalité volontairement occultée : Les archives oubliees - La guerre de la
fusion froide ─ Fusion froide UCLA Puterman ─
http://pesn.com/2005/04/28/6900088_UCLA_Cold_Fusion/
Londres puis Strasbourg, Bastia : Pourquoi la
radicalisation et la violence gagnent les manifestations (samedi 4 avril 2009) :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre
Mondial » Londres puis Strasbourg, Bastia : Pourquoi la radicalisation et la
violence gagnent les manifestations (L’ infiltration de Mouvements
pacifiques par des éléments cagoulés non-identifiables et qui sont laissées
curieusement très libres de leurs mouvements, quand des manifestants pacifiques
sont eux immédiatement gazés et poursuivis… d’où viennent certains de ces
éléments ? S’agit-il d’éléments provocateurs destinés à initier la violence
dans les manifestations ? ─ … Malheureusement,
cette radicalisation des manifestations était largement prévue et devrait
se poursuivre et se renforcer avec la crise économique : ”Ordo ab Chao”, l’Ordre par le Chaos).
ID. Classé
dans : Sécurité
— admin @ 11:41, le Mercredi 8 avril 2009 :
Voici un extrait d un article du Monde portant sur les
mesures de contrôle du Net par le
Nouveau président étasunien, article qui tend à
démontrer en creux, pour celles et ceux qui ne l’auraient toujours pas compris,
que si Bush est la main droite du Nouvel Ordre
Mondial, eh bien Obama en est la main gauche… : 911NWO.INFO
: Observatoire du Nouvel Ordre Mondial et :
http://www.cfr.org/publication/18515
ID. Classé
dans : Organisations secrètes — admin @ 8:21, le Jeudi 2 avril 2009
Parmi les extraits intéressants de cette interview de Sophie
Coignard :
“Le culte du secret est plus forte que jamais”, “c’est
véritablement un Etat dans l’Etat, avec des Francs-maçons très présents dans
des fiefs d’Etat, comme les grandes entreprises publiques ou de grands
ministères tels que le Ministère de l’Intérieur”.
Mon Œil (d’Horus) !
S’intéresser au NWO sans s’intéresser à
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
ID. Classé
dans Vidéos – adm @9 :51, le Lundi 13 avril 2009
Nouvel Ordre Mondial, Trilatérale, CFR, Bilderberg :
l’avis d’un Grand Résistant français :
http://www.dailymotion.com/video/x7j6qk_trilaterale-bilderbergsociete-fabie_news
ID. Classé
dans : Organisations secrètes – adm @6.33, le jeudi 16 avril 2009 [franc-maçonnerie et Cie]. Vidéo conférence : mieux comprendre les dangers de
l’occultisme et des forces (anti)spirituelles : 911NWO.INFO
: Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
ID. Classé
dans : Livres —
admin @ 10:44 le Dimanche 19 avril 2009
Livres : « Crésus, confession d’un banquier
pourri ».
Notre avis (de NWO.INFO) : Nous
n’avons pas lu ce livre mais il démontre par sa simple existence que le monde
feutré de la finance internationale est en ébullition, même si les remous
semblent bien faibles par rapport aux enjeux, signe que
le Système demeure encore largement sous contrôle des élites pro-NWO.
911NWO.INFO
: Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
ID. Classé
dans : Organisations secrètes — admin @ 8:24 le Lundi 20 avril 2009
L’architecture invisible de
Le géopoliticien Aymeric Chauprade évoque “l’architecture
visible de la mondialisation“, à savoir des instances comme le FMI,
ID. Classé
dans : 11 Septembre
— admin @ 9:33 le Mardi 21 avril 2009
11 Septembre : des
spécialistes scientifiques de Copenhague identifient des explosifs dans la
poussière des World Trade Centers
Voici un article scientifique publié par la fondation
citoyenne Agoravox
qui
aurait du faire les grands titres de la presse libre : Malheureusement, ces nouveaux éléments terribles pour la
théorie officielle du Complot ne font pas une seule ligne dans la presse
alignée occidentale, et notamment française…
L’étude, menée par les chercheurs et scientifiques Niels H.
Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge,
Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley et Bradley R. Larsen, a été
publiée le 3 avril 2009 sous le titre Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11
World Trade Center Catastrophe dans la
revue The Open Chemical Physics Journal
.
Le rapport est consultable intégralement au format PDF
.
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
ID. Classé
dans: Dernière citation — admin @ 10:09 le Vendredi 8
mai 2009
Exceptionnellement, ce n’est pas 1 phrase que nous mettrons en
valeur, ce ne sont pas 2 citations, mais 3, qui sont extraites du blog
gentiment prêté à Jacques Attali
par l’Express.
Et sans doute ces phrases feront-elles jaser dans les
chaumières de France et de Navarre ?
1- La première d’entre elle est très courte, et résume les 2 autres
:
<< Avancer par peur >> (Jacques Attali, le 6 mai 2009)
Dans ce billet dédié à la grippe porcine A H1N1 et titré
“Avancer par
Et cela les forces pro-NWO l’ont depuis longtemps analysé et
utilisé, contre le peuple ignare et terrorisé…
Cette technique de la peur est d’une efficacité redoutable
est à rapprocher notamment des attentats du 11 Septembre 2001 et de ceux de
Madrid (où l’affaire a quelque peu bugué) et de Londres (où tout à parfaitement
bien fonctionné, du fait sans doute d’une population mieux “préparée”
psychologiquement que la population espagnole.
2- La seconde citation crypto-prophétique du vulgarisateur de la
pensée nouvelle-ordre-mondialiste à retenir :
<< On devra, pour cela,
mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité
mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la
seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable
gouvernement mondial. >> (Jacques Attali, le 6 mai 2009.) [A méditer le paragraphe 334 des Exercices spirituels de
saint Ignace de Loyola : « Quand l’ennemi de la nature humaine aura
été démasqué et reconnu à sa queue de serpent … ».]
De nombreuses informations de différentes sources
soutiennent que le sida et l’ébola furent des virus fabriqués par l’homme pour
diminuer la population mondiale. Qu’en est-il
de la grippe porcine ? Disons qu’il n’y a pas de fumée sans feu.
(Cf. l’extraordinaire numéro 179 du 30 mars 2009 du L.I.E.S.I ou de la
« Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales »,
et nous aurons une petite idée de ce dont les hommes sont capables : Liesi -
Lettre d’Informations Stratégiques Internationales et : YouTube - Alex Jones on Coast to Coast AM Baxter Bird Flu 3 10 09 1 of
3)
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Vidéo NWO : Le Père Jean-Paul Régimbald nous mettait en
garde contre le NWO dès les années 80.
Classé dans : Vidéos NWO.
Classé dans : Dernière citation — admin @ 12:38 le jeudi 26
juin 2008
Nous avions déjà publié des vidéos du Père Jean-Paul Régimbald, mais
voici une petite piqûre de rappel, en 2 vidéos.
On retrouve [sur la vidéo 1/2] cette fameuse pyramide du père Jean-Paul Régimbald, qu’il a
en personne exposée à la télévision durant les années 1980, sur le billet de 1
$ des USA, sur le sceau officiel des USA sur des documents récemment
déclassifiés du KGB et plus récemment encore sur le haut de
A méditer.
ID. Classé
dans : Organisations secrètes — admin @ 6:28 le Vendredi 15 mai 2009
Silence radio absolu dans les médias pro-NWO : les
élites néo-mondialistes échangent actuellement en secret en Grèce.
Voici le seul article dédié à la réunion secrète du
Bilderbeg d’un média “officiel” disponible sur Google News, qui regroupe
l’immense majorité des sources d’informations du Net, un média suisse
, pays reconnu pour une certaine forme d’indépendance
éditoriale (compensée par le secret bancaire ?).
ID. Classé
dans : Videos NWO
— admin @ 7:35 le Vendredi 15 mai 2009
Vidéo sur les illuminatis, le Nouvel Ordre Mondial et
Voici une vidéo intéressante et particulièrement esthétique,
en 2 parties : On y retrouve quelques explications historiques sur les Sociétés
secrètes, et tout particulièrement sur les Illuminatis (illuminés de Bavière)
d’Adam Weishaupt ainsi que sur les confréries secrètes ou crypto-secrètes
telles que
ID. Classé
dans : Organisations secrètes — admin @ 10:31 le Dimanche 17 mai 2009
Alors que la presse alignée continue à censurer totalement
la grande réunion élitiste crypto-secrète qui se tient actuellement en Grèce et
qui réunit plus d’une centaine de top-dirigeants européens et étasuniens,
quelques informations nous parviennent du journaliste d’investigation
indépendant Jim Tucker.
Source Paul Joseph Watson – Prison Planet Com, Samedi 16 mai
2009.
« Le journaliste vétéran d’investigation Jim Tucker a
découvert l’agenda du Bilderberg 2009, qui inclut le plan pour un Ministère
mondial de
Rappelons que Timothy Geithner, secrétaire US au Trésor ;
Robert Zoellick, président de
Tout cela dans l’Omerta journalistique la plus absolue
notamment en France… courageux journaliste et indépendants éditorialistes que
nous avons !
ID. Classé
dans: Pro-NWO — admin @ 10:28 le Mercredi 17 juin 2009
NWO et néo-esclavagisme – British Airways : Travailler autant pour gagner RIEN !
Comme souvent en terme de dérives nouvel-ordre-mondialistes,
les pays anglo-étasuniens ont une longueur d’avance, même si le chantre élyséen
du NWO fait tout ce qu’il peut pour combler le “retatrd” en multipliant les
pseudo-réformes pro-NWO et ultra-libérales (comme celle de la sécurité sociale,
qui au lieu de combler le déficit l’a élevé à 20 milliards d’Euros, une paille
!).
Ainsi
Cette mesure est hyper-déflationniste et ne peut à moyen
terme que conduire à la déstabilisation de l’économie et au chaos (car évidemment
sans salaire, il n’y a plus de consommation, et donc plus de ventes, et donc
plus de travail, etc…).
Cette mesure incroyable et inimaginable pour des personnes
peu informées semble au contraire logiques pour celles et ceux connaissant les
plans du Nouvel Ordre Mondial : car elle rappelle le caractère néo-esclavagiste
des élites pro-NWO qui, elles n’oublient jamais de s’en mettre plein les
poches…
Une honte que de demander du bénévolat pour une entreprise
commerciale ayant pour objectif unique
le profit de ses actionnaires, une perte dangereuse des repères… Tout un
symbole !
Lettre d’Informations Economiques Stratégiques
Internationales (LIESI), Numéro 180, 10 avril 2009 (Internet : Liesi -
Lettre d’Informations Stratégiques Internationales).
Le cartel bancaire veut la banqueroute de tous les
Etats : […] Une fois que cette RUINE SERA « CONCRETE », le
cartel bancaire vous proposera « SA » REFORME monétaire. Le temps
n’est donc pas encore venu… […]
Confidences du « Maître » Henri Kissinger :
Récemment, Henri Kissinger a accordé une interview à CNBC où il a
affirmé : « La crise financière, économique et sociale qui s’annonce
est une opportunité d’ampleur inégalée pour permettre à Barack Obama de participer
à l’édification prochaine du Nouvel Ordre Mondial. […] Rappelons que H.
Kissinger est, avec Brzezinski [le mentor
d’Obama], l’un des agents du cartel bancaire le plus proche de David
Rockfeller. Depuis décembre 2006,
Henri Kissinger a été officieusement choisi par Benoît XVI pour être son
CONSEILLER en matière de politique étrangère et pour mieux coordonner les
étapes de la future religion mondiale en fonction du calendrier du Sanhédrin du
« Comité X ». Il y a des années déjà,
Robert Muller, ancien assistant au secrétaire général de l’Otan, avait
avoué : « Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un
gouvernement mondial… » Mais il s’était bien gardé d’apporter les
précisions données par David Spangler, Directeur I.P. des Nations Unies : « Personne n’entrera au Nouvel Ordre Mondial à moins
qu’il ou qu’elle ne fasse l’engagement d’adorer Lucifer. Personne n’entrera
dans le Nouvel Age sans subir une initiation luciférienne ».[…]
La crise sociale doit être une opportunité ─ De la crise économique aux conséquences sociales : […]
Une fois la base de cette future religion mondiale établie, tous ceux qui ne
s’intégreront pas seront considérés comme « sectes » et individus
socialement dangereux. […] Le plan de ce groupe occulte [« Comité
X »] est d’imposer une débâcle financière et économique entraînant le
naufrage de l’ordre social existant et l’imposition d’une dictature militaire
ouverte. Sans cela, le Nouvel Ordre Mondial n’a aucune chance de voir le
jour ! […] L’amplification de la crise et de futures manifestations avec
leurs dérapages permettront l’évolution attendue par l’establishment.
Voici la liste du "Bilderberg", la loge maçonnique
probablement la plus puissante du monde :
Liste des Français y adhérant :
Alexandre Adler : Conseiller éditorial du Figaro
Nicolas Beytout : Rédacteur en chef Les Echos
Michel Bon : Ancien président de France Télécom
Philippe Camus : Président d’EADS
Henri de Castries : Président d’Axa assurances
Bertrand Collomb : Président de Lafarge
Jean-François Copé : Porte-Parole du gouvernement
Valéry Giscard d’Estaing : Président de
Pascal Lamy : Commissaire européen chargé du commerce
Pierre Lellouche : député UMP
André Lévy-Lang : Ancien président de Paribas
Thierry De Montbrial : Président de l’IFRI (Institut
Français des Relations Internationales)
Denis Ranque : Pdg de Thalès
Franck Riboud : Pdg de Danone
Olivier Roy : Chercheur au CNRS
Jean Claude Trichet : Gouverneur de
Dominique de Villepin : Ancien ministre des Affaires
Etrangères
Philippe Villin : Vice-Président de Lehman Brothers
Europe
Jean-Louis Bruguière : Magistrat anti-terrorisme
Ce groupe (fondé en 1954 par un franc-maçon : le
prince Bernard) est composé d'environ 130
membres dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines des
affaires, des médias et de la politique.
LE GROUPE BILDERBERG
Ses orientations conditionnent les décisions des
institutions.
"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation
globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de
Un comité consultatif composé d'une commission de direction
(avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs
rencontres. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés,
elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt
ou d'autres personnes. Le Groupe de Bilderberg
est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des
personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la
finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi
que quelques scientifiques et universitaires.
Nos sources (internet) :
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A V I S A U X INTERNAUTES
Adieu à notre liberté d’expression sur internet
En l’an 2009
« Le gouvernement prend le contrôle de nos ordinateurs
en automne prochain ! »
Consultez les sites :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
- - - - - - - - - - - -
Les arnaqueurs d’ABIDJAN (Côte d’Ivoire) :
Internet : les as de l´escroquerie
(des « as »
qui passent leur temps à se contredire et
culturellement ignares
et absolument incapables
d’écrire correctement le
français !)
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Si vous désirez recevoir
des informations que vous ne trouverez sur aucune de nos chaînes de télévision,
veuillez consulter les sites suivants :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Les organisations des Maitres du
Monde
organisation
des maitres du monde
Les Amis du Christ Roi de FranceRore Sanctifica du Comité
International de Recherches Scientifiques
LITOO
PLATEFORME INTERNATIONALE DU LIVRE : William Guy Carr, DES PIONS SUR L’ÉCHIQUIER.
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Saint Matthieu, 5 :
15 :
« On n’allume point une lampe pour la
mettre sous le boisseau, mais on la place en un lieu élevé, afin qu’elle
éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »
Si quelqu’un constate dans nos écrits quelques erreurs philosophiques ou
théologiques, qu’il nous les signale avec précision de toute urgence en nous en
donnant les raisons afin de pouvoir les rectifier sur le champ. Tel est le
précepte de la correction fraternelle, car celui qui
négligerait de nous corriger, nous dit S. Thomas d’Aquin, citant S. Augustin,
serait pire que nous (a). Quant à prétendre que
le thomisme n’est réservé qu’aux « initiés », i.e. aux seuls clercs,
et qu’il ne sied pas aux simples fidèles que
nous sommes par la grâce de Dieu, cela constitue une
des plus graves erreurs de notre temps, car les Papes de 1879 à 1923 ont
enseigné le contraire en soutenant que cette doctrine devait être plus que
jamais enseignée dans toutes les Écoles catholiques (b).
a) Somme théologique, 2a-2æ, qu. 33, art. 2 ; S.
Augustin, Sermon 82, ch. 4 ;
b) Cf. les encycliques « Aeterni Patris », 1879, Léon XIII, « Fausto Appetente Die », 1921, Benoît XV, et « Studiorum Ducem », 1923, Pie
XI ; et les œuvres de Jacques Maritain, Étienne Gilson, Louis Jugnet,
Marcel De Corte (simples fidèles du Christ).
Saint Augustin, De la
vraie religion, Avant-propos, VI, 11,
Desclée De Brouxer, 1982, page 41 :
« Parfois même la divine
Providence permet que, par suite de graves
violences partisanes de la part d’hommes
charnels (carnalium hominum), même
des justes (etiam bonos viros) soient
chassés de la communauté chrétienne. Si les victimes de cet affront injuste le
supportent en toute patience pour la paix de l’Église sans fomenter de
mouvements soit schismatiques soit hérétiques, elles donneront à tous l’exemple
de la droiture de sentiment et de la pure charité qu’il faut apporter au
service de Dieu. L’intention de ces
hommes-là est donc de rentrer au port, une fois les bourrasques apaisées ;
ou bien, s’ils ne le peuvent, soit que la tempête se prolonge, soit qu’ils
craignent par leur retour d’en susciter une semblable ou plus furieuse, ils
gardent la volonté de pourvoir au salut de ceux-là mêmes dont les menées
séditieuses (quorum motibus
perturbationibusque) les ont obligés à partir,
sans jamais s’isoler ni former de coteries (sine ulla conventiculorum segregatione),
défendant jusqu’à la mort et servant par leur
témoignage qu’ils savent ce que prêche l’Église catholique (in Ecclesia
catholica praedicari sciunt). Leur couronne, ils la reçoivent dans le
secret, du Père qui voit dans le secret (Hos
coronat in occulto Pater, in occulto videns). Le cas est rare, mais
pourtant pas sans exemple. Il est même plus fréquent qu’on pourrait le
croire. »
Marie d’Agréda,
1042. Ma fille, les enfants de l'Église ne sauraient se disculper du peu de
soin que la plupart prennent de publier la gloire de Dieu, et de faire
connaître son saint nom à toutes les nations. Cette négligence est plus criminelle
depuis que le Verbe s'est incarné dans mon sein, et depuis qu'il a instruit et
racheté le monde précisément dans ce but.
C'est aussi dans ce but qu'il a établi la sainte Église et qu'il l’a enrichie
de trésors spirituels, de ministres et d'autres biens temporels. Or, tout cela
ne doit pas seulement servir à conserver cette même Église et les enfants
qu'elle a, mais encore à l'agrandir, à gagner d'autres nouveaux enfants à la
régénération de la foi catholique. Tous sont appelés à concourir à ce grand
œuvre, afin que le fruit de la mort de leur Restaurateur s'étende de plus en
plus. Les uns peuvent le faire par des prières et par de fervents désirs de
propager la gloire du saint nom de Dieu; les autres par des aumônes; ceux-ci
par les diligences de leur zèle et leurs exhortations; ceux-là par leur travail
et leurs peines. Mais si les pauvres et les ignorants ne laissent pas que
d'être coupables de cette négligence, les riches et les puissants sont bien
plus répréhensibles, surtout les ministres et les prélats de l'Église, que
cette obligation regarde de plus près, et dont un si grand nombre, sans songer
au compte terrible qu'ils auront à rendre, changent en une vaine gloire
personnelle la gloire qui revient à Jésus-Christ. Ils emploient le patrimoine du
sang du Rédempteur en des choses qui sont indignes d'être nommées; ils
répondront de la perte d'une infinité d'âmes qu'ils pourraient, au prix de
quelques efforts, faire entrer dans la sainte Église; ou du moins ils auraient,
eux, le mérite d'avoir accompli leur devoir, et le Seigneur la gloire de
posséder dans son Église des ministres fidèles. Le même compte sera exigé des
princes et des puissants du monde, qui ont reçu de la main libérale de Dieu les
honneurs et les biens temporels pour les employer à la gloire de sa divine
Majesté, et cependant ne pensent à rien moins qu'à cette obligation.
Apocalypse, 14 : 12 :
« Voilà qui fonde la
constance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en
Jésus. »
ID., 3 : 10 :
« Puisque tu as gardé ma
consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va
fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. » [Et il ne faut surtout pas
entendre cette prophétie qui se rapporte aux grandes épreuves de la fin des
temps dans un sens allégorique !]
Saint Matthieu, 10 : 32 (et
S. Luc, 12 : 8) :
« Quiconque me confessera
devant les hommes, je le confesserai et l’honorerai, moi aussi, en présence de
mon Père et de ses anges dans le ciel. » (Cf. Michée, 7 : 9 ;
Job, 33 : 27 ; S. Luc, 23 : 42.)
Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du
Pont (de son nom espagnol Luis de
« Ne permettez pas,
Seigneur, que je détourne le sens de vos paroles, ni que je me propose, en les
employant, d’autre fin que de vous glorifier et de vous servir ; et
puisque ce sont les paroles de la vie éternelle (a), faites qu’elles me
conduisent heureusement au port de salut. Ainsi soit-il. »
a) S. Jean, 6 : 69.
Saint Ignace de Loyola
(1491-1556), Exercices spirituels, Principe et fondement :
« L’homme (esp. el hombre) (a) est créé [pour cela, pour cette fin] pour louer [parce que Dieu seul se nomme « Je-Suis »],
honorer [en Lui rendant un culte intérieur et extérieur] et servir Dieu [i.e. exécuter Sa volonté], notre Seigneur, et, moyennant
cela [en le
louant, en l’honorant, en le servant], sauver son âme ; et les autres choses sur la face de la terre [tout ce qui est et existe, de
quelque manière que ce soit, hors de Dieu] sont créées pour l’homme, et pour qu’elles l’aident dans la poursuite
de la fin pour laquelle il est créé.
D’où il suit que l’homme doit user de ces choses autant qu’elles l’aident pour
sa fin, et qu’il doit s’en débarrasser autant qu’elles l’en empêchent. Pour
cela il est nécessaire (esp. menester) de nous rendre indifférents à
toutes les choses créées (esp. a todas las cosas criadas), en tout ce
qui est permis à la liberté de notre libre arbitre, et ne lui est pas
défendu ; de telle manière que nous ne voulions de notre part pas plus
santé que maladie, richesse que pauvreté, honneur que déshonneur (esp. deshonor),
vie longue que courte, et par conséquent (esp. por consiguiente) en tout
le reste ; mais seulement ce qui nous conduit davantage (esp. más)
à la fin pour laquelle nous sommes créés.»
a.
L’homme
en général, c’est-à-dire l’homme indépendamment de sa couleur de peau et de sa
nationalité.
Vénérable Père Louis Du Pont (1554 - 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte
foi, en 6 volumes et parties, Ier volume et partie, Méditation
Première et Fondamentale : De la fin pour laquelle l’homme a été créé, et
des moyens qui lui sont donnés pour parvenir à cette fin, III. ─ Première conclusion pratique : l’indifférence à
l’égard des créatures, pp. 61, 66 et 67, Desclée De Brouwer et Cie,
1932 :
« Cette première méditation est le principe et le
fondement de la vie spirituelle. Avant toutes choses, dit Cassien (a), nous
devons tenir les yeux fixés sur la fin de notre vie et de notre profession.
Nous devons nous proposer, et notre fin dernière, qui est le royaume du ciel [et non les polémiques stupides qui n’aboutissent nulle
part et dont nous abreuve généralement un monde ignorant les lois logiques du
raisonnement et par conséquent incompétent en matière de philosophie première, filosofia prwth, de théologie dogmatique, ascétique et mystique], et notre fin prochaine, qui est la pureté de cœur, sans
laquelle personne n’entre dans ce royaume. […] C’est pourquoi il sera utile de
faire souvent cette méditation, dans quelque voie que l’on marche, purgative,
illuminative, unitive, puisque toutes aboutissent à une même fin
dernière. […]
« […] Le troisième point est une conclusion pratique
tirée de ce qui a été dit dans les points précédents.
« Premièrement.
Les vérités que je viens de considérer m’apprennent l’usage que je dois faire
désormais des créatures, et l’indifférence dans laquelle je dois tenir ma
volonté par rapport à elles. […]
« Deuxièmement.
[…] Je me rappellerai spécialement que la divine Providence prend un soin
particulier de ceux qui s’abandonnent aux mains de Dieu, jetant en son sein, comme dit saint Pierre, toute inquiétude (b), pour le servir plus
parfaitement. Il est certain, en effet, que JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur
accomplira cette promesse : Cherchez
d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et toutes les autres choses vous
seront données par surcroît (c). Ce qui veut dire : Cherchez en
premier lieu le royaume de Dieu, qui est votre fin dernière, et sa justice,
c’est-à-dire les moyens de parvenir à votre fin ; et soyez certains, si
vous agissez de la sorte, que la providence de votre Père céleste vous
pourvoira des choses temporelles qui vous sont nécessaires pour le temps de la
vie.
« Troisièmement.
Comme je ne puis par mes seules forces obtenir cette résignation, je dois
recourir à celui qui peut me la donner, adressant un colloque à Dieu et lui
disant :
« Je
confesse, mon Dieu, que mon cœur est profondément attaché aux créatures par les
liens d’un amour désordonné. Or, puisque je suis si misérable et si faible que
j’ai pu m’éprendre d’elles, et que je ne puis m’en détacher, que votre
toute-puissance vienne au secours de ma faiblesse, en brisant ces liens et en
arrachant de mon cœur cet amour désordonné, afin que je vous aime et vous serve
de tout mon cœur et de toutes mes forces, vous qui êtes ma fin et en qui je
trouverai le repos, vous à qui soient honneur et gloire dans tous les siècles.
Ainsi soit-il. »
a. CASSIAN., Collat. I, De
monachi intentione ac fine ; — Cf. Psaumes, XLII, 3 ; Romains, VI, 22 ; I Jean,
III, 2 ; I Thessaloniciens, IV, 7 ; Galates, V, 13 ; Matthieu,
XVI, 26 ; Saint Augustin, Confessions,
liv. I, c. 1 ; Psaumes, CIV, 44-45 ; Osée, II, 9 ; Sagesse,
XIII, 5 ; Romains, I, 20 ; I Pierre, V, 7 ; Matthieu, VI,
33 ; Tite, I, 15 ; Philippiens, III, 19 ; Éphésiens, V, 5. [Tous les écrits de ce Père jésuite valent plus que tout
l’or du monde. Sa vie et ses œuvres en témoignent. Il connaît tous les secrets
de la vie intérieure et des voies extraordinaires de la sainteté pour en avoir
lui-même expérimenté les effets qu’il a pu étudier à loisirs dans les âmes de
ses dirigés. Il a écrit manifestement sous l’impulsion divine.]
b. Omne sollicitudinem
vestram projicientes in eum, quoniam ipsi cura est de omnibus. (I PETR, V, 7.)
c. Quaerite ergo primum
regnum Dei, et justiciam ejus, et haec omnia adjicientur vobis. (MATTH., VI, 33.)
S. Jean, 3 : 16
« Dieu a tellement aimé le
monde, qu’il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne
périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (« Comme s’il disait : Il nous a aimés, non parce qu’il avait
besoin de nous ; non parce que nous le méritions à titre de justice ;
mais parce que sa miséricorde a eu compassion de notre misère [consécutive à la chute d’Adam], et que son amour a voulu sortir
de lui-même, pour se répandre sur nous. […] … bienfait purement gratuit, que
nulle créature n’était capable de mériter. […] De son côté (ce bienfait)
n’exclut aucun de ceux qui voudront croire en lui d’une foi vive ; mais il
veut qu’aucun de ceux-là ne périsse, et qu’ils aient la vie éternelle. »
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la
pratique de l’oraison mentale, ouvrage
cité plus haut, Deuxième partie, Méditation II, pages 26, 27, 28 et 29.)
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie et volume,
Méditation II : De l’imposition du nom de Jésus, page 171 :
« Aucun homme [a], aucun ange n’était capable de
satisfaire par lui-même à la justice divine ; Dieu de son côté, étant
impassible, pouvait à la vérité nous sauver par voie de pure miséricorde, mais
non par voie de satisfaction. Il a donc fallu que son Fils unique, en tout égal
à Lui, se fît homme, afin que, devenu mortel comme nous, il pût satisfaire en
toute rigueur de justice pour nos péchés, et mériter au prix de son sang le
grand nom de Sauveur [b]. »
a) Et encore moins aucun animal – cf. Hébreux, 10 :
4 ; Genèse, 22 : 2, 7 ; Exode, 11 : 4 ; Lévitique,
1 : 3 ; 4 : 32-33 ; Isaïe, 53 : 4-7, 10-12.
b) Signifié par le nom de Jésus.
Saint Ignace de Loyola
(1491-1556), Exercices spirituels, § 22 :
« […] tout bon chrétien doit
être plus prompt à interpréter en bien les paroles de son prochain qu’à les
condamner. S’il ne peut les interpréter en bien, qu’il lui demande comment il
les entend ; et, si celui-ci se trompe, qu’il le redresse avec amour. Si
cela ne suffit pas, qu’il cherche tous les moyens bons pour l’amener à une vue
juste pour le tirer de son erreur. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, 1a-2æ (traité de la vertu), qu. 65, art.
2, conclusion :
« […] De là, sur le passage
de l’Apôtre “Tout ce qui n’est pas de la foi est péché” (a), cette glose de
saint Augustin : “Partout où manque la connaissance de la vérité, il n’y a
pas de vraie vertu même dans les bonnes mœurs”. »
a) Romains, XIV, 23.
Pauvres
malheureux que nous sommes ! Ce ne sont pas nos vertus ou nos perfections
naturelles qui nous sauveront, mais les vertus théologales et les dons du
Saint-Esprit.
ID.,
ibid., qu. 64, art. 1, conclusion :
« […] Et par là on voit nettement
que le bien de la vertu morale consiste dans un ajustement à la mesure de la
raison. Or il est clair qu’ajustement ou conformité est un milieu entre l’excès
et le défaut. Dès lors il apparaît manifestement que la vertu morale consiste dans un
milieu (virtus
moralis in medio consistit). »
R. P. Dom Prosper Guéranger (cf.
plus bas), L’année liturgique, Le temps après
« Selon la doctrine que nous avions eu l'occasion de méditer
précédemment, la réconciliation de Juda nous y est apparue comme le terme, dans
le temps, des intentions divines ; les dernières notes de la sainte Liturgie
sont venues s'y confondre avec le dernier mot pour Dieu de l'histoire du monde.
Le but cherché dans la création par l'éternelle
Sagesse, et miséricordieusement
poursuivi dans la rédemption après la chute, est en effet pleinement atteint
désormais ; car ce but n'était autre que l'union
divine avec l'humanité rassemblée dans l'unité d'un seul corps (a). Maintenant que les deux peuples ennemis, gentils et
juifs, sont réunis en un seul homme
nouveau dans Jésus-Christ leur chef (b), les deux Testaments, qui marquèrent
si profondément au milieu des siècles la distinction des temps anciens et
nouveaux, s’effacent d’eux-mêmes pour faire place aux splendeurs de l’alliance
éternelle. »
a) Éphésiens, II, 16 et 20 ; cf. Romains, XI ;
b) Éphésiens, II, 15.
En effet, l’infinie majesté de Dieu ne nous a pas créés
pour que nous vivions à notre guise et en suivant nos caprices.
(Recherchez
sur le site « livre-rare-book » l’ouvrage inestimable intitulé
« Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola » annotés par
le R. P. Roothaan (1785 – 1829), Général de
R. P. Roothaan, « Exercices
spirituels » annotés, ouv. cité ci-dessus, Explication de la
méditation fondamentale, La fin de l’homme, p. 34 :
« Quelle que soit l’action que vous fassiez, si l’on
vous demande : Est-ce pour cela que
vous êtes sur la terre ? vous ne pouvez donner une réponse pleinement
satisfaisante à cette question sans remonter immédiatement ou médiatement aux
principes posés dans la méditation
fondamentale. »
Histoire de S. Ignace de
Loyola, 2 vol., par le P.
Daniel Bartoli de
« Mais il est une histoire qui, pour nous, doit
précéder toutes les autres, car elle est la vraie base de cette œuvre, je veux
dire la vie de saint Ignace. Comme fondateur de l’Ordre, il a droit à un
souvenir plus spécial, plus profond ; de plus ses actions et ses exemples
doivent être la règle de conduite de ceux qui ont hérité de son esprit et embrassé
son Institut. […] Qu’on n’aille pas croire cependant que ma plume se refuse à
tracer autre chose que les vertus et les œuvres importantes par lesquelles il a
plu à la divine Bonté d’illustrer
ID., chap.
IV, page 39 :
« Il [saint Ignace] composa alors cet admirable livre
des Exercices
spirituels (a) dicté par une
intelligence bien supérieure à celle de l’homme, et écrit aux célestes rayons d’une
lumière toute divine. Ce sont les Exercices
qui ont donné à l’Église les premiers enfants de saint Ignace ; c’est dans
les Exercices qu’ils ont puisé leurs
vertus et cette passion des entreprises fécondes pour le salut des âmes. Tant que
a) « Que saint Ignace ait été aidé par la très sainte
Vierge, pour la substance première des Exercices,
et pour leur marche générale, on en a un grand nombre de preuves qui paraissent
concluantes » (dont le témoignage même du Saint, cf. p. 356, note 54), -
n’en déplaise à l’Opus Dei qui s’en prend même à l’Imitation
de J.-C. pour son « anti-intellectualisme si marqué » (cf. J.-L. Illanes, La
sanctification du travail, Éditions Le Laurier, Paris, 1985, pages 41-42 et
notes 43, 44 et 45).
ID., ibid., Tome second, Livre quatrième,
Chapitre septième : Perfection de l’obéissance chez Ignace. – Pratique de
la pauvreté évangélique. – Sentiments de gratitude pour les bienfaits. –
Nouveaux exemples de l’empire que saint Ignace exerce sur lui-même, p.
117 :
« Quand il fut Général de
ID., ibid., Chapitre huitième :
Extérieur et démarche de saint Ignace. – Importance qu’il donnait au maintien.
– Règles établies à ce sujet. – Circonspection du Saint, dans les paroles, dans
ses écrits et dans la direction des affaires. – Sa conduite était une image de l’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST. – Son
influence sur ceux qui l’entouraient. – Valeur du renoncement. – Difficulté
d’apprécier les vertus intérieures des saints, pp. 133-134 :
« Tel était l’empire d’Ignace sur lui-même et sur ses
impressions : elles ne s’éveillaient qu’à la voix de la raison. En deux
mots, le P. Louis Gonçalvès en dit plus long que tout ce que j’ai
rapporté : le voir, l’entendre, l’observer, c’était voir en action le livre de l’Imitation
de Jésus-Christ. Or quiconque a le goût
et la connaissance des choses spirituelles sait assez quels enseignements de
perfection renferme ce petit livre, et surtout ce fondement de toute vertu,
appelé par les maîtres de la vie spirituelle, l’abnégation de soi-même et le
crucifiement de l’homme intérieur. Ignace était encore bien novice dans les choses de Dieu et se
livrait à Manrèse aux exercices de la pénitence, quand ce livre lui tomba dans
les mains. A peine en eut-il savouré les premières lignes qu’il ne s’en sépara
plus ; il l’appelait la perle des
livres.
« Chaque jour, il en lisait lentement un chapitre, par
forme de méditation, et en recueillait tout le suc, comme la terre absorbe
chaque goutte de pluies fines qui s’infiltrent jusque dans ses entrailles. De
plus, il ouvrait chaque jour et plusieurs fois par jour le livre au hasard et
en lisait quelques lignes ; il lui arrivait toujours de tomber sur le
passage qui pouvait être le plus approprié à l’état de son âme, soit pour la
consoler si elle était triste, soit pour l’encourager si elle était alarmée, ou
la soutenir si elle était tentée. Ainsi il
avait sans cesse auprès de lui un conseiller, un consolateur, un appui, et il
ne connaissait rien de plus précieux à offrir à ceux qu’il chérissait que cet
admirable livre. Quand Ignace se rendit
au mont Cassin, pour faire suivre les exercices spirituels à un envoyé de
Charles-Quint, il en avait emporté autant d’exemplaires qu’il y avait de
moines, et il en laissa un à chacun : présent aussi digne de celui qui
l’offrait que de ceux qui le recevaient ! »
ID., ibid., Tome premier, Chapitre septième :
Profit que
« Mais le principal secours que saint Ignace reçut de
Marie, se montre dans la fondation de
ID., ibid., Avant-Propos :
« Peu de saints comptent autant d’historiens que saint
Ignace de Loyola. Biographies, histoires, panégyriques, études abondent en
toutes langues et à toutes les époques. Mais de ces nombreux écrits que la
piété filiale inspira aux enfants de Saint-Ignace ou à leurs défenseurs, aucun
ne met plus en relief la haute intelligence et le grand caractère du Saint que
l’histoire écrite par le P. Daniel Bartoli. […] Pour confondre tous ces
détracteurs et dissiper toutes ces calomnies (a), le P. Bartoli s’est vu
entraîné à faire de l’histoire du Saint et de son œuvre, comme une brillante
apologie où la vérité de l’ensemble et l’exactitude des détails conservent sans
doute tous leurs droits, mais où l’historien poursuit un but particulier, et s’adresse
à un public spécial. […] Le P. Bartoli […] nous fait surtout admirer une âme de
forte trempe, ouverte aux inspirations et aux vues surnaturelles les plus
élevées et les plus inénarrables. »
a) Cette histoire répond magistralement aux critiques scandaleuses de l’Opus Dei qui blessent la
mémoire de saint Ignace et ternissent la réputation de
ID., ibid., Tome second, Livre cinquième,
Chapitre premier, Lettre de saint Ignace aux scolastiques de Coïmbre (Rome, le
7 mai 1547), pages 152-153-154-155, 156, 157 :
« Et puis,
pour nous obliger à travailler avec promptitude et diligence à sa gloire, à la
désirer avec plus d’amour, sa Majesté nous a comblés d’insignes bienfaits qui
lui ont coûté si cher ! Il s’est dépossédé, d’une certaine manière, de sa
très parfaite félicité, de ses biens, pour nous y faire participer, prenant
pour lui nos misères et s’en chargeant pour nous en décharger ; voulant
être vendu pour nous racheter, subir l’infamie pour nous glorifier, vivre
pauvre pour nous enrichir, mourir dans les opprobres et les tourments d’un
condamné pour nous donner une vie immortelle et la félicité du ciel. Oh !
qu’il a un cœur ingrat et dur au-delà de toute expression celui qui, en
présence de tout cela, ne voit pas l’obligation où il est de se consacrer à
l’honneur et à la gloire de Jésus-Christ notre Rédempteur. […]
« […] Un
coup d’œil sur le monde. Où donc aujourd’hui la majesté de notre Dieu est-elle
adorée ? où sa suprême grandeur est-elle respectée ? où son infinie
bonté, son infinie patience sont-elles reconnues ? où sa très sainte
volonté est-elle faite ? Voyez plutôt, avec une extrême douleur, en
combien d’endroits son saint nom ou n’est pas connu, ou bien est méprisé et
blasphémé ; comment la doctrine de Jésus-Christ, l’éternelle Sagesse, est
repoussée, ses exemples sont mis en oubli, le prix de son précieux sang est
perdu en quelque sorte pour nous, vu le petit nombre qui y cherchent le salut.
Considérez en même temps les hommes vos frères, images de
« Ce que
j’ai dit jusqu’ici, pour réveiller ceux qui dormiraient et pour hâter le pas de
ceux qui ne marcheraient pas assez vite, ne doit pas être pour vous un motif de
donner dans l’excès contraire, en vous livrant à une indiscrète ferveur. Que votre culte soit raisonnable (a),
nous dit saint Paul ; et ces paroles sont conformes à celles du
Roi-Prophète, qui dit : L’honneur du
Roi aime le jugement (b) ; elles sont conformes encore à ce que le
Lévitique avait commandé en figure : Dans
toutes vos offrandes vous offrirez du sel (c). C’est un devoir
absolu ; car, l’artifice le plus sûr de notre ennemi, pour arracher du
cœur des serviteurs de Dieu la véritable charité, est de faire que dans les
choses spirituelles, ils se guident, non d’après la vue calme et la règle de la
raison, mais inconsidérément, et d’après les mouvements impétueux de la
liberté. Ne quid nimis (d) :
rien de trop, dit le philosophe. Et cela doit s’observer si fidèlement en tout,
que l’Ecclésiastique le dit même de la justice : Ne soyez pas juste avec
excès (e). Quand on ne se conduit pas avec cette modération, le bien se change
en mal, et la vertu en vice ; et de là naissent les désordres entièrement
contraires à l’intention de ceux qui agissent de cette manière. […]
« Le
quatrième inconvénient est qu’au lieu de crucifier le vieil homme, c’est
l’homme de nouveau qu’on crucifie ; on l’affaiblit, et on le rend
incapable de pratiquer la vertu. “Par de pareils excès, dit saint Bernard, on
enlève injustement au corps son action, à l’âme ses sentiments, au prochain
l’exemple, et à Dieu l’honneur qu’on lui doit.” Et le Saint en conclut que
l’imprudent qui se conduit ainsi commet une sorte de sacrilège, en détruisant
le temple vivant de Dieu, et qu’il devient une pierre d’achoppement pour le
prochain. En effet, la chute d’un seul en ébranle plusieurs, les ralentit dans
les voies spirituelles, et finit souvent par amener de vrais scandales. Aussi,
le même Saint appelle-t-il à juste titre ces hommes, emportés par une ferveur
indiscrète, des destructeurs de l’unité et des ennemis de la paix. De plus, ils
se rendent coupables d’orgueil et de vanité, préférant leur jugement à celui
des autres, ou du moins usurpent un droit qui ne leur appartient pas, en se
faisant arbitres de leur propre conduite, tandis que c’est leur supérieur qui
doit l’être, comme la raison le demande.
« […]
Ainsi donc, la discrétion est nécessaire dans la vie spirituelle ; à elle
de modérer l’exercice de la vertu, et de vous faire marcher entre les deux extrêmes
opposés. Car, comme l’observe très bien saint Bernard, “ il ne faut pas
toujours se fier à sa bonne volonté ; elle doit toujours être réglée,
dirigée surtout dans un commençant (f) ”. Ne vous faites pas de mal à
vous-mêmes, si vous voulez faire du bien aux autres ; car, celui qui est ennemi de son propre bonheur,
à qui pourra-t-il faire du bien (g) ?
« […] Avec elle [l’obéissance], je vous recommande non moins instamment le précepte que
Jésus-Christ Notre-Seigneur appelle sien : Mon précepte, dit-il, est que
vous vous aimiez les uns les autres (h). Et non seulement vous aimer entre vous, mais vous devez
encore embrasser dans cette même charité tous les autres hommes, et travailler
sans cesse à allumer dans vos âmes le désir du salut du prochain, appréciant ce
que chacun vaut et ce qu’il a coûté de sang et de vie au vrai Fils unique de
Dieu, à Jésus-Christ notre Dieu et Seigneur.
« […] La
dernière manière de secourir le prochain, laquelle s’étend sans limites,
consiste, consiste dans l’offrande à Dieu des bons et saints désirs et des
prières. Et, si les études ne vous permettent pas de longues prières, vous
pourrez y suppléer en accomplissant toutes vos
actions, pour le service de
Dieu Notre-Seigneur, au profit des âmes ; c’est là une sorte de prière
continuelle. »
a)
Rom.,
XII, 1 ;
b)
Ps.,
XCVIII, 4 ;
c)
Lév.,
II, 13 ;
d)
Maxime de Pittacus, l’un des sept sages
de
e)
Eccle.,
VII, 17 ;
f)
Bonæ voluntati non semper credi expedit,
sed frænanda est, sed regenda est, et maxime in incipiente. Bern., De vita solit. ad FF. de Monte Dei. ;
g)
Eccle.,
XIV, 5 ; Joan., XV, 12.
Imitation du Christ
De imitatione Christi
Chapitre XII
De la voie royale de la sainte Croix
De regia via sanctæ Crucis
Pourquoi donc crains-tu de prendre
Dans
Dans
Dans
Point de salut pour l’âme, ni d’espérance de la vie
éternelle, sinon dans
Prends donc ta croix, suis
Jésus et tu entreras dans la vie éternelle (Matth., XVI, 24 ; XV, 46).
Quid igitur times
tollere Crucem, per quam itur ad regnum ?
In Cruce salus, in Cruce
vita, in Cruce protectio ab hostibus ;
In Cruce infusio supernæ
suavitatis, in Cruce robur mentis, in Cruce gaudium spiritus ;
In Cruce summa virtutis,
in Cruce perfectio sanctitatis.
Non est salus animæ, nec spes aeternæ, nisi in Cruce.
Tolle ergo crucem tuam, et sequere
Jesum, et ibis in vitam aeternam.
- - - - -
- - - - - - -
« Nous devons nous conformer à la volonté de Dieu dans
les maladies et les infirmités, vouloir celles qu'il nous envoie, les vouloir
et dans le temps qu'elles viennent et pour le temps qu'elles durent, en vouloir
toutes les circonstances, sans désirer qu'une seule soit changée, et cependant faire tout ce qui est
raisonnable pour guérir, parce que Dieu le veut ainsi. “ Pour moi - dit saint
Alphonse de Ligori - j'appelle le temps de la maladie, la pierre de touche de
l'Esprit; car c'est alors que l'on découvre ce que vaut la vertu d'une âme.
” Si donc nous sentons
que la nature veuille s'émouvoir, s'impatienter, se révolter, il faut réprimer
de tels mouvements et même nous humilier profondément de ces tentatives de
révolte contre notre Souverain et de notre opposition à ses justes et adorables
arrêts. [...]
« Et, en effet, si,
comme l'observe saint Éphrem, les hommes les plus grossiers connaissent les
fardeaux que leurs chevaux ou leurs mulets peuvent porter et ne leur en
imposent pas de trop lourds, pour ne point les accabler, si le potier sait
combien de temps son argile doit rester au four, pour être cuite à un point qui
la rende propre à nos usages et ne l'y laisse ni plus ni moins, il faudra
nécessairement n'avoir conscience ni de ses pensées ni de ses paroles, pour
oser dire que Dieu qui est la sagesse même et qui nous aime d'un amour infini,
peut charger nos épaules d'un fardeau trop pesant et nous laisser plus
longtemps qu'il ne faut dans le feu de la tribulation. Soyons donc sans
inquiétude, le feu ne sera ni plus vif, ni de plus de durée qu'il n'est besoin
pour cuire notre argile au degré nécessaire. [...]
« Bien plus, d'illustres maîtres de la vie spirituelle
enseignent, avec Louis de Blois, que celui
qui, à l'article de la mort, fait un acte de parfaite conformité à la volonté
de Dieu, sera délivré, non seulement de l'enfer, mais encore du purgatoire,
eût-il commis à lui seul tous les péchés du monde. “ La raison en est - ajoute saint Alphonse - que celui qui
accepte la mort avec une parfaite résignation, acquiert un mérite semblable à
celui des martyrs qui ont donné volontairement leur vie pour Jésus Christ. Et
celui-là, en outre, meurt content et joyeux, même au milieu des plus vives
douleurs. ”
[...] » (Cf. également saint
Louis-Marie Grignion de Montfort, Lettre
circulaire aux amis de
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Sixième et dernière partie et
volume, Méditation XXXII : De la providence que Dieu fait paraître dans
les afflictions qu’il nous envoie, et dans les désordres qu’il permet en
punition ou en expiation de nos péchés, IV. ─ Des maux du
corps ; V. ─ Des maux de l’âme, pp. 286, 287 et 288 :
IV. ─ Des maux du corps.
« Je considérerai, en quatrième lieu, les soins de
« Premièrement.
Dieu règle selon nos forces, le nombre, la qualité, la violence et la durée de
nos maladies. Il ne permet pas que le mal dont souffre la tête se jette sur une
autre partie ; ni que la douleur dure au-delà du temps qu’il a déterminé.
Pour ce qui regarde la guérison, le souverain Médecin y préside comme à tout le
reste. Il fait servir à ses desseins l’habileté et les fautes de ceux qui nous
traitent, l’application des remèdes, bons ou mauvais, administrés à temps ou à
contretemps ; parce qu’à son égard
rien n’est l’effet du hasard, et que de lui seul, dit le Sage, vient toute guérison (2). Il a en sa disposition la vie et la mort,
la santé et la maladie ; il frappe
et il guérit ; il donne et ôte la vie ; il conduit aux portes du tombeau et il en ramène ceux qu’il lui plaît
(3). Concluons de là que si, dans la maladie, nous pouvons recourir aux
médecins et aux remèdes humains, ce n’est pas toutefois en ces moyens que nous
devons mettre notre principale confiance, mais en Dieu, à qui nous devons avant
tout recourir par la prière, puisqu’il n’appartient qu’à sa providence de bénir
les remèdes que nous prenons, ou de nous en procurer de meilleurs.
« Deuxièmement.
La divine Providence veut ou permet les
infirmités et les souffrances corporelles pour le bien de notre âme ; pour la purifier de ses fautes, pour lui assurer la
victoire sur ses passions, pour lui donner occasion de pratiquer les vertus et
de s(y perfectionner : La vertu se
perfectionne dans l’infirmité, dit l’Apôtre. Je ne regarderai donc pas la
maladie qui afflige le corps, sans me rappeler qu’elle vient de Dieu pour le
plus grand bien de mon âme ; et alors j’aurai sujet de me réjouir et de
dire avec le grand Paul : Je me glorifierai dans mes infirmités, afin que la vertu de
JÉSUS-CHRIST habite en moi (4). Si j’éprouve des
répugnances du côté de la chair, je lui dirai avec une grande ferveur d’esprit : Ne veux-tu pas que je
boive le calice que mon Père m’a donné
(5) ? Si cette infirmité, avec les amertumes qui l’accompagnent, est un
calice préparé par la providence de mon Père, il ne peut m’être que très
salutaire. Il suffit que Dieu me le propose pour que je le reçoive volontiers
d’une main si charitable, et puisqu’il veut que je le boive, je le boirai
jusqu’à la dernière goutte, afin d’accomplir en tout sa divine volonté. »
V. ─ Des maux de l’âme.
« Je considérerai, en cinquième lieu, de quelle manière
« Premièrement.
Les unes sont involontaires. Nous les subissons malgré la peine qu’elles nous
causent : ce sont les passions de la chair rebelles à l’esprit, les écarts
de l’imagination, et d’autres semblables, qui sont des suites funestes du péché
originel (f). […]
« Deuxièmement.
Les autres infirmités de l’âme ont pour principe le dérèglement de notre libre
arbitre : ce sont les vices et le péché. Bien loin
d’entrer dans les desseins de
« Au reste, c’est l’enseignement de l’Apôtre, tout coopère au bien de
ceux qui aiment le Seigneur (g). Leurs propres
péchés les confondent, ceux des autres les instruisent. Si Dieu leur pardonne,
ils se sentent pénétrés d’amour et de reconnaissance envers sa
miséricorde ; s’il les punit, ils conçoivent une crainte salutaire de sa
justice. »
a) Amos, 3 : 6 ;
b) Ecclésiastique, 38 : 2 ;
c) Ecclésiastique, 11 : 14 ; Osée, 6 : 2 ;
I Samuel, 2 : 6 ;
d) II Corinthiens, 12 : 9 ;
e) S. Jean, 18 : 11 ;
f) Galates, 5 : 17 ;
g) Romains, 8 : 28.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditations sur la providence de Dieu, p. 247 :
Les Méditations qui vont suivre seront utiles à ceux qui
aspirent à la perfection, et de plus à tous ceux qui désirent vivre en paix et
se délivrer d’une foule d’inquiétudes soit pour l’âme soit pour le corps, car
ces Méditations sont de nature à procurer ce double avantage. Pour moi, je ne comprends pas que l’on puisse trouver en
cette vie une paix solide et un contentement véritable, si l’on ne s’appuie sur
le Dogme de
a) Cf. saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 22.
Marie d’Agréda, la « Cité Mystique de Dieu », livre IVe, ch. XXI : Le
Seigneur avertit l’auguste Marie de fuir en Egypte. ─ L’Ange parle à saint Joseph. ─ Plusieurs autres choses relatives au voyage.
616. C’est avec cette même douceur de sa Providence qu’il [Dieu, la divine Majesté] donne aux
pécheurs le temps de se convertir, et qu’il attend leur conversion comme il
attendit celle d’Hérode. S’il usait de son pouvoir absolu et qu’il fît de
grands miracles pour arrêter les effets des causes secondes, l’ordre de la
nature serait confondu, et en tant qu’auteur de la grâce, il serait en quelque
sorte contraire à lui-même comme auteur de la nature. C’est pour ce sujet que
les miracles ne doivent éclater que rarement et que pour des fins singulières,
car Dieu les a réservés pour des moments opportuns aux il veut manifester sa puissance
et se faire connaître auteur de l’univers, et indépendant des mêmes choses
qu’il a créées et qu’il conserve. One ne doit pas non plus être surpris de ce
qu’il permit la mort des innocents qu’Hérode fit égorger (a). S’il ne jugea pas
convenable de l’empêcher par un miracle, c’est que cette mort leur acquit la
vie éternelle et une abondante récompense ; cette vie valant sans
comparaison plus que la temporelle, que l’on doit sacrifier et perdre pour
celle-là ; et si tous ces enfants eussent vécu et fussent morts d’une mort
naturelle, peut-être tous n’auraient pas été sauvés. Les œuvres du Seigneur sont justes et saintes en toutes
choses, quoique nous ne pénétrions pas maintenant les raisons de leur
équité ; mais nous les connaîtrons en lui quand nous le verrons face à
face (b).
a)
Cf. S. Matthieu,
2 : 16 ;
b)
Cf. Sagesse, 9 : 14 ;
6 : 8, 17 ; Romains, 8 : 28 ; I S. Pierre, 5 : 7 ;
Cantique, 2 : 16 ; Osée, 11 : 3 ; II Corinthiens, 3 :
5 ; Isaïe, 10 : 15 ; Psaumes, 30 : 16.
ID., ibid., Sixième et dernière
partie et volume, Méditation X : De quatre excellentes propriétés de
l’infinie charité de Dieu envers les hommes, et comment nous pouvons les
imiter, pp. 99-100 :
IV. ─ Profondeur de l’amour de Dieu.
« […]
« La quatrième propriété de
la charité de Dieu, c’est sa profondeur.
« […]
« Troisièmement.
Enfin, cette même charité se découvre dans les secrètes
dispositions de la sagesse de Dieu qui fait tout contribuer au bien de ses
amis (a). Il veut que les afflictions, les tentations, les misères, les maux
qu’ils souffrent eux-mêmes ou qu’ils voient souffrir aux autres, leurs
imperfections, les manquements dans lesquels ils tombent par fragilité, tout,
en un mot, leur serve de moyen pour croître et pour s’affermir dans son amour.
Sa justice même, et les vengeances qu’il exerce sur les pécheurs, font éclater
avec une profondeur incompréhensible son infinie bonté. Car, soit
qu’il frappe les méchants pour le bien des bons, soit qu’il châtie les bons
pour les rendre meilleurs, il multiplie à l’infini les moyens cachés qu’il tire de l’abîme de son
éternelle sagesse pour le salut des prédestinés [et n’oublions jamais que seule la bienheureuse
Trinité que nous adorons considère toutes choses dans un éternel Présent – ce
qui exclut toute critique possible de la part de l’homme ou de toute créature
dotée d’intelligence]. »
ID., ibid., Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la
vocation de tous les hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à
suivre Jésus-Christ, page 94 :
« Le démon, il est vrai, nous promet des plaisirs, des
richesses, des honneurs, le repos et la liberté ; mais les douceurs dont
il flatte notre espérance sont mêlées de tant d’amertumes, qu’elles sont en
réalité un supplice, et que les damnés eux-mêmes confessent en enfer qu’ils ont marché par des chemins difficiles,
qu’ils se sont lassés dans la voie de l’iniquité (a). Le Fils de Dieu, au
contraire, ne nous parle que de croix et d’abnégation de nous-mêmes ; mais
ces croix nous sont préparées par la main d’un père ; elles sont
proportionnées à nos forces, et accompagnées de tant de douceurs et de
consolations célestes, qu’elles deviennent mêmes en cette vie suaves et
agréables : en sorte que ceux-là mêmes qui ont suivi longtemps le parti du
démon, éprouvent un bonheur inexprimable lorsqu’ils reviennent au service de
JÉSUS-CHRIST. »
a) Sagesse, 5 : 7.
- - - - - - - - - - - -
Paroles du vrai Dieu trois fois Saint
Le binôme sacré
indissociable : foi et miracle
Toutes les paroles du Fils unique de Dieu doivent être
reçues littéralement telles quelles ou n’ont pas
à être interprétées dans un sens ou dans
un autre (a) et les enseignements relatifs à la foi chrétienne se concilier
parfaitement avec celles-ci, car, étant donné que Dieu vit dans un éternel
Présent (b), ses paroles ne peuvent être tributaires du temps ni contenir des
imperfections susceptibles de provoquer des hérésies.
a) Cf. Saint Matthieu, 5 : 37 ; II Corinthiens,
1 : 17-20 ; Apocalypse, 22 : 16, 18 ;
b) Cf. Saint Jean, 8 : 24, 28, 58 ; Exode,
3 : 14.
- - - - - -
Saint Matthieu, XXIV, 35 :
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne
passeront point. » [La quintessence de
l’encyclique « Pascendi » contre les modernistes et les
évolutionnistes.]
Saint Jean, VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais
de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il
saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»
Saint Jean, 14 : 23-24 :
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma
parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et
nous ferons en lui notre demeure (Si quis
diligit me, sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum
veniemus, et mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde
point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du
Père qui m'a envoyé.»
- - - - - -
S. Jean, 2 :
11 :
« Tel fut le
premier des signes de Jésus. Il l’accomplit à Cana de Galilée. Il manifesta sa
gloire et ses disciples crurent en lui. »
S. Jean, 15 :
24 :
« Si je n’avais pas
fait parmi eux les œuvres que nul autre n’a faites, ils seraient sans
péché ; mais maintenant, non seulement ils les ont vues, mais ils me
haïssent ainsi que mon Père. »
S. Luc, 5 :
24-25 :
« “ … Eh bien !
pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de
remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta
civière et retourne chez toi. ” Et, à l’instant même, il se leva sous
leurs yeux, prit ce sur quoi il gisait et s’en alla chez lui en glorifiant
Dieu. »
S. Matthieu, 8 :
13 :
« … Puis Jésus dit
au centurion : “ Va ! Qu’il t’advienne selon ta foi ! ” Et le
centurion fut guéri sur l’heure. »
S. Luc, 7 :
50 :
« … Puis Jésus dit
à la femme : “ Tes péchés sont remis.” Et ceux qui étaient à table avec
lui se mirent à dire en eux-mêmes : “ Quel est cet homme qui va jusqu’à
remettre les péchés ? ” Mais il dit à la femme : “ Ta foi t’a sauvé ; va en
paix.” »
S. Marc, 5 : 34 :
« Ma fille, lui dit
Jésus, ta foi t’a sauvé ; va en
paix et sois guérie de ton infirmité. »
S. Matthieu, 13 :
58 :
« Mais Jésus leur
dit : “ Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.” Et il ne fit pas là beaucoup de miracles, à
cause de leur manque de foi. »
S. Matthieu, 16 :
1, 4 :
« Les pharisiens et
les Saducéens s’approchèrent alors et lui (à Jésus) demandèrent, pour le mettre
à l’épreuve, de leur faire voir un signe venant du ciel. … Il leur
répondit : “ … Génération mauvaise et adultère ! Elle réclame un
signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe de Jonas.” Sur ce, il les
planta là et partit. »
S. Matthieu, 24 :
11-14 :
« … et il surgira
beaucoup de faux prophètes et ils induiront en erreur beaucoup de monde ;
et par l’excès des iniquités, la charité de beaucoup sera refroidie. Mais celui
qui aura tenu jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet évangile du
Royaume sera prêché dans tout l’univers, pour prendre à témoins toutes les
nations ; et alors viendra la fin.»
S. Luc, 18 :
8 :
« … Mais cependant
quand le Fils de l’homme viendra [après sa résurrection et avec son corps
glorieux],
pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ? »
S. Matthieu, 14 :
29-31 :
« “ Viens ”, dit Jésus.
Et Pierre, descendant de la barque, se mit à marcher sur les eaux en venant
vers Jésus. Mais, voyant la violence du vent, il prit peur et, commençant à
couler, il s’écria : “ Seigneur, sauve-moi ! ” Aussitôt Jésus tendit
la main et le saisit, en lui disant : “ Homme de peu de foi, pourquoi,
as-tu douté ? ” »
S. Matthieu, 15 :
22, 27-28 (cf. également S. Marc, 7 : 28-29) :
« Or voici qu’une
Cananéenne, étant sortie de ce territoire, se mit à lui crier : “ Aie
pitié de moi, Seigneur, fils de David : ma fille est fort malmenée par un démon.” … “ De grâce, Seigneur !
reprit-elle, aussi bien les petits chiens mangent-ils des miettes qui tombent
de la table de leur maître ! ” Alors Jésus lui répondit : “ O femme,
grande est ta foi ! Qu’il t’advienne selon ton désir ! ” Et de ce
moment sa fille fut guérie. »
S. Matthieu, 17 :
19-20 (cf. également S. Luc, 9 : 40 ; S. Marc, 9 : 18) :
« Alors les
disciples, s’approchant de Jésus, dans le privé, lui demandèrent : “
Pourquoi nous autres n’avons-nous pu l’expulser (le démon) ? ” – “ Parce
que vous avez peu de foi, leur dit-il. Car je vous le dis en vérité, si vous
avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne : ‘
déplace-toi d’ici à là ’, et elle se déplacera, et rien ne vous sera impossible.” »
S. Matthieu, 9 :
27-30 :
« Comme Jésus s’en
allait, deux aveugles le suivirent, qui criaient : “ Aie pitié de nous,
Fils de David ! ” Jésus étant arrivé à la maison, les aveugles
l’abordèrent et il leur dit : “ Croyez-vous que je puis faire cela ?
” - “ Oui, Seigneur ”, lui disent-ils. Alors il leur toucha les yeux en
disant : “ Qu’il vous advienne selon votre foi.” Et leurs yeux
s’ouvrirent. »
S. Matthieu, 6 :
30, 33 :
« Que si Dieu revêt
de la sorte l’herbe des champs, qui est aujourd’hui et demain sera jetée au
four, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ! …
Cherchez d’abord le Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par
surcroît. »
S. Marc, 10 : 46,
50-52 (cf. également S. Matthieu, 20 : 29-34 ; S. Luc, 18 : 35-43) :
« Ils (les
disciples de Jésus) arrivent à Jéricho. Il comme il sortait de Jéricho avec ses
disciples et une foule nombreuse, (le fils de Timée), Bartimée, un mendiant
aveugle, était assis au bord du chemin. … Et lui, rejetant son manteau, bondit
et vint à Jésus. Alors Jésus lui adressa la parole : “ Que veux-tu que je
fasse pour toi ? ” L’aveugle lui répondit : “ Rabbouni, que je
voie ! ” Jésus lui dit : “ Va,
ta foi t’a sauvé.” Et aussitôt il recouvra la vue. »
S. Jean, 14 :
12-14 :
« En vérité, en vérité, je vous dis :
celui qui croit en moi, fera aussi les œuvres que je fais et en fera de plus
grandes ; car, je m’en vais vers le Père, et quoique vous demandiez en
mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous
demandez quelque chose en mon nom, je ferai. »
La condition « sine qua non » pour que
le monde évite la damnation éternelle :
le baptême et la
persévérance dans
la vraie foi par l’obéissance aux
commandements de Dieu
S. Luc, 5 :
24 :
« “ Eh bien !
pour que vous sachiez que le Fils de
l’homme a le pouvoir sur la terre
(in terra) de remettre les péchés, je
te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez
toi.” Et, à l’instant même, le paralysé se leva sous leurs yeux (sous les yeux
des scribes et des pharisiens), prit ce sur quoi il gisait et s’en alla en
glorifiant Dieu. »
S. Matthieu, 28 :
16-20 :
« Quant aux onze
disciple, ils se rendirent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait donné
rendez-vous. Et quand ils le virent, ils se prosternèrent ; d’aucuns
cependant doutèrent (quidam autem
dubitaverunt). Venant à eux, Jésus leur dit ces paroles : “ Tout
pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur
la terre (Data est mihi omnis
potestas in cœlo et in terra). Allez
donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils,
et du Saint-Esprit ; leur apprenant à garder tout ce que je vous ai
commandé : et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la
consummation du siècle.” »
S. Luc, 3 :
15-16 :
« Comme le peuple
était dans l’attente et que tous se demandaient dans leur cœur si Jean (le
Baptiste) n’était pas le Christ, Jean prit la parole et leur dit à tous :
“ Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant
que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses chaussures ;
lui vous baptisera dans l’Esprit et le Feu.” »
S. Jean, 18 :
36-37 :
« Jésus répondit (à
Pilate) : “ Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde,
mes gens auraient combattu pour que je ne fusse pas livré aux Juifs. Mais mon
royaume n’est pas d’ici.” - “ Donc tu es roi ? ”, lui dit Pilate. - “ Tu
le dis ! Je suis roi, répondit Jésus, et je ne suis né que pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est
de la vérité écoute ma voix.” »
S. Jean, 8 : 23-24,
51 :
« Les Juifs se
disaient : “ Va-t-il se donner la mort, pour qu’il dise : ‘ Où je
vais, vous ne pouvez venir ’ ? ” Jésus continua : “ Vous, vous
êtes d’en-bas ; moi, je suis d’en-haut. Vous, vous êtes de ce monde ;
moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai dit : ‘ Vous mourrez dans vos
péchés.’ Oui, si vous vous ne croyez pas
que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés.” … “ En vérité, en vérité,
je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la
mort.” »
S. Jean, 11 :
25-27, 51-53 :
« Jésus lui dit (à
Marthe, sœur de Lazare) : “ Je suis la résurrection. Qui croit en moi,
fût-il mort, vivra ; et quiconque vit en croit en moi ne mourra jamais.
Crois-tu cela ? ” - “ Oui, Seigneur, lui dit-elle, je crois que tu es le
Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait venir en ce monde.” … Caïphe ne
dit pas cela de lui-même ; mais, en qualité de grand prêtre, il prophétisa
que Jésus devait mourir pour la nation, - et non seulement pour la nation, mais
encore pour rassembler dans l’unité les
enfants de Dieu dispersés. »
S. Jean, 12 :
44-47, 50 :
« Jésus a
proclamé : “ Qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en
celui qui m’a envoyé. Moi, la lumière, je suis venu dans le monde, afin que
quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend
mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui le condamnerai, car je ne suis pas venu pour
condamner le monde, mais pour sauver le
monde. … Les paroles que je dis, c’est donc comme le Père me l’a dit que je
les dis.” »
S. Jean, 3 : 1-7,
13-18 :
« Or, il y avait
parmi les pharisiens un homme appelé Nicodème, l’un des principaux d’entre les
Juifs. Celui-ci vint trouver Jésus durant la nuit et lui dit : “ Rabbi,
nous savons que tu es venu de la part de Dieu comme docteur, car personne ne
peut faire les miracles que tu fais si Dieu n’est pas avec lui.” - “ En vérité,
en vérité, je te le dis, lui répond Jésus, nul, s’il ne naît d’en-haut, ne peut
voir le royaume de Dieu.” - “ Comment un homme peut-il naître, étant
vieux ? lui dit Nicodème ; peut-il entrer une seconde fois dans le
sein de sa mère et renaître ? ” - “ En
vérité, en vérité, je te le dis, répondit Jésus, nul, s’il ne naît de l’eau
[par le
baptême] et de l’Esprit, ne peut entrer dans le
Royaume des Cieux. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit
est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître
d’en-haut. … Et personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est
descendu du ciel, le Fils de l’homme. Et de même que Moïse a élevé le Serpent
dans le Désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé [sur la croix], afin que quiconque croit, ait en lui la vie éternelle. Car Dieu a
tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en
lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé
son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé
par lui. Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du
Fils unique de Dieu.” »
S. Jean, 14 : 21,
23-24 :
« Celui qui a mes
commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime ; or, celui qui
m’aime sera aimé de mon Père, et je l’aimerai, et je me manifesterai à lui.
Juda, non pas l’Iscariote, lui dit : “ Seigneur, et qu’est-il donc advenu,
pour que tu doives te manifester à nous et non pas au monde ? ” Jésus
répondit et lui dit : “ Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon
Père l’aimera et nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre
demeure.” »
S. Marc, 8 :
34-38 :
« Et appelant la
foule avec ses disciples, Jésus leur dit : “ Si quelqu’un veut me suivre,
qu’il se renonce, qu’il porte sa croix et marche à ma suite. Car celui qui
voudra sauver son âme, la perdra, mais celui qui perdra son âme à cause de moi
et de l’Évangile, la sauvera. Car que sert à l’homme d’avoir gagné le monde
entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera l’homme en échange de son
âme ? Car celui qui aura rougi de
moi et de mes paroles, au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le
Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son
Père avec les saints anges.” »
S. Marc, 13 :
10 :
« Car il faut d’abord
que l’Évangile soit proclamé à toutes les nations » : Et in omnes
gentes primum oportet praedicari Evangelium.
S. Marc, 16 :
15 :
« Et il (Jésus
ressuscité) leur dit (aux onze apôtres) : “ Allez donc dans le monde entier (in mundum universum), proclamez l’Évangile à toute créature (prædicate Evangelium omni creaturæ). Celui qui croira et sera
baptisé sera sauvé ; celui qui ne
croira pas sera condamné (qui vero non
crediderit, condemnabitur). Et voici les
miracles qui accompagneront ceux qui ont cru : … ”. »
La voie de
l’union divine
S. Matthieu, 7 :
13-14 :
« Efforcez-vous
d’entrer par la porte étroite ; car large est la porte et spacieuse la
route qui conduit à la perdition et nombreux sont ceux qui s’y engagent. Combien étroite la
porte, et resserrée la route qui conduit à la vie ; et peu nombreux sont
ceux qui la trouvent. »
S. Matthieu, 11 :
12 :
« Depuis les jours
de Jean, le Baptiste, jusqu’à maintenant, le Royaume des Cieux est pris de
force et les violents s’en emparent. »
S. Luc, 13 :
23-24 :
« Or quelqu’un lui
dit : “ Seigneur, dis-nous s’il y aura peu de sauvés. ” Mais lui leur
dit : “ Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je
vous assure, chercheront à entrer et ne pourront pas, après que le maître de la
maison se sera levé et aura fermé la porte et que vous commencerez à vous tenir
dehors et à heurter la porte, en disant ; ‘ Seigneur, ouvre-nous ! ’
Et il vous répondra : ‘ Je ne sais pas d’où vous êtes ! ’ ” »
S. Matthieu, 25 :
1-4, 10-13 :
« Alors le Royaume
des Cieux sera semblable à dix vierges qui prirent leur lampe et sortirent à la
rencontre de l’époux [le Verbe, époux de l’âme]. Cinq d’entre elles étaient imprudentes et cinq,
prudentes ; car les imprudentes, en prenant leurs lampes, ne prirent pas
d’huile [les
vertus]
avec elles, tandis que les prudentes prirent de l’huile dans les flacons, avec
leurs lampes. L’époux se faisant attendre, elles s’assoupirent toutes et dormirent.
À minuit, un cri retentit : “ Voici l’époux ! sortez au-devant de
lui.” Alors, toutes ces vierges s’éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Les
imprudentes dirent aux prudentes : “ Donnez-nous de votre huile ; car
nos lampes s’éteignent.” Les prudentes répondirent, disant : “ Sûrement il
n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous : allez plutôt chez les
marchands et achetez-en pour vous.” Pendant qu’elles allaient en acheter,
l’époux vint. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des
noces. Et l’on ferma la porte. Plus tard, arrivent aussi les autres vierges, en
disant : “ Seigneur, ouvre-nous ! ” Mais lui leur répondit : “
En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas [et c’est la damnation
éternelle].”
Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »
S. Luc, 12 : 35-36,
39-40 (cf. également S. Marc, 13 : 33-37 ; S. Matthieu, 24 :
43-44) :
« Que vos reins
restent ceins [voie ascétique] et vos lampes allumées [veille intérieure], et soyez comme des
hommes qui attendent leur maître et son retour de noce, afin qu’à son arrivée,
lorsqu’il frappera, ils lui ouvrent aussitôt. … Vous le savez, que si le maître
de la maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait et ne
laisserait pas percer sa maison. Vous aussi, soyez prêts, car vous ne savez pas
à quelle heure le Fils de l’homme doit venir. »
S. Luc, 18 :
1 :
« Jésus disait à
ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de prier toujours, sans se
décourager. »
S. Matthieu, 19 :
11, 12 :
« Jésus dit à ses
disciples : “ … et il y a des eunuques qui se son eux-mêmes rendus tels à
cause du Royaume des Cieux [célibat, sacerdoce, vie monastique]. Que celui qui peut
comprendre, comprenne ! ” »
S. Luc, 9 :
23-24 :
« Or Jésus disait à
ses disciples : “ Si quelqu’un veut faire route derrière moi, qu’il se
renonce, qu’il se charge de sa croix chaque jour et qu’il me suive ! Car
celui qui voudra sauver son âme, la perdra ; mais celui qui perdra son âme
[ou sa
vie] à
cause de moi, celui-là la sauvera. Car que sert à un homme d’avoir gagné le
monde entier s’il s’est perdu lui-même ou s’il a été condamné ? ” »
S. Luc, 14 :
25-27 :
« Comme les foules
nombreuses suivaient Jésus, il se tourna et leur dit : “ Si quelqu’un
vient à moi et ne hait pas (non odit)
son père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères et sœurs, et même encore son âme, il ne peut être
mon disciple. Quiconque ne porte pas sa
croix et ne vient pas à ma suite, ne peut être mon disciple. … Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce
à tous ses biens ne peut être mon disciple.” »
S. Matthieu, 10 :
34-35 :
« Ne pensez pas que
je sois venu jeter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu jeter la
paix, mais le glaive [de
S. Jean, 12 : 23-26
(Jésus annonce à la foule sa mort prochaine) :
« Jésus leur
répond : “ L’heure est venue que doit être glorifié le Fils de l’homme. En
vérité, en vérité, je vous le dis : si le grain de froment tombé dans la
terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup
de fruits. Celui qui aime son âme, la perd ; et celui qui hait son âme
dans ce monde, la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir,
qu’il me suive : et là où je suis (ibi
sum), mon serviteur sera lui aussi ; si quelqu’un me sert, le Père
l’honorera.” »
- - - - - - - - - - - -
Catéchisme du Concile de
Trente, Troisième Partie,
Chapitre trente-unième : Du troisième Commandement, § VI. ─ Quelles sont les œuvres
commandées le dimanche :
« Le Pasteur n’aura garde
d’oublier qu’il doit très soigneusement faire connaître aux Fidèles les œuvres
et les actions qu’ils son tenus d’accomplir les jours de Fête. C’est à
savoir : d’aller à l’Église, d’assister au très saint sacrifice de
« Mais comme il n’y a rien de meilleur ni de plus utile
aux Chrétiens que de confesser souvent leurs péchés aux Prêtres, le Pasteur ne
manquera pas de les exhorter à remplir ce devoir. Il pourra d’ailleurs puiser
ses preuves et ses raisons dans ce que nous avons enseigné et prescrit à cet
égard, en parlant du sacrement de Pénitence. Mais il ne se bornera pas à les
exciter à
« Mais ceux qui le
négligent complètement, par le fait qu’ils désobéissent à Dieu et à l’Église,
en méprisant ce Commandement, deviennent les ennemis de Dieu et de ses saintes
Lois ; d’autant que ce précepte est de ceux dont l’accomplissement
n’impose aucune peine. […] »
Ne croyons surtout pas que l’absence momentanée d’un Pape
nous dispense d’assister au très saint sacrifice de
a) S. Jacques, 2 : 10.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditation XXVII,
Dieu déclare que toutes les œuvres qu’il a faites pendant les six jours sont
bonnes, et il sanctifie le septième (cf. Genèse, 1 : 31 ; 2 :
1-3), page 235 :
I. ─ Dieu juge bonne l’œuvre des six jours.
[…] Quant au mal que je découvrirai [en moi], j’en concevrai un
véritable repentir, et je l’expierai par une bonne confession, pour me préparer
à la célébration du septième jour. Car
quiconque désire s’avancer dans la perfection, ne doit pas manquer de se
confesser et de communier au moins chaque semaine.
ID., ibid., ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et Ier volume, Méditation XXVII : Sur les puissances intérieures de l’âme, II. ─ Les péchés qui naissent de la volonté propre, pp. 264, 265
et 266 :
« Je considérerai, en second lieu, les divers péchés
qui naissent de la volonté propre, et les maux qu’elle cause dans le monde. Je
commencerai à bien comprendre ce que c’est que la propre volonté, car cela seul
suffira pour m’inspirer de l’horreur.
« Premièrement.
La volonté propre est celle qui cherche uniquement à satisfaire ses désirs,
sans se mettre en peine de ce qui plaît à Dieu, ni de ce qui est utile au
prochain. […]
« Deuxièmement.
La volonté propre est la racine de tous les vices et de tous les péchés que
j’ai commis, et de tous ceux qui se commettent dans le monde. On peut les
réduire à trois chefs.
« Le premier est une désobéissance générale qui s’étend
à tout ce que Dieu commande, soit par lui-même, soit par ses ministres. […]
« Troisièmement.
Il suit de là que c’est la volonté propre, reine de tous les vices et de tous
les péchés, qui peuple les enfers et sert d’aliment aux feux éternels. Ce qui
fait dire à saint Bernard : Qu’il n’y ait plus de
volonté propre, et il n’y aura plus d’enfer. Ôtez la
volonté propre, et vous ôtez le péché, et par conséquent l’enfer, qui n’existe
que pour punir le péché. De plus, s’il est un enfer en cette vie, la volonté
propre est à elle-même cet enfer. […] Que cette
volonté soit anéantie par la conformité avec la volonté divine, ce qui est
maintenant un enfer se changera en purgatoire, et un accroissement de mérite et
de récompenses célestes (a). […]
« Ces réflexions me feront comprendre combien j’ai été
malheureux de me rendre esclave de ma volonté propre, opposée à celle de Dieu.
Je déplorerai mon aveuglement et prendrai la ferme résolution de haïr désormais
cette volonté si justement odieuse et de m’en dépouiller, à l’imitation de
Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui descendait du Ciel pour accomplir, non sa
volonté, mais la volonté de celui qui l’envoyait. J’aurai souvent dans la
pensée ce qu’il disait, plongé dans cette tristesse et réduit à une agonie
mortelle : Mon père, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui
s’accomplisse (b). »
b) S. Bernard, De
c) S. Jean, 6 : 38 ; S. Luc, 22 : 42.
- - - - - - - - - - - -
a) Cf. S. Jean, 13 :
31-32 ; S. Matthieu, 5 : 48 ; Genèse, 17 : 1 ; S.
Jean, 17 : 21-23 ; Romains, 6 : 4 ; 8 : 17 :
« Si tamen compatimur, ut et conglorificemur » ; Nombres,
21 : 8-9 ; Colossiens, 3 : 3, 9, 10 ; Lévitique, 19 :
2 ; I Corinthiens, 2 : 2 ; Psaumes, LXXXIII, 83 : 7 :
« Ibunt de virtute in virtutem : videbitur Deus deorum in
Sion ».
La question capitale digne d’un être humain doté de
raison et d’intelligence : sa raison d’être.
Cliquez sur : gardstru.htm
En ne se référant pas à son
essence ou à sa nature pensée par Dieu de toute éternité dans un but bien
précis, l’homme perd ipso facto son identité d’homme et tous ses repères
historiques ou sa finalité et sa raison d’être, et ne devient plus qu’une misérable
chimère sans consistance ni histoire spécifique. Et s’il prétend qu’il n’existe
pas de nature humaine créée par Dieu et qu’il descend du singe, et finalement
de la pure matière sans forme ni conscience, cela signifierait qu’il serait
contenu virtuellement dans le singe et que celui-ci serait déjà au moins un
homme en puissance et non pas un singe, et finalement que la matière le
contiendrait également virtuellement et serait un homme en puissance, comme un
enfant par rapport à un adulte. Et c’est ainsi que l’on en vient
à former un homme selon des critères qui s’opposent aux commandements de Dieu
et à la loi naturelle (voir plus haut) et qu’on va même lui fabriquer une
histoire de toutes pièces (une histoire à sa façon du « salut » de
l’homme) - et que l’ennemi de notre nature se réjouit (voir un peu plus haut
avec
Nous pouvons soutenir sans la
moindre hésitation avec Louis Jugnet que l’’homme moderne moyen, par ses idées
transformistes ou évolutionnistes et son absence de vues précises sur le sens
de sa destinée, sombre véritablement dans le crétinisme intellectuel (a).
a) Cf. Louis Jugnet, Pour
connaître la pensée de saint Thomas d’Aquin, Préambule historique, p. 14,
Éditions Bordas, 1964.
Saint Bernard de Fontaines (1091 – 1153), abbé de Clairvaux, Docteur de l’Église, le
Prophète de l’Occident qui, au concile d’Estampes, en 1130, assura le
bien-fondé de l’élection d’Innocent II dont on reconnaissait cependant
l’irrégularité initiale de son intronisation au même titre que celle d’Anaclet
II, Traité de l’Amour de Dieu, Chapitre VII : On ne peut aimer Dieu
sans profit ; et le cœur humain ne saurait se rassasier de biens
temporels, cliquez sur : AMOUR DE DIEU :
« 18. Il est dans
la nature de tout être raisonnable de désirer, chacun selon sa pente et sa
manière de voir, ce qui lui semble mieux que ce qu'il possède, et de n'être
jamais satisfait d'une chose qui manque précisément de ce qu'il voudrait
trouver en elle. Citons des exemples : […] Il n'y a pas de fin à tout cela,
parce que dans toutes ces choses, on ne saurait trouver un point qui fût proprement
le plus élevé et le meilleur. Mais faut-il s'étonner que ceux qui ne peuvent
s'arrêter tant qu'ils ne possèdent pas ce qu'il y a de plus grand et de plus
parfait, ne soient jamais satisfaits de ce qui est moins bon et moins élevé ?
Mais ce que je trouve insensé au-delà de toute expression, c'est qu'on désire
toujours des choses qui ne sauraient jamais, je ne dis pas satisfaire, mais
simplement endormir nos convoitises. Quoi qu'on possède, on n'en désire pas
moins ce qu'on n'a pas encore, et c'est toujours après ce qui nous manque que
nous soupirons davantage. […] Si on veut ainsi atteindre au but qu'on se
propose et acquérir enfin ce dont la possession met le comble à tous les vœux,
pourquoi chercher de tant d'autres côtés ? C'est s'écarter du droit chemin, et
la mort arrivera bien avant qu'on ait atteint le but désiré.
« 19. C'est dans
tous ces détours que s'égarent les impies qui cherchent, par un mouvement
naturel, à satisfaire leur appétit et négligent, comme des insensés, les moyens
d'arriver à leurs fins; je veux dire, à être consommés et non pas consumés. Or,
ils se consument en de vains efforts et n'arrivent pas à un bonheur consommé ;
car, ils sont plus épris des créatures que du Créateur, et, ils s'adressent à
elles toutes et les essayent les unes après les autres, avant de songer à
essayer du Seigneur qui les a toutes faites. […] » Les jeux
- - - - - - - - - - - -
Les jeux peuvent
devenir nocifs (ce
« dont les tyrans ont besoin »
pour abrutir et asservir les
foules complaisantes)
Aristote, Éthique à Nicomaque, X,
6 [<Bonheur, activité et jeu>] :
« Ce n’est donc pas dans le
jeu que consiste le bonheur [ni “dans le pouvoir absolu”, “d’où ne découlent pas
non plus les activités vertueuses”]. Il serait en effet étrange que la fin de
l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa
vie afin de pouvoir s’amuser ! […] Le jeu est, en effet, une sorte de
délassement, du fait que nous sommes incapables de travailler d’une façon
ininterrompue et que nous avons besoin de relâche. […] Ce n’est pas, en effet,
dans de telles distractions que réside le bonheur, mais dans les activités en
accord avec la vertu, comme nous l’avons dit plus haut. »
ID., 7 (<La vie contemplative ou
théorétique>)
« Mais si le bonheur est une
activité conforme à la vertu, il est rationnel qu’il soit une activité conforme
à la plus haute vertu, et celle-ci sera la vertu de la partie la plus noble de
nous-mêmes. Que ce soit donc l’intellect ou quelque autre faculté qui soit
regardé comme possédant par nature le commandement et la direction et comme
ayant la connaissance des réalités belles et divines, qu’au surplus cet élément
soit lui-même divin ou seulement la partie la plus divine de nous-mêmes, c’est
l’acte de cette partie selon la vertu qui lui est propre qui sera le bonheur
parfait. Or que cette activité soit théorétique, c’est ce qu nous avons dit.
« Cette dernière affirmation
paraîtra s’accorder tant avec nos précédentes conclusions qu’avec la vérité. En
effet, en premier lieu, cette activité est la plus haute, puisque l’intellect
est la meilleure partie de nous-mêmes et qu’aussi les objets sur lesquels porte
l’intellect sont les plus hauts de tous les objets connaissables. Ensuite elle
est la plus continue, car nous sommes capables de nous livrer à la
contemplation d’une manière plus continue qu’en accomplissant n’importe quelle
action. »
Si Dieu ne s’était pas manifesté par l’incarnation de son
Verbe (a), les hommes n’auraient jamais rien su au sujet de sa nature
réelle ; et nous en serions réduits à ne reconnaître que son existence en
tant que Moteur premier de l’univers, Acte pur et Source éternelle de l’être
(b), par la preuve métaphysique de l’être,─ ce qui est déjà fort
louable, mais ne nous dit pas pour quelles raisons nous avons été créés et
comment nous pourrons parvenir jusqu’à notre souverain Bien et jouir
éternellement de ses bienfaits. En effet, si Dieu est resté muet sur la
question capitale de nos fins dernières, toutes les religions ne deviennent
qu’un misérable produit de la raison humaine en progrès continu et indéfini et
évoluant selon les besoins de notre temps (c). Ainsi la notion de vraie
religion disparaît et toutes les religions se valent et conduisent au Dieu de
l’univers (i.e. au Dieu qui vient de l’univers) et non à Jésus Christ,
c’est-à-dire au Dieu de Dieu par qui tout a été fait (d). Et nous sommes là en
plein pseudo concile Vatican II. Quant à ceux qui disent dans leur cœur :
« Il n’y a pas de Dieu », nous pouvons les traiter d’insensés (e),
car il convient dans la vie de se déterminer et
rationnellement (logique) et intelligemment (principes), ─ l’intelligence étant
spécifiée par l’être. Il faut choisir : Dieu ou l’absurde. Effectivement, partant des principes (f) que
« l’Être ne peut pas venir de
a) Cf. S. Jean, I, 1, 14 et 18 ;
b) Cf. S. Jean, I,
3 ; I S. Jean, I, 1-3 ;
c) Cf. Syllabus,
Prop. 4 et 5 ;
d) Cf. Credo ;
e) Cf. Psaumes XIII, 1 ;
f) Principes immédiats, i.e. évidents par eux-mêmes. – Cf.
Aristote, Métaphysique, livre D, ch. 1, 1012 b 35 : Principe : « Se dit
d’abord du point de départ du mouvement de la chose. Est aussi le meilleur
point de départ pour chaque chose. » ; livre G, ch. 3, 1005 b 12 ss. ; S. Thomas d’Aquin, Commentaire de S. Thomas d’Aquin sur les
Post-Analytiques d’Aristote, Seconds analytiques, I, l. 5, nos
6-7 ; Contra Gentiles, livre 4e,
ch. 95, et livre 3e, ch. 47 (principes naturellement connus) ;
g) Aristote, Métaphysique,
livre L, ch. 7,
h) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q.
i) ID., ibid., q.
j) Cf. Psaumes XIII, 1 (cité plus haut) ;
k) S. Thomas d’Aquin, S.
th., 1re partie, q. 7, aa 1-3 (Deux infinis sont
contradictoires, et tout corps est fini ou limité).
l) Cf. Aristote, Métaphysique,
Livre G, chap. I, 1003a 21-22 : grec : « Estin episthmh tis h Qewrei to on h on kai toutw uparcouta kaq auto », latin
(G. de Moerbeke) : « Est autem scientia quædam quæ speculatur ens et
quæ huic insunt secundum se ». – Cette science « est la plus certaine de
toutes les sciences, en tant qu’elle atteint les premiers principes des êtres,
qui sont en eux-mêmes les plus connus » (S. Thomas d’Aquin, Commentaire de l’Éthique à Nicomaque
d’Aristote, VI, leç. 5, nos
1181-1182 ; cf. ibid., nos 1175 et VI, leç. 10, no 1258).
Le mythe de la théorie de l'Evolution, la réalité
de la Création
S. Jean, 17 : 24 (parole de Jésus-Christ, le Verbe
incarné) :
« Père,
je veux que là où je suis (« ibi sum ») ceux que vous m’avez
donnés y soient avec moi, afin qu’ils contemplent la gloire que vous m’avez donnée,
parce que vous m’avez aimé avant
Saint Thomas d’Aquin, Commentaire
de
« Enfin,
la science maîtresse, et qui est supérieure à toute science subordonnée, est
celle qui connaît en vue de quelle fin chaque chose doit être faite, fin qui
est, dans chaque être, son bien, et, d'une manière générale, le souverain
Bien dans l’ensemble de
Essai de Métaphysique
thomiste, par le P. J. Wébert
des Frères Prêcheurs, Éditions de