DÉFENSE DU SECRET DE
Ou
« Il(s) ne mérite(nt) pas une
image pour cela ».
Par Maurice Canioni, extrait de la revue
« SOUS
« Les Guillots » 18260
VILLEGENON.
(Si vous voulez en savoir un peu plus, cliquez sur : calvat.htm)
« Eh bien ! Mes
enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple.»
Le titre (au singulier) est une parole de Mélanie Calvat,
bergère de
« Maximin, vois-tu là-bas ? Ah ! Mon Dieu ! »
Le Secret de
[1].
Le Secret de
PREAMBULE
Jésus, dont la main s'alourdit et s'appesantit à
cause de l'iniquité et de l'impiété grandissantes et
universalisées, avait naguère chargé sa Mère
Bien-Aimée d'adresser aux coupables, clercs et laïcs, une
redoutable mise en garde assortie d'un remède providentiel et de la
promesse d'un nouveau printemps de l'Eglise. Mais son dessein
miséricordieux qui devait être transmis à tout son peuple
fut mis sous le boisseau, et il était devenu impossible aux hommes de ce
temps d'Apostasie de retirer du céleste message les fruits spirituels
qui leur étaient destinés car, dit l'abbé Paul Gouin,
« des prophéties de
[2].
Quelques bribes du message intégral de Notre Dame de
[3],
non sans humour, n'a pas choisi les services de quelque
apôtre marial ou de quelque dévot de
[4].
Les actuels négateurs et détracteurs du Secret
fondent leur opposition catégorique et opiniâtre sur «quatre»
condamnations qu'ils présentent comme étant la pensée
officielle de l'Eglise
[5]
et, pour emporter l'adhésion définitive de leurs
lecteurs hésitants ou récalcitrants, ils brandissent la menace de
la désobéissance aux lois ecclésiastiques.
[6].
Mon Dieu ! Mais tout cela est présenté d'une
manière gravement tronquée, procédurière,
partisane, mensongère et, de plus, gravement calomnieuse à
l'égard de Mélanie. Il est clair qu'en discréditant le
témoin on ne peut pas ne pas discréditer le témoignage sur
lequel la valeur historique de l'Apparition elle-même est fondée.
Saint Thomas d'Aquin a écrit qu'un seul témoignage suffit
à établir l'authenticité d'un fait quand il émane
d'un homme digne de foi.
Parmi d'innombrables témoignages de la vertu de
Mélanie, nous n'en choisirons qu'un, celui de
Humble et reconnaissante, elle se réputait indigne des
petites attentions qu'on lui témoignait, disant agréablement,
dans ces occasions-là, qu'elle n'était qu'une bonne et simple
bergère. ..
Avant qu'elle nous quittât, notre très honorée
Mère voulut nous ménager la consolation d'entendre de sa bouche
le récit de l'Apparition de la sainte Vierge sur
[7]
Mélanie était stigmatisée depuis son enfance.
Cela est attesté par des membres proches de sa famille, par plusieurs
prêtres et par plusieurs religieuses de différentes
communautés où elle a vécu.
Don Bosco fut calomnié près de saint Pie X et il en
souffrit. Padre Pio le fut également par son évêque,
pourtant respectable, ce qui valut au stigmatisé l'interdiction de
confesser et de célébrer la messe en public, pendant de longs
mois. Les bergers de
« Le secret de Mélanie, écrit Maria Winowska,
est à tel point imbibé des larmes de la très Sainte Vierge
que tout l'enfer se coalisera pour le noyer en des flots d'encre et de fiel.
(...) Imaginez-vous un texte dans le style de Jérémie, violent et
âpre comme certaines strophes du MAGNIFICAT ? »
I - En premier lieu nous montrerons la véritable attitude de
l'Eglise à l'égard du Secret, celle que nous devons croire.
II - Ensuite, nous ferons des rectifications et des observations
particulièrement nécessaires et importantes au sujet des
"quatre" condamnations auxquelles se réfèrent les
actuels détracteurs du Secret, condamnations qui se
révèleront être, soit sans valeur juridique et (ou)
canonique (1915 et 1923), soit purement et simplement inexistantes (1880 et
1957).
III - Nous prouverons enfin que ces « quatre »
condamnations sont les fruits d'une véritable cabale.
IV - Nous terminerons en abordant les conséquences
spirituelles et religieuses de la mise au tombeau du Secret.
V- Pour conclure, nous nous interrogerons sur l'attitude de
quelques clercs traditionalistes, à l'encontre du Secret de
Mélanie.
I - Les approbations de l'Eglise sur le fait et le secret de
L’Eglise s'est réellement prononcée sur
l'origine divine du Secret de
Mgr De Bruillard, évêque de Grenoble en 1846, fit
procéder à une minutieuse, rigoureuse et longue enquête
canonique sur le fait de l' Apparition, mais étant donné que les
Secrets des bergers en faisaient intégralement partie (cela est une donnée
historique que seule, la mauvaise foi conteste à partir de 1875) et
qu'ils pouvaient être dirimants pour la cause, et avant de
déclarer authentique l'Apparition, il suspendit son jugement à
l'avis de Pie IX auquel il fit porter les Secrets rédigés par Maximin
et Mélanie. Au préalable, il avait pris la précaution de
lire les textes afin de ne pas soumettre au Pape quelque chose d'inconvenant ou
d'indigne de lui. La réponse vint de Rome fin août 1851
portée par l'abbé Rousselot, l'envoyé de Mgr de Bruillard
:
« Rien, dans les secrets lus par Pie IX et communiqués
par lui au Préfet de
[8].
Le projet du Jugement doctrinal de reconnaissance fut
adressé au préfet des Rites qui répondit au chanoine
Rousselot par une sorte de «Nihil obstat» que résume ainsi
J. Stern :
« II a lu le Mandement ‘’très
attentivement’’. A son avis, l'évêque de Grenoble a
observé ‘’les règles de la sainte
Eglise’’. La lecture ‘’n'a rien laissé à
désirer’’ au Cardinal, surtout par l'examen de
l'événement qui a été poussé avec
édifiante et tout à fait louable rigueur »
[9].
Ainsi encouragé par Pie IX, personnellement saisi de
l'affaire, à reconnaître l'Apparition, et par l'autorité
compétente, Mgr de Bruillard publia le 19 septembre suivant son
Mandement par lequel il déclarait « indubitable et certaine
» l'Apparition de
« Ainsi est tombée la dernière objection que
l'on faisait contre l'Apparition, savoir qu'il n’y avait point de secret,
ou que ce secret était sans importance, puéril même, et que
les enfants ne voudraient pas le faire connaître à l'Eglise
».
[10].
Son successeur, Mgr Ginoulhiac confirmera l'authenticité de
l'Apparition. Cela est rapporté avec précision et rigueur par
Louis Bassette (qui ne peut être taxé de
désobéissance aux lois ecclésiastiques).
[11]
dans son livre « Le Fait de
[12]
ainsi que par Corteville Michel.
[13].
Mgr de Bruil1ard, évêque de Grenoble, n'a
promulgué le Mandement de 1851 qu'avec l'autorisation de Rome et
après que Pie IX ait eu personnellement en mains les Secrets des
bergers. Et si les Secrets avaient dû être exclus du Jugement
doctrinal de 1851, Pie IX aurait pris le soin de le spécifier à
l'Ordinaire du lieu, ce qu'il n'a pas fait. Donc, en proclamant «
indubitable et certaine » l'Apparition (Art. I), Mgr de Bruil1ard a
proclamé ipso facto, indubitables et certains les Secrets. Et si l'on
vient à nier ou à séparer une partie quelconque de ce
tout, on sape par la base toute l'Apparition.
Michel Corteville
[14]
écrit : ‘’Six mois après la
reconnaissance de l'apparition, officieusement confirmée par divers
"brefs" et "induIts" liturgiques, E. Millon a recueilli cet
écho de Rome’’ :
« Le 12 avril (1852), le R. P. Quéloz, procureur des
Rédemptoristes, écrivait de Rome à l'abbé Rousselot
ces paroles remarquables : « On ne parle pas à Rome du Secret des
enfants confié à Sa Sainteté, sinon que les prières
nouvellement prescrites pour le Jubilé, peuvent y avoir rapport.
Peut-être Sa Sainteté a-t-elle confié ce Secret "sub
alio secreto rigidissimo" à quelques Cardinaux ou
Prélats...»
[15].
En la personne de S.S Pie IX, en celles du Cardinal Lambruschini et
de Mrg de Bruillard par le fait capital de son Mandement de 1851, puis en celle
de Mgr Ginoulhiac par son Mandement de1854, il est certain que l'Eglise qui ne
peut ni se tromper ni nous tromper a reconnu l'origine divine des Secrets et
leur conformité à
Le soleil n'est pas plus lumineux. La mauvaise foi des
détracteurs les rend réfractaires à cette lumière ;
qu'ils soient simples prêtres ou mitrés, ils se rendent coupables
d'une imposture en retranchant de l'Apparition la «Grande nouvelle»
que, dès les premiers mots de son discours commun aux deux bergers,
[16].
Aujourd'hui, certains traditionalistes ne voient pas (ou feignent
de ne pas voir) que
[17]
réalise la prophétie de 1846.
Cette « Grande nouvelle » a fait trembler de rage les
loges dont le plan était ainsi, sinon dévoilé, du moins confirmé par le Ciel
lui-même, et qui voyait se dresser contre elles… forte comme une
armée rangée en bataille, Celle qui doit écraser la
tête du serpent infernal,
[18],
leur chef et leur dieu.
Ce n'est pas tout.
Entre 1871 et 1874, Monsieur Girard publia plusieurs ouvrages
contenant le Secret avec des explications et la défense de la
réputation des Bergers. Pour trois de ces ouvrages, il reçut,
tour à tour, la bénédiction autographe de Pie IX.
[19].
Le 3 décembre 1878, au
cours d'une longue et émouvante audience, il y eût un dialogue
mémorable entre Léon XIII et Mélanie. Le Pape lui commanda
de se rendre à
«... enfin j'appelle les Apôtres des derniers temps,
les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu dans un
mépris du monde et d'eux-mêmes, dans la pauvreté et
l'humilité, dans la chasteté et dans l'union à Dieu, dans
la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu'ils sortent et viennent
éclairer la terre...» ;
Dans une autre circonstance, le samedi saint de l'an 1880,
Léon XIII déclara au cardinal Ferrieri et au RP Fusco à
propos du Secret qu'ils venaient de lui remettre : « Ce document doit
être publié »,
[20],
et il commanda à l'avocat Amédée Nicolas de
« rédiger une brochure explicative du Secret tout entier afin que
le public le comprenne bien ».
[21].
L'abbé Hector Rigaux, curé d'Argoeuvres dans
« Quand Léon XIII avait reçu Mélanie le
3 décembre 1878, il avait une belle occasion de la bâillonner s'il
eut voulu rejeter le Secret destiné au public à partir de 1858
».
[22].
Saint Pie X qui avait lu l'Autobiographie de Mélanie disait
d'elle : «nostra santa».
[23].
Le 2 avril 1918, donc 3 ans après le premier décret
de condamnation, Benoît XV déclara à Maritain : « Le
Secret doit être en substance d'origine divine ».
[24].
Au long de plusieurs dizaines d'années, beaucoup de
prêtres, de théologiens, de prélats et de princes de
l'Eglise déclarèrent ouvertement croire à la
divinité des révélations renfermées dans le Secret
de
[25].
Nous serions tentés d'apporter deux autres
témoignages, certes fort différents, pour confirmer que le Secret
vient de
1) C'est celui du peuple qui unanimement l'a reçu avec
piété (le peuple fidèle), conservé depuis plus de
130 ans malgré toutes les avanies et qui le défend encore
aujourd'hui. Ce peuple chrétien que le Saint-Esprit n'abandonne jamais
et qu'il inspire toujours ; ce qui a fait dire : «Voix du peuple, voix de
Dieu ».
2) Quoique étrange mais néanmoins concluant à
sa manière, le témoignage de l'enfer même qui n'a jamais
cessé d'attaquer le Secret parce qu'il n'est pas son œuvre ; dans
le message divulgué par Mélanie, il a reconnu les paroles de
Celle à qui il a voué une haine implacable : l'Immaculée
Conception. Tous les assauts du démon pour détruire le Secret ont
misérablement échoué. Cela prouve donc que, de son
côté,
Tout catholique attentif à
1°- Urbain VIII. Décret « Sanctissimus
Dominus Deus noster » du 13 mars 1625, enjoignant aux prêtres
et aux fidèles de se soumettre à l'Ordinaire, sous peine de
sanctions, pour ce qui est présenté comme
révélations, en l'occurrence au Mandement de Mgr de Bruillard
(1851).
2°- Pie IV : Constitution « Dominici
Gregis », selon laquelle, en droit, l'évêque ne peut
s'opposer qu'à la publication des livres qui « nuisent aux bonnes
mœurs, à la piété ou sont entachés
d'hérésies ». Nous avons vu que le Secret a été
officiellement et juridiquement déclaré conforme à
3°- Léon XIII. Constitution « Officiarum et
munerum » « contre ceux qui publient sans l'autorisation
régulière des supérieurs des livres traitant de choses
religieuses ». Le récit de l'Apparition, comprenant le Secret,
rédigé par Mélanie, a bénéficié de
l'Imprimatur de Mgr Sofrza, de Mgr Zola, du RP Lepidi, Assistant
perpétuel du Saint-Office.
Si l'on ignore ou si l'on est insuffisamment renseigné sur
le Secret de
Si l'on a étudié la guerre faite au secret de
[26].
« Le texte du secret n'a
pas été approuvé par l'Eglise comme l'a été
l'apparition de 1846 » affirme la revue Sodalitium
[27]
sous la plume de l'abbé
Ricossa, relayée par la lettre ND de
[28].
Dans quel sens est utilisé l'adverbe comme ?
a) de la même manière que ou autant que : dans ce cas,
c'est avouer qu'il y a eu peu ou prou une approbation ou une manière
d'approbation. Alors que l'on veuille bien nous expliquer comment l'Eglise, qui
ne peut ni se tromper ni nous tromper, a pu condamner ce qu'elle a au
préalable peu ou prou réellement et officiellement
approuvé d'une certaine manière.
b) contrairement à : dans ce cas, l'affirmation de Sodalitium, en forme de raccourci historique, manifeste le manque évident d'objectivité
de son auteur et son mépris des plus hautes
décisions ecclésiastiques.
Alors, pourquoi Sodalitium parle-t-il de « quatre »
condamnations
[29]
alors que « ce secret était déjà depuis
longtemps dans le domaine public, sans que ni le Saint-Siège, ni les
évêques ne l'aient nullement réprouvé ni
incriminé » (Mgr Zola, 1880) ? Cela faisait même plus de quarante ans, en 1915, qu'il circulait
sous forme de manuscrits largement diffusés, avec approbations et
encouragements de Pie IX, Léon XIII et saint Pie X.
II - Les prétendues condamnations du Secret de
1 - Affaire Caterini. Les adversaires de
[30]
Inquisiteurs de la foi m'ont chargé de vous répondre
que le Saint Siège a vu avec déplaisir la publication de cet
opuscule (le Secret avec imprimatur de Mgr Sforza et de Mgr Zola !) et que sa
volonté est que les exemplaires déjà répandus
soient, autant que possible, retirés des mains des fidèles, s'il
cause (le Secret) du trouble en France, mais maintenez-les entre les mains du
clergé pour qu'il en profite ». Ce cardinal était
secrétaire de l'Inquisition qui était pour les affaires des
apostats et des hérétiques ; ce n'était donc pas de son
ressort mais de celui de l'Index dont le rôle était d'examiner
tous les livres et les écrits, lequel Index avait d'ailleurs
examiné l'opuscule de Mélanie en 1878, un an avant son
impression, et n'y avait rien trouvé de suspect.
[31].
Cette lettre, sans en-tête d'une Congrégation, sans
numéro d'enregistrement, sans aucune marque officielle, simplement
signée de la main du cardinal (rédigée par un
sous-secrétaire) n'était qu'une lettre privée n'engageant
que son opinion personnelle et non sa fonction dont on utilisait
néanmoins l'influence et le prestige pour conférer à
l'écrit quelque retentissement médiatique. Elle était
adressée à l'évêque de Troyes, Mgr Cortet, qui
s'étant pourvu auprès de l'Index, et en ayant été
débouté et renvoyé à l'Inquisition, avait menacé
Rome du retrait du denier de Saint Pierre si l'on ne faisait pas quelque chose
en sa faveur. Cette fameuse lettre signée Caterini, obtenue au moyen de
pressions inouïes d'une partie de l'épiscopat français qui
menaçait de faire schisme, était destinée à apaiser
la violence de l'opposition d'une douzaine d'évêques
français, et non des moindres, farouches adversaires de Mélanie
et du Secret, et à désamorcer la véritable insurrection
dont ils étaient à l'origine. Ces mitrés voulaient priver
les âmes des salutaires enseignements du céleste Secret en leur
interdisant de s'en occuper et ils rejetèrent sur ces
miséricordieux avertissements de
« Malheur aux princes de l'Eglise qui ne seront
occupés qu'à entasser richesses sur richesses, qu'à
sauvegarder leur autorité et à dominer avec orgueil » ?
Le cardinal Caterini reconnut lui-même avoir écrit
«forcé par les circonstances».
[32].
Si le Saint Siège avait eu la volonté de
désapprouver, de censurer les évêques de Naples et de Lecce
et de porter une condamnation, il s'y serait pris différemment. «
... n'a pas plu… » n'est pas une formule de condamnation ; ce n'est
même pas un blâme. Par une défiguration intentionnelle, on a
fait d'un déplaisir de la publication, une condamnation foncière
du Secret lui-même comme étant une invention de Mélanie, et
non la parole de
[33].
A la réception de cette lettre, Mgr Cortet fut
atterré car, après avoir dit de retirer l'opuscule des mains des
fidèles, le cardinal Caterini ajoutait : «mais maintenez-le
entre les mains du clergé pour qu'il en profite». Cette ligne,
à elle seule, prouvait la divinité du Secret ; car, on ne
maintient pas, même pour le bien, entre les mains des prêtres, un
opuscule qui ne serait qu'un pamphlet. N'osant publier cette lettre,
l'évêque de Troyes l'envoya à son collègue de
Nîmes, Mgr Besson, lequel ne s'embarrassa pas pour si peu : il supprima
la ligne gênante, la remplaça par un pointillé et publia le
premier ce document qui n'était pas à son adresse, dans
« "L'apparition de
Le Père Lepidi avait fait suivre sa signature de ces mots :
« Ces pages ont été écrites pour la pure
vérité ». Nous possédons un exemplaire de ce
précieux document.
Ceux qui utilisent cette lettre Caterini, a fortiori en la
falsifiant, corrompent la vérité historique en ne tenant aucun
compte ni des faits réels ni du contexte politico-religieux de
l'époque ; ils abusent de la confiance de leurs lecteurs car cet
écrit ne possède aucune valeur ni canonique ni officielle. Les évêques et
les prêtres qui piétinent le 8e commandement : «
Faux témoignage ne diras, ni mentiras aucunement » se comportent
en tortionnaires des consciences, cherchant à leur imposer, à
l'aide de mensonges écrits et autres infamies intellectuelles ou
doctrinales, la révolte aux ordres de
Cette condamnation est un
leurre et une imposture.
2 - 21 décembre 1915. Conscients de leur
échec, les ennemis de
Les nouveaux conjurés mitrés étaient nombreux.
Il existait à la cour pontificale un parti puissant, ne reculant devant
aucune audace dans son inimitié du Secret de
Ce décret « ordonne à tous les fidèles,
à quelque pays qu'ils appartiennent, de s'abstenir de traiter et de
discuter le sujet dont il s'agit sous quelque prétexte et sous quelque
forme que ce soit...». Etaient visés dans ce décret, par
prétendu souci d'apaisement, mais ce n'était qu'un
prétexte, non pas le contenu du Secret mais les commentaires hasardeux,
insolites qui en avaient été faits, par des "amis "
connus pour leur imprudence, voire leur zèle immodéré (ex.
le Père Parent) ou par des détracteurs peu scrupuleux qui
alimentaient la violence de la polémique (ex. l'abbé Nortet,
missionnaire apostolique du diocèse de Grenoble).
Le décret admettait l'existence du Secret ; il reconnaissait
qu'il n'avait pas été condamné par les trois
précédents Papes mais il allait cependant à l'encontre de
la mission donnée en 1880 (l'année Caterini !) par S.S
Léon XIII à l'avocat Amédée Nicolas : « de
rédiger une brochure explicative du Secret tout entier afin que le
public le comprenne bien ». De plus, c'était un acte tyrannique,
car le Secret, qui circulait depuis plusieurs dizaines d'années avec
l'assentiment de l'Autorité, ne faisant pas partie du dogme de la foi,
était un document historique que chacun avait le droit d'étudier
et de discuter et… pas uniquement de façon négative !
C'était encore ériger en devoir de conscience la rébellion
contre l'ordre de
« Nous défendons
expressément aux fidèles de jamais s’élever ;
publiquement de vive voix ou par écrit, contre le fait que Nous
proclamons aujourd'hui, et qui, dès lors, exige le respect de tous ».
Sur le plan légal : ce décret n'indiquait pas la date
de la réunion du Saint-Office; il ne mentionnait pas l'approbation du
Pape, ce qui était indispensable ; il devrait être signé
par le secrétaire du Saint-Office, le cardinal Merry del Val, et par un
évêque assesseur, ce qui n'était pas le cas; il bafouait
toutes les règles ecclésiastiques. Ce
décret quasiment anonyme pouvait-il interdire la diffusion du Secret
approuvé par Pie IX, Léon XIII, saint Pie X, et revêtu de
l'approbation et de l'imprimatur du cardinal-archevêque de Naples, Mgr
Sforza ainsi que de l'évêque de Lecce, Mgr Zola ?
[34].
Cela est impossible. Benoît XV ; régnant en 1915, ne
pouvait condamner le Secret de
1°- Il aurait incriminé Pie IX, qui a encouragé
l'Ordinaire du Lieu à reconnaître « indubitable et certaine
» toute l'Apparition sans en excepter le Secret de Mélanie,
d'avoir reconnu comme un Message céleste ce secret qui ne serait plus
qu'un libelle, œuvre du démon ;
2°- Il aurait sapé ainsi par la base toute l'Apparition
dont Pie IX a autorisé le culte : car si le Secret de
3°- Il aurait convaincu de complicité
dans cette imposture Léon XIII ainsi que saint Pie X, puisque pendant 43
ans ces papes avaient donné leur assentiment à la propagation de
ce Secret.
Dans ces conditions que deviendrait l'infaillibilité papale
en matière religieuse ? Et ce Canon du Concile de Latran : « Nous
voulons que les inspirations et révélations particulières
avant d'être rendues publiques ou prêchées au peuple soient
réservées au Siège apostolique» ? Quelle
autorité auraient désormais les décisions pontificales de
ce genre, si les Papes pouvaient blâmer et condamner celles de leurs
prédécesseurs ? Que deviendrait
l'Eglise ? On voit bien ce qui se passe aujourd'hui avec les chefs conciliaires
qui ont exclu, le Culte et
Benoît XV ne pouvant, en conscience, condamner le Secret de
Mélanie, comment aurait-il pu « interdire de traiter et de
discuter cette question du Secret de
Si le pape ne pouvait, en conscience, condamner le Secret de
Mélanie, comment les cardinaux du Saint-Office pouvaient-ils le faire ?
Leur décret anonyme qui était une usurpation bien nette de
l'autorité du Souverain Pontife, qui est seul qualifié pour
prohiber le Secret de
Faute de pouvoir le condamner, on s'efforçait de l'enfouir
vivant. La discordance entre l'autorité des S. Congrégations (les
décrets) et celle du Pape (reconnaissance du Message intégral)
était une leçon publique qu'on lui donnait, elle manifestait une
indépendance à l'égard de l'autorité souveraine du
Vicaire du Christ. Une telle substitution d'autorité, prémices de
la collégialité conciliaire, était un véritable
coup d'état démocratique dans l'Eglise, lequel aboutira en moins
de 50 ans au rejet total de
[35],
revêtue d'une autorité usurpée fondée
sur une légitimité imaginaire.
Pourquoi l'abbé Ricossa
n'a-t-il pas reproduit ce décret dans le numéro 52 de sa revue
Sodalitium, comme il l'a
fait pour celui de 1923 ? A-t-il craint que le caractère douteux et
anonyme du texte n'ait pas échappé même aux yeux du lecteur
peu averti ? La faiblesse de sa position est manifestée par le besoin de
s'appuyer sur « des nombreuses lettres du cardinal Caterini -
secrétaire du Saint-Office - durant l'année 1880 ». Et là aussi, en dépit de l'assurance
affichée, cette nouvelle inexactitude trahit ou l'ignorance de la
question ou la mauvaise foi : deux lettres
[36]
du Cardinal Caterini et pas du tout de nombreuses lettres, ont
historiquement et frauduleusement servi aux ennemis du Secret et nous avons vu
ce qu'il fallait en penser. En outre, depuis quand le courrier personnel d'un
cardinal a-t'il force de loi dans une matière réservée au
Pape ?
Nous livrons à présent l'opinion d'Henri Dion,
historien de
[37],
qui concède qu'il n'est peut être pas
nécessaire de contester ce décret sous le réel
prétexte qu'il a été publié dans des circonstances très
irrégulières car, écrit-il : «Il suffit de
considérer que l'interdiction portée ne limite pratiquement pas
la liberté des fidèles même très scrupuleusement
respectueux de la discipline ecclésiastique». L'auteur poursuit :
«En effet, le décret qui ne rappelle nullement les prescriptions,
plus optatives
[38]
que formelles, du cardinal Caterini, n'interdit ni la diffusion ni
la lecture du Secret, ni même de faire l'histoire de ce texte non
condamné.
Il interdit simplement de traiter et discuter la question, c
'est-à-dire, semble-t-il, d'ajouter au texte lui-même toute
explication ou commentaire.»
C'est ainsi que l'a compris Mélanie, dûment
éclairée par Mgr Sarnelli et le chanoine Conti son confesseur ;
quand ils notifièrent la première lettre du cardinal Caterini,
sans d'ailleurs lui enjoindre ou défendre autre chose que ce que sa
conscience pourrait lui dicter.
Or, considéré sous cet angle, le décret de
1915 ne pouvait que mettre un frein aux abus réels de publications qui
ne servaient plus guère alors qu'à véhiculer injures et
invectives, à entretenir un climat passionné et vindicatif et
à interpréter témérairement et imprudemment un
texte de nature prophétique.
Le décret eut sans doute pour effet de faire baisser le ton,
mais si 1'hostilité fut moins vive que dans les premières
années du XXe siècle, le désaccord très
profond persistait car le complot demeurait.
« Les partisans du Secret ne se sentent pas pour autant
isolés dans un maquis, poursuit Henri Dion. Postérieurement au
décret de 1915, des évêques ont continué de donner
leur imprimatur au Secret ce qui confirme bien qu'il n'est pas condamné
et que sa publication demeure permise »
[39].
Le lecteur voudra bien pardonner la longueur de cette citation dont
il comprend tout l'intérêt. Néanmoins, il nous semble que
Dion, pris dans la tenaille de sa dévotion pour le Secret et de son
respect pour les représentants de l'autorité, a moucheté
l'intention de
D’ailleurs, les choses n’en restèrent pas
là. Une véritable aubaine se présenta quelques
années plus tard pour le parti très actif et bien
structuré des ennemis de
3 - 10 mai 1923. Un second décret du Saint-Office «
proscrit et condamne l'opuscule ‘’L'Apparition de
L'année
précédente, avait été réédité
le texte de Mélanie examiné par l'Index et publié en 1879
avec imprimatur de Mgr Zola ; le Révérend-Père Lepidi,
assistant perpétuel de l'Index, y avait ajouté son imprimatur et
cette mention inhabituelle : « ces pages ont été
écrites pour la pure vérité ».
[40].
En réalité, ce n'est pas ce texte que le Saint-Office
eût en main, mais une brochure falsifiée par le Dr
Grémillon alias Mariavé qui y avait encollé un texte
contenant des absurdités au sujet de l'Eglise et qu'il avait
adressé par centaines à des ecclésiastiques de tout rang
et de tout lieu. La réunion du Saint-Office eut lieu en l'absence du
R-P. Lepidi, malade, qui fut placé devant le fait accompli. Le
décret fut publié dans les « Acta Apostolicæ
Sedis »
[41]
avec une étrange erreur de date : 1845 au lieu de 1846, et
un titre tronqué des deux tiers.
[42].
Voilà ce qu'il en est de cette troisième condamnation
qui ne fut pas davantage que la précédente la conclusion d'un
jugement canonique du contenu seul du Secret. En
1936, Mgr Natucci, Promoteur de
[43].
D'ailleurs, Antonio Galli qui fut 58 ans curé de son village
natal, Pieve Pélage (Modène), et professeur au Séminaire
de Fiumalbe a inclus le Secret dans son ouvrage édité en 1992 et
réédité en 1999 et l'on peut toujours se procurer la
brochure rédigée par Mélanie : « L'Apparition
de
[44].
[45]
Avouons tout de même que Satan a réussi un bien joli
coup.
Les décrets de 1915 et de 1923, fruits d'une
hostilité et de menées historiquement incontestables, outre qu'ils
sont gravement sujets à discussion, ne concernent pas
Aux âmes que troubleraient encore les décrets susdits
nous pouvons dire que ceux-ci, simplement considérés en
eux-mêmes, c'est-à-dire dans leur réalité
matérielle, ont totalement perdu aujourd'hui le pouvoir contraignant
qu'ils paraissaient posséder à l'époque, parce qu'ils sont
un obstacle évident à la juste et claire compréhension de
la « crise affreuse » que nous vivons à l'heure
présente. Ceux qui sont écartelés entre l'évidence
de l'Apostasie et la crainte de désobéir peuvent appliquer
à cette réalité matérielle, en toute
opportunité et tranquillité de conscience, le principe
d'épikie qui est un adoucissement de la loi eu égard à des
nécessités graves et à des circonstances particulières
en l'absence de l'autorité. Toutefois, que l'on ne se méprenne
pas sur un tel argument : il n'est concédé que pour rassurer ceux
qui seraient encore abusés par le chantage à l'obéissance
ecclésiastique.
Hier, c'était avec une apparence de bien-fondé et de
légalité que ces décrets pesaient sur la conscience des
fidèles ; aujourd'hui, nous connaissons l'intrigue et l'abus de pouvoir
auxquels ils doivent leur existence ; la tragique actualité montre que
nous pouvons les tenir désormais pour anachroniques. Certains
s'efforcent aujourd'hui de réitérer ces manœuvres
d'étouffement. Serait-ce parce que, s'ils disaient croire au Secret, il
faudrait qu'ils mettent en accord avec les paroles de
4 - En
[46].
Nous pensons avoir suffisamment montré que la chose en elle même
est impossible. Il y a donc une nouvelle
supercherie dans cette assertion. L'auteur, également Directeur de
L'Institut Mater Boni Consilii à Verrua Savoia (près de Turin),
extrapole cette condamnation d'une lettre écrite en 1957 par le Cardinal
Pizzardo, « ni moderniste, ni libéral »,
précise-t-il, dans laquelle ledit cardinal affirme que l'opuscule
contenant le secret « a été examiné et
condamné» en 1923 «même sans la lettre du Docteur
Mariavé ».
[47].
Mais cette lettre ne prouve rien sinon que ce Cardinal était
sous l'influence du parti d'opposition au Secret et peut-être
lui-même un opposant déclaré. En effet, si cette lettre du
Cardinal Pizzardo, était émanée officiellement et
juridiquement d'une Sacrée Congrégation à la suite d'un
jugement canonique,
[48],
elle aurait été l'écho d'un Décret
publié aux Actes du Siège Apostolique. Tel n'est pas le cas. Et puis, il aurait fallu que soient désavoués
publiquement, officiellement, d'une façon circonstanciée, Mgr
Sforza, Mgr Zola et le R.P Lepidi, pour leur Imprimatur, et les Papes Pie IX et
Léon XIII, pour leurs hautes approbations et leurs nets encouragements !
Est-il concevable, convenable, que l'Eglise puisse se déjuger ainsi ?
Que signifie l'expression « même sans »? Le texte
examiné en 1923 contenait-il uniquement le récit de l'Apparition
et le Secret écrits par Mélanie et munis de trois Imprimatur ?
Oui ou non ? Ou était-ce la brochure falsifiée par le docteur
Grémillon ? Oui ou non ? Nous persistons à dire, avec Henri Dion
notamment,
[49]
que c'est bien la brochure falsifiée qui a
déclenché la réaction du Saint-Office où se
trouvait un puissant parti d'opposition au Message intégral.
N'était-ce pas d'ailleurs la conséquence du zèle
intempestif du Dr Grémillon (Mariavé), à moins que l'on ne
se soit servi de lui comme prétexte ?
[50]
Si le décret avait clairement mentionné
Mariavé, rien ne se serait opposé à ce que se poursuivent
et la diffusion du Secret et les explications de celui-ci, mais dans l'ombre et
dans le trouble, les objets se confondent !
L'abbé
Ricossa s'efforce de nous faire croire que
la lettre du Cardinal Pizzardo est le résultat d'un jugement canonique
du contenu du Secret; il fait mine
de croire lui-même que cette lettre privée (cela a
déjà fonctionné !) reflète au moins la
pensée officieuse de l'Eglise... parce que le Cardinal n'a pas
écrit pour ne rien dire. En effet !
Pour contrer l'inévitable et juste retour du boomerang, l'abbé utilise un faux-fuyant sur le thème : mon mensonge vaut une
vérité ; ce n'est pas une erreur de dire « que l'abbé
Ricossa a menti en affirmant que le
“Secret” a été condamné en 1957. »
[51].
En effet le décret de 1923 le condamne déjà. Au lecteur de juger.
[52].
Le Directeur de Sodalitium déporte la pseudo-condamnation
Pizzardo de 1957 sur le « décret de 1923 », lequel
décret, écrivait l'abbé dans le même article,
«en a interdit la possession et la lecture»... donc pas le contenu.
Ni vu ni connu ? Non ! Le lecteur averti
n'est pas dupe de ce tour de passe-passe dont la ficelle est tout de même
un peu grosse et il ne se laissera pas mystifier par le Supérieur de
l'Institut, qui n'est ni moderniste, ni libéral, mais qui défend
et propage les thèses modernistes et rationalistes du Professeur
Corsini, progressiste comme son maître Pellegrino, et dont le livre
« Apocalypse avant et après » reçut la
préface d'un autre progressiste, Mgr Rossano :
[53]
thèses selon lesquelles
l'Apocalypse n'a aucune perspective eschatologique, non plus que « le
discours dit eschatologique de Jésus dans les Evangiles synoptiques (a)
qui n'annoncent pas la fin du monde, mais [uniquement, ndr] la destruction de
Jérusalem et du Temple (a) … » -
a) Cf. Luc 17 ; Mt. 24 ; Mc. 13 ; Luc 21.
[54]
ce qui est contraire à
l'exégèse patristique traditionnelle.
Il est certain qu'il n'y eût au Saint-Office, faute d'une
longue et rigoureuse procédure selon toutes les règles prescrites
par le Droit Canon, ni jugement, ni jugement sévère, ni
condamnation catégorique; qu'il est même impossible qu'il yen ait
eu un. La condamnation extrapolée de la lettre du cardinal Caterini est
un leurre, la condamnation de 1957 extrapolée de la lettre privée
sans aucune valeur canonique du cardinal Pizzardo est plus méprisable
encore : la première évoquait un déplaisir, la seconde
entend porter frauduleusement un coup décisif au contenu du Secret.
Chaire de saint Pierre à Antioche (A
suivre)
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[1] Curé d 'Avoise de 1930 à 1968, historien de
[2] Extrait d'une conférence prononcée par l'abbé
Gouin.
Archives de l'Association des Enfants de N.D. de
[3] Apoc., XVII, 12-18.
[4] Apoc., XVII, 14.
[5] Sodalitium, nos 48 et 52.
[6] Ibidem et Bulletin N.-D. de
[7] Fragment copié et traduit en français du journal
de
[8] « Le fait de
[9]
[10] Basset, op. cit.
[11] Sodalitium, n° 48, p. 59.
[12] Revêtu de l'imprimatur de l'évêque de
Grenoble en date de 1953 et préfacé par Mgr Guerry.
[13] La « Grande nouvelle » des Bergers de
[14] Op. cité.
[15] Le chanoine E. Millon était un ancien Chapelain du
pèlerinage de
[16] Le Secret de
[17] « Les postes de Rome sont occupés par des
antichrists », Mgr Lefèbvre dans sa lettre aux futurs
évêques.
[18] Genèse.
[19] Le serviteur de Dieu Mgr Zola (Ire part.) et
[20] Mélanie Calvat, bergère de
[21] Ibidem, note 25.
[22] Note 25, p. 269.
[23] Idem, note 22.
[24] Idem, note 22.
[25] Idem, note 22.
[26] Le Secret de
[27] Nos 48 d'avri11999 et 52 de janvier 2002,
éd. française.
[28] Nos 134 et 136, abbé H. Helmont,
Saint-Maixant (33).
[29] Sodalitium, n° 48.
[30] Una mecum, dans le texte !
[31] F. Corteville, op. cit.
[32] F. Corteville, op. cit.
[33] A. Nicolas, Confidences et relations franco-romaines : le
Secret de
[34] Auquel on attribue plusieurs miracles et dont le corps a
été retrouvé en parfait état de conservation
plusieurs années après son inhumation.
[35] Lire : Le problème de l'heure présente, Mgr
Delassus, Desclée, 1904. Mystère d'iniquité, Pierre
Virion, réédité par DPF, 2004. Fils de la veuve, 1990 et
De
[36] La première, datée du 8 août 1880,
était destinée au R.P. Archier, Supérieur
général des Missionnaires de
[37] Op. cité.
[38] Qui expriment un souhait.
[39] Ce que confirme l'abbé H. Rigaux :
« J'ai 28 éditions (non versions, ndr) du Secret avec
imprimatur, de cardinaux, Evêques, j'en ai plusieurs éditions
revêtues du sceau d'Evêques français, et l'Evêque de
Lecce n'a mis son visa qu'après avoir visité Léon XIII qui
possédait dès 1878 le manuscrit de Mélanie. Mes lettres de
Rome de cette époque en font foi et Mgr Zola a procédé
canoniquement, avec assentiment du Pape. J'ai sa lettre
autographe ». Lettre rédigée après
[40] Brochure dite Lepidi publiée en 1922.
[41] Actes du Saint Siège.
[42] Cf. Titre entier, page 14.
[43] D'après une lettre du R-P Sorrel chapelain de
[44]
[45] Editions Téqui.
[46] Sodalitium, no 48, « et il en a
condamné le contenu » (1957), p. 59, bas de la 2e col.
47 Sodalitium, no
52, p. 69, 2e col.
48 Qui contredirait donc le Mandement du 19.09.51 de Mgr de
Bruillard.
[49] Op. cité.
[50] Les débordements du médecin major
Grémillon [...] sont peut être encore plus manifestes. Les
représailles exercées contre lui, tant de la part de la
hiérarchie que de l'autorité militaire ne peuvent recueillir
l'adhésion : elles ont toutes les apparences d'un véritable
complot, Henri Dion, p. 266.
[51] Sodalitium, no
48.
[52] Sodalitium,
n° 52.
[53]
[54]