CACHEZ CETTE CROIX DE LORRAINE SINON........

                                                                                             

 

C'est le message qu'ont fait comprendre, plus ou moins brutalement, le service d'ordre de la manifestation prévue contre le mini-traité européen qui s'est déroulée vendredi 19 octobre, place des Victoires à Paris.

La victime de cette interpellation musclée (par des personnes sombrement vêtues) n'est autre qu'Henry Afonso, coprésident de l'Union du Peuple Français.
Celui-ci a eu le malheur de se rendre à la manifestation avec le drapeau de la France libre (tricolore bleu blanc rouge orné d'une croix de Lorraine en son centre), ce qui apparemment était formellement interdit.

Pourtant, au plan symbolique, que pouvait-on attendre de mieux !

N'en soyons pas étonnés, il suffit de visionner la vidéo diffusée sur Marianne pour comprendre de qui était composée cette manifestation.

Nous regrettons une nouvelle fois de voir que l'extrême droite récupère à son compte un combat juste, celui de la défense de notre souveraineté nationale et de la souveraineté populaire des français.

Nous regrettons également de voir certaines personnes qui, il y a peu, se réclamaient du gaullisme, cautionner de tels agissements. Comment peut-on à la fois se revendiquer de l'héritage de l'homme du 18 juin tout en ayant honte de voir flotter le drapeau frappé d'une croix de Lorraine ?

L'Union du Peuple Français brandit fièrement sa croix de Lorraine symbole du gaullisme mais aussi de la résistance et continuera à le faire car nous n'avons pas honte de ce que nous sommes, ce qui n'est malheureusement pas le cas de prétendus gaullistes !

 

 

 

 

                                                                                        Bal des faux culs à Colombey

 

Par Sébastien Nantz  ( Secrétaire Général de l'UPF )

 

Rentrant tout juste de son 3ème voyage aux Etats-Unis en l'espace de 6 mois durant lequel il a prêté serment, la main sur le coeur, de fidélité devant le Parlement américain, Nicolas Sarkozy s'est permis d'aller en personne déposer une gerbe sur la tombe du général de Gaulle en ce 9 novembre, anniversaire de sa mort.

Qu'était-il venu faire, lui qui a retrouvé le chemin de Colombey après l'avoir boycotté en 2006 pour cause de trop forte présence de chiraquiens au m² ? Expliquer au chef de la France libre et au fondateur de la Vème République qu'il avait lancé les processus qui visent à dissoudre, à la fois la France, le peuple français et les institutions gaulliennes ?

Cette cérémonie a été dans la droite ligne des sorties du nouveau président de la République : une trentaine de seconde devant la tombe du général, le temps de poser pour la photo en déposant la gerbe et demi-tour toute...

Pour le reste, nous aurions pu nous croire à la montée des marches du festival de Cannes. Entouré de groupies qui venaient spécialement le voir, le photographier et l'acclamer et non se recueillir sur l'une des figures les plus marquantes de l'Histoire de France, Nicolas Sarkozy a fait sa traditionnelle parade avec serrage de mains à la clé. Nous pouvions lire toute la joie sur les visages de ces personnes qui resteront sans doute quelques jours sans se laver les mains.

Les véritables gaullistes n'ont pu se rendre sur la tombe de de Gaulle qu'une fois les festivités terminées et l'anti de Gaulle parti, bloquant ainsi durant toute la matinée de ceux qui venaient uniquement pour se recueillir.

Le bal "des faux culs" prenant toute son ampleur, je ne me suis pas éternisé afin de ne pas être mêlé plus longtemps à un tel cinéma.

Cette semaine, l'exception française en politique étrangère, existante depuis la fondation de la Vème République et respectée par tout ceux qui ont succédé au général de Gaulle, a été mise aux oubliettes ; le renoncement au gaullisme a même atteint ceux qui feignaient de s'en réclamer encore du coté d'une ville nommée Yerres : "tout vrai gaulliste ne devrait plus d’ailleurs se nommer tel"...

La volonté d'enterrer le gaullisme est totale !

Et bien s’il ne reste plus qu’un mouvement à être fier du gaullisme et à le revendiquer, l'UPF sera celui-là !

Cet héritage, nous le ferons vivre car il reste infiniment précieux pour la France d’aujourd’hui .