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CONSEIL NATIONAL de l ' UPF
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Le samedi 26 janvier 2008, le Conseil National de l'UPF s'est réuni pour
la première fois à Paris.
Depuis le 28 octobre dernier, la
confédération UPF fonctionne de manière effective autour de cet organe et du
Bureau national.
Cette réunion de début d'année avait donc pour objectif
de tirer un bilan des premiers mois d'existence de notre mouvement et de définir
les orientations des prochaines semaines qui s’annoncent cruciales pour l'avenir
de notre pays.
Ce compte-rendu se propose d'en faire un rapide tour
d'horizon.
I - Sur l'organisation de l'UPF :
Il a
été proposé de rendre public la composition du premier Conseil National
de l'UPF, tel qu'issu de l'Assemblée Constitutive du 28 octobre
2007. Dans l'attente du premier renouvellement par tiers du Conseil National,
lors de l'Assemblée Générale qui se tiendra cet automne, celui-ci se composera
pour l'année 2008 comme suit :
- Présidents des mouvements confédérés :
- Henry AFONSO (Coprésident de
l'UPF) - Etienne PATIER (Coprésident de l'UPF) - Nicolas
STOQUER(Coprésident de l'UPF)
- Membres de droit :
- Sébastien NANTZ (Secrétaire général de
l'UPF) - Christophe CHASTANET - Lucie-Anne BOUTET-CASTRO
(Vice-présidente de l'UPF)
- Représentants des adhérents :
- Joël RIGOLAT (Trésorier de
l'UPF) - Yves GODARD - Guillaume HENSEVAL - Matthieu ROBERT -
Régis CHAYNES - Véronique SANCHEZ-THISSE
Etaient présents samedi
: Henry AFONSO ; Nicolas STOQUER ; Sébastien NANTZ ; Christophe CHASTANET ; Joël
RIGOLAT ; Yves GODARD ; Matthieu ROBERT
Le Conseil
National de l'UPF en plein débat
Etaient absents excusés
représentés : Etienne PATIER ; Lucie-Anne BOUTET-CASTRO
Etaient absents
excusés non-représentés : Guillaume HENSEVAL ; Régis CHAYNES ; Véronique
SANCHEZ-THISSE
La réunion s'est poursuivie par l'examen de la
proposition de Sébastien NANTZ de nommer au sein du Bureau national, un
Secrétaire général adjoint chargé de le seconder et de le
remplacer en cas d'empêchement. Mon nom a été retenu pour ce poste. Le Conseil
National a adopté ce choix à l’unanimité. Je tiens tout particulièrement à
remercier Sébastien et nos dirigeants pour la confiance qu'ils m'accordent en me
désignant pour assister notre Secrétaire Général.
Il a ensuite été
officialisé l'adhésion de France Bonapartiste à la
confédération. Le représentant officiel de France Bonapartiste, Edouard
KAPRIELIAN, était parmi nous pour présenter son mouvement, rappeler les valeurs
qu'il défend (rassemblement de tous les français, progrès social,
indépendance nationale, autorité) et expliquer les raisons de son engagement
au sein de l'UPF.
Edouard
KAPRIELIAN (à droite) présentant France Bonapartiste
France
Bonapartiste devient ainsi le quatrième mouvement à se confédérer au sein de
l'UPF. Paul-Napoléon CALLAND, habilité par son président Christian HANRY, le
représentera au sein du Conseil National.
Nous leur souhaitons
chaleureusement la bienvenue en partageant les propos d'Edouard KAPRIELIAN qui
nous a fait part de sa volonté d'ouvrir ensemble une "collaboration à long
terme".
Il a également été fait un premier point sur la
création des délégations locales et les personnes susceptibles
de représenter l'UPF dans chaque région française. Ce travail a permis de
relever la présence de l'UPF dans 20 régions sur 22 ! La liste des délégués
régionaux sera validée et communiquée lors de la prochaine réunion du Conseil
National en avril. Par la suite, conformément à l'article 14 des statuts, ces
responsables seront invités à participer aux réunions du Conseil National, avec
voix consultative.
Par ailleurs, le Conseil National a décidé :
- - de nommer Véronique SANCHEZ-THISSE, responsable des relations avec
la presse sous la coordination du coprésident Nicolas STOQUER,
- - d'adopter une règle de bonne conduite, prélude à la
rédaction du règlement intérieur, selon laquelle "tout responsable de l'UPF
s'engage à ne pas exercer de responsabilités dans un autre mouvement politique à
l'exception de ceux confédérés à celle-ci."
- - de créer, d'ici fin 2008, début 2009, un bulletin
d'information pour associer à nos actions ceux qui n'ont pas Internet
ainsi que des commissions thématiques pour élaborer le
programme définitif de l'UPF.
Enfin, il a été
abordé la question du site internet et du logo
de l'UPF.
Le site, outil nécessaire qui viendra à terme remplacer notre
blog, est
à l'étude. Sébastien NANTZ est chargé de suivre l'avancement de ce
projet.
Le logo, c’est non seulement les valeurs propres à notre
mouvement, mais aussi son identité. Souhaitant prendre en considération les
remarques formulées par nombre de sympathisants et d'adhérents de l'UPF, le
Conseil National a engagé depuis plusieurs mois une réflexion à ce sujet.
Samedi, il a pris connaissance des modifications techniques qui ont été
proposées. Le logo ci-dessous, réalisé par sacajawa,
a été adopté à la majorité de 7 voix contre 3 (sous réserve d'améliorations à
apporter d'ici la prochaine réunion du Conseil pour tenir compte des
observations exprimées hier) :
Ce logo stylisé, qui a l'avantage de conserver la
structure de notre logo actuel, avec ses deux symboles (croix de Lorraine et
bonnet phrygien) agencés autour de la cocarde tricolore veut rappeler que
les valeurs gaullistes et républicaines ne peuvent exister les unes sans les
autres et qu'elles sont l'idéal politique dont l'UPF est
porteur.
II - Sur le traité européen de Lisbonne et sa
ratification
Le Conseil National a établi un bilan de l'action
menée par l'UPF pour l'obtention d'un référendum. Il a réaffirmé sa
détermination et l'importance de la lettre aux parlementaires, idée aujourd'hui
reprise par le Comité Valmy, en concluant à la nécessité de renouveler cette
initiative à l'avenir. Il a néanmoins regretté que les parlementaires (à
l'exception de Patrick Braouezec et Jean-François Copé) n'aient pas fait
connaître leur position suite à l'envoi de notre lettre.
N. STOQUER a
indiqué, qu'il faudrait "en tirer toutes les conséquences" tant aux
élections européennes de 2009 qu'aux élections législatives partielles. Yves
GODARD, quant à lui, s'est étonné du silence de Jean-Luc MELENCHON, le sénateur
PS étant à l'origine de l'initiative Respectez notre NON
!
Le Conseil National a ensuite discuté pour savoir quelle serait
l'attitude de l'UPF le 4 février prochain, jour de la réunion du Congrès de
Versailles. A l'initiative de N. STOQUER, il a été adopté l'idée de faire de
"Versailles, une ville morte".
Sur proposition de
Joël RIGOLAT, les actions de notre mouvement seront décentralisées, en
partenariat avec les associations locales non extrémistes. Conjointement, un
communiqué de presse signé par tous les mouvements confédérés sera adressé à
l'Agence France Presse et aux principaux médias nationaux.
III -
Sur les élections locales de mars 2008
Le Conseil National a
salué l'engagement de ses membres dans ces échéances : Joël RIGOLAT à Nice
; Etienne PATIER et Christophe CHASTANET à Brive... De
plus, Sébastien NANTZ et Henry AFONSO ont annoncé leur intention d'être
candidats, le premier aux élections municipales de Saint Nicolas de Port, le
second aux élections cantonales dans les Hauts-de-Seine. Ce dernier a également
affirmé que l'Union Gaulliste pourrait avoir d'autres candidats. Le représentant
de France Bonapartiste a par ailleurs confirmé la liste
précédemment communiquée.
Nicolas STOQUER a invité nos sympathisants à
"ne pas hésiter" à se présenter aux élections cantonales avec le soutien
de l'UPF. A ce titre, il a été rappelé le courageux combat de Stéphane
LAPERGUE auquel le Conseil National de l'UPF a souhaité renouveler tous ses
encouragements.
Enfin, le Conseil National a adopté l'idée de soutenir,
dans les cinquante plus grandes villes de France, certains candidats manifestant
leur volonté d'indépendance aux élections municipales. Cette liste sera diffusée
dans les quinze derniers jours du mois de février. _________________ Christophe
CHASTANET Secrétaire général d'Initiative
Gaulliste et Secrétaire général adjoint de l'Union du Peuple
Français
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Communiqué conjoint du Comité Valmy et de
l’U.P.F.
Samedi 20 octobre a eu lieu une rencontre amicale
et exploratoire entre le Comité Valmy représenté par Claude Beaulieu et l'UPF (Union
du Peuple Français) représentée notamment par Sébastien Nantz, Christophe
Chastanet, Henry Afonso, et Nicolas Stoquer (ce dernier pour des raisons
liées à la grève dans les transports en commun n'a pas pu participer à la
totalité de cette rencontre. Pour la même raison, Gilles Bachelier prévu pour
Valmy n'a pas pu être présent).
Cette réunion de travail a confirmé
une même volonté de rejeter l'Europe fédérale, supranationale et souligné une
volonté commune de reconquête de la souveraineté populaire et nationale, de la
démocratie. Elle a estimé unanimement que la question nationale et la
question sociale sont intimement liées et solidaires. Elle a fait apparaître
une volonté commune de s'inspirer de l'esprit de la Résistance, de l'exemple du
CNR et de son programme républicain, patriotique, et de progrès
social.
Une coopération régulière est apparue souhaitable.
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